PREPAREZ-VOUS YA DLA LECTURE :*
Omfg c'est quoi cette victime de la mode ? dsl je lis trop de Musso jcrois :*
- Bordel de putain de... oh merde c'est quoi ça ?
-Ça c'est le bordel dont je viens de nous sauver gamin alors arrête un peu ton regard assassin là !
- C'est un cauchemar, murmura Robin, c'est rien qu'un putain de cauchemar...
Allie le toisa. Réaction typique qu'elle ne pouvait pas se permettre d'avoir.
-Une bande de cinglés organisé c'est tout ! Tous timbrés sur cette île. Hmpf!
Tout en parlant elle tenta de se relever, peine perdue sa cheville lui faisait un mal de chien ! A première vu pas de cassure juste une petite foulure. Elle prit son foulard et stabilisa sommairement sa cheville avec.
-Tiens Robin aide moi à me lever ! On doit prévenir les gardes-côtes de New York pour qu'ils m'envoient des renforts. Je pourrais pas refoutre ces putain de timbrés-malade-mentaux-de-mon-cul dans leurs cellules toutes seule !
Un fois sur pied elle fit deux pas, parfait, elle pouvait marcher un minimum, courir serait une autre histoire mais bon elle avait vu pire ! 10 ans dans la police avec 6 ans chez les STUPs ça vous change un homme, ça vous défigure une femme. Elle sortit son arme de service et vérifia qu'il était bien chargé, enleva la sécurité et se mit lentement en marche sans faire attention aux protestations du jeune homme à côté d'elle.
-Aller Rob ! En route pour le poste de radio ! Je veux que cette mascarade soit bouclée pour ce soir ! J'ai rencart !
Emmeline regardait le mur en face d'elle, elle regardait toujours ce qu'il y avait en face d'elle, car elle ne laissait jamais rien derrière. Elle ne pensait à rien, son esprit était vide, son regard fixé sur ce mur. Il était blanc, pas blanc éclatant, non plutôt un blanc usé, un blanc cassé, un blanc fatigué, un blanc faible. Le mur n'était pas lisse, pas net, imparfait. C'était comme s'il tremblait, s'il frissonnait devant ce regard sans âme, ses fêlures s’agrandissaient, ses cicatrices s'infectaient, se peau frémissante perdait ses lambeaux comme un lépreux sème son corps.
Et Emmeline était là, à regarder le mur.
-Euuh... Emmeline ?
Emmeline tourne doucement la tête, c'est l'infirmier. Elle le fixe comme elle fixait le mur, vide, froide, muette, profonde.
-Tu veux bien venir avec moi ? Il nous restes quelques choses à faire ensemble !
Il souriait, par pitié, par peur. Pour cacher qu'il avait peur d'elle, parce qu'il ne la comprenait pas. Emmeline le fixait toujours. Elle descendit tu lit, son ours en peluche dans ses bras, elle scrutait chaque parcelle de l'infirmier, ne le quittait pas des yeux, comme un serpent venimeux hypnotise sa proie.
-Hm... Ahah ! Allons-y euh Emmeline !
Dans le couloir tout lui semblait immense. Emmeline était petite, vraiment petite, même pour son âge. Les portes étaient grandes, les gens étaient grands. Emmeline baissa les yeux.
-Euuh Monsieur ? Excusez-moi est-ce que vous allez bien ?
Elle releva les yeux.
-Monsieur ? Reste là Emmeline... Monsieur vous allez bien ?
Alors que l'infirmier se rapprochait de l'homme en face d'eux, Emmeline se retourna sur ses petits pieds et s'en alla doucement. Derrière elle un hurlement déchirant puis des bruits écœurants de succions et de lacération. Emmeline ne se retourna même pas et continua de marcher tout doucement avec en bruit de fond les hurlements du faible infirmier.
Zoé courait toujours dans tout l’hôpital, tentant tant bien que mal d'éviter cette horde de morts-vivant, parce que c'était bien ce que c'était non ? C'était le magnifique Docteur Jensen l'homme qu'elle aimait tant qui les avait créés !
-Outre le fait qu'ils tuent tout le monde, Jensen est GENIAL ! s'écria-t-elle. Quelle avancée pour la sciiience aaah on va passé pour des héros sur la Tere entiiière !
Oui évidemment, Zoé était extrêmement intelligente mais bizarrement... pas si brillante. Elle courait donc dans tout l'hôpital, serrée sous sa veste blanche dans son tailleur Channel "parce que si ce n'est pas Channel, autant porter des loques !" et perchée sur ses escarpins Louboutins Impera, regrettant fortement de ne pas avoir mise les Jimmy Choo le matin même car je cite "Si je les éclate celle-ci ça n'aurait pas été si grave".
Elle se retrouva vite devant la salle des casiers. Après un regard à droite à gauche elle entra dans la salle. Dans ce coin de l'hôpital il n'y avait plus aucun bruit, l'ambiance était franchement à pleurer !
Zoé ouvrit son casier qui faisait au moins 3 fois (et encore !) la taille des casiers moyens et scruta ce qu'elle avait dedans. Evidemment 6 tailleurs de rechange, on ne sait jamais : si un crétin de patient abîme le premier il ne faut pas que le docteur Jensen pense qu'elle ne sait pas être élégante et qu'elle se trimbale en guenille !
Des barres protéinées parce qu'il ne faut pas que le docteur Jensen pense que Zoé mangeait beaucoup AH ça NON ! Devant lui elle ne mangeait pratiquement rien à part des légumes bios et frais ! Du lait de soja, plusieurs paires de lunettes, vu et soleil, Dior parce que c'était plutôt classe. Des bracelet et autres bijoux de la marque Chaumet et Cellini pour mettre en valeur sa peau, ses poignets, ses mains et sa clavicule.
Et enfin au moins 12 paires de chaussures pour à peu près toutes ces mêmes raisons.
Zoé avisa une paire de basket Louboutin Lou Spikes rose pales qui irait parfaitement avec son ensemble Channel. Elle les enfila et reparti avec un barre protéinée qu'elle croqua à pleine dents. Elle avait faim quand même ! Puis elle reparti vers l'accueil de l'hôpital, là où devait être sa grande soeur qui saurait quoi faire !
-Ça c'est le bordel dont je viens de nous sauver gamin alors arrête un peu ton regard assassin là !
- C'est un cauchemar, murmura Robin, c'est rien qu'un putain de cauchemar...
Allie le toisa. Réaction typique qu'elle ne pouvait pas se permettre d'avoir.
-Une bande de cinglés organisé c'est tout ! Tous timbrés sur cette île. Hmpf!
Tout en parlant elle tenta de se relever, peine perdue sa cheville lui faisait un mal de chien ! A première vu pas de cassure juste une petite foulure. Elle prit son foulard et stabilisa sommairement sa cheville avec.
-Tiens Robin aide moi à me lever ! On doit prévenir les gardes-côtes de New York pour qu'ils m'envoient des renforts. Je pourrais pas refoutre ces putain de timbrés-malade-mentaux-de-mon-cul dans leurs cellules toutes seule !
Un fois sur pied elle fit deux pas, parfait, elle pouvait marcher un minimum, courir serait une autre histoire mais bon elle avait vu pire ! 10 ans dans la police avec 6 ans chez les STUPs ça vous change un homme, ça vous défigure une femme. Elle sortit son arme de service et vérifia qu'il était bien chargé, enleva la sécurité et se mit lentement en marche sans faire attention aux protestations du jeune homme à côté d'elle.
-Aller Rob ! En route pour le poste de radio ! Je veux que cette mascarade soit bouclée pour ce soir ! J'ai rencart !
Emmeline regardait le mur en face d'elle, elle regardait toujours ce qu'il y avait en face d'elle, car elle ne laissait jamais rien derrière. Elle ne pensait à rien, son esprit était vide, son regard fixé sur ce mur. Il était blanc, pas blanc éclatant, non plutôt un blanc usé, un blanc cassé, un blanc fatigué, un blanc faible. Le mur n'était pas lisse, pas net, imparfait. C'était comme s'il tremblait, s'il frissonnait devant ce regard sans âme, ses fêlures s’agrandissaient, ses cicatrices s'infectaient, se peau frémissante perdait ses lambeaux comme un lépreux sème son corps.
Et Emmeline était là, à regarder le mur.
-Euuh... Emmeline ?
Emmeline tourne doucement la tête, c'est l'infirmier. Elle le fixe comme elle fixait le mur, vide, froide, muette, profonde.
-Tu veux bien venir avec moi ? Il nous restes quelques choses à faire ensemble !
Il souriait, par pitié, par peur. Pour cacher qu'il avait peur d'elle, parce qu'il ne la comprenait pas. Emmeline le fixait toujours. Elle descendit tu lit, son ours en peluche dans ses bras, elle scrutait chaque parcelle de l'infirmier, ne le quittait pas des yeux, comme un serpent venimeux hypnotise sa proie.
-Hm... Ahah ! Allons-y euh Emmeline !
Dans le couloir tout lui semblait immense. Emmeline était petite, vraiment petite, même pour son âge. Les portes étaient grandes, les gens étaient grands. Emmeline baissa les yeux.
-Euuh Monsieur ? Excusez-moi est-ce que vous allez bien ?
Elle releva les yeux.
-Monsieur ? Reste là Emmeline... Monsieur vous allez bien ?
Alors que l'infirmier se rapprochait de l'homme en face d'eux, Emmeline se retourna sur ses petits pieds et s'en alla doucement. Derrière elle un hurlement déchirant puis des bruits écœurants de succions et de lacération. Emmeline ne se retourna même pas et continua de marcher tout doucement avec en bruit de fond les hurlements du faible infirmier.
Zoé courait toujours dans tout l’hôpital, tentant tant bien que mal d'éviter cette horde de morts-vivant, parce que c'était bien ce que c'était non ? C'était le magnifique Docteur Jensen l'homme qu'elle aimait tant qui les avait créés !
-Outre le fait qu'ils tuent tout le monde, Jensen est GENIAL ! s'écria-t-elle. Quelle avancée pour la sciiience aaah on va passé pour des héros sur la Tere entiiière !
Oui évidemment, Zoé était extrêmement intelligente mais bizarrement... pas si brillante. Elle courait donc dans tout l'hôpital, serrée sous sa veste blanche dans son tailleur Channel "parce que si ce n'est pas Channel, autant porter des loques !" et perchée sur ses escarpins Louboutins Impera, regrettant fortement de ne pas avoir mise les Jimmy Choo le matin même car je cite "Si je les éclate celle-ci ça n'aurait pas été si grave".
Elle se retrouva vite devant la salle des casiers. Après un regard à droite à gauche elle entra dans la salle. Dans ce coin de l'hôpital il n'y avait plus aucun bruit, l'ambiance était franchement à pleurer !
Zoé ouvrit son casier qui faisait au moins 3 fois (et encore !) la taille des casiers moyens et scruta ce qu'elle avait dedans. Evidemment 6 tailleurs de rechange, on ne sait jamais : si un crétin de patient abîme le premier il ne faut pas que le docteur Jensen pense qu'elle ne sait pas être élégante et qu'elle se trimbale en guenille !
Des barres protéinées parce qu'il ne faut pas que le docteur Jensen pense que Zoé mangeait beaucoup AH ça NON ! Devant lui elle ne mangeait pratiquement rien à part des légumes bios et frais ! Du lait de soja, plusieurs paires de lunettes, vu et soleil, Dior parce que c'était plutôt classe. Des bracelet et autres bijoux de la marque Chaumet et Cellini pour mettre en valeur sa peau, ses poignets, ses mains et sa clavicule.
Et enfin au moins 12 paires de chaussures pour à peu près toutes ces mêmes raisons.
Zoé avisa une paire de basket Louboutin Lou Spikes rose pales qui irait parfaitement avec son ensemble Channel. Elle les enfila et reparti avec un barre protéinée qu'elle croqua à pleine dents. Elle avait faim quand même ! Puis elle reparti vers l'accueil de l'hôpital, là où devait être sa grande soeur qui saurait quoi faire !
Omfg c'est quoi cette victime de la mode ? dsl je lis trop de Musso jcrois :*






