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Hunger Games 30th Edition
Bip bip, le son se rapprochait, bip bip, l'image se dessinait, bip bip, le parachute apparut devant Dana.
La jeune fille tendue les bras en direction du petit objet volant. Elle l'attrapa et les tintements cessèrent immédiatement. Elle retira la toile avec délicatesse et la lâcha à ces pieds avant de déclipser le couvercle. La boîte s'ouvrit dans un léger grincement et la première chose que vue la jeune fille était un bout de papier signé de "Numéro 4". Elle le prit dans ses doigts frêles et énonça à mi voix le contenu du message :
- Bouge ...
En retirant le papier elle découvrit une boussole un peu différente de celles que l'ont trouve habituellement. Le cadeau contient trois aiguilles, deux liées l'une l'autre indiquant sûrement le nord et le sud, et une autre noire comme du charbon, tremblotant légèrement mais indiquant une destination bien précise.
Dana tenta d'assimiler les indices :
Un papier lui indiquant de bouger, donc de fuir cet immeuble d'infortune et une boussole avec une flèche indiquant une destination particulière.
La jeune fille comprit donc qu'elle ne devait pas rester la. Elle ramassa ces quelques affaires, des souris éventrées servants de gourde et une couverture déchirée ça et là pour se réchauffer avant de retourner voir Noli. Le petit garçon était encore là, plus livide que jamais ; l'emportait serait encombrant, le laisser serait déchirant.
Elle tenta de le soulever, le garçon lâcha un gémissement de souffrance et Dana le reposa sur le canapé.
Elle laissa la souris à côté de son visage, et quitta l'appartement en laissant le petit derrière elle.
En passant la porte, les larmes qu'elle avait tenté de refouler embuèrent son visage. Si bien qu'elle dérapa sur les quelques marches et le peu d'appuis qu'elle avait pour regagner la terre ferme et manqua de se casser les deux jambes. Par chance, elle se rattrapa tant bien que mal à une barre métallique et s'en sortie avec quelques égratignures seulement.
Elle regarda la boussole, elle indiquait une direction étrangement liées à celle de la corne d'abondance. Avant de s'y rendre, elle décida de retourner à la rivière qu'elle avait trouvé dans la nuit, sans pour autant se perdre et se mit en tête de suivre la boussole après.
Elle venait d'abandonner un garçon souffrant, à la limite de la mort, tout ça pour son intérêt personnel ... Son visage se couvrait de honte.

Audrey prit les devants, elle fit reculer le garçon d'un mouvement de main et le garçon détendit un peu son bras. La crampe se dissipait quelque peu et il en profita pour se reposer un temps soit peu.
Son amie du 1, elle, ne prit pas le temps de reposer et grogna :
- Qu'est-ce que tu veux ? Puis, elle ajouta, toujours pleine de méprit dans sa voix, dis à ton pote de ne pas bouger, ou il pourrait se retrouver avec un trou dans la tête.
La fille du cinq elle, jouait sur les mots, faisait mine de ne pas comprendre les attaques, elle disait vouloir rester en vie, mais répondait comme une suicidaire.
Peter la dévisagea d'un regard noir, prêt à la décapiter.
Trop occupé à regarder la fille du cinq, il ne vit pas poil de carotte approcher Audrey, et c'est uniquement quand il eut dit "Vous êtes ravissantes mademoiselle." que Peter le remarqua.
Le réflexe fut bref, son bras à présent automatisé se raidit, tendit la flèche ...
Craoutch !
La flèche termina sa route dans l'herbe, elle venait de transpercer sa cible. Mais pas dans un endroit mortel : à la main.
Peter ajouta en aboyant comme jamais il ne l'avait fait, de plus en plus sur la défensive :
- Je pense que je n'ai pas été assez clair. Reculez !
La colère dans sa voix le faisait trembler. Il avait néanmoins déjà rechargé une flèche. Cette fois ci, il tuerait s'il le fallait.
Le roux était blafard désormais, il avait tenté d'amadouer Audrey mais avait complètement oublié qu'ils étaient deux en face de lui, et qu'un était réellement armé.
 
- Je pense que je n'ai pas été assez clair. Reculez !
Geoffrey.. serra les dents.
Revenant brusquement à la réalité, il prit énormément sur lui pour ne pas hurler. Heureusement, la flèche n'avait pas transpercé la paume de sa main.. mais tout de même une partie de l'index. Le roux se redressa donc.. évitant à présent le regard d'Audrey.
Geoffrey recula de deux pas afin de montrer qu'il avait, cette fois-ci, bien entendu l'ordre du jeune homme. Toussotant, il crachota,
- 10 candidats.
Se calmant, il reprit subitement le contrôle de sa respiration pour continuer,
- Il y a encore 10 candidats en trop. Si nous nous allions.. nous serons pratiquement sur d'être en majorité numérique.
Son regard croisa alors celui d'Helena.. les bras toujours en l'air pour stopper Peter dans son élan. Elle c'était figé. Ses yeux brillaient, ses mains tremblaient.
Elle ne comprenait pas la réaction de cet éternel peureux.
Oui, les jeux pouvaient changer quelqu'un. Reprenant son marteau qu'elle avait lancé par terre quelques minutes auparavant et essayant de passer à côté du fait que son ami venait de prendre la parole intelligemment, ce qui était très rare, elle ajouta
- Et je crois connaître notre première cible.. s'il n'est pas l'auteur du boulet de canon de tout à l'heure, nous avons croisé un jeune homme au couteau suisse! Il pourrait être notre première victime, en signe de notre "union".
Cette idée lui était venu comme ça.. pas mauvaise. Elle montrait aux candidats qu'elle et Geoffrey pouvaient leurs apporter des informations qu'ils ne savaient pas.. -ou pas-
 
- Vous êtes ravissantes mademoiselle.
Comment était-il arrivé là ? Elle ne savait pas. Aucune idée, vide complet. Comme si tout s'était fait noir dans sa tête l'espace de quelques secondes, le temps de laisser au garçon le loisir de s'approcher pour glisser dans les Hunger Games une touche de folie.
Craoutch !
Sursautant, Audrey se ressaisit et contempla la main trouée de l'inconnu avec une grimace étonnée. "Merci Peter, tu es encore intervenu" pensait amèrement l'adolescente, qui se trouvait bien plus faible qu'elle ne l'avait jamais été et qui ne le prenait pas très bien.
- Je pense que je n'ai pas été assez clair.
Les yeux du 4 brillaient de colère.
- Reculez !
Esquissant quelques pas vers l'arrière, le jeune homme inconscient serrait les dents. En même temps, aucun guerrier n'était invincible. Et ils n'étaient pas des combattants habitués à avoir mal. Sa compagne, elle, s'était figée les mains en l'air.
- 10 candidats.
10 ? Seulement ?
- Il y a encore 10 candidats en trop. Si nous nous allions.. nous serons pratiquement sur d'être en majorité numérique.
Le regard furtif qu'il avait lancé vers la fille montrait bien que la routine venait d'être brisé. Celle-ci tremblait, choquée. Les yeux d'Audrey passait de l'un à l'autre, hésitants. Seulement, la statue décida de récupérer son marteau; le charme fut brisée.
- Et je crois connaître notre première cible.. s'il n'est pas l'auteur du boulet de canon de tout à l'heure, nous avons croisé un jeune homme au...
- Lâche-ça !
Les muscles bandés, Audrey toisait la malheureuse d'un regard à faire pâlir les morts. Son cri avait déchiré les mots de l'autre, la coupant dans son monologue. Son couteau avait failli partir sur le coup, la jeune fille avait retenu cet élan meurtrier à la dernière minute. Bonne ou mauvaise chose ? Au deux contre deux, les carrières réussissaient toujours mieux, au pire. Et puis, avec un trou dans la main, un était déjà bien handicapé, surtout que les signes montraient qu'il était asthmatique.
 
Un mouvement de recule apparut chez les adversaires, même Audrey sembla troublé par tant d'animosité dans la voix du garçon. Il est vrai que depuis le début, il ne s'était jamais sentis aussi proche du danger et que cette sensation le troublait énormément.
Le roux reprit, essayant de se montrer convaincant, contrôlant tant bien que mal une voix qui se voulait paisible et calme :
- 10 candidats.
Effectivement, pensa Peter, ça ne fera plus que huit après cela.
Il s'apprêtait à le tuer lorsque son adversaire reprit, souffla par bribe et pesant chaque mot avant de les prononcer :
- Il y a encore 10 candidats en trop. Si nous nous allions.. nous serons pratiquement sur d'être en majorité numérique.
Quoi ? Des carrières, avec de simples candidats ? Peter le regarda douteux, être quatre était un avantage, encore mieux qu'être trois. Mais il se remémorait encore et encore Effy, avec qui il avait rompu tout lien pour en préserver un autre : celui d'Audrey.
Et s'allié de nouveau serait encore une trahison envers la fille du deux pour Peter.
Il jeta un bref regard à son amie, elle doutait autant que lui de toutes évidences. La fille du cinq cru bon de récupérer son marteau à cet instant, ce qui fit immédiatement réagir les deux carrières et coupant poil de carotte dans son élan !
Celui ci se figea, il avait tout fait pour sauver les meubles tant bien que mal et son "alliée" avait tout gâchée en une fraction de seconde.
Peter lança un regard à Audrey, il banda son arc, une fois que celle ci eut tourné la tête en sa direction, il fit un petit mouvement de tête en direction des deux tribus du cinq. Vas-y, fonce !
Le combat commencerait dans la seconde suivante, si Audrey comprenait le message. Valait sûrement mieux pour le roux de fuir, sa maladie le tuerait certainement.

+ je posterais pour Dana plus tard, les événements seront accélérés dans son post :)
 
Le visage de Geoffrey changea du tout au tout lorsque sa camarade se saisit du marteau.. un air sérieux.. déçu peignait ses traits. Pourquoi avait t'elle fait ça? Elle venait de détruire tout ses efforts.
Il avait mal choisit son allié.
Bon. Tant pis. Il allait falloir improviser.
Le jeune homme ne voulait pas brusquer les événements mais il fallait bien avouer qu'à présent, c'était bien les événements qui le brusquait.
Geoffrey arrêta une bonne fois pour toute de tousser.
Il avait la désagréable impression de lire dans les pensées du jeune homme en face de lui, et cela ne lui plaisait pas.
- C'est le District qui te gêne n'est-ce pas?
Après tout, les Carrières avaient leur fierté personnel.
Ah ah.
- Tu devrais te méfier des apparences mec.
Geoffrey s'élança, sautant, il tendit son pied afin de balancer l'arc de son adversaire dans l'herbe. Le jeune homme retomba par terre, assez mal.. titubant presque.. sa main blessé ne l'aidait pas à se repositionner.. il fallait rebosser l'atterrissage.
- Maintenant si tu veux qu'on arrête de récupérer nos armes, arrête d'abord de nous pointer cette chose sur notre tête.
 
- C'est le District qui te gêne n'est-ce pas ?
Un petit peu en fait. Mais pas seulement. Enfin, personnellement, elle avait bien pu voir que les alliances étaient dangereuses et, hormis le fait qu'elles te protégeaient, le risque d'y perdre plus que d'y gagner était énorme, comme une certaine perte qui lui collait à la gorge comme une pilule qui a du mal à passer.
- Tu devrais te méfier des apparences mec.
Et c'était un asthmatique qui disait ça ? Enfin il devait mieux s'y connaitre, justement. En vrai, ceux qui avaient un handicap avaient toujours impressionnés la jeune fille parce que leur détermination devait être deux fois plus grande pour pouvoir affronter la vie et être heureux envers et contre tout. Bien que la société d'aujourd'hui n'était pas vraiment centré sur le bonheur des êtres peuplant cette Terre; mais passons. Enfin, tout ça pour dire que les déficits physiques ou mentaux pouvaient très bien être comblé par un mental d'acier, comme le démontra si bien Gauthier en précipitant l'arc de Peter au sol, lequel rebondit quelques instants avant de s'arrêter quelques mètres plus loin; tandis que le jeune homme se réceptionnait tant bien que mal, en manque d'équilibre.
[b]- Maintenant si tu veux qu'on arrête de récupérer nos armes, arrête d'abord de nous pointer cette chose sur notre tête.[/b]
Le couteau d'Audrey, cette fois, n'attendit pas qu'elle retrouve ses esprits, et autant le geste de l'inconnu avait été plein de courage mais empli de folie, autant le sien fut sec et droit. L'arme fendit l'air dans un sifflement presque inaudible et vient arracher un bout de tissu au T-shirt du jeune homme.
- Autant les surprises peuvent se révéler intéressantes, autant si tu ne recules pas MAINTENANT tu es mort.
En vérité, elle n'avait pas visé les habits de celui-ci mais son bras, juste pour l'effrayer, parce que quoi qu'on en dise, voir son meilleur ami mourir à cause des Hunger Games est un épisode assez traumatisant et que pour aujourd'hui la 1 ne voulait donc pas se battre, ce qui était d'ailleurs une raison de pourquoi ils en étaient encore là. Mais son visage déterminée et l'inflexion de sa voix ne laissait rien deviner de sa faiblesse passagère, peut-être même que personne ne le saurait jamais. En attendant, si ce crétin n'avait pas bougé dans les cinq secondes, il se retrouverait épinglé au sol, un poignard dans la poitrine, et si sa copine se faisait moins stupide qu'elle ne l'avait été il y avait quelques instants, sûrement se serait-elle déjà enfuie depuis longtemps déjà.
 
Mathias et Effy ▲


Mathias avait passé tout son temps à cogiter dans son coin, il lui fallait une tactique pour mener sa soeur et lui à la victoire. Il se suiciderais ensuite pour la préserver. Mais le problème était que le garçon n'avait aucune information sur les carrières et la seule qui pouvait lui en offrir était devenu muette depuis plus d'une heure. Le regard d'Effy était perdu dans le vide, elle était dénué de tout sentiment .
Quelques fois une larme coulait sur sa joue, elle attendait patiemment que celle-ci atteigne son menton pour l'essuyer. Même si la jeune fille pleurait, Mathias savait que les sponsors seraient prêt à tuer pour miser sur le frère et sa soeur. Leur alliance fraternelle donnait un suspens insoutenable au public, leur mort sera forcément tragique, l'un perdra l'autre et sera déchiré par cette épreuve.

" Quelle bande de sadique " pensa-t-il en balayant le schéma qu'il avait tracé dans le sable.

Il se retournat ensuite dans un mouvement frénétique, puis il alla secouer sa soeur :

" Effy j'ai besoin de toi, si tu veux gagner il faut que tu m'aides, je te promet que je peux te faire survivre ! "

Survivre ? Effy le faisait très bien toute seule. Etrangement, la préoccupation première de la jeune fille était de le sauver lui et pas elle. Il méritait mille fois plus de gagner qu'elle. Il n'avait tué personne, il restait innocent dans ces jeux, pas comme elle... Effy se releva, son regard changea aussitôt. Comme si toute sa peur venait d'être engloutit dans un gouffre sans fond. Elle possédait désormais le même regard perçant qu'au début des jeux, celui de la folie meurtrière. Bien sur, lorsqu'elle regardait son frère, la peur et la compassion revenait de nouveau car bien sur, contrairement au début, elle était prête à tuer mais aussi à sauver Mathias.

Effy lui lança:

" Attendons le festin avant de les attaquer. "

Le garçon resta incrédule, c'était une très bonne idée, quoique dangereuse. Mais il avait confiance en leur alliance. Effy était vraiment très bonne au sprint et il visait très bien. Il n'avait plus qu'a se fabriquer des projectiles pour la soutenir à distance lors de leur attaque.

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- Tu devrais te méfier des apparences mec.
Boum ! Le choc renversa Peter, ce dernier bascula la tête en arrière et elle se mit a tourner instantanément, son bras était juste au dessus de celle ci. Il le tendit dans l'espoir d'atteindre son arc désormais trop loin pour être touché. Il se résigna au corps à corps alors qu'il était en position de "faiblesse".
L'asthmatique était sur lui, convaincu de maîtriser le carrière à la force de ses bras maigrichons, les deux se regardaient dans le blanc des yeux et la colère en jaillissait avec plus de haine que possible. Son adversaire lui lança un pique, son visage marquait l'assurance, ses yeux la détermination, sa sueur le stress. Mais les oreilles de Peter sifflaient, il n'entendait rien.
Un couteau transperça l'air. Peter, à défaut de l'entendre, eut le temps de le voir, il s’aperçut ainsi que le tee shirt du cinq s'était déchiré, sans pour autant le saigner. Il termina sa route à quelques centimètres d'eux.
Merci de ta superbe défense, Audrey ....
La fraction de secondes suivante fut des plus virulente , n'arrangeant en rien l'audition du garçon, qui n'était plus qu'un vieux grésillement de télévision malle réglée. Les deux garçons roulèrent sur la gauche sous la pression de Peter, faisant passer le roux sur le dos, en position de faiblesse. Peter donna le plus gros coup de tête qu'il n'est jamais donné. Sa tête lui fit payer cette folie et elle tourna la seconde suivante, sûrement moins que celle de poil de carotte a moitié assommé dans l'herbe mais ...
Il se saisit du couteau qu'Audrey lui avait lancé (Peter espérait que son geste avait été fait exprès), il le prit dans un mouvement furtif avec son bras. Sûrement le roux était sonné, il ne réagit même pas au léger relâchement que Peter a été contraint de faire pour prendre l'arme.
La lame, aussi tranchante soit-elle, venait de se coller sous le menton du garçon, à la bordure de son coup, à l'endroit le plus fragile et le plus sensible du corps. Une simple pression du poignet et le roux mourrait.
La rage qui animait Peter continuait de croître, deux inconnus venaient de les aborder pour faire une alliance, Audrey avait faillit tombé dans leur filet et pour couronner le tout, elle était incapable de tuer le rouquin qui avait bien faillit le vaincre ...
Une petite pression, une simple pression.
Et s'en serait finit.
Pour lui.
 
- Autant les surprises peuvent se révéler intéressantes, autant si tu ne recules pas MAINTENANT tu es mort.

Geoffrey avait le couteau sous la gorge.
Du deux contre un.. c'était injuste. Helena ne l'avait même pas aidé.. Ne voulant surtout pas se mettre en position de faiblesse.
Trahison.
C'était à présent claire et net, la confiance installé entre le duo était brisé.
Coincé, il regarda Audrey droit dans les yeux cette fois-ci. Elle l'avait attaqué.
Il fallait faire quelque chose.. mais quoi? Jusqu'alors, Geoffrey avait vu les choses en trop grand, il fallait se calmer.
Heureusement, ce fut Helena qui lui offrit la solution sur un plateau.
Se jetant sur Peter avec son marteau géant, elle faillit l'embrocher de peu. Celui-ci eut alors forcément le réflexe d'appuyer sur sa gachette. Sauf que, déséquilibré, sa main retenant la tête de Geoffrey vacilla, le roux pencha donc la tête.. se faisant érafler une grande partie de sa joue droite. Son visage était à présent défiguré par la lame. S'emparant alors du couteau, Geoffrey plissa son oeil gauche, encore bien valide.. puis tira sans demander l'avis de personne.
En vérité, il hésita. Une demi-seconde.. mais il hésita. Son coeur battait à toute vitesse. Pas le temps de réfléchir, il aurait tout le temps de méditer sur l'action qu'il venait d'écrire apres avoir envoyé son post.
Le couteau fendit les airs.
Trancha un corps.
Le corps tomba par terre.. abasourdie.
Le couteau avait touché un organe vitale.
Tres vitale.
Tellement vitale que c'était finit.
Geoffrey avançant très lentement face à sa victime, il lui glissa un mot à l'oreille. Un seul. Un qui voulait tout dire. Tout expliqué. Un air horrifié se peignit alors sur le visage de la mourante.. Des souvenirs remontèrent... comme une énorme vague, prêt à tout submergé sur son passage.. Non. CE N'ETAIT PAS POSSIBLE.. non..CE.. CE NE POUVAIT PAS.. ETRE...

boum

C'était radical?
Peut être.
Mais visiblement, les deux candidats restants en face de lui ne voulaient pas comprendre.
Comprendre qu'il n'était pas un merdeux, un roux, un asmathique.
Helena était morte sous leurs yeux, emportant avec elle et son visage traumatisé, un secret qui prendrait du temps à être dévoilé.
Geoffrey se redressant, le visage en sang, la chair transparaissant à moitié, il tendit son bras encore en forme et.. posa un pied en arrière.
Le jeune homme avait l'habitude de se ranger, de se fondre dans la masse, de répondre aux ordres.. Et jusqu'à présent il ne c'était pas montré si docile. Il était à présent temps de remettre les choses à leurs places.
Le District 5 ne voulait pas être leader, il voulait juste survivre un peu plus longtemps.. ce qui serait difficile, vu son état lamentable, couvert de boue.. on ne le reconnaissait plus.
Aussi, pour toutes ces raisons, Geoffrey recula.
 

Effy et Mathias ▲

/BOUM /


Le canon résonna dans toute l'arène. Le frère et la soeur se dévisagèrent, qui venait de mourir ? Effy espérait de tout son coeur qu'un de ses deux anciens alliés venait de mourir, ce serait un candidat de taille en moins. Mathias quand ) lui se fichait pas mal de qui venait de mourir, tant que sa soeur et lui se rapprochaient de la victoire. Le garçon remis une des mèches de cheveux qui tombaient sur le visage d'Effy, ce mouvement sortit violemment l"adolescente de ses pensées, et n'écoutant que son instinct, elle attrapa le couteau de Mathias et le retourna contre lui.

http://trulyluminary.files.wordpress.com/2014/05/mr-059.jpg

" Tout doux Eff' " Dit-il en abaissant délicatement la main de sa soeur.

Le garçon remarquait très bien qu'Effy était sur ses gardes en permanences et qu'elle avait l'air profondément traumatisée par son séjour avec les carrière. Même si elle avait partiellement perdu son humanité, le retour à la réalité était un réel contre-coup pour la jeune fille qui se renfermait sur elle même à un moment crucial des jeux.

Soudain, quelque chose attira l'attention de Mathias, un tintement régulier, il le connaissait ... UN CADEAU !
Il chercha du regard le parachute et , quand il l'eu trouvé, se précipita dessus. Il s'empressa ensuite de le rapporter à Effy.

" Regarde Eff', on a des sponsors ! " s'exclama-t-il tout en ouvrant la boîte argentée.

L'adolescente demeurait muette mais ne demeurait pas aveugle pour autant. Elle fusillait du regard le cadeau métallique. Lorsque Mathias eu extrait son contenue, les deux adolescents ne purent retenir leur surprise. Ils avaient des sponsors, et pas les plus mauvais ! Leur cadeau était désormais un enjeu majeur dans l'aventure. Ils venaient de recevoir une armure à enfiler sous leur vêtement, procurant ainsi à son porteur discrétion et protection. Elle n'atait cependant pas intégrale, et ne couvrait pas la tête ni les jambes, seulement les bras et le tronc l'était. Effy pris enfin la praole:

" C'est pas trop tôt , ils ont trouvé le temps d'offrir un crucifix à ce petit vantard du 1 , et c'est que maintenant qu'ils m'en envoient un ? mais mieux vaut tard que jamais non ? " dit-elle en adressant un sourire complice à son frère.
 
  


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