29-07-2014, 17:20
- Houhou...
Tiens un bruit. Une sorte de murmure.
Se tournant un peu, Sïana résistait contre le réveil.
- On dirait juste qu'elle dort...
Cette voix.... Ce n'était pas celle de sa maman !
- Elle n'est pas morte ! je la réveillais !
Et celle là non plus !
D'ailleurs, pourquoi criait-on ?
- Ne le prend pas comme ça : je devais faire vite !
Devait-elle ouvrir les yeux ?
Soudain, elle se sentit soulevée de terre.
Réprimant un cri, la petite s’agrippa à son doudou.
Persistant à avoir les yeux fermés.
Puis, on la redéposa au sol. Soulagée, elle attendit que les bruits de pas se soit un peu éloigné avant d'écarter ses paupières l'une de l'autre. En voyant une fille allongée à côté d'elle, et deux personnes au loin mais trop près d'elle quand même, la petite Sïana eut un mouvement de recul. Où était-elle ? Pourquoi y avait-il des gens qu'elle ne connaissait pas ? Pourquoi faisait-il si sombre ? Et pourquoi était-elle par terre, sur un sol trop froid, trop dur, qui lui faisait mal partout et qui ne rappelait en rien le lit accueillant dans lequel elle s'était couchée comme tous les soirs après avoir dîner avec ses parents.
Serrant dans sa petite main son doudou lapin; heureusement qu'elle l'avait, la petite n'osa pas prendre la parole et se contente de s'assoir, complètement terrorisée et souffrant du froid glacial qui venait lui geler les orteils.
Tiens un bruit. Une sorte de murmure.
Se tournant un peu, Sïana résistait contre le réveil.
- On dirait juste qu'elle dort...
Cette voix.... Ce n'était pas celle de sa maman !
- Elle n'est pas morte ! je la réveillais !
Et celle là non plus !
D'ailleurs, pourquoi criait-on ?
- Ne le prend pas comme ça : je devais faire vite !
Devait-elle ouvrir les yeux ?
Soudain, elle se sentit soulevée de terre.
Réprimant un cri, la petite s’agrippa à son doudou.
Persistant à avoir les yeux fermés.
Puis, on la redéposa au sol. Soulagée, elle attendit que les bruits de pas se soit un peu éloigné avant d'écarter ses paupières l'une de l'autre. En voyant une fille allongée à côté d'elle, et deux personnes au loin mais trop près d'elle quand même, la petite Sïana eut un mouvement de recul. Où était-elle ? Pourquoi y avait-il des gens qu'elle ne connaissait pas ? Pourquoi faisait-il si sombre ? Et pourquoi était-elle par terre, sur un sol trop froid, trop dur, qui lui faisait mal partout et qui ne rappelait en rien le lit accueillant dans lequel elle s'était couchée comme tous les soirs après avoir dîner avec ses parents.
Serrant dans sa petite main son doudou lapin; heureusement qu'elle l'avait, la petite n'osa pas prendre la parole et se contente de s'assoir, complètement terrorisée et souffrant du froid glacial qui venait lui geler les orteils.






