22-10-2014, 11:40
Et puis l'inconnu attrapa un couteau, son couteau. Et le jeta dans la mêlée.
Son coeur s'arrêta de battre.
BOUM
- Peter !
Les yeux agrandis de frayeur, Audrey se précipita vers la scène de guerre.
- Peter !
Le sang pulsait à ses oreilles, la peur lui serrait l'estomac.
Et puis l'adolescente vit le 4 relever la tête.
Alors une véritable scène de cinéma se produisit. Tandis qu'Helena gisait, morte, sur le sol, les yeux grands ouverts; tandis que Geoffrey observait la scène l'air de ne pas savoir que faire; tandis que Peter n'en croyait pas ses yeux, Audrey se jeta dans ses bras. Littéralement. Des larmes coulaient sur son visage tandis que, se reculant, elle sanglotait :
- Je... J'ai-ai-ai cru-u t-te pe-e-er-dre-e.
Les circonstances avaient complètement bouleversées la pauvre 1 qui, une fois encore, avait laissé tombé un masque qui tenait depuis pourtant tellement longtemps. Mais au fond d'elle une petite voix retentit :"Ressaisis-toi, tu n'es pas seule", alors, essuyant ses joues, elle se retourna et fixa Geoffrey.
- Toi ! Tu restes ici !
La frayeur qu'elle venait d'avoir n'y changeait rien, le jeune homme venait de sacrifier son alliée -les alliances étaient donc bien plus malsaines que bénéfiques- pour rentrer dans leur groupe, il y serait. Peut-être pas longtemps, peut-être plus mort que vivant, mais il y serait.
- Tu veux faire un bout de chemin avec nous ?
Le visage inquisiteur, la voix peut-être un peu plus douce que d'habitude, Audrey fixait l'inconnu.
Son coeur s'arrêta de battre.
BOUM
- Peter !
Les yeux agrandis de frayeur, Audrey se précipita vers la scène de guerre.
- Peter !
Le sang pulsait à ses oreilles, la peur lui serrait l'estomac.
Et puis l'adolescente vit le 4 relever la tête.
Alors une véritable scène de cinéma se produisit. Tandis qu'Helena gisait, morte, sur le sol, les yeux grands ouverts; tandis que Geoffrey observait la scène l'air de ne pas savoir que faire; tandis que Peter n'en croyait pas ses yeux, Audrey se jeta dans ses bras. Littéralement. Des larmes coulaient sur son visage tandis que, se reculant, elle sanglotait :
- Je... J'ai-ai-ai cru-u t-te pe-e-er-dre-e.
Les circonstances avaient complètement bouleversées la pauvre 1 qui, une fois encore, avait laissé tombé un masque qui tenait depuis pourtant tellement longtemps. Mais au fond d'elle une petite voix retentit :"Ressaisis-toi, tu n'es pas seule", alors, essuyant ses joues, elle se retourna et fixa Geoffrey.
- Toi ! Tu restes ici !
La frayeur qu'elle venait d'avoir n'y changeait rien, le jeune homme venait de sacrifier son alliée -les alliances étaient donc bien plus malsaines que bénéfiques- pour rentrer dans leur groupe, il y serait. Peut-être pas longtemps, peut-être plus mort que vivant, mais il y serait.
- Tu veux faire un bout de chemin avec nous ?
Le visage inquisiteur, la voix peut-être un peu plus douce que d'habitude, Audrey fixait l'inconnu.


