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Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


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Concours Écriture/Cinéma : Une nuit d'été.
#1
Lacartoonerie vous présente...

https://zupimages.net/up/20/31/8j4k.png

Concours Écriture : Une nuit d'été...
Du 28 Juillet au 10 Août

Ah, l'été et ses nuits... Parfois étouffantes, parfois douces et rassurantes... Couchés et levés de soleil en bords de mer, rencontres estivales...
Vous l'aurez compris, nous vous proposons de nous écrire une histoire courte, sous forme de scénario ou de nouvelle sur une nuit d'été.

Règles
- Un minimum de 2 pages vous est demandé
- Pas de maximum, mais votre histoire ne doit pas être trop longue.
- Vous pouvez rédiger votre histoire sous forme de scénario, pièce de théâtre, nouvelle...
- Faites attention à votre mise en page.

Récompenses
- 1er: 600 kts
- 2ème: 400 kts
- 3ème:
200 kts
Pour toutes les autres participations non HS, 50kts seront versés.

Bonne chance à tous !
 
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#2
Je vais bientôt poster ma participation. Je pense que je l'aurai fini d'ici ce soir Smile

EDIT : c'est fait ! Bonne lecture !

-Une nuit d'été-


https://textup.fr/474997XR
https://i.imgur.com/DVdWjeJ.png
 
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#3
Je n'étais pas sûre de finir, mais finalement j'ai réussi ! Big Grin 



Bonne lecture à vous ^^







***

Souffle d'Eternité


Il faisait chaud, Hector ne pouvait pas le nier. Il entendait encore les chants lointains des cigales alors que la lune était déjà haute dans le ciel et que la nuit l'enveloppait entièrement, telle une chape obscure et lourde. La chaleur était suffocante, appuyant même sur son torse haletant, mais Hector était frigorifié.

On était le 21 juin 1716, le premier soir de l'été. Un soir que Hector aurait dû vivre, comme tous les autres habitants du petit village de Gassin, dans l'allégresse et la joie, à faire dignement bombance et à brûler le pavé en dansant jusqu'à l'épuisement.

Mais il était gelé jusqu'aux os. Il avait beau savoir que oui, il faisait chaud et lourd, chacun de ses muscles était glacé et il avait de plus en plus de mal à sentir son souffle, ses membres, et même son cœur qui battait de plus en plus lentement.

Hector Lucien Séraphin Théophile d'Aubecourt en était persuadé désormais : il était en train de mourir.

Sa propre mort, sa fin désormais inexorable le terrifiait, alors que sa vision commençait à se brouiller et qu'il entendait de moins en moins bien la mélodie chantante des cigales. Il était soumis à un nombre croissant et affolant de pensées contradictoires. Il savait qu'il allait mourir d'ici une poignée de minutes, c'était une certitude, et il ne pouvait empêcher la peur de se distiller dans ses veines, tel un poison insidieux.

Il le savait aussi, il avait joué avec le feu en s'approchant un peu trop près de l'épouse Pradet. Mais elle lui avait plu, un peu. Elle avait les hanches larges mais fermes, de beaux cheveux bruns et une poitrine plantureuse. Il se dégageait d'elle une beauté naturelle, et elle avait été le seul moyen pour Hector d'apaiser la plaie béante que François avait creusée dans son cœur meurtri. La femme Pradet ne portait toutefois en elle qu'une délicatesse acidulée et fraîche, et rien d'autre. Elle n'était qu'un bonbon, une friandise un peu frivole, qui finalement ne l'aurait satisfait qu'une poignée de secondes. Il l'aurait aimée comme on déguste une confiserie, en prenant le temps de savourer le goût qu'elle laisse, mais qui disparaît, évanescent et futile, et qui ne lui serait jamais resté en mémoire.

Malheureusement pour lui, il s'était approché de trop près. Le mari Pradet, un grand gaillard du Sud, une brute sanguine mais bien éduquée, s'en était rendu compte, et l'avait provoqué en duel.

Et voilà où Hector en était. Exsangue et paniqué, avachi dans une ruelle sombre, une main sur son ventre ensanglanté. Il ne savait pas exactement depuis combien de temps il était là, mais chaque seconde était un pas de plus vers la mort.

"François, François...Sauve-moi..."


Il ferma les yeux, appuya sa tête alourdie contre le mur crasseux. Tout son corps s'alanguissait, mou et pâle, inerte et blanc. Ses sens finirent par entièrement l'abandonner, et tout devint finalement noir autour de lui.

***


François tapota ses lèvres rosées avec le bout de son mouchoir brodé. Son visage froid, ses mains, sa bouche, reprenaient déjà quelques couleurs, comme s'il redevenait vivant et abandonnait, juste pour quelques heures, son apparence funeste et maudite. Il aimait ce moment unique, hors du temps, où il sentait de nouveau la vie pulser dans ses veines mortes, où le sang qu'il venait de boire remontait jusque dans ses joues et bouillonnait dans ses mains, ses pieds, chacun de ses membres, chaque minuscule fragment de son corps. Même si sa nature de vampire lui offrait une perception accrue et surnaturelle de l'ensemble de son environnement, il y avait des choses, qu'il avait connues de son vivant, qui lui échappaient. La chaleur, le froid ne l'atteignaient plus, de même que les coups de la pluie contre lui ou bien les délicates caresses du vent. Toutes ces sensations étaient le privilège des vivants et il avait d'abord cru qu'elles subsisteraient en lui uniquement comme des souvenirs. Mais François avait finalement réalisé. Dans ces moments évanescents où il avait l'impression d'être de nouveau vivant, ses sensations revenaient, plus fortes à chaque fois.


Ce soir-là, il sentait la chaleur estivale l'envelopper complètement et même pulser dans ses veines, alors que ses mains blanches reposaient sur le grès frais d'un balcon. Derrière la belle porte vitrée, finement ouvragée, se trouvait une jeune femme. Elle était avachie, indolente, les bras étendus sur la nappe blanche. Ses longs cheveux bruns encadraient son visage paisible et endormi, et retombaient en cascade sur la table et dans son dos.

Elle était belle, fraîche et délicate, mais François avait oublié son nom. C'était une formalité dont il ne se souciait pas avec ses proies. De ce qu'il avait compris, elle était mariée mais l'époux était de sortie. Par conséquent, il avait eu le champ libre pour la séduire, et même l'embrasser. Mais ses étreintes n'avaient rien de douces, rien d'humaines. Un seul de ses baisers condamnait quiconque le recevait. Il s'était approché d'elle, alors qu'elle gloussait devant lui, ivre et séduite, avait caressé sa joue et fait basculer sa tête, de façon à dégager son cou blanc. Et il y avait plongé, bouche ouverte, pour y planter ses canines. François avait immédiatement senti sa soif s'apaiser et le cœur de la jeune femme battre en lui, si fort qu'il s'était même senti légèrement étourdi lorsque ses battements s'étaient violemment accélérés. Il avait réussi à s'arrêter juste avant qu'elle ne succombe et que son sang ne ternisse. Les vampires ne supportaient pas le sang de cadavre. De ce qu'il se disait, ils pouvaient même en mourir.

Et maintenant, il savourait son repas dignement arraché, alors que la jeune femme avait sombré dans les bras de Thanatos.

Après avoir profité de la chaleur et de la douce sensation qu'elle provoquait en lui, il escalada le balcon et sauta dans la rue. Il atteignit souplement le sol, s'étira, et resta un moment dans la rue, les yeux fermés, à sentir la chaleur et à écouter le silence. Il n'entendait que les chants et la musique de la fête, au loin.

François reprit sa route, laissant vagabonder ses pensées. Il était inquiet, à cause du comportement d'Hector. Il savait qu'il avait des choses à se reprocher, notamment parce qu'il avait très peur pour lui. Le jeune homme connaissait sa véritable nature et même s'il lui avait fallu du temps pour admettre l'existence des vampires, il avait compris. Il avait accepté. Mais Hector n'arrivait pas à comprendre pourquoi l'attachement profond qu'il lui portait le forçait à s'éloigner de lui, pour le protéger. S'il restait trop près de lui, il finirait par lui arriver malheur. Et ça, François ne pourrait jamais le supporter. De plus, il savait que son existence de damnation éternelle était tentante. Mais même si Hector l'avait supplié de le transformer en vampire, François avait toujours refusé. Il était attaché à l'humanité délicate et bouillonnante de vie du jeune homme. Une humanité douce et chaude, mais qu'il savait aussi profondément fragile. Cette vulnérabilité la rendait précieuse à ses yeux.

La mort était funeste et froide. Hector faisait partie des vivants, et François tenait à ce qu'il le reste. Il ne supporterait pas de vivre sans lui, même s'il savait que le temps continuerait à faire son œuvre et qu'à force de chérir son humanité, François le condamnerait à la mort, à cette mort aveugle qui frappait tous les humains, sans distinction. Il s'était doucement fait à l'idée qu'Hector ne lui survivrait pas.

C'était une pensée malheureuse et déprimante, mais qui avait fini par s'imposer à son esprit. Une vie éternelle telle que la sienne était condamnée à la plus froide des solitudes, que quelques âmes égayaient, éphémères, de fragiles flammes de cierge dans une église plongée dans l'obscurité. En remontant la ruelle crasseuse et sombre, tandis que ses bottes de cuir battaient le pavé irrégulier, il laissa son esprit vagabonder en silence.

Hector lui manquait beaucoup, bien plus qu'il ne l'aurait imaginé. Il s'était attaché à lui dès qu'il l'avait laissé entrer dans son existence et désormais, il craignait qu'il ne perde tout ce qui le rendait humain, par sa faute. Sa fraîcheur, sa vie, sa candeur jeune et douce. Il se souvenait de ces quelques mois fugaces où ils avaient atteint une délicate et précieuse intimité. François avait eu pour habitude, une fois la nuit tombée et après sa chasse, de se rendre dans la petite maison couverte de lierre qu'occupait Hector. La porte était ouverte pour lui : Hector l'avait toujours attendu, dans le salon, plongé dans une semi-pénombre. Et dès qu'il passait la porte et l'atteignait, le jeune homme se précipitait vers lui, sourire aux lèvres, et l'enlaçait avant de l'embrasser. Toutes ces fois-là, ils avaient passé le reste de la nuit ensemble, François ne le quittant que quelques instants avant l'aube, le temps de rentrer chez lui et de s'endormir toute la journée, jusqu'à la nuit suivante. De ces instants doux et éphémères, il savait qu'il y aurait des choses qu'il n'oublierait jamais. Le rire cristallin d'Hector, son souffle contre son cou, les battements de son cœur, la chaleur affolante de sa peau rosée.

François avait adoré ces moments, qu'il qualifiait avec une certaine honte de faiblesses. Il avait succombé à un humain et c'était dangereux, même si le frisson de l'inhabituel et de l'interdit le grisait complètement, une drogue, un poison qui se distillait dans ses veines mortes et froides. C'était peut-être même meilleur que le sang : ça n'étanchait pas sa soif dévorante, qui revenait toujours, mais ça apaisait sa douloureuse solitude. Alors, pour protéger Hector, il y avait eu une nuit où ils n'avaient pas suivi leurs habitudes. François avait pris tout le temps nécessaire pour expliquer en douceur à cet homme qu'il aimait tant qu'ils allaient devoir s'éloigner un peu l'un de l'autre. Que ce serait mieux pour eux et pour leur sécurité. Hector avait été ébranlé, mais François avait eu l'impression qu'il avait compris. Ils ne s'étaient quasiment pas revus depuis qu'il avait quitté sa maison, ce soir-là. Mais François n'arrivait pas à calmer ses inquiétudes. Est-ce qu'Hector allait bien ? Est-ce qu'il était réellement en sécurité loin de lui ? Ces quelques pensées lui polluaient sans cesse l'esprit, et ne s'apaisaient que lorsqu'il allait à la chasse. Le goût du sang chassait l'amertume de ses remords.

Il s'arrêta, s'adossa au mur, et ferma les yeux, éveillant ses sens décuplés. Il entendait, au loin, encore quelques cigales mais surtout le silence : dans cette chape muette et lourde, chaque bruit, chaque son, s'amplifiait à ses oreilles avec une clarté incroyable. Alors, dans le silence, il perçut soudain des gémissements de douleur, et une voix, qu'il connaissait par cœur, murmurer son prénom. Il rouvrit alors les yeux, écarquillés, et serra les poings. Bon sang. Hector.

François se précipita dans la direction de la voix, se déplaçant aussi vite que ses capacités surnaturelles le lui permettaient. En même moins d'une minute, il fut sur les lieux, avisant avec horreur Hector, mollement avachi, semi-comateux, couvert de sang.

"Non, non, non…"

Il s'agenouilla immédiatement à son chevet, se souciant peu de tacher ses vêtements, et glissa une main contre son cou, et soupira. Son pouls était beaucoup trop faible et même s'il était en vie…Ce n'était qu'une histoire de minutes avant qu'il ne meure. Ses deux mains encadrèrent ses joues pâles, et la tête du jeune homme dodelina lourdement.

François savait qu'il n'avait que très peu de temps pour prendre une décision, qui impacterait sa vie mais également celle de Hector. Il passa ses doigts dans ses cheveux, les caressa un peu, puis baissa la tête et avisa son poignet nu. Bon sang, quoi qu'il décide de faire, c'était quelque chose de profondément égoïste. Il avait un pouvoir qui dépassait celui des humains, un pouvoir de mort, mais aussi de vie. Même si sauver une vie signifiait, en réalité, la condamner à une obscurité éternelle et damnée. Une obscurité dans laquelle il n'avait jamais voulu que Hector se noie. Il n'en reviendrait pas. Il n'en reviendrait jamais. Il le condamnait à la même solitude que la sienne, cette solitude glacée qui lui enserrerait le cœur à tout jamais.

"Oh, Hector…Qu'as-tu fait…?"

François sentit son cœur se serrer dans sa poitrine, et l'embrassa tendrement sur le front, avant de glisser ses lèvres dans son cou. Sa décision était prise. Hector comme vampire à ses côtés serait difficile. Hector mort, abandonné dans cette ruelle, tout simplement insupportable. Il entailla sa peau, la mordant doucement, et ne but qu'un tout petit peu de son sang, assez pour que son goût de fer envahisse sa bouche. Il entailla son poignet avec ses dents, son sang rougeâtre se répandant en un long filet sur son bras pâle, et mélangea un peu du sang de Hector au sien. Puis, il approcha son bras de la bouche de Hector, qu'il entrouvrit avec deux de ses doigts. Il fut profondément heureux de constater qu'il respirait encore, puis laissa couler une goutte de son sang sur ses lèvres. Ensuite, tout doucement, il pressa les lèvres du jeune homme contre son poignet, et à l'aide de sa main libre maintint sa tête, en glissant ses doigts contre sa nuque.

"Bois, mon amour…Je t'en prie, bois…"

Il soupira de soulagement lorsque Hector réagit et commença à boire, tétant de plus en plus goulûment le breuvage maudit que François lui offrait.

"Oui…C'est ça…"

François sentit immédiatement le cœur du jeune homme battre faiblement contre le sien, comme s'il n'était désormais plus qu'une simple proie pour lui. Il serra le poing, grimaçant un peu, et il dût même finir par stopper Hector et le détacher avec force de son poignet. Le jeune homme retomba lourdement contre le mur, immobile, inanimé, couvert de sang de la tête aux pieds. Son regard était terne, mort.

François baissa la tête, resserrant sa prise sur sa nuque, sentant quelques larmes perler au coin de ses yeux.

Il ne remarqua pas tout de suite, notamment à cause de l'obscurité, la peau de Hector pâlir jusqu'à atteindre une teinte qui n'avait plus rien du rosé vivant et humain.

Et d'un coup, Hector se redressa, cambré, ses mains crispées contre le pavé, et il prit une violente, grande et brutale inspiration, alors que sa poitrine se soulevait de nouveau. Il avisa alors François, glissa une main sur sa joue, et lui adressa un sourire franc et radieux, quoiqu'un peu rouge à cause du sang qui maculait encore ses dents, où ses toutes nouvelles canines se voyaient déjà un peu

"François…Tu es revenu me sauver…"

Le vampire se releva, emmenant Hector avec lui pour le porter. La chaleur qui l'envahissait était étourdissante, profonde, plus intense que toutes celles qu'il avait connues dans sa longue existence.

"Oui…, lui murmura-t-il. Je suis là. Je suis revenu."

Ils s'éloignèrent, l'un dans les bras de l'autre, et s'enfoncèrent ensemble dans les profondeurs de cette nuit d'été, la dernière qu'ils avaient vécu comme des êtres séparés et profondément différents. Il n'y avait plus qu'eux désormais, prisonniers de l’obscurité qui les enveloppait, chape terrifiante mais familière : deux compagnons damnés, de malheur et d'infortune, liés pour l'éternité dans la moiteur de cette dernière nuit d'été.
anciennement DirtyBird
 
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#4
Fin du concours !

Les résultats suivront sous peu :p
 
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#5
Et voici les résultats!



1er place:Cyllian
Un texte très bien travaillé et détaillé, une histoire très belle et douce avec une fin qui laisse libre cours à une suite. Un petit coup de cœur pour ton histoire! Bravo pour ta première place!


2ème PlaceEnnelos
Une très jolie participation également! un jolie texte bien travaillé et structuré. Une histoire tout en détails et avec une description très détaillé des émotions/sensation. Bravo pour cette deuxième place !  


Bravo à vous deux pour votre participation! Gardez l’œil ouvert, le concours n'a pas dit son dernier mots ....
 
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#6
L'équipe de Lacartoonerie vous proposes....

https://zupimages.net/up/20/34/g1kk.png




Concours Cinéma:   Une nuit d'été...


du 19 Août au 30 Septembre.

Suite au concours écriture nous vous proposons d'animer les deux magnifiques texte écris par Cyllian et Ennelos. En effet vous devrez animer leurs texte en respectant au maximum du possible. Quoi de plus facile d'animer sans avoir a chercher une idée pour son histoire. A vos studios!


Les règles:

-Ton cartoon devra respecter au plus prés possible le texte.
-Ton cartoon devra contenir l’entièreté du texte pour être validé. (Pas de projet non fini)
-vous devez choisir un seul des deux textes à animer


Les prix

1er -1000kts
2ème-800kts
3ème-600kts
Pour toutes les autres participations non HS, 100kts seront versés.
https://i.imgur.com/sn1f0Jj.png


À vos studios !
 
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#7
C'est une belle idée de concours, j'espère qu'il y aura beaucoup de participants.

Si quelqu'un veut adapter un des deux textes, je signale que le mien est plus court Big Grin et peut-être plus simple, comme c'est surtout un dialogue.

Et si vous avez peur de perdre votre travail, je peux enregistrer votre film (comme je l'ai fait avec les miens) et vous l'envoyer, donc pas d'inquiétude Wink Bonne chance !
https://i.imgur.com/DVdWjeJ.png
 
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