Résumé, merci Julie :
http://img4.hostingpics.net/pics/208427Stray.png
(bon sinon les persos sont actuellement coincés dans un dortoir et tout le monde à la flemme de faire un résumé donc si tu veux vraiment savoir lis)
Et je re-précise un truc TRES IMPORTANT les personnes mordues par un zombies mettent
une dizaine de jours à se « transformer » même si des troubles comportementaux peuvent arriver avant qu'ils soient totalement décomposés, et les zombies ne sont pas cons comme ceux que l'on peut voir habituellement, ils sont un minimum intelligents tout de même càd qu'il ne suffit pas de fermer une porte (ne pas fermer à clef j'entends) pour se débarrasser d'un zombie et bien qu'ils soient lents et mous les petits chéris savent se défendre plus ou moins bien, ce allant de pair avec leur condition d'humain légèrement décomposés aux muscles flasques et par conséquent, lent.
bon j'préviens, j'ai un peu la flemme et en même temps un peu envie de rpger, donc ça va être merdique.
A peine les zombies eurent-ils débarqué, et par la même occasion déchiré la gorge d'une pauvre fille qui n'avait rien fait, que Robin sentit son courage retomber aussi sec et fit demi-tour, courant vers le dortoir qu'ils venaient de quitter où les gens paniquaient déjà, et il se plaqua contre le mur en attendant que tous soient rentrés dans le dortoir. Il vit Eden se retourner pour asséner un coup de torche sur un zombie sur un zombie un peu plus rapide que les autres, avant de refermer les deux portes à clefs et il s'empressa de pousser un lit contre les portes, secondé par Robin ainsi que son petit frère qui tentait tant bien que mal de l'aider à barricader la porte, frémissant à l'entente des râles et cris de l'autre côté de la porte. Une fois qu'ils jugèrent l'endroit suffisamment sûr, les deux se retirèrent, Carter retournant s'asseoir à sa place tout tremblant, Eden glissant contre le mur, passant ses mains sur son visage. Son cœur tambourinait furieusement contre sa poitrine, et il se sentait prêt à exploser à n'importe quel instant. Il s'obligea à se calmer, respirant, songeant que ce n'était pas la faute de cette flic, mais que prendre la décision de faire sortir tout le monde ainsi était terriblement inconscient, et semblait d'un égoïsme pur. Il releva les yeux, et tomba sur Eva-Luna, qui s'était repliée dans un coin, des larmes coulant sur son visage angélique. Le jeune homme jeta un regard assassin vers la flic, persuadé que tout cela était sa faute.
Retour à la case départ.
« – Toutes mes félicitations, à aller trop vite on a pas de lumière, et des mecs enragés derrière la porte, merci bien, cracha-t-il. »
Sans parler de la fille qui s'était fait tuer.