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Event Saint-Valentin: Viens déclarer ton amour avec Cupidon !


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Se reconstruire après une rupture
#1
Salut tout le monde, pour commencer, j'espère que vous avez tous et toutes passé de bonnes fêtes et que le Père Noël vous a bien gâté-e-s.

Si je poste ici aujourd'hui, c'est pas tant pour avoir de l'aide que pour me libérer d'un poids, car je ne peux en parler à personne dans mon entourage sans agacer quelqu'un, et que j'en ai assez de garder tous ces sentiments sur le coeur. Je préfère vous prévenir, ce sera très long, donc si vous n'avez pas la foi de lire un pavé de plus de trois pages sur OpenOffice, fermez la page dès maintenant et épargnez-vous ça.

C'est parti. Remontons au commencement, en septembre 2016. Je rencontre un garçon grâce aux cours de théâtre que nous avons en commun. Coup de foudre immédiat, moi qui d'habitude, n'ai des sentiments que pour les filles. Il est en couple, "malheureusement" pour moi. Je décide malgré tout de me rapprocher de lui malgré mon caractère timide. Et ça marche.

Peu à peu, j'apprends à le connaître, et je découvre qu'il n'a pas du tout la vie rose et traîne un lourd passé derrière-lui. Dépression, hospitalisations, tentatives de suicides... Peu à peu, je deviens une confidente pour lui. Je l'écoute, je le console tant bien que mal pendant ses crises ; cela contribue à nous rapprocher. Puis vient le jour où pour cause de phobie scolaire, il se retrouve déscolarisé. Je n'interromps pas le contact pour autant, au contraire, devenant même la seule persone du lycée à avoir gardé contact avec lui. Il commence à me répéter que je suis une personne extrêmement importante pour lui, d'une gentillesse sans limites, adorable. Il finit par me considérer comme sa meilleure amie. Place de choix dans son coeur, où il ne semble porter que sa petite-amie avec qui il est depuis près d'un an. Et j'ai beau avoir les épaules solides, chaque fois qu'il me parle d'elle (c'est à dire relativement souvent), mon coeur se serre. Je la jalouse immensémment et ne peux même pas le lui dire... A la fin de l'année, je ne tiens plus et lui avoue mes sentiments pour lui. Ca ne change... absolument rien. Il décide de faire comme si je ne lui avais rien dit (sûrement pour ne pas gâcher notre relation) et notre amitié ne s'en retrouve pas changée. Le temps passe, et bien que mes sentiments pour lui ne partent pas, je me satisfais de cette amitié qui, au fil du temps, devient de plus en plus fusionnelle et profonde.

Puis, à partir de 2017, je commence à changer. Ma dépression, déjà présente depuis un certain temps, s'aggrave. Je m'automutile de plus en plus fréquemment, parle de me foutre en l'air, allant jusqu'à essayer, une fois, début mars. Tout cela me conduit à être internée de force en avril. Sous les lettres que m'envoie ce garçon et ses encouragements de l'extérieur, je parviens à trouver la force de vouloir guérir et à sortir de cet horrible hôpital. On en ressort tous deux plus soudés que jamais.

Et là vient ma rentrée en études supérieures... tout se dégrade. Je commence à, pardonnez-moi du terme, déconner sévère avec lui. Je l'utilise limite comme un défouloir, à lui parler de mes problèmes alors que lui-même a du mal à gérer les siens (son cas étant plus grave que le mien, par la même occasion).

Et c'est à cette période que je commet alors la plus grosse connerie de ma vie.

Sur Skype, il me parle de faire une "pause" dans notre relation, pour le bien de sa santé mentale. Je pique une crise en le faisant culpabiliser, en faisant l'impasse sur ses sentiments à lui. Enervé, il met fin à la conversation. Encore sous le choc, je le retire de mes contacts sur Skype et FB. Dès qu'il s'en aperçoit, j'ai le droit à une engueulade ponctuée par un avertissement de sa part : si je continue à me comporter comme ça avec lui, sans faire d'efforts, il met fin à notre amitié, définitivement. Et moi, en plus autophobe (= peur de l'abandon) comme jamais, je commence à paniquer. Pour ne pas "le perdre", je me mets à lui envoyer des SMS quasiment tous. Les. Jours. Sans lui laisser le moindre répit. Même s'il m'ignore la plupart du temps, j'ai le droit de temps en temps à un message d'"avertissement" de sa part.

Chaque fois il me répète la même chose : il tient à notre amitié et ne veux pas en arriver à couper les ponts, mais mon comportement le rend fou et il n'hésitera pas à le faire si jamais je vais trop loin. Sauf que je n'arrive pas à ne pas continuer de le harceler. Chaque "laisse-moi tranquille quelques temps" de sa part équivaut à un "dégage je ne veux plus de toi" pour moi, et mon entourage, lorsque j'évoque notre relation, ne fait rien pour me rassurer en me disant qu'il ne veut effectivement plus de moi mais n'ose pas me le dire explicitement.

Alors, à trois jours de Noël, je n'en peux plus. Et je décide de mettre les choses au clair avec lui. Notre conversation durera quatre heures et sera certainement l'une des plus importantes de ma vie. Il m'explique alors, de long en large, que mon obsession qu'il m'abandonne lui aura fait vivre un Enfer pendant deux mois : harcèlement, manipulation affective, et caetera. Ma connerie a été telle qu'elle lui aura même fait penser au suicide. C'est ainsi qu'il finit par m'expliquer que j'ai, par mon comportement exécrable qui aura duré deux mois, grillé toutes mes chances de poursuivre notre amitié et l'ai enfoncé plus bas que terre. Il me souhaitera, pour ponctuer tout ce qu'il m'a dit, d'aller me faire soigner et d'apprendre à ne plus être malsaine dans les relations que je tisse.

Et maintenant ? Comment je vais ? Eh bien, j'aimerais bien vous dire que cette histoire m'a fait prendre conscience de pas mal de choses et que j'ai retenu la leçon maintenant, que je suis prête à m'engager dans de futures relations et à croquer la vie à pleines dents.
Sauf que non.

Ma santé mentale, déjà très fragile, ne fait que de se dégrader. Je suis encore amoureuse et pense h24 à lui, allant jusqu'à le stalker sur Twitter et FB, épiant le moindre de ses posts. J'ai commencé la cigarette. Je ne parle plus que de lui à mes amies, à longueur de temps, qui n'en peuvent plus de me supporter et commencent à me menacer de s'éloigner quand ce n'est pas de m'abandonner à leur tour. En bref : tout va mal.
Vous l'aurez compris, cette histoire m'aura bien niquée ma race, jusqu'au bout. Maintenant, pourquoi je viens vous la partager sur ce forum me diriez-vous ? Eh bien, il y a plusieurs raisons à cela, que je vais vous évoquer :

- Il me manque, à un point que l'on ne peut imaginer. Tout me fait penser à lui, et je n'arrive pas à le chasser de mon esprit. Puis je sais qu'on n'oublie jamais un premier amour, d'autant plus que je n'ai toujours pas cessé d'avoir des sentiments pour lui, comme je l'ai dit plus haut, et me demande si j'arrêterai un jour.

- L'image que j'ai de moi est dans le flou total. Je ne sais plus quoi penser de ma personne, et ne sais plus quelle est la "vraie moi" entre la fille adorable que j'étais au début de notre relation, et le monstre qui l'a harcelé deux mois de suite. Suis-je quelqu'un de bien ? Ou au contraire, d'horrible ? J'ai gardé précieusement toutes ses lettres qu'il m'a envoyées quand j'étais à l'hôpital et que je n'arrive pas à détruire. Toutes me dépeignent comme une personne formidable. Sauf qu'il m'a révélé dans notre dernière conversation que même s'il l'avait pensé, tout était loin d'être idyllique avec moi, et qu'il m'a beaucoup idéalisée... Je ne sais plus quoi penser de moi.

- J'ai peur de ne plus jamais pouvoir aimer, quant à être aimée en retour, je n'y crois pas. Cette histoire m'a définitivement vaccinée sur les histoires d'amour heureuses et réciproques. Ce qui me déprime d'autant plus car je ne me vois pas rester vieille fille. Mais en même temps, tout ce qui s'est passé m'a suffisamment dégoûtée pour que je ne crois plus en l'amour et en moi-même. Je ne vois pas ce qui pourrait pousser une personne à m'aimer.

Voilà, j'ai fait le tour de mon problème. Si vous avez eu la force de tout lire jusqu'ici, je vous remercie. Je ne vous en veux même pas si vous ne me répondez pas, au moins j'ai tout déballé, et ça me rassure en un certain sens, de partager cette histoires avec d'autres personnes que mon entourage...

Sur ce, merci pour tout, et bonnes fêtes de fin d'année à tous-te-s.
 
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#2
Salut. J'ai tout lu, et je me dis que je ne peux pas ne pas répondre. Je pourrais sortir des phrases bateau pour essayer de te remonter le moral ou je ne sais quoi mais tout ce que je peux de dire, c'est courage. J'aimerais te dire que j'ai vécu une histoire semblable mais ça n'est pas vraiment le cas, je ne peux qu'essayer de comprendre les blessures que tu as. En tout cas je suis admiratif de ton courage, et je pense que c'est très important d'avoir un défouloir, une personne ou un endroit à qui tout dire, n'hésite pas à recommencer. Je sais à quel point la culpabilité et les remords peuvent être destructeurs, c'est nécessaire d'en parler!. Une chose qui selon moi est très importante afin de progresser dans la "guérison" est l'indulgence envers soi-même (même si cela est -très- difficile), tout le monde fait des erreurs, tout le monde a des défauts mais même si cela est parfois difficile à admettre on a tous un bon côté, toi y compris. Bien-sûr il ne faut pas oublier nos erreurs, mais ce ne sont pas tes erreurs passées qui doivent gâcher ta vie actuelle.
Voilà c'est sans doute très maladroit de ma part mais comme dit plus haut je ne pouvais pas ne pas répondre, bon courage à toi et bonnes fêtes de fin d'année
 
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#3
Bonjour Catz, elle est triste ton histoire, mais tu devrais pas bousiller ta santé pour quelqu'un au contraire, tu l'as toi même dit, tu n'as pas l'habitude d'avoir des sentiments pour les garçons et justement, l'amour à ses raisons que les raisons ignorent, tu ne contrôle pas ton coeur, mais tu savais qu'il avait une copine depuis le début, tu aurai du t'en éloigné un peu ou contrôler tes sentiments, ou même, ne pas le brusquer tien, car je pense qu'il était perdu lui aussi, il a montré qu'il tenait beaucoup à toi d'après ce que tu dis, et je pense vraiment qu'il tenait à toi, après les déceptions, c'est fait pour ça, c'est fait pour t'aider à mieux faire la prochaine fois, ne le vois pas d'un mauvais oeil cette passe sombre que tu passe dans ta vie, mais vois le comme une opportunité de t'améliorer, et ne doute jamais de toi, et de tes cappacité, et surtout ne te rabaisse jamais en tant que personne pour quelqu'un, car je suis sûre que tu vaut beaucoups mieux, tu est amoureuse ok, il ne veut plus te parler c'est d'accord, et bien montre lui que tu peux vivre sans lui aussi, et crois moi l'indifférence et le plus grand des mépris, tu vérras qu'un beau jour c'est lui qui reviendra, et je sais de quoi je parle, arrête de lui envoyer des messages, tu le feras fuire encore (+), reste quelques mois sans lui envoyer des messages, et là il se posera des questions, et tu seras même surprise !! ^^ ne te vois pas d'un mauvais oeil, tu etais amoureuse et tu ne savais pas comment réagir c'est normal; on passe tous par là, mais ne doute jamais de tes cappacités, au moin tu as dis ce que tu ressentais, oublis cette passe de ta vie, donne toi un objectif, renaît, sois toi même, et tout ira bien Wink
Anciennement Arturo

Des combat épic, et rude pour nos chers fées ! vien voir l'avant dernier épisodes de ta série préférées ! : http://www.lacartoonerie.com/cartoon/id501158492_dessin-anime-les-fees-etherees-speciales
                https://img4.hostingpics.net/pics/803795813747Sanstitre2.jpg
 
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#4
Bonjour. 

D'habitude je ne poste pas trop. 
Et je n'aime pas trop parler de moi... 
Mais j'ai tout lu. Et ton histoire me touche beaucoup, en plus de ressembler un peu à la mienne. 

Vu que ça n'est pas forcément intéressant pour tout le monde, je mets ça entre spoilers mais attention, gros racontage de vie: 


Spoiler! Afficher/Cacher
J'étais un peu dans la même situation il y a longtemps déjà, où j'ai connu une relation avec aussi une sorte d'autodestruction mutuelle alors que j'étais très très amoureux. Je ne vais pas tant entrer dans les détails. Mais elle s'est séparée de moi, et je l'ai aussi très mal pris. J'étais déjà pas très bien à ce moment-là, et je crois qu'intérieurement, la séparation avait terminé de m'achever. J'étais en voyage et j'ai une amnésie totale de mon séjour tant ça a été douloureux. Après un moment, j'ai tenté de me rerapprocher d'elle, via les réseaux sociaux, mais on peut dire que c'était à son bon vouloir, sachant que c'est elle qui décidait si oui ou non nous pouvions reparler. J'étais totalement accroché à elle, toujours extrêmement amoureux, en fait ma vie entière tournait autour d'elle. On a reparlé quelques fois, mais ça s'est toujours terminé de la même façon: on se disputait sur des broutilles et je terminais bloqué. 

C'est dans ces périodes que je commence à trouver mon réconfort dans certains contenus violents que je pouvais me procurer et visionner sans qu'il y ait d'effets visibles sur moi. Je suis devenu extrêmement sombre et comme toi, j'ai été obsédé au point de marquer son nom partout dans mon esprit, l'espionner quand je le pouvais sur les réseaux... je crois que j'étais jaloux de sa reconstruction qui semblait aussi fulgurante qu'idéale. D'autant plus qu'elle m'avait avoué avoir retrouvé un copain, alors que j'étais aussi persuadé de ne jamais pouvoir trouver quelqu'un avec qui m'épanouir. Je me sentais mis à part, abandonné et je me disais que je n'étais plus une bonne personne, étant donné qu'elle m'avait quitté. 

Ca m'a encore fait mal, et j'ai encore sombré en moi-même en me persuadant que j'étais un être toxique. Je savais plus très bien où j'étais, ni pourquoi, j'étais totalement hors de tout et j'ai vu beaucoup de choses affreuses qui m'ont laissé totalement indifférent. Je compare mon coeur au World Trade Center, avec des tours détruites et un vide immense, impossible à combler. Et là je suis persuadé de terminer ma vie seul, sans personne, sans pouvoir aimer à nouveau, sans trouver quelqu'un. Sachant que je suis très solitaire, que je ne sors jamais et que je m'attache difficilement aux gens et que je suis d'un naturel très timide et méfiant, je vois mal comment trouver l'amour... tout le monde renvoie une image de moi un peu... "désagréable". Je suis pas quelqu'un de bien. Je le serai pour personne peut-être. 

Et je le croise. J'ai un coup de foudre. On a un coup de foudre soudain. Totalement par hasard. On se connaît ni d'Eve ni d'Adam, on a tout juste une amie en commun qui me permet de forcer le destin pour le côtoyer quand je peux. J'ai l'impression de lui plaire aussi, parce qu'il se rapproche de moi, force aussi un peu nos rencontres inopinées. Je vois une nouvelle relation se dessiner, et je veux l'appréhender du mieux que je peux. Ne pas refaire les mêmes erreurs.

Donc je fais le point, sur moi-même. Je vois que rien ne me plaît, ni chez moi, ni dans ce que j'aime, ni dans ce que je peux créer (j'écris et je dessine à mes heures perdues), que j'ai toujours le nom de mon amour passé gravé dans le coeur avec un gros trou au milieu. Je vois que la vie m'indiffère totalement, que je ne vis que dans un stress profond, permanent et que je pourrais disparaître ça me ferait ni chaud ni froid. J'essaie de recommencer à lire des romans, ça me plaît. J'écoute des nouvelles chansons, des nouvelles musiques, qui me font du bien. Je découvre notamment Perfume Genius, qui est un chanteur au passé très sombre qui écrit des chansons d'une légèreté incroyable et qui a pu s'en sortir... je l'admire, il m'inspire, j'admire sa façon de voir les choses et je redécouvre que la douceur existe. Je cherche un nouveau style de dessin. Je cherche un nouveau moi quelque part, une façon de transiter vers quelque chose qui me prend moins la gorge. 

Evidemment, mon coup de foudre m'avoue qu'il m'aime. Ironiquement un 11 septembre. Très vite je le mets au courant de ma situation, de peur qu'il soit effrayé par ma fragilité et par ce dont je suis capable de faire/regarder. Il me fait comprendre qu'on est pas tout noir ou tout blanc. Qu'on est humains, qu'on a mécaniquement des comportements qui se déclenchent selon notre état d'esprit, le stress, l'environnement, et que quand tout se calme, on se rend compte de notre impulsivité. De nos erreurs. Il me fait comprendre que ça prendra du temps, mais qu'il sera à mes côtés pour m'épauler, et m'exorciser. Il m'en veut pas. On pose nos petites habitudes, on se dit qu'on va appréhender notre relation de façon peut-être plus légère que ce que j'ai connu par le passé, on va pas chercher à se voir 24h/24h, on essaie de pas se prendre la tête. Bref, on construit quelque chose de nouveau. Et là je fais une chose qui me semblait impossible.

Je respire.

Je transite doucement vers ce nouveau moi, que j'arrive à imaginer, plus léger, plus joyeux en tirant les enseignement de mon moi d'avant. Depuis quelques temps déjà. Je n'ose pas vraiment m'assumer totalement, car j'ai une sorte de façade qui me sépare de moi-même, que j'ose pas abattre, j'ose pas avouer les changements à mon entourage par exemple. Mais je sais qu'un jour j'y parviendrai. J'ai aussi fermé toutes les lettres et les objets qui me font penser à mon ex dans un petit colis, que j'ai adressé à Too hard to keep...  je n'ai pas encore osé l'envoyer car je ne suis pas prêt à m'en séparer. Mais savoir que j'ai quelqu'un à qui les destiner et qui les gardera précieusement me rassure déjà. 


Il y a encore des séquelles de cette période (ça doit dater d'il y a six ou sept ans pourtant mais elle sont mineures), mais j'aimerais vraiment te le dire: on s'en sort. Les relations brisées sont comme des deuils à porter. On s'en sort, parfois plus facilement qu'on ne le croit quand on est au fond de tout, mais on y arrive et on arrive même à devenir serein avec soi-même. Aussi, chaque relation est unique et on aime différemment chaque personne. Il y a pas un seul amour, donc il ne faut pas tirer trop de conclusions dès qu'une relation se termine mal. Tout comme je pense qu'on a pas qu'un seul nous, j'imagine qu'on a tous des facettes plus sombres et des facettes plus claires. Et vraiment tu n'es pas seule. N'essaie pas de t'en sortir d'un coup, ou de changer immédiatement, laisse toi du temps pour te reconstruire. Eloigne toi des réseaux, prend du temps pour rester au calme, ne rien faire, lire dessiner ou même être triste. 

Tu as tout mon soutient pour cette épreuve. Je t'envoie beaucoup beaucoup de courage et d'amour Love . 

Bonnes fêtes à toi également !


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#5
slt dsl jui pas un bisounours
y a pas une seule personne ici ou ailleurs qui t'aidera à te sentir mieux, c'est à toi de remonter la pente
alors oui ça fait mal, alors oui il te manque et oui t'as le droit de pleurer de hurler d'te morfondre comme une merde et de penser que tu t'en sortiras jamais sans lui mais c'est à toi de te rendre compte que c'est pas le cas. t'as coulé au fond et t'es la seule qui puisse donner l'impulsion nécessaire pour remonter, le temps guérit les blessures, ça prendra le temps qu'il faudra mais tu t'en sortiras et un jour tu te diras "wow ajd j'ai pas pensé à lui" et pis un jour t'auras même plus cette pensée là
courage qd même

c'est la goutte de sang dans l'océan qui rend fous les requins

 
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#6
J'ai vraiment essayé de ne pas lire les autres commentaires ... mais j'ai pas pu resister.
Le "d'te morfondre comme une merde" écrit par Hmph, m'a un peu choqué. Est ce vraiment une bonne solution? Je pense qu'elle a besoin de quelqu'un qui l'aide à se comprendre. Pas qu'on l'insulte... Personne n'est parfait et personne ne né avec uniquement des défauts. Qu'elle en parle à coeur ouvert est déja un bon point je pense.
Pour le reste je t'écris un message privé Catz, si tu le veux bien.
you did it
 
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#7
Bonjour !
Comme les autres, je pense que seul le temps "arrangera" les choses.
Peut être qu'après un certain moment tu peux essayer de t'excuser. Savoir qu'il t'a pardonnée va peut être t'aider à te sentir mieux, mais faut garder à l'esprit que c'est pas garanti.

Je vais pas détailler mais je t'assure que c'est dur (impossible) d'oublier son premier amour, donc ta réaction est plutôt normale >.< mais en fait c'est pas que j'oublie c'est que je le vie mieux, et crois moi j'y croyais autant que toi avant.

Après, ça peut paraître idiot, mais si t'es dépressive, tu peux utiliser du curcuma en gélules en guise d'antidepresseur,
(Un truc dans le genre) https://www.santediscount.com/nat-form-ecoresponsable-curcuma-piperine-bio-200-gelules-vegetales.html?gclid=Cj0KCQiAg4jSBRCsARIsAB9ooatndigK1KvyQLhvcDnuad_HgQn4Anoue1V​WId_1_2q-Uhg71Q5XQa8aAoUuEALw_wcB
^^' C'est plus efficace que les antidépresseurs sur le marché, beaucoup plus efficace, surtout sur le long terme, en plus y a pas d'effets secondaires. (Hey ? hey?)
C'est ce que j'ai fais et je trouve que c'est super efficace alors que j'étais très dépressive (quel bonheur).

Et ça peut avoir l'air minime, mais la dépression te rend moins "maîtresse" de toi même, une fois que t'iras mieux tu pourras (si tu veux) t'excuser, mais en tout cas t'auras les idées plus claires.

J'espère t'avoir aidée et je te souhaite bonne chance pour la suite Big Grin
 
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#8
(26-12-2017, 22:29)Ill0 a écrit :  Le "d'te morfondre comme une merde" écrit par Hmph, m'a un peu choqué. Est ce vraiment une bonne solution? Je pense qu'elle a besoin de quelqu'un qui l'aide à se comprendre. Pas qu'on l'insulte... Personne n'est parfait et personne ne né avec uniquement des défauts. Qu'elle en parle à coeur ouvert est déja un bon point je pense.

j'me disais bien que qlq se sentirait outré de voir tant de vulgarité mais je pensais pas qu'on pouvait à ce point passer à côté du message, à aucun moment je l'insulte mais je maintiens le fait qu'elle se morfond, et que quand on se morfond on se sent bien souvent comme une merde
y a le "c'est pas le cas" un peu plus loin dans la phrase qui aurait pu t'aiguiller
t'façon j'avais prévenu au début, j'suis pas un bisounours, moi aussi j'ai eu de sales périodes et ça m'aurait fait du bien qu'on me dise les choses telles qu'elles sont (t'es tombé à toi de te relever) plutôt que de m'offrir une épaule pour pleurer

après si elle préfère vos pavés remplis d'empathie à mon message clair & concis je m'en fiche un peu

c'est la goutte de sang dans l'océan qui rend fous les requins

 
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#9
'tant de vulgarité' ? ^^'
Je n'ai pas vraiment dit ça... mais bon.
ne t'en fais pas j'ai bien compris ton message, ce passage m'a, cependant, semblé assez trash.

je suis partiellement d'accord. On a tous eu ce genre de période, ou l'aura très certainement dans le futur : c'est fréquent. Il ne faut juste pas forcément se dire 'moi j'ai vécu ça, j'aurai aimé un bon coup de pied au cul et qu'on me dise les choses alors je fais pareil aux autres' car chaque personne est différente. Vous n'avez pas la même personnalité (j'imagine) ni la même histoire c'est pour cela que bisounours ou pas : je trouvais ça dommage d'être aussi catégorique.

Peut être que toi personne n'aurait pu t'aider et que c'est un coup de pied au cul qui t'aurait ou t'a permise de te bouger, mais peut être qu'elle non. Ou peut être que si, et là à ce moment là c'est tout bénéf' pour elle et je retire tout ce que j'ai pu dire.

Je relis ton message et pour être sûre (cette fois?) de ne pas passer à côté, je voudrais juste être sûre. "y a le "c'est pas le cas" un peu plus loin dans la phrase qui aurait pu t'aiguiller" " je pensais pas qu'on pouvait à ce point passer à côté du message" "après si elle préfère vos pavés remplis d'empathie à mon message clair & concis"
Tu me dis ça pour sensiblement me faire comprendre que tu me prends un peu pour une bébête ou c'est le fait de ne pas être un bisounours qui donne une impression cassante à tes messages ...?

C'est, évidemment, une vraie question.
you did it
 
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#10
Hum déjà je pense que tu n'aurais pas dû te rapprocher de lui pour être " son amie " sachant que tu voulais sortir avec, c'est très malsain comme attitude vis à vis de toi et de lui. Ensuite, étant donné qu'il était dépressif et à force de le cotoyer tu t'es toi même rendu malade, et désolé si d'autres ne sont pas d'accord mais pour moi cette relation est malsaine en tout point. Je ne pense pas que ce que tu éprouves pour lui est de l'amour. On dit qu'on est attiré par les cicatrices des autres, je pense qu'il a attiré ton regards et que tu t'es intéressée à lui et cet intérêt est devenue une sorte de relation de dépendance.

Je ne te pense pas amoureuse de lui mais dépendante de lui ce qui est différent, tu nous parle beaucoup de ton besoin d'épier ses faits et gestes mais pas de détails important qui font et qui pourrais prouver le fait que tu te dises amoureuse de lui. Tu ne nous parles pas de ton besoin d'être proche de lui, d'entendre sa voix ou autre, il ne te manque pas.

Je pense que cette fin de relation sera bénéfique pour toi, dans le sens ou : il est clairement la cause de ton état. ça te prendras du temps de t'habituer à ta nouvelle situation mais si tu le fais tu en sortiras grandis : dans le sens ou tu te retrouveras, car tu vivras pour toi et non pour exister à ses yeux comme tu l'aurais voulu.

Tu as beaucoup subis il est temps de renoué avec toi même, peu importe quel genre de personne tu es il faut s'assumer, une personne qui s'assume un minimum c'est quelqu'un qui va déjà mieux pour moi. Puis tu nous dit que tu as des ami(e)s tu n'es pas seule; donc fonce et oublies le, fais toi des projets personnel des sorties etcs. Tu verras plus tard ça sera une partie " sombre " de ta vie mais ça sera ta force.
" And you'll become a devil through love "

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    « Pour  nous étourdir d'avantage, nous avons  la vanité de croire que nous ne céderons jamais, que le plaisir d'aimer peut être toujours innocent. »
 
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