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Back To Earth.
#11
[Image: 1527452511-callixte.png]


Comme happé, enlevé brutalement de sa tranquillité cosmique, comme aspiré vers le bas. La douce mélodie des etoiles se dissipait à grande vitesse au fur et à mesure de sa descente folle pour laisser place à un brouhaha sans nom et indescriptible.

Et plus le temps passait et plus ça allait vite. Il sentait qu'il descendait vers quelque chose qui l'attirait tel un aimant.
Sa présence dans l'univers commençait à se restreindre en une zone définie et limitée. Comme si on le serrait de toutes ses forces pour le faire entrer coûte que coûte dans un endroit bien trop petit pour lui.

De la matière se formait. Il se formait. Lui qui avait toujours été tout et rien à la fois, voici que d'ici quelques instants on pourrait l'identifier facilement. En tant que spécialiste de la création il ne pouvait laisser faire ce processus sans intervenir. Peut être qu'une fois fini sa mutation il serait trop tard, il valait mieux agir à la source.

Il lui fallait être en adéquation avec la Terre et l'espèce dans laquelle il allait se réincarner. Les modèles de beautés de ce monde c'est lui qui les a soufflé et il les connaît mieux que quiconque.
A commencer par la taille, quitte à être à l'étroit il vaut autant mieux que ça soit dans un corps assez grand mais pas trop non plus. 1m90.
S'en suivent alors la couleur des yeux des cheveux et de la peau. À priori en état de finalisation, un épais brouillard l'envahi avant qu'il ne s'écrase au travers d'un éclair sur une plage.

Il y faisait un temps chaud et ensoleillé. Alors qu'il se remettait de ses émotions... il a des émotions ? Il se sentait vivre et commençait à ressentir des choses. À la façon d'un humain. Déboussolé ne sachant pas ce qui venait de se passer il sentit son corps. Ses sens. Tout était concret aujourd'hui. En pleine découverte de son enveloppe et de son esprit il cligna plusieurs fois des yeux. Couché sur le dos, sur la plage, il pouvait entendre le bruit de l'eau, être aveuglé par ce soleil qu'il surplombait pourtant il y a quelques minutes encore. Et il pouvait respirer. La première fois il faillit s'étouffer. Ne sachant pas comment faire il s'y reprit à plusieurs tentatives avant que cela ne vienne naturellement. Il bougea ensuite ses bras et eu comme un frisson lorsqu'il se toucha la tête. Il sourit. Il essaya de faire bouger ses jambes, au début ça ne ressemblait pas à grand chose puis il finit par faire bouger ses orteils. Il sourit et bougea en même temps ses bras et ses jambes, de la même manière qu'un enfant le fait quand il s'amuse à faire un ange dans la neige. Puis il s'étonne à rire. Sa voix. Ce n'était plus un souffle, ce n'était plus de la télépathie. Il fit plusieurs sons et se gratta la gorge.  Avant de se relever. Sa tête commença à tourner lorsqu'il y parvient mais il n'eut pas trop de mal à reprendre ses esprits. De ce qu'il voyait la plage n'était pas vide mais les humains les plus proches de lui se situaient à une bonne centaine de mètres. Possible donc qu'ils aient vu l'éclair par lequel il était arrivé ici. Mais a priori si personne n'avait couru en sa direction c'est que personne ne l'avait vu. Du moins ça c'est ce qu'il pensait.

Alors il se demanda où étaient ses frères et sœurs. Eux cinq n'avaient jamais été séparés depuis la nuit des temps. Et le voila lui sur Terre. Le sont-ils eux aussi ? Peut être. En attendant il lui fallait trouver des vêtements. Car même avec un corps aussi parfait que le sien il savait que la nudité était taboue et mal vue. Il marcha vers le peuple humain qu'il voyait un peu plus loin, sentant le sable chaud sous ses pieds et respirant l'odeur de la mer. Ou plutôt de l'océan. Il avança vers eux. Une jeune femme le remarqua et lui sourit.
- Hello...
Un pays anglophone donc. Il repondit dans la langue en question ceci : Bon...Bonjour. Son premier mot terrien. Il réfléchit un instant et poursuivi : Est-ce que je pourrais avoir des vêtements s'il te plaît ?
Après avoir ri elle lui dit qu'il n'avait pas besoin de vêtements qu'il était très bien sans. Elle lui prêta sa  serviette qu'il attache autour de sa taille et elle l'invita à la suivre, son frère pourrait sûrement lui donner quelque chose de sa garde robe.

Se dirigeant vers l'hôtel où ils résidaient il demanda : Où sommes nous exactement ?
La blonde rigola : Où est l'hôtel ? Pas très loin, JuSte au dessus de la falaise là. C'est le Southern Hôtel Lodge.Il compris alors où il était. Cette superbe vue et cette superbe falaise, ils en avait mis du temps avec Misty pour créer cela. Il était donc en Australie.
Comment t'appelles tu ? lui demande la jeune femme. Je s'appelle Calixte.
 
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#12




http://www.image-heberg.fr/files/15272695721023906303.png


Elle a la peau couleur chocolat. Ses cheveux sont bouclés... elle les rejettent en arrière et les rassemblent pour en faire une jolie queue de cheval. Elle est terriblement belle dans sa façon de se mouvoir, sur d'elle.
Sa robe de tissu est très légère, laissant apparaître un dos lisse terriblement attirant. Cela dit, elle a pas l'air d'ignorer sa beauté. Elle doit être fille de marin, ça sent l'poisscaille. 
L'homme est toujours nu mais allongé sur une banquette. Il regarde la femme. Elle reste quad même très maigre. Elle a une odeur de famine.
Puis il se regarde un peu lui. Il est blanc. Ca n'a pas l'air de la déranger plus que ça. Du moins c'est ce qu'elle en laisse paraître. Si il savait. A quel point elle l'a remarqué, sa peau blanche. 
Puis il regarde la pièce.
4 petits murs. Un endroit confiné. Une cabine, surement. 

Tout s'accélère lorsqu'elle parle, c'est comme un appât qu'elle vous tendait avec ses cils. Elle vous a ferré et son art réside dans sa manière de vous relancer. Sa cible, vous séduire, en commençant par vous faire rire.

et puis on rentre dans l'vif du sujet, les questions s'enchainent. 
L'homme ne voit pas pourquoi il mentirait, il dit la vérité. La femme rit à son tour. 
Alors il commence à mentir, à s'inventer une vie qu'il n'a jamais vécu. La femme ne rit plus.

Elle n'a d'âge que l'expérience en plus. Elle n'a pas changé d'vie. Pas d'marmots en bas âge, pas d'maison dans l'Vaucluse et surtout pas d'mari. Ca fait une raison d'plus de pas reculer alors vas y continue d'parler, continue.

Alors c'est facile. 
Il a vite compris. Il veut lui faire plaisir, qu'elle y croit. Et elle y croit, à cette existence créer dans l'instant.   
Et puis, après avoir parlé du nom de son navire, de l'endroit ou il pêche, des amis avec qui il aime pêcher... L'Homme se met à parler de sa couleur des yeux préférés chez une femme, de ses mains préférés, de sa bouche préférée.. de ses caresses préférées... de s..

L'image s'étire. On sort de la pièce. 
Dehors la mer s'agite. 
Mais le bateau tient bon. Pourtant il est ridicule, ce bateau. Une sorte de.. vieux paquebot.. mal entretenu. 
A l'entrée de la cabine, un somalien vérifie que tout s'passe bien, qu'ils auront bientôt toutes les infos en mains.
C'est qui ce type. Il vaux combien? 
De sa mitraillette sur son épaule il resserre encore un peu plus le zip.
Question d'sécurité, tu sais bien. L'ONU est jamais très loin. 
On sait jamais, si les gens qu'on oublié ce blanc là dans l'eau, ils comptaient l'récupérer. 
Sans payer.


Citation :Ce sont les êtres aimés qui vous possèdent. Quand on aime, on est otage pour la vie.
Sans un mot de Harlan Coben
 
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#13
https://cdn.pbrd.co/images/HnahRA4.jpg

https://www.youtube.com/watch?v=Vhr4FcFD6ko

Le pire n'était pas le froid. Le pire n'était pas l'enfermement forcé dans un corps étranger. Un corps de femme qui la regardait d'un air ébahie à travers une flaque d'eau à moitié boueuse en plein milieu d'une avenue sableuse aux airs mornes. Non, le pire n'était rien de tout cela.
Silence. Silence dans sa tête. Pas un son, pas un signe de présence.
"Les amis ? Vous êtes où ? Eh ?"
Même sa voix, dans sa tête, n'était pas sa voix. Voix. La voix c'était quelque chose d'humain, pas de commun. Qu'est-ce qu'elle était devenue ?

Aries était perdue. Perdue dans une ville étrangère, perdue dans un corps étranger, perturbée par des milliers de sensations nouvelles arrivant par vagues, toutes en même temps, prêtes à l'étouffer, la submerger, l'emmener au fond avec elles. Aries n'y connaissait rien. Elle n'avait jamais été humaine, n'avait que peu participé à leur création, plus occupée à créer la machine complexe qu'était le langage. Aries leur avait façonné une boîte à musique personnelle, individuelle, propre à chacun. Mais ces bras, ces jambes, cette stupide tête, ce n'était pas elle. Ou lui. Ou qu'importe. Son genre, son corps, son être, qui n'étaient que liberté, se retrouvaient enfermés par une prison bien trop petite. Une prison qui lui avait prise sa mélodie intérieure, sa chaire, son sang ; les Autres. Où étaient-ils ?
Son corps, si frêle, si bête, si inutile, agita ses membres pour la faire tourner sur elle-même. Un coup de regard circulaire qui ne lui appris rien de plus que ce qu'elle savait déjà. A perte de vue du sable, des cailloux, du gris et des flaques, partout. Elle-même était un phénomène. Bottes en caoutchouc montant jusqu'à des genoux cagneux, un ciré jaune tombant jusqu'aux cuisses, une écharpe rayé et des cheveux ébouriffés par la bruine tombant du ciel. De plus, un vent frais fouettait le paysage agité sans ménagement, comme s'il avait quelque chose à venger, comme si on lui avait fait du mal.
"Un, deux. Un, deux. Les dieux sont demandés à l'accueil, je répète, les dieux sont demandés à l'accueil".
....
Rien. Une absence unique et définitive.
Un froid immense qui saisit l'âme plus que le corps et ne laisse que du vide en soi. Une larme qui coule, la première de sa vie d'immortel. La tristesse et la solitude, les deux premiers sentiments humains éprouvés. Même les dieux ne savaient rien, au final, de ce qui allait se passer. Ici, ils n'étaient rien d'autres que de simples humains stupides destinés à vivre et mourir sans aucun but, sans aucune raison. 

Rien de plus qu'une étoile filante dans la galaxie immense.
 
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#14


http://www.image-heberg.fr/files/15272695721023906303.png

L'homme et la femme sont tous les deux sur la banquette. 
Finalement il ne s'est rien passé, l'homme a refusé. C'est au delà de ses principes. La femme avait pourtant commencé à l'embrasser... mais lui sentait que quelque chose clochait. Que ça n'allait pas. L'air autour de lui n'était pas propice. Quelque chose de plus grand allait contre cette envie. Et il ne voulait absolument pas forcer les choses. 
Ca convenait à la femme, elle s'est finalement collé à lui sans rien dire, s'est blottit confortablement. 
Maintenant, la femme passe ses mains dans les cheveux de l'homme et l'admire. Elle veut profiter encore un peu de lui tant qu'il ne sait pas encore qu'il est ici leur otage. 
Lui, voulant se reposer de toutes ses couleurs et nouvelles choses mouvantes tout autour de lui, avait préféré fermer les yeux. 
Les yeux.
La solution était là!

L'homme rouvrit les yeux... et les plongea dans ceux de la femme sans lui demander son avis. 

Il fut happé à l'intérieur. 
Elle s'appelle Maysun.
Sa soeur vole des touristes sur la côte.

Elle s'appelle Hafsa.
L'homme bascule dans les yeux d'Hafsa.
Elle a récemment volé dans les poches d'un beau français.

Ce français s'appelle Barnabé.
Basculement dans les yeux et la vie de Barnabé.
Barnabé a un cousin breton et possède un médecin généraliste.

Ce médecin généraliste s'appelle Mary, anglaise fraîchement installée en France. 

Le cousin c'est Elouan.
Elouan a un ami qui est partit aux States.
Il a aussi une prof d'histoire géo.

L'ami aux States s'appelle Eric.

La prof d'anglais s'appelle Gabrielle.
Elle va régulièrement chez le boucher.
Il se nomme Gregor.
Gabrielle entretien aussi avec sa classe une correspondance avec une école en Australie.
La professeur référence de la classe Australienne s'appelle Ava.

Ava a une très jolie belle-sœur blonde.
Madison.


L'homme n'est plus sur le radeau à présent.
Il est dans les yeux d'Eric, le sportif nouvellement américain.. de Gregor, le boucher Breton... Madison, la jolie blonde Australienne... et de Marie, médecin passionnée d'escalade avec son mari. Pourquoi eux?
Parce qu'ils l'intéressait, bien évidemment. Parce qu'il vient d'entrer en contact avec le peuple humain, et de toutes les connections qui les relient. Ce lien invisible. 
Les 4 humains se retournent.
Ils ont devant eux les frères et sœurs de l'homme. Celui-ci va les utiliser quelques secondes pour pouvoir délivrer un message à ses autres moitiés. Il désire des explications. Pourquoi l'a ton réveiller de son sommeil éternel? Qu'ont ils fait? 
 
SOUDAIN.

La somalienne dans la cabine se met à hurler.
Il se passe quelque chose. 
Le kidnapping ne se déroule pas comme prévu.
Un intru est entré sur le navire.
Une puissance plus forte.
La tête de la somalienne vient de tomber à terre, égorgée.
L'homme sent la présence du lien se rompre.

Les 4 humains se contorsionnent. L'homme nu est en eux. Il veux fuir le corps ou il est enfermé. 
L'homme veut parler. Il sait que ses frères et sœurs sont là, à côté de lui. 
Il veut crier, attirer leur attention. 

Mary en haut de son rocher de grimpeuse, et soudain prise de spasmes. 
Son mari a du mal à la contrôler. 
Elle tombe.

Les pupilles d'Eric, en footing à Central Park avec un ami, se dilatèrent.
Il hurla quelque chose d'incompréhensible, rebroussa chemin beaucoup trop rapidement.. 
il se prit une voiture. 

Gregor le boucher qui espionnait secrètement la nouvelle venue depuis quelques instants... se met à gesticuler et brailler dans tout les sens. 
Son couteau de travail dans les mains, il se blesse et tombe à terre.


- Je s'appelle Calixte.
- Tu ne ne maitrises pas la langue.. de quel pays vie-
Madison s'arrête. Ferme les yeux un instant... les rouvre.
- Vous êtes en danger.
 
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#15
https://cdn.pbrd.co/images/HmNuda2.jpg
https://www.youtube.com/watch?v=iRIvBjuBj20
(vous vous mettrez un peu dans l'ambiance en regardant la vidéo)

Mais qu'est-ce que je fous ici...

Misty était toujours figée devant cet énorme portail noir aux pointes dorées, les touristes passant à côté d'elle. Ces-dernier pourrait croire qu'elle était ébahit par la beauté de ce bâtiment mais ils faisaient erreur. Si elle fixait l'horizon avec la bouche entrouverte, c'était bien parce qu'elle réalisait le drame.

Do You Realize? Nan justement, elle n'y croyait pas encore vraiment.

Biiip
Un klaxon se fit entendre. Ce qui sorti la déesse de ses pensées. Elle regarda autour d'elle. Sa téléportation l'avait arrêté au beau milieu de la route et non sur le trottoir.
L'homme dans la voiture gromelait. Il était chauve, avec une casquette, une chaîne en or et un sweet à capuche. Une musique assourdissante sortait du véhicule.
Non. Ils ont osé créer une telle horreur avec ce que leur avait offert Aries? Cette musique sans sens et vulgaire?
Ce n'était pas moment de parler musique.
Elle se décala en faisant mine de s'excuser et elle n'eut le droit qu'à un flot d'insultes de ce français.
Sa venue sur Terre ne commençait pas bien. Elle n'aimait pas.
Elle se retourna vers le portail. Elle sentait qu'elle devait y aller. Qu'elle allait comprendre quelque chose là-bas.

Misty commença donc à emprunter la longue allée. Cet escalier en forme de fer à cheval était si beau. Elle était fière d'avoir donné cette idée aux humains il y a fort longtemps maintenant. Mais elle avait du mal à apprécier l'environnement. Elle n'aimait pas l'ambiance. Trop de questions se posaient et restaient sans réponses. Ce qui la divertissait encore, c'était ces magnifiques jardins. Et encore, elle savait que le plus beau était derrière le bâtiment.

Enfin, elle arriva face à l'énorme escalier. La déesse hésita encore un moment mais se décida à gravir les escaliers. Elle passa la une porte et arriva à une billetterie. La queue n'était pas bien longue, mais elle eu le assez de temps pour se dire qu'elle n'avait pas d'argent et qu'elle savait qu'elle devait entrer.
Bon. Pas le choix.
Mode invisible activé.
Misty s'était faite aussi transparente qu'un fantôme. 

- Maman maman!, s'écria le petit garçon qui était derrière elle. La... La madame elle a disparu!

Oups...

Sa mère, qui parlait avec une autre femme, soupira et demanda à son fils de le faire taire. 

 Je devrais être plus discrète la prochaine fois...

Elle passa donc à travers les portes de sécurités en s'assurant que personne la voyait et qu'elle était bien invisible à la vu de tous.
Voilà. Le château lui était enfin disponibles.
La jeune femme marcha à travers les tableaux et les meubles anciens, sans prêter attention aux touristes qui se réunissaient devant ces oeuvres.

C'était beau.. Tous ces rois qui étaient passés ici...
Misty ne savait pas depuis combien de temps elle marchait. Elle n'avait pas vraiment la notion du temps quand elle ne le voyait pas.
Soudain, elle s'arrêta sur un tableau. Un des nombreux tableaux qui représentaient Dieu. Dieu. Très drôle. Ils étaient cinq. Quelle ironie. La personne à l'origine de tout ça avait totalement déformée l'histoire. Et toutes ces offrandes, elle et les autres n'étaient pas vraiment pour. Mais elle ne s'était pas arrêter pour penser religion.
Non. Elle sentait que ce tableau était particulier. Qu'il allait lui délivrer un message.
Mais quoi?
Elle resta fixer devant lui. S'approchant lentement pour observer les détails de l'oeuvre.
Cette peinture.. Cette technique.. L'homme peut faire de si belles choses.. C'était interdit, elle le savait, mais elle voulait toucher ces tracés si précis, si fins par moment.
Elle était obnubilée par ce qu'elle voyait. Sa main droite s'approchait tout doucement, comme si elle devait apprivoiser la peinture.
5...4...3..2..1cm séparait ses doigts de la peinture.
0.
Misty sentit comme un coup au niveau de la poitrine.

Des images fusaient dans son esprit.
Des pays, des visages. Une femme. Deux. Un homme. Non deux.. Quatre visages qu'elle n'avait jamais vu mais qu'il lui semblait si familier.
Ces visages défilaient si vite.. Puis un seul ressorti. Celui d'une blonde dans un parc.

- Ariane... ARIANE!

Les visions s'arrêtèrent et Misty recula du tableau. Elle avait réussi à faire traverser sa voix jusqu'à sa soeur. Elle en était sûre. Sa voix avait résonné dans ce lieu qu'elle n'avait pas eu le temps d'analyser. Elle pouvait communiquer! Surtout, elle n'était pas seule!

La déesse s'empressa de retoucher le tableau.
Mais.. Plus rien ne se passa.

- Non...

Elle regarda la peinture quelques instants avant de la retoucher encore et encore.

- Non.. Non.. Non non non non noN NON NON!

Misty se laissa tomber sur ses genoux. Elle avait perdu le lien.
Elle se retourna de sorte à être appuyer sur le mur.

Son instinct l'avait guidé jusqu'ici. Elle retrouverait un moyen. Elle le promettait. Elle les retrouverait. 
~ We are all mad here ~
 
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#16
https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/28//180528084000848492.png
Après avoir compris qu'elle était à Central Parc, Ariane décide de suivre les deux joggeurs, sans trop savoir pourquoi. Elle marche pieds nus sur le chemin de terre, et pour ne pas les perdre de vu, doit se mettre à courir. Elle trottine et grimace à chaque fois qu'un gravier se loge entre ses orteils. Je savais que j'aurais dû insister pour un moignon, se plaint-elle alors que les deux hommes passent un grand portail qui débouche sur une artère bondée de voitures.
Alors, tout s'accélère ! Les coureurs se séparent, l'un prend à gauche pour rester sur le trottoir tandis que l'autre continue se route pour traverser la voix, comme s'il ne répondait plus de lui même. Les voitures n'ont pas le temps de freiner et Ariane se stoppe en même temps que le corps du joggeur se heurte au pare-chocs d'une Volkswagen pour passer sous les pneus d'une BMW qui elle même fonce tout droit dans un 4x4. Des cris étouffés, des chauffeurs qui sortent de leur voiture, complètement déboussolés, et une épaisse cohue qui se forme tout autour de ce carrefour de la cinquième avenue. Tout semble se paralyser.
Ariane s'approche timidement du corps. Elle sait qu'elle fait tâche, sans chaussure et vêtue d'une simple et longue robe en tissu blanc, mais elle se doit d'aider. Elle n'a pas créé les hommes pour qu'ils meurent écraser sous des pneus, pas vrai ?
Un grand homme à la peau noire la bouscule en criant qu'il est médecin, et Ariane lui emboite le pas, elle se faufile entre les passants et les voitures pour rejoindre le corps ensanglanté du joggeur.
Lorsqu'elle arrive à son niveau, elle découvre plusieurs tâches de sangs, et en y regardant de plus prêt parviens à lire 16.423476, -20.756665, elle sursaute, prend peur, puis après s'être frotté les yeux remarque que le sang n'est plus qu'une flaque opaque dans laquelle baigne un cadavre.
ELa déesse comprend alors que ses frères et soeurs tentent de prendre contact avec elle. Elle n'est pas seule !
Elle regarde le médecin tenter d'administrer les premiers secours au coureur, lui faire un garrot à la jambe droite pour limiter les pertes de sang, puis, sans prévenir et d'un seul coup, le cadavre se relève, se tourne vers Ariane, et vient la saisir entre ses mains. Son visage semble se tordre en même temps qu'il hurle :
- Ariane... ARIANE!
La déesse recule instinctivement en criant à son tour, elle se heurte à une jeune femme, trébuche et, alors qu'elle s'étale de tout son long sur le sol, tout disparaît autour d'elle.
Il n'y a plus rien. Plus de voiture, plus de passant, plus de route ni même d'artère, il n'y a plus de parc derrière elle et encore moins d'écureuil à l'intérieur. Ne reste qu'une immensité blanche dont elle ne voit ni début, ni fin.
Ariane se lève et fait quelques pas, perdue. Elle se tourne une première fois, puis une seconde. Elle ne comprend pas ou elle a atterri ni pourquoi tout a disparu d'un seul coup. Elle pensait être sûr terre, ou se trouve-t-elle désormais ? Elle continue de faire des tours sur elle même, sans vraiment savoir pourquoi, puis soudain, un carré coloré apparaît face à elle. Un carré dans lequel elle remarque une jeune femme aux cheveux bouclés et longs, avec quelques mèches brunes. Une femme vivante, qui bouge. La jeune femme est adossée à un mur, ou plutôt une fenêtre, une fenêtre derrière laquelle se trouve Ariane. Elle s'approche et frappe deux petits coups contre la vitre.
Cette jeune femme, c'est Misty. Et ce n'est pas une vitre qui les séparent, mais un tableau. Un tableau du seizième siècle dont Ariane est désormais prisonnière.
 
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#17
[Image: 1527452511-callixte.png]

La jeune femme qui l'accompagnait commença à rire. Tu ne ne maitrises pas la langue.. de quel pays vie- commença-t-elle, en anglais, à répondre. Et c'est dans un énorme coup de vent que Callixte entendit "Vous êtes en danger !", sortir de la bouche de la belle blonde qui l'emmenait alors jusque dans son hôtel pour lui trouver des vêtements. Une voix grave, pas celle de cette femme qui de plus parle anglais et non pas français. Il se gratte l'arrière du crâne, avant que la belle blonde ne continue. De quel pays viens-tu ? Moi c'est Madison. Puis elle continue à avancer pour arriver presque en haut de la falaise où se trouve le gigantesque et magnifique hôtel. Gigantesque d'un point de vue humain seulement.
Quoi répondre à ça ? Et quoi penser de cette intervention inhumaine ? Calixte n'avait pas envie de penser dans sa tête si petite, dans cette cage bien qu'elle soit belle. Je viens de France. Calixte est à l'origine de ce qu'on appelle ici sur Terre, l'élégance à la Française. Mais il doit bien avouer trouver les australiennes comme Madison dans son genre. Mais depuis quand a-t-il un genre ? Depuis quand Calixte se pose-til ce genre de question ?

Une fois à l'hôtel luxueux, ils montèrent dans l'une des suites. Celle de Madison, et en l'occurence de son frère. Un grand balcon avec vue sur l'océan, de grandes pièces. Les terriens ne sont finalement pas si mal que ça de ce côté ci du pays.

Madison lui demanda s'il ne préférait pas prendre une douche le temps qu'elle ne cherche des vêtements à lui donner. Il acquiesça en allant à la salle de bain. Il y entra en regardant autour de lui comme si c'était la première fois qu'il voyait une salle de bain. Ce qui en l'occurrence est vrai et nous le savons, mais du point de vue de Madison c'est autre chose.
Bah alors ? Ça te fait peur ? Elle rit et tourna le robinet pour que l'eau coule. Calixte sursauta et se recula. Elle éclata de rire en le voyant. Il sourit un peu bêtement après qu'elle ne lui ait dit qu'il était drôle.

La sensation de l'eau. C'est cet élément ci, que son frère et ses soeurs ainsi que lui-même avaient défini comme vital pour chacune des espèces de cette planète. Ce liquide si précieux, un don du ciel n'est-ce pas ? L'eau coulait sur sa peau, le long de son cou, de son torse, de ses bras, de ses jambes. Il s'y habitua et commença même à apprécier cette sensation qui lui paraissait agréable. Il pouvait aimer. Un sentiment qu'il ne connaissait pas vraiment, ou qu'il pouvait imaginer, mais non pas ressentir. Il apprécia aussi l'instant où Madison se glissa à ses côtés dans la douche, posant délicatement ses mains sur son torse. 
La chair de poule. Ses poils qui se dressent au garde à vous. Un frisson. Comme ceux dont Ayan raffole. Il la regarda droit dans les yeux et cru apercevoir une ombre. Peut-être n'était-ce que sa vue qui demandait à être apprivoisée, c'était encore tout récent. Mais quand il posa ses mains sur celles de la jeune femme, il sentit alors... la chaleur de ses mains. Pas de flash, pas de tableaux étranges, pas de voix trop graves, rien de tout cela. Leurs bouches se rapprochaient, ils se caressaient, l'eau chaude coulant le long de leurs corps ne formant presque plus qu'un.



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Pendant ce temps là sur internet, de nouveaux messages apparaissaient les uns après les autres sur Twitter. Des messages parlant de drôles d'éclair apparu aux quatre coins du monde en pleine journée pour la plupart.

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C'est dans un dernier soupir que Madison, trempée de sueur, se retourna dans son lit. Exténuée. Encore ! lança Calixte à califourchon sur sa belle blonde. Et ça reparti de plus belle une fois encore. Jusqu'à ce qu'un cri de Madison lui fit entendre d'autres personnes. Un brouhaha dans sa tête, assourdissant. "Au secours ! Un homme a été percuté par une voiture" ... "Marie ! Marie ! Répond !" ... "Maman, la madame elle a disparue !!" ... "Ariane ! ARIANE !"
Ariane ? Elle est ici ?

Madison ne fit pas attention à Calixte, elle se contenta de s'endormir. Le blond se coucha, sa tête fixant le plafond. Il attendit quelques instants ne sachant pas quoi penser. La pensée. Cette chose si humaine, et pourtant si compliquée même pour un Dieu comme lui.

Dans sa tête, Calixte comprit qu'il n'était pas seul. Ils devaient être tous les cinq ici sur Terre. Et le message d'alerte qu'il avait reçu venait certainement de l'un d'eux. Sûrement d'Ayan. Et Ariane, qui pouvait bien l'appeler ? Qui pouvait la connaître si ce n'est l'une de ses autres soeurs ? Et qui était cette fameuse Marie ?

Il se blottit contre la blonde et ferma les yeux. Dormir lui était préférable, ses frères et soeurs sont bien assez grands pour se débrouiller seuls non ? Et maintenant qu'il est humain il a besoin de sommeil.
 
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#18
https://cdn.pbrd.co/images/HnahRA4.jpg

https://www.youtube.com/watch?v=qYEooPeyz5M

Aries ferma les yeux. Inspirant profondément, elle sentit la pression dans son corps se relâcher en même temps que le souffle sortait doucement de sa bouche. Reste tranquille, ne panique pas, tu es un dieu après tout. Tu peux le faire. Elle se retrouvait piégée dans la même situation que ces humains qu'elle adorait voir s'éparpiller dans des problèmes futiles et vains, unis comme jamais dans la peur du lendemain, mais si inactifs, si plaintifs. Elle se sentit faible. Si faible. Elle qui s'imaginait que les dieux ne pouvaient avoir de sentiments, qu'ils étaient juste une forme en mouvement, des créateurs de l'au de-là, découvrait pour la première fois qu'elle avait déjà ressentie quelque chose, et pas le plus beau des sentiments, non. Elle, ce qu'elle connaissait déjà, c'était le sentiment de puissance, de supériorité, sentiment qu'elle pensait pleinement humain. Peut-être avaient-ils raison d'un certain côté quand ils les dessinaient comme eux, peut-être qu'au fond les créateurs et les sujets se ressemblaient plus qu'elle ne l'aurait jamais imaginé. Mais cette révélation devait-elle l'effrayer ou plutôt lui donner foi en l'humanité ? Elle ne savait pas. Une nouvelle question à ajouter à toutes celles qui tournaient de plus en plus vite dans sa tête, l'emportant bien plus loin que la côte sableuse de Bretagne sur laquelle elle restait bêtement plantée, la bouche à moitié entrouverte.  

Flash.
Un tableau.

Flash.
Un cri, un appel. Ariane ?

Flash.
Un lit, une blonde, le plaisir de la chaire. 

Flash. 
Des gens qui tombent, qui meurent.

Flash. 
Un bateau délabré.

Flash.


Aries rouvrent les yeux, déstabilisée. Était-ce eux ? Les autres ? Mais où ? Et comment les rejoindre ? Les appeler ? Se téléporter ? Non, non, et non. Rien de ce qu'elle imaginait n'était réalisable en l'état actuel des choses. Trépignant dans ce nouveau corps si lourd, Aries, à force de bouger sans rien regarder, sans rien contrôler, finit par se retrouver les fesses dans une énorme flaque, éclaboussant de mille et unes gouttes le sol tout autour d'elle.

Le sol vous avez dit ? Quel sol ? Aries flottait dans une eau étonnamment bleue, les bras et les jambes étendus de part et d'autre d'elle-même. Rouvrant les yeux et la bouche en même temps, elle fut prise d'un hoquet si fort qu'elle cru s'étouffer, avant de gigoter difficilement en agitant son corps dans tous les sens pour rester tant bien que mal à la surface. C'est alors qu'elle l'aperçut, le bateau de sa vision. Petit, insalubre, malmené par la houle pourtant bien faible. La peinture s'écaillait, des filets de pêche jaunes et troués dépassait de chaque côté et l'avant du bateau s'écrasait en une pointe aplatie. Retirant ses bottes, son ciré, elle les laissa couler sans se retourner et se dandina tant bien que mal pour parcourir les quelques mètres qui la séparait du rafiot. Sur le trajet, elle manqua de se faire couler par un corps sans tête qui tombait du pont. Affolée, elle ne comprenait plus rien et tenait de s'accrocher à un côté du bateau, suffoquant à moitié, quand une main lui saisit le bras...
 
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#19
http://www.image-heberg.fr/files/15272695721023906303.png


...L'homme saisit le bras.
Il la reconnut aussitôt. Dans les yeux d'Eric, Mary, Gregor et Madison, il n'avait pas eu le temps de s'attarder sur l'apparence qu'avait prit ses freres et soeurs.
Mais elle était bien une des leurs. Et surement que celle-ci venait de le reconnaître à son tour.
Donc voila. Voila ce que donnait le premier contact entre deux puissances divines humanisées qui se retrouvait. 
Aucune magie. Seulement deux mains qui se tiennent. 
Dans les yeux de l'homme, la Déesse des murmures et des petits bruits y perçut tout de suite une sérénité assez nouvelle pour le Dieu sensé être imprévisible.

Visiblement, la tête balancée à la flotte n'était pas une amie. 
D'ailleurs, a en juger par les cadavres de somaliens recouvrant le petit navire... l'endroit entier n'avait pas été un endroit sur. Ce massacre avait t'il été réellement nécessaire? L'homme savait bien que ce bain de sang n'allait pas plaire à la Déesse. Mais il n'avait pas eu d'autres solutions. Les pirates sont cruels. Caa aurait été sa vie ou la leurs. 
Au dessus d'eux, un hélicoptère stagne... visiblement les renforts humains armés responsables de cette tuerie sont arrivés avant elle. Elle ne la pas trouvé la première. Cela aurait t'il changé quelque chose? L'homme ne lui en veux pas. Tout est nouveau pour eux. 

Le frère et la soeur grimpent en haut de l'hélico par l'échelle que le conducteur leur a lancé.
Tout les deux assis l'un en face de l'autre, isolés, l'homme se sent maintenant prêt à enseigner à sa soeur sa décision. Le secret de son calme.

- Nous avons échoué. 

Voila la première phrase prononcé par l'homme depuis leur retrouvaille.

- Les humains ne sont pas heureux. Je l'ai vu. A travers les yeux. Mais il n'est jamais trop tard. 

Son regard qui était jusqu'alors resté dans le lointain, se tourne vers la Déesse. 
Il a égorgé lui même la femme. Elle représentait l'injustice.
Avec sa mort... était né quelque chose de nouveau dans l'esprit de l'homme. 
Quelque chose de grand.
L'espoir.

- Ensemble, changeons les hommes, changeons les sentiments, les problèmes, tout. 

L'homme parle avec ardeur. Il y croit.
Le conducteur de l'hélicoptère signale alors qu'ils viennent de recevoir un appel. L'homme demande de décrocher.
Une jolie voix anglaise sort du combinée. Elle murmure pour ne pas réveiller son environnement autour d'elle. Chez elle, il fait nuit. 


- Votre Dieu est bien avec moi. Ne vous inquiétez pas, je le garde et vous attend. 

L'homme remercie puis raccroche. 
L'hélicoptère a donc bien trouvé sa prochaine destination. L'Australie. 
L'engin part.
Avant de tout changer, il va falloir se réunir. 
Le rassemblement est pour maintenant. 
Il tend sa main vers la Déesse.

- J'ai saisis ta main tendu. Saisiras tu la mienne?







De l'autre côté du monde, Madison pose son téléphone sur la table de chevet. 
La jolie blonde se mord les lèvres... elle parait inquiète.
Son regard se pose sur Calixte, visiblement endormit.

- Quel avenir pour toi maintenant, pauvre petit Dieu?
 
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#20
https://cdn.pbrd.co/images/HmNuda2.jpg

Misty était en train de réfléchir à un plan. Il fallait qu'elle essaie de se rappeler les petits détails qu'elle a vu au moment où ariane était apparu.

....
Un parc. Elle ne voyait qu'un parc.
Mais ce n'était pas le seul parc du monde!

La déesse avait du mal à se concentrer, quelque chose la gênait.
Du bruit.
Oui.
Il y avait du bruit.
Des murmures.

Elle leva la tête et regarda autour d'elle. Il y avait le brouhaha des touristes qui passaient devant elle sans la voir mais c'était tout. Rien n'était inhabituel.

Ailleurs. Elle devait chercher ailleurs.

Elle se redressa et regarda de nouveau le tableau avec lequel elle était rentrée en contact avec ses frères et soeurs.
Ses yeux regarda chaque détails. Peut-ˆêtre qu"on essayait de lui envoyer un message..
Après quelques minutes, elle compris que le bruit ne venait pas là. Il était plus bas.

Plus bas?

Misty baissa la tête et vit un tableau qui ressemblait à une fenêtre. Il était là depuis le début? Dans son dos?
Nan elle s'en serait rappelé...
Peut-être qu'elle l'avait invoqué dans ses visions?
Mais pour quelle raison? Ce tableau était minuscule.

Elle s'accroupit afin de voir plus en détails le tableau.
Mais... ça bouge! C'était New-York en mouvement!
Des buildings, un accident de voitures au loin et .. Ariane?

La jeune femme frappait contre "la vitre" en criant. Mais vu sa taille de minimoys, elle n'était pas prête de l'entende clairement. Heureusement qu'ils avaient tous une ouïe très sensible.
Comme dit précédemment, ce tableau ressemblait à une fenêtre. Il y avait la poignée qui ne demandait qu'à être ouverte.
Ainsi, tout naturellement elle ouvrit la poigné et tendit sa main à Ariane pour qu'elle monte dessus.
Le tableau disparu dès que sa soeur sorti du tableau.

Misty la rendit fantôme à son tour et traversa les murs de sorte à arriver derrière le bâtiment, du côté des jardins.
Elle les rendit de nouveau visible, étant caché à la vue de tous.

- Vas-y, remets-toi à la bonne taille.
~ We are all mad here ~
 
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