09-11-2020, 23:16

L'idylle entre Arya et Blanche n'a le temps de reprendre son souffle qu'on vient éclater leur bulle protectrice. Les deux jeunes femmes, après quelques minutes partagées sous les étoiles, se retrouvent dans le salon avec les autres adolescents pour discuter de qui occuperait quelle pièce durant leur séjour ici. Alors qu'ils parviennent à s'accorder plus ou moins, la voix stridente de Capucine résonne dans l'ensemble du salon et vient mettre un terme à la colonie de vacances.
Blanche grimace, mais écoute avec attention chacun des mots prononcés par la potasse en cloque. Des portes dérobés qui les mèneraient vers ... Vers quoi, au juste ? Nul ne le sait puisque la communication s'interrompt soudainement.
S'en suit d'une salve de recommandations de Gaspard, Mildred et Arya, et d'un plan d'évasion soufflé par les hauts-parleurs d'une maison fabriquée sur-mesure pour tester leurs capacités surnaturelle.
La situation est si cocasse que Blanche peine à croire que les autres y adhèrent. Elle fronce les sourcils en écoutant l'idée du fils Marcus qui est de se séparer en deux groupes, proposant par la même de la soustraire à Arya. Blanche gronde :
- C'est hors de question que je parte sans Arya.
Elle n'a pas le temps d'ajouter autre chose que Gaspard propose alors :
- On pourrait amener notre captive.
Lorsqu'ils se retournent vers la scientifique, elle n'est plus là.
Blanche grimace, mais écoute avec attention chacun des mots prononcés par la potasse en cloque. Des portes dérobés qui les mèneraient vers ... Vers quoi, au juste ? Nul ne le sait puisque la communication s'interrompt soudainement.
S'en suit d'une salve de recommandations de Gaspard, Mildred et Arya, et d'un plan d'évasion soufflé par les hauts-parleurs d'une maison fabriquée sur-mesure pour tester leurs capacités surnaturelle.
La situation est si cocasse que Blanche peine à croire que les autres y adhèrent. Elle fronce les sourcils en écoutant l'idée du fils Marcus qui est de se séparer en deux groupes, proposant par la même de la soustraire à Arya. Blanche gronde :
- C'est hors de question que je parte sans Arya.
Elle n'a pas le temps d'ajouter autre chose que Gaspard propose alors :
- On pourrait amener notre captive.
Lorsqu'ils se retournent vers la scientifique, elle n'est plus là.

- Je ne sais pas qui tu es, mais tu n’es pas bien tombée ici. C’est une maison de fou, tu n’en sortiras pas intacte.
A ces mots, Arya l'avait abandonnée, rapidement suivi par Blanche. Mildred avait fait la conversation un instant, puis s'était isolé à son tour. Dehors, le brasier synonyme d'incinération accaparait tout l'attention de Gaspard et d'Amélia.
Assise seule sur sa chaise, Ariette commence à agiter frénétiquement ses mains contre la corde qui lie ses poignets. D'abord rien ne se passe, puis il lui semble que le noeud finit par se détendre.
Sans être trop surprise toutefois, la femme-oiseau n'en est pas moins circonspecte du manque de vigilance et d'attention des sujets.
Elle continue de gesticuler, l'espoir grandissant en elle, puis se résigne après cinq minutes d'efforts intensifs.
Ce n'est qu'après avoir pris le temps de la réflexion que la scientifique pense à une nouvelle alternative. Une qu'elle n'a vu que dans les films, mais qui devrait marcher. Qui doit marcher.
Se penchant légèrement en avant, elle prend appuie sur ses deux pieds et pousse le plus fort possible pour tenter de faire basculer la chaise à la renverse. Le bois craque, grince, mais la première tentative se solde d'un échec.
- Aller, ma fille. Tu peux y arriver.
Ariette inspire profondément, reprend appuie avec difficulté sur la pointe des pieds, puis donne un violent coup de talon sur le sol. La chaise dérape et la scientifique s'étale de tout son long sur le marbre.
Toujours ligotée à la chaise, elle se recroqueville sur elle même puis vient frapper violemment l'assise fibrée. Elle rompt.
Attachée simplement au dossier désormais, Ariette se relève, prend le temps d'inspirer, puis se rue dans la cuisine Là, elle attrape un couteau bien aiguisé et se débrouille pour rompre le noeud qui la retient.
Elle s'entaille au passage. Quelques gouttes de sangs viennent s'écraser sur le sol.
La scientifique glisse le couteau dans sa poche, se rince la plaie à l'eau froide, puis s'enroule dans un torchon pour stopper le saignement.
Ce n'est qu'ensuite qu'elle active le mécanisme pour faire glisser le frigo derrière elle et la faire s'évaporer aux yeux de tous.
Dans les longs couloirs, elle court. Ariette sait qu'elle n'a pas une seconde à perdre si elle veut éviter un massacre. Elle a conscience que la situation est sortie de leurs plans. Même le rétro-planning de crise n'avait pas anticipé autant de retournements de situation.
Ce n'est qu'à mi-parcours qu'elle entend la voix de Capucine résonner dans les micros. Elle se fige, saisit la lame de son couteau fermement dans un réflexe animal, puis prend le temps de marquer une pause dans le long dédale de couloirs.
Soudain elle fait demi-tour. Elle connait chaque virage par coeur, elle sait exactement où elle va.
Aussi, il ne lui faut pas cinq minutes pour se retrouver devant la porte du premier étage, celle-là même qu'elle a utilisé pour rejoindre les surnaturels il y a vingt-quatre heures.
Par terre, elle ramasse son oreillette, qu'elle avait abandonné pour ne pas éveiller quelconque soupçon.
- Salut les loosers, je suis de retour. elle crache presque en même temps qu'elle se remet en route, Dès que les sales gosses rentrent dans les couloirs, parce que croyez-moi, ils vont y rentrer, allumez les caméras, éteignez les lumières et surtout ne faites rien, donnez leur de l'espoir, faites les baisser la garde. Mais attention, ils ont tous des pouvoirs, même la plus fragile d'entre eux. Je vais m'assurer que tout le reste se passe comme prévu.
Alors qu'elle s'apprête à disparaître dans l'obscurité, la voix qui lui répond vient lui glacer le sang.
- Bonsoir, Ariette. Vous avez laissé un beau merdier, ici.
Le ton cassant de son supérieur la laisse muette. Elle s'arrête.
- Mais je vous en prie, continuez de jouer comme si tout cela n'était qu'une blague. Mais sachez une chose, c'est votre dernière partie, Ariette.
Dans le bureau des scientifiques, le doyen du programme, fièrement dressé devant le tableau de commandes et les calculs des scientifiques, fulmine. Il a fait enfermer Capucine dans une cage tel un animal de cirque et s'est assuré de montrer au père Gardner que personne, pas même lui et encore moins son chéquier, ne pouvait contrôler cette mascarade. Seul lui, égérie de cette expérience, a le droit de tenir les commandes à présent.
Léo est toujours en cavale, lui. Mais l'ordre de l'abattre vient d'être donné.
A ces mots, Arya l'avait abandonnée, rapidement suivi par Blanche. Mildred avait fait la conversation un instant, puis s'était isolé à son tour. Dehors, le brasier synonyme d'incinération accaparait tout l'attention de Gaspard et d'Amélia.
Assise seule sur sa chaise, Ariette commence à agiter frénétiquement ses mains contre la corde qui lie ses poignets. D'abord rien ne se passe, puis il lui semble que le noeud finit par se détendre.
Sans être trop surprise toutefois, la femme-oiseau n'en est pas moins circonspecte du manque de vigilance et d'attention des sujets.
Elle continue de gesticuler, l'espoir grandissant en elle, puis se résigne après cinq minutes d'efforts intensifs.
Ce n'est qu'après avoir pris le temps de la réflexion que la scientifique pense à une nouvelle alternative. Une qu'elle n'a vu que dans les films, mais qui devrait marcher. Qui doit marcher.
Se penchant légèrement en avant, elle prend appuie sur ses deux pieds et pousse le plus fort possible pour tenter de faire basculer la chaise à la renverse. Le bois craque, grince, mais la première tentative se solde d'un échec.
- Aller, ma fille. Tu peux y arriver.
Ariette inspire profondément, reprend appuie avec difficulté sur la pointe des pieds, puis donne un violent coup de talon sur le sol. La chaise dérape et la scientifique s'étale de tout son long sur le marbre.
Toujours ligotée à la chaise, elle se recroqueville sur elle même puis vient frapper violemment l'assise fibrée. Elle rompt.
Attachée simplement au dossier désormais, Ariette se relève, prend le temps d'inspirer, puis se rue dans la cuisine Là, elle attrape un couteau bien aiguisé et se débrouille pour rompre le noeud qui la retient.
Elle s'entaille au passage. Quelques gouttes de sangs viennent s'écraser sur le sol.
La scientifique glisse le couteau dans sa poche, se rince la plaie à l'eau froide, puis s'enroule dans un torchon pour stopper le saignement.
Ce n'est qu'ensuite qu'elle active le mécanisme pour faire glisser le frigo derrière elle et la faire s'évaporer aux yeux de tous.
Dans les longs couloirs, elle court. Ariette sait qu'elle n'a pas une seconde à perdre si elle veut éviter un massacre. Elle a conscience que la situation est sortie de leurs plans. Même le rétro-planning de crise n'avait pas anticipé autant de retournements de situation.
Ce n'est qu'à mi-parcours qu'elle entend la voix de Capucine résonner dans les micros. Elle se fige, saisit la lame de son couteau fermement dans un réflexe animal, puis prend le temps de marquer une pause dans le long dédale de couloirs.
Soudain elle fait demi-tour. Elle connait chaque virage par coeur, elle sait exactement où elle va.
Aussi, il ne lui faut pas cinq minutes pour se retrouver devant la porte du premier étage, celle-là même qu'elle a utilisé pour rejoindre les surnaturels il y a vingt-quatre heures.
Par terre, elle ramasse son oreillette, qu'elle avait abandonné pour ne pas éveiller quelconque soupçon.
- Salut les loosers, je suis de retour. elle crache presque en même temps qu'elle se remet en route, Dès que les sales gosses rentrent dans les couloirs, parce que croyez-moi, ils vont y rentrer, allumez les caméras, éteignez les lumières et surtout ne faites rien, donnez leur de l'espoir, faites les baisser la garde. Mais attention, ils ont tous des pouvoirs, même la plus fragile d'entre eux. Je vais m'assurer que tout le reste se passe comme prévu.
Alors qu'elle s'apprête à disparaître dans l'obscurité, la voix qui lui répond vient lui glacer le sang.
- Bonsoir, Ariette. Vous avez laissé un beau merdier, ici.
Le ton cassant de son supérieur la laisse muette. Elle s'arrête.
- Mais je vous en prie, continuez de jouer comme si tout cela n'était qu'une blague. Mais sachez une chose, c'est votre dernière partie, Ariette.
Dans le bureau des scientifiques, le doyen du programme, fièrement dressé devant le tableau de commandes et les calculs des scientifiques, fulmine. Il a fait enfermer Capucine dans une cage tel un animal de cirque et s'est assuré de montrer au père Gardner que personne, pas même lui et encore moins son chéquier, ne pouvait contrôler cette mascarade. Seul lui, égérie de cette expérience, a le droit de tenir les commandes à présent.
Léo est toujours en cavale, lui. Mais l'ordre de l'abattre vient d'être donné.
LES ÉLÉMENTS CLÉS DU POST (SPOILERS)
Spoiler! Afficher/Cacher
- Quand vous recommencerez à faire vos résumés, je ferais les miens bande de batards (message volontairement agressif et froid, parce que je suis provocant).









