Bienvenue, Visiteur ! Connexion S’enregistrer
Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Spiritual Healing
#31

Après avoir retrouvé ses esprits et s'être détendue, Alia entendait des bruits et des coups. "Qu'était-ce donc?" se demanda t-elle. Elle aperçut William qui n'était pas très loin, et semblait également préoccupé par ce qui se passait dans le parc.

Elle s'approcha alors de lui, puis lui posa une question : "C'est étrange non, toute cette agitation?"
Ce dernier entendit à nouveau des voix dans sa tête lui dire : "Tu auras des ennuis si tu lui parle! Trouve le moyen de l'éviter!" William lui répondit tout de même : "Ouais." Alia s'était-elle rendue compte qu'elle venait quasiment de se prendre un vent? Non! Elle en rajouta même un peu : "Allons jeter un coup d'œil, cela me rend curieuse de voir ce qui peut bien se passer!"

William suivit donc cette dernière en marchant derrière elle, tandis qu'Alia courait devant. Le malade étant entrain de semer la zizanie, venait de mettre à terre et de gravement blesser 2 de ses meilleurs amis qui essayaient de le calmer précédemment.

"Mais qu'est-ce que c'est que cette situation cacochyme!" dit Alia. "Caco... caco quoi?!?" répondit brusquement William. "Cacochyme", dit à nouveau Alia. Ce genre de situation, ça me rend malade!
William entendit alors une voix lui dire : "Ne cherche pas à comprendre."
Effectivement, Alia adorait apprendre des mots compliqués!

Pour en revenir à nos moutons, Alia et William se trouvaient désormais face à ce malade. Il s'approcha d'eux à petits pas, tout en sortant à voix haute : "Vous aurez tout deux droit à votre supplice! Je vais m'occuper de vous, ne vous en faites pas il n'y aura pas de jaloux! Vous aurez des problèmes comme vous n'en avez jamais eu. Je vais vous frapper comme vous n'avez jamais été frappés. Et enfin, je sortirai vainqueur  de ce combat."

William eut envie de rire et lui dit : "Il est censé nous inquiéter ce discours?" Furieux et vexé, le concerné fonça vers celui qui osa le critiquer, en lui disant : "je vais m'occuper de toi d'abord!" Mais Alia anticipa son mouvement et le recouvra d'un insecticide toxique qu'elle avait caché dans la poche de sa robe en cas de légitime défense. Elle regarda William et lui dit : "C'est probablement un psychopathe. Il faut désormais prévenir quelqu'un." William répondit : "Oui, mais qui?" "Je n'en ai pas la moindre idée" dit Alia. "Tu ne l'as pas tué?" demanda William. "Non. Tu sais bien qu'on ne peux pas tuer quelqu'un avec un insecticide tout de même! Par contre je l'ai suffisamment mis mal en point pour qu'il ne puisse plus faire quoi que ce soit pendant un moment!"

Ce malade était caché sous un manteau à capuche. Qui était-ce donc?

Puis Lampros arriva, et dit : "Allons, allons, j'ai vu qu'il y avait eu un incident ici?"

William : "Effectivement, cette personne à causé pas mal de dégâts. On s'était dit avec Alia qu'il fallait prévenir quelqu'un, mais nous n'avions pas pensé à vous..."

Lampros : "Pas de problème. J'étais à proximité, en voyant deux patients au sol, j'ai bien compris que quelque-chose n'allait pas. En ce qui concerne cette personne, il va falloir qu'il vienne avec moi."



J'espère ne pas trop faire n'importe quoi mdrrrrr
https://nsa39.casimages.com/img/2018/08/27/mini_180827054806478025.jpg
 
Répondre
#32
Choubi-choubi> Non c'est cool, si tu veux t'améliorer peut-être essaye juste de laisser un peu de marge de manœuvre aux autres joueurs ^^

Petit retour dans le temps
William était peu inquiet quant à la violence du patient. C'était une des rares choses qui ne l'inquiétaient pas vraiment. Il se sentait même conforté dans son hypothèse que quelque chose de pas net se tramait ici. Avec lui se trouvait la plus jeune des filles, une espèce de petite blonde à tête de bébé et à la voix suraigüe. On aurait dit une des affreuses poupées de cire que la mère de Will aimait à collectionner. Celui-ci frissonna rien qu'à ce souvenir. Ces bibelots l'avaient toujours effrayé.

Lorsque le malade se jeta sur lui, William sourit, serrant le poing; mais Alia fut plus rapide que lui avec sa bombe d'insecticide.

- Tu ne l'as pas tué? demanda-t-il, suspicieux.
- Non. tu sais bien qu'on ne peux pas tuer quelqu'un avec un insecticide tout de même! Par contre je l'ai suffisamment mis mal en point pour qu'il ne puisse pas nous attaquer.

Will regarda Alia, dubitatif. "Oui, bien sûr, se dit-il, un simple insecticide, je vais te croire..."
Puis le type bizarre de la Chapelle, Lampros, arriva et Alia lui expliqua la situation.

- Pas de problème. J'étais à proximité, alors en voyant deux patients au sol, j'ai compris que quelque-chose n'allait pas. Alors, en ce qui concerne cette personne, il va falloir qu'il vienne avec moi.

Super. Tandis que Lampros et plusieurs de ses "fidèles sujets" s'employaient à déplacer le corps du fou inconscient, William profita de la situation pour s'esquiver. Il remarqua du coin de l'oeil que la petite fille, Alia, le suivait. Il détestait qu'on le suive, cela l'angoissait et le rendait fou. Elle, il fallait qu'il s'en méfie le plus possible, elle n'était pas nette; mais hors de question de se montrer violent ou ouvertement suspicieux; il n'avait pas envie, lui aussi, de se prendre un coup de bombe toxique dans la gueule.

Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent au niveau de la Plaine. C'était une vaste étendue de petits cabanons où vivaient les malades. On n'avait pas encore indiqué aux nouveaux arrivants le leur, et William ne savait même pas si les cabanons étaient individuels, ou si il serait obligé de cohabiter avec quelqu'un d'autre.

Alia était toujours avec lui, toujours aussi lunatique. Essayant d'être rationnel, Will ne comprenait quand même tout de même pas pourquoi une gamine comme ça le suivait ainsi. En admettant (et ce fut un très gros effort pour Will d'admettre ce postulat, ne serait-ce que pour sa réflexion) qu'elle n'ait pas de mauvaises intentions, Will avait tout de même l'air pas forcément rassurant, non? Peut-être était-elle juste perdue et se sentait rassurée auprès de quelqu'un qu'elle connaissait plus ou moins, même si ce n'était que depuis quelques dizaines de minutes.

Après cet éclair de lucidité, la paranoïa de Will reprit évidemment le dessus et il repartit dans ses considérations habituelles.

- Tu sais dans quel cabanon tu dors, toi? demanda-t-il tout de même à la gamine en désignant les chalets.

"A vingt ans, je n'avais déjà plus que du passé."

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au Bout de la Nuit.
 
Répondre
#33
Wow, j'avais fait des tas de fautes! O,o Je les ait toutes corrigées, je pense! Dommage qu'il y en ait dans les citations de la suite. x'3
https://nsa39.casimages.com/img/2018/08/27/mini_180827054806478025.jpg
 
Répondre
#34
Wilhelm, Piscilla et Wonda :
Vous avez maintenant tous les trois une petite entaille entre les sourcils. Pour certains, une goutte de sang perle le long de l'arête de votre nez, pour d'autres non. Une chose est sûre : ça ne fait pas mal, contrairement à ce que vous craigniez.

"Maintenant..." dit Alberto d'un ton solennel, "agenouillez-vous."

Vous vous mettez à genoux, cote-à-cote, sur le sol en pierre du temple. Alberto se met derrière vous et passe lentement ses mains juste devant vos visages (mais pas en même temps, puisque vous êtes 3). Ce faisant, il prononce une prière destinée à l'Univers lui-même ; il Lui demande de vider le mauvais fluide, et de le remplacer par un bon fluide.

Ses incantations étranges ne durent que quelques minutes, et il ne vous touche pas une seule fois pendant tout ce temps. A la fin, il conclut par un "Echa", qui doit être l'équivalent de "Amen" dans le Sypanisme. La rituel n'est pas encore tout à fait terminé : Alberto presse un espèce de domino en fer contre la petite coupure qu'il vous a faite plus tôt. Le domino est chaud, très chaud. C'est pour faire cicatriser plus vite, apparemment...

> Parler avec Alberto
> Ne pas parler et vagabonder dans le Village


William, Alia :
Vous vous aventurez dans la Plaine, au milieu des cabanons. Vous ne comprenez pas comment fonctionne le système d'attribution des cabanons, vous êtes paumés. Une fille, maigre mais plutôt jolie, vient vers vous. Elle a remarqué que vous aviez l'air paumé.

"Vous êtes les nouveaux arrivants ? Je me présente : Magdalena. Vous pouvez m'appeler Magda."

Son visage se crispe sans raison apparente.
> Lui parler
> Réagir négativement à son arrivée ou l'ignorer
Comme ça, dans 10 ans, quand Christopher Nolan dira que j'ai été sa principale source d'inspiration, tu pourras affirmer fièrement "j'y étais".
 
Répondre
#35
Elle n'avait pas souffert, même pas un petit peu. Contrairement à ses appréhensions, elle n'avait rien senti du tout. Peut-être qu'après tout, ce rituel n'était pas inutile... Suite au rituel, Alberto avait voulu faire refermer la blessure avec un fer chaud. Priscilla avait grimacé, mais ce type-là l'avait mise en confiance ; elle ne voulut pas l'interrompre.

Une fois le rituel terminé, elle se releva. « Dans quelques mois, je serai guérie et je rentrerai à la maison... » se dit-elle. Un petit sourire se dessina sur son visage. Elle ne regrettait pas d'avoir accepté le rituel.

Oui, mais, en attendant, il lui faudrait tuer le temps dans ce village. En regardant un peu autour d'elle, il lui vint une pensée. « Dans un si grand espace, il doit bien y avoir mille occupations ! » Tout de même pas rassurée à l'idée de devoir l'arpenter seule, elle attendit devant le temple que ses deux camarades soient sortis eux aussi.
https://www.pixenli.com/image/AjwIUfvz

Plus connue sous le pseudo de Catz63.
Lakienne depuis 2008 qui aime discuter avec anciens comme nouveaux.

La réponse à la vie.
 
Répondre
#36
Wilhelm, Piscilla et Wonda :
Vous sortez du temple et remarquez, au loin, qu'un type est transporté, de force, par d'autres patients. Apparemment, le type a pété un câble. Il gueule des trucs incohérents, du style "SORTEZ DE CET ENDROIT, SORTEZ DE CET ENDROIT". Alberto, qui arrive derrière vous, vous rassure (ou tente de vous rassurer) :

"C'est courant. Certains de nos patients sont très attachés à leur religion, et refusent d'intégrer le Sypanisme. Ils ne savent pas que ce n'est pas incompatible avec nos croyances. En fait, toutes les religions ne sont qu'une facette du Sypanisme, mais de nombreux croyants refusent d'admettre ça."

Vous ne répondez pas. Certains d'entre vous accepteront cette explication, d'autres penseront que c'est parce que le Village vous cache des choses...il est maintenant temps de vous changer les idées.

> Aller aux bains publics (plus ou moins, des grandes piscines)
> Aller dans la Plaine pour vous trouvez un cabanon vacant
> Aller au Parc


William, Alia :
"Excusez-moi" dit Magda, "J'ai encore un peu de mal à aborder des inconnus."

Elle se crispe encore deux-trois fois sans raison.

"Et vous, vous vous appelez comment ? Vous avez déjà visité les cabanons ? Vous avez des plans pour la journée ?"

Elle est bizarre. Probablement anxieuse ou atteinte du Syndrome de la Tourette, vous ne savez pas vraiment.
Comme ça, dans 10 ans, quand Christopher Nolan dira que j'ai été sa principale source d'inspiration, tu pourras affirmer fièrement "j'y étais".
 
Répondre
#37

Alors que Wonda sortais du temple en compagnie des deux autres elle entendit une personne , un homme hurlait à travers la foule qui se dégageait pour le laisser passer. Il demandait à ce que l’on fuit cette endroit , mais pourquoi? Etait on en danger? Alberto arrivait alors derrière le groupe. Wonda ne se tourna pas ,ses yeux suivaient l’homme qui hurlait, son visage , son visage lui faisait froid dans le dos , qu’avait il vue ?
Wonda n’avait pas écoutée un traître mots de que le hippie venait de dire.

Sans un mot elle quitta les autres, elle s'avançait à travers le monde qui se posait des questions. Elle prie le premier chemin qui s’offrait à elle pour reprendre son souffle elle s'adossa au mur de la chapelle le chemin était exiguë mais respirable. Avait Elle eu raisons de suivre Alberto ? Elle fit glisser ses doigts sur son front , une petite croûte s'était formée elle la frotta nerveusement ce qui la décola. Elle était perdu , ne sachant quoi faire , ou aller , où dormir …. Elle ce redressa et ce mit en route vers la plaine…………...


 
Répondre
#38
Voir ce type se faire embarquer contre son gré, complètement fou, ramena Priscilla quelques mois en arrière. Elle avait l'impression que c'était elle, qu'on emmenait à nouveau dans cette prison qu'était l'hôpital, loin de tous ceux qu'elle aimait, alors qu'elle vociférait pour qu'on la lâche. Elle compatissait avec le malade devant elle. 

Au bord des larmes, elle aurait voulu l'aider, courir vers lui et l'arracher des griffes des autres patients qui visiblement le maltraitaient. Mais son corps resta planté dans le sol, n'osant pas s'approcher de cette foule qui lui faisait peur et lui rappelait de mauvais souvenirs.

« Tu n'es pas là pour penser au passé, lui susurra sa conscience, pourquoi ne pas aller prendre un bain pour te détendre ? » Priscilla décida de suivre son conseil et se dirigea vers les bains publics.
https://www.pixenli.com/image/AjwIUfvz

Plus connue sous le pseudo de Catz63.
Lakienne depuis 2008 qui aime discuter avec anciens comme nouveaux.

La réponse à la vie.
 
Répondre
#39
Une autre fille arriva vers William et Alia. Elle semblait mal en point, assez maigre. Elle prit la parole:

- Vous êtes les nouveaux arrivants ? Je me présente : Magdalena. Vous pouvez m'appeler Magda.

Son visage ne cessait de se crisper quand elle parlait. Will, interloqué, ne répondit pas.

- Excusez-moi, j'ai encore un peu de mal à aborder des inconnus. Et vous, vous vous appelez comment ? Vous avez déjà visité les cabanons ? Vous avez des plans pour la journée ?

- Euh, je suis William, répondit-il prestement. On est nouveaux...

William était inquiet. Cette fille ne semblait pas méchante, mais assez mal en point. Que lui avaient-ils fait subir? Malgré la méfiance habituelle de Will, cette fille semblait l'hypnotiser, avec ses grands yeux bleus... et ses cheveux en forme des serpents... Des tas de serpents, dans ses cheveux, des vipères. Mais cela n'effrayait pas Will qui resta stoïque devant cette Méduse au visage crispé.

- On n'a pas vraiment de plans pour la journée. On est un peu perdus. conclut-il.
 
Répondre
#40
Wonda :
Tu décides d'aller vers la Plaine. Tu as le choix entre rejoindre William et Alia, ou faire ton truc dans ton coin.

Wilhelm :
Même délire que pour Wonda, tu as le choix entre rejoindre un tas de gens, ou vagabonder tout seul.

Priscilla :
Tu vas aux bains publics, histoire de te détendre. A cette heure de la journée, il n'y a presque personne, tu as les bassins pour toi toute seule. Ce n'est pas très profond, et c'est très propre pour un lieu entretenu par des malades mentaux. Visiblement, il y tiennent, à leur Village...

Tu peux te contenter de tremper tes pieds dans l'eau, ou y aller entièrement (ou ne pas y aller du tout). Selon ce que tu choisis, ça n'aura pas les mêmes conséquences...

William, Alia :
Vous dites à Magda que vous êtes perdus. Elle cherche à vous rassurer.

"Vous inquiétez pas, je vais vous guider. Premièrement, vous devez trouver un cabanon vide et en faire votre habitat. Les cabanons sont assez petits et ne ferment pas à clé, mais personne ne vole ici. Même la fille qui est internée pour kleptomanie, elle ne vole plus dans les cabanes des autres...enfin bref. Vous voulez que je vous renseigne sur la vie du Village et comment ça fonctionne ?"

Vous aviez déjà reçu de nombreuses infos en écoutant le discours de bienvenue de Lampros. Vous savez que les réunions à la Chapelle ont lieu toutes les semaines, et pour les occasions exceptionnelles. Pour les repas, vous pouvez vous rendre à la Ruche, un ensemble de grands entrepôts qui contiennent des stocks de tout et n'importe quoi. Encore une fois, ça fonctionne sur la confiance, on espère que personne ne bouffera tout. Pour s'occuper, il y a l'amphithéâtre, les bains, le Parc et la Place publique. Enfin, il y a l'Expectorium, mais vous ne savez rien de ce lieu, hormis que vous ne pouvez vous y rendre que si Lampros vous a invité. Vous vous demandez bien ce que Magda a à vous apprendre...
Comme ça, dans 10 ans, quand Christopher Nolan dira que j'ai été sa principale source d'inspiration, tu pourras affirmer fièrement "j'y étais".
 
Répondre
  


Atteindre :


Recherche: 1 visiteur(s)