« Excuse moi Levi. Je sais que tu n'es pas aussi loquace qu'une concierge italienne mais est ce que tu peux me parler du royaume où on va puisque tu as déjà tâter le terrain là bas. Le style vestimentaire, le contexte politique etc qui peut nous être utile? S'il te plait. »
Tact : 0, nota Levi, agacé par cette apostrophe soudaine. Il se tourna brièvement vers son interlocuteur(-trice) et, sans l’ombre d’un sourire, déclara le plus sérieusement du monde :
-Je suis allé à Aelia pour trancher quelques carotides et cacher quelques corps, pas en pèlerinage touristique.
En clair : trace ta route, j’ai rien à dire.
La troupe partit à ce moment dans un galop soutenu, une fois qu’ils furent tous définitivement prêts. Après une bonne heure de chevauchée sans encombre aucune, ils pénètrent au pas dans un bois. L’orée de la forêt était très lumineuse, mais plus ils s’enfonçaient, plus la végétation devenait dense et inquiétante. Levi était parmi la tête de file et s’était tendu dès leur entrée dans le bois : quelque chose dans cet endroit clochait.
Ils continuèrent d’avancer, mais l’Assassin resta sur ses gardes, une main tenant les rênes, l’autre posée sur le manche de son sabre.
Son instinct ne l’avait pas trompé : quelques secondes plus tard, un bruissement dans les feuillages le fit dégainer son arme à la vitesse de l’éclair. D’un saut dans lequel il déserta son étalon, il para le coup fatal qui fondait sur la frêle Antigone, quelques mètres derrière lui. Il fit basculer la jeune femme de sa monture au passage et ils s’écrasèrent au sol dans un bel ensemble. Sûrement hagarde, l'aquamancienne ne réagit pas immédiatement mais lui sauta très rapidement sur ses pieds –à la fois pour riposter et pour couper court à l’embarrassante situation.
« C’est une embuscade ! » hurla-t-il à ses camarades qui étaient restés dans la surprise. « Il y en a d’autres ! »
En effet, les attaquants sortirent de leurs cachettes dans les arbres et fondirent sur eux avec violence. Ils n’avaient pourtant rien de simples bandits de grands chemins comme l’avait suspecté Levi aux premiers abords, mais bel et bien d’assassins ou encore de guerriers très aguerris.
Quelqu’un dans ce royaume ne voulait PAS, au point de tenter de les éliminer, qu’ils se rendent à Aélia. Levi, malgré sa répugnance en ce monde, se jeta corps et âme dans la bataille : là était bien la seule chose qu’il aimait dans ce jeu. Coups d’épée sur coups d’épée il tranchait ceux qui se mettaient en travers de sa route sans aucun scrupule. Ils avaient attenté à sa vie –enfin à celle d’Antigone, mais la conséquence en restait la même- il n’avait aucune indulgence à leur offrir.
Levi était du genre rancunier.
Il relâcha à peine sa garde quelques secondes pour voir l’état de ses coéquipiers qu’une lame vint érafler son épaule et sa clavicule, sans grande violence, mais qui sonna comme un rappel à l’ordre : le corps à corps, c’était une affaire individuelle et rien d’autre.
Tact : 0, nota Levi, agacé par cette apostrophe soudaine. Il se tourna brièvement vers son interlocuteur(-trice) et, sans l’ombre d’un sourire, déclara le plus sérieusement du monde :
-Je suis allé à Aelia pour trancher quelques carotides et cacher quelques corps, pas en pèlerinage touristique.
En clair : trace ta route, j’ai rien à dire.
La troupe partit à ce moment dans un galop soutenu, une fois qu’ils furent tous définitivement prêts. Après une bonne heure de chevauchée sans encombre aucune, ils pénètrent au pas dans un bois. L’orée de la forêt était très lumineuse, mais plus ils s’enfonçaient, plus la végétation devenait dense et inquiétante. Levi était parmi la tête de file et s’était tendu dès leur entrée dans le bois : quelque chose dans cet endroit clochait.
Ils continuèrent d’avancer, mais l’Assassin resta sur ses gardes, une main tenant les rênes, l’autre posée sur le manche de son sabre.
Son instinct ne l’avait pas trompé : quelques secondes plus tard, un bruissement dans les feuillages le fit dégainer son arme à la vitesse de l’éclair. D’un saut dans lequel il déserta son étalon, il para le coup fatal qui fondait sur la frêle Antigone, quelques mètres derrière lui. Il fit basculer la jeune femme de sa monture au passage et ils s’écrasèrent au sol dans un bel ensemble. Sûrement hagarde, l'aquamancienne ne réagit pas immédiatement mais lui sauta très rapidement sur ses pieds –à la fois pour riposter et pour couper court à l’embarrassante situation.
« C’est une embuscade ! » hurla-t-il à ses camarades qui étaient restés dans la surprise. « Il y en a d’autres ! »
En effet, les attaquants sortirent de leurs cachettes dans les arbres et fondirent sur eux avec violence. Ils n’avaient pourtant rien de simples bandits de grands chemins comme l’avait suspecté Levi aux premiers abords, mais bel et bien d’assassins ou encore de guerriers très aguerris.
Quelqu’un dans ce royaume ne voulait PAS, au point de tenter de les éliminer, qu’ils se rendent à Aélia. Levi, malgré sa répugnance en ce monde, se jeta corps et âme dans la bataille : là était bien la seule chose qu’il aimait dans ce jeu. Coups d’épée sur coups d’épée il tranchait ceux qui se mettaient en travers de sa route sans aucun scrupule. Ils avaient attenté à sa vie –enfin à celle d’Antigone, mais la conséquence en restait la même- il n’avait aucune indulgence à leur offrir.
Levi était du genre rancunier.
Il relâcha à peine sa garde quelques secondes pour voir l’état de ses coéquipiers qu’une lame vint érafler son épaule et sa clavicule, sans grande violence, mais qui sonna comme un rappel à l’ordre : le corps à corps, c’était une affaire individuelle et rien d’autre.
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense
sera grande dans le ciel
car votre récompense
sera grande dans le ciel








