Laure marchait tranquillement dans la clairière, se délectant de son premier crime. Seulement, la tempête s'éleva soudainement. Elle n'eut pas la présence d'esprit de se coucher et encore moins de chercher un point d'appui - de toutes évidences, il n'y en avait pas.
La bourrasque l'avalant, la jeune fille du douze décolla du sol, ces pieds s'envolèrent, elle eut la sensation d'être un oiseau.
Un oiseau sans appuie, sans ailes ; qui fonçait droit sur la forêt.
Arrivant à la lisière des arbres, Laura en percuta un.
Sa colonne craqua.
Boom.
La bourrasque l'avalant, la jeune fille du douze décolla du sol, ces pieds s'envolèrent, elle eut la sensation d'être un oiseau.
Un oiseau sans appuie, sans ailes ; qui fonçait droit sur la forêt.
Arrivant à la lisière des arbres, Laura en percuta un.
Sa colonne craqua.
Boom.
Noir.
Sable.
Claque.
Peter se réveilla dans un sursaut monumental, ou était-il ? Que faisait-il ici ? Il força sur sa vision afin d'y voir plus clair, il dévisagea la carrière du un.
Comment s'appelait-elle déjà ?
Puis il vit un roux. Qui était-ce ?
Peter porta la main à sa tête, le sable qui parvenait à l'intérieur de la corne lui fouettait le visage. Il restait la, longuement, incrédule. Perdu devant la situation.
Hunger Games.
Crime.
Inhumanité.
Ok, les événements se remettait tour à tour dans son esprit. Il avait une sacrée bosse sur la tête, il se passerait un peu de pommade quand la tempête serait finie. Il s'allongea, inspira, expira. Regarda la carrière dont il avait oublié le nom. La seule chose dont-il se rappelait, s'était qu'elle avait de multiple dette envers lui.
Il prit conscience que ce sable aurait put les tuer et qu'il tuerait d'autre tribus.
Boom.
Première victime de cette attaque des juges.
- Il semblerait que tout le monde n'a pas trouvé d'abri ... Souffla-t-il avant de s'endormir.
Quoi ? Il était fatigué. Une tempête de sable ravagé tout sur son passage et il n'avait qu'à attendre. Autant dormir.
Avant de sombrer dans le sommeil, il prit la main de son amie, et la serra contre la sienne.
Sable.
Claque.
Peter se réveilla dans un sursaut monumental, ou était-il ? Que faisait-il ici ? Il força sur sa vision afin d'y voir plus clair, il dévisagea la carrière du un.
Comment s'appelait-elle déjà ?
Puis il vit un roux. Qui était-ce ?
Peter porta la main à sa tête, le sable qui parvenait à l'intérieur de la corne lui fouettait le visage. Il restait la, longuement, incrédule. Perdu devant la situation.
Hunger Games.
Crime.
Inhumanité.
Ok, les événements se remettait tour à tour dans son esprit. Il avait une sacrée bosse sur la tête, il se passerait un peu de pommade quand la tempête serait finie. Il s'allongea, inspira, expira. Regarda la carrière dont il avait oublié le nom. La seule chose dont-il se rappelait, s'était qu'elle avait de multiple dette envers lui.
Il prit conscience que ce sable aurait put les tuer et qu'il tuerait d'autre tribus.
Boom.
Première victime de cette attaque des juges.
- Il semblerait que tout le monde n'a pas trouvé d'abri ... Souffla-t-il avant de s'endormir.
Quoi ? Il était fatigué. Une tempête de sable ravagé tout sur son passage et il n'avait qu'à attendre. Autant dormir.
Avant de sombrer dans le sommeil, il prit la main de son amie, et la serra contre la sienne.
Dana s'était couchée, avec sa couette chauffante. Au beau milieu d'une tempête faisant rage. Elle avait trouvé une zone ou les fait semblaient se calmer, mais l'attaque restait quand même d'une ampleur certaine. Elle avait peur, mais elle était trop occupée à pleurer pour prendre conscience qu'elle était en constant danger.
Boom !
Dana ravala ces larmes, si elle restait la, elle mourrait.
Comme le tribu qu'elle venait d'entendre. Elle se releva, replia sa couette dans un de ces sacs, et reprit sa marche.
Si elle survivait à la tempête de sable, elle serait parfaitement bien adaptée à l'environnement avec ces deux gros sacs bien remplis.
Elle avançait à quatre pattes dans la tempêtes, vers un désert de plus en plus impressionnant, elle trouverait peut être de quoi s'abriter et là, elle aurait le maximum de confort que les Hunger Games puissent offrirent.
Peut être que tuer n'était finalement pas une nécessité !
Boom !
Dana ravala ces larmes, si elle restait la, elle mourrait.
Comme le tribu qu'elle venait d'entendre. Elle se releva, replia sa couette dans un de ces sacs, et reprit sa marche.
Si elle survivait à la tempête de sable, elle serait parfaitement bien adaptée à l'environnement avec ces deux gros sacs bien remplis.
Elle avançait à quatre pattes dans la tempêtes, vers un désert de plus en plus impressionnant, elle trouverait peut être de quoi s'abriter et là, elle aurait le maximum de confort que les Hunger Games puissent offrirent.
Peut être que tuer n'était finalement pas une nécessité !


