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Vos textes ici
@Mystique : Je pense que tu peux garder cette idée de faire apparaître le contexte au fur et à mesure que l'histoire avant, beaucoup de livres optent pour ce procédé et ça ajoute une touche de suspense qui pousse à lire la suite rien que pour découvrir les mystères de l'univers du livre et ça c'est plutôt cool ! Mais du coup, pour pallier à ce manque de contexte spatio-temporel genre dans un pays précis à une époque précise tout ça, je pense que tu devrais vraiment situer les choses dans un lieu précis genre décrire les décors, les saisons et toutes les petits détails qui permettront à tes lecteurs de se "raccrocher" quand même à quelque chose de tangible, pour pas rester totalement dans le flou ^^ (je sais pas si tu vois xD)
Sinooon, pour ce qui est des coupures, la dernière (je crois ? celle où il est question de la fille dont Ana' s'est occupée) est maladroite dans le sens où on voit que c'est exactement la suite du "chapitre" d'avant mais ce problème n'apparaîtra plus de toute manière version papier c: Mais après je ne pense pas que ce soit la cause du manque de description.. Peut-être que par peur de ne pas arriver à retranscrire ce que tu imagine de ton monde tu ne le décrit carrément pas ? Tu devrais pas avoir peur, c'est dans les détails que résident la perfection ;D Ce que je veux dire c'est que c'est pas forcément les grandes descriptions envoyées en mode pavé qui vont te marquer mais plus tous les petits indices, tous les petits mots descriptifs que tu vas ajouter par-ci par-là discrètement. Bien sûr, des passages de description pures sont obligatoires, mais si tu te sens pas à l'aise avec ça, tu peux trouver des moyens de contourner ça en mettant juste deux trois lignes quand tu le sens bien ! Je sais pas si ça t'aide ce que je dis mais j'espère ! c:
 
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Oxelot,c'est super bon!LoveLoveLoveLove Il ya beaucoup de details et le texte se lis bien,le style est ni enfantin,ni trop complexe.Le seul point négatif (le seul!) c'est que je pense qu'il ya trop de conversation.Sinon,wouah! eek eek eek

Bon,voila mes textes.Je vous préviens,les sujets  sont macabres et sadiques et lisez le aux tout-petits...A vos risques et périls!Wink




LA MORT SANGLANTE DU PERE NOELBatSantaBat
 
 
 L'histoire que je vais vous raconter décrira dans quelles conditions est mort le pere Noel. Pas ces imposteurs de pere Noel des centres commerciaux,non: LE pere Noel,
celui qui est attendu chaque 24 décembre soir par des milliers d'enfants.
 
Le jour fatal pour cet homme fut justement la veille de Noel. Il ne se doutait de rien et aidait les lutins attardés hyper-actifs a remplir l'énorme sac de cadeaux démandés de par le monde par les jeunes enfants.Quands ils eurent fini leur travail,le sac fut transporté sur le traineau pour y etre accroché. Les rennes,eux, attendaient impatiemment le moment ou ils décolleraient. Tout se déroulait comme chaque année,du moins, pour l'instant...
 
Apres quelques au revoirs de la part de la mere Noel et des lutins, il s'installa confortablement dans son traineau et commenda a ses rennes de s'envoler et filer a la vitesse de la lumiere,telle une étoile filante,ce qu'ils firent,guidés par Rudolfe,dont le nez leur éclairait la route.
 
Environ quinze minutes plus tard la premiere maison apparu a l'horizon.Il se posa délicatement sur le toit enneigé,et se glissa lentement a l'interieur de la cheminée en se plaignant du fait qu'il aurait du prendre son régime au serieux. Finalement,le pere Noel réussi a sortir et s'infiltrer dans la démeure,s'étonnant de l'absence du sapin illuminé.Il déambula quelques minutes dans les corridors avant de se décider a sortir.Mais il fut arreté par la voix sinistre de quelqun:
-Qui es-tu? Qu'es-tu venu foutre dans mon chez moi, espece de voleur?!
Apeuré,le pere Noel balbutia:
-Je suis le pere Noel...Je pensait que des enfants vivaient ici?
-Plus maintenant.Mais n'allez pas me faire croire que vous etes le pere Noel car il n'y a pas plus de pere Noel qu'il fait beau dehors!
-Me laissez vous partir enfin?Mes rennes m'attendent sur le toit!
-Que foutiez vous sur MON toit?
-Je n'ai pas le choix si je veux passer par votre cheminée!
-Que.foutiez.vous.dans.MA.cheminée??????!!!!!!!
-Pour distribuer les cadeaux,voyons!
Voyant qu'il ne servirait a rien de converser avec cet homme,le pere Noel s'en allant en courant le plus vite qu'il pu (en se plaignant une deuxieme fois de n'avoir pas suivi un régime santé.Il éscalada une des parois de la cheminée et partit a la prochaine maison.
 
Apres une centaine de milliers de maisons,tout bascula. Le pere Noel se glissa par la cheminée et...se brula le derriere! Il se consuma en hurlant.
 
Le lendemain,quand tout le monde su la tragédie,le responsable de la fin horrible de ce vieil homme, George,fut enfermé a Alcartraz ou il va passer le reste de ses jours.

Ariane C.   13 ans Heart Heart Heart




LE MEURTRIER
 
 
La nuit tombée,quand l'heure d'aller se coucher était venu,Léa avait toujours eu peur.Pour la jeune fille,elle n'avait qu'a entendre un craquement du plancher de sa
vieille maison pour penser qu'un voleur se faufilait a pas de velours dans l'ombre,traversant le couloir de sa maison.
 
Une soirée par contre,la jeune fille eu raison d'avoir peur...Le sol craquait,comme a l'accoutumée mais,une ombre terrifiante s'étirait sur le mur,allant droit vers Léa. Figée par l'éffrayement,la fillette regardait,impuissante,la forme biscornue s'approcher d'elle.C'est alors qu'elle vis clairement la silhouette de l'individu...Tout d'abord,l'homme était plutot grand,son visage était caché sous un grand capuchon noir mais ce n'était pas cela qui la terrifia,mais l'énorme couteau de cuisine qu'il tenait dans sa main. Il se dirigea lentement vers Léa,et la martela de coup de couteau!
 
Alarmés par les cris,les parents se réveillerent en sursaut.Le meurtrier,lui,se tapit dans l'ombre,attendant l'entrée des parents de Léa afin les tuer...
 
Le lendemain,tout le village fut choqué par l'événement dramatique qui s'était produit.Personne n'avait aucune idée de qui était l'assassin et les preuves accumulées par les policiers étaient rarissimes.Apres tout,qui aurait voulu leur enlever sauvagement la vie?Les proches ainsi que les voisins des victimes les appréciaient beaucoup,autant pour leur générosité que pour leur gentillesse.La communauté au grand complet était soudée,tout le monde se connaissait et personne ne serai capable de commettre un tel acte.

Ariane C,13 ans
Heart Heart Heart


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Je suis Miaou2000 sur lak, notez bien Tongue
 
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Je voulais poster un texte mais le dernier posté ici date de l'an dernier 2016. C'est triste de voir le forum si peu actif...ça me rend nostalgique de l'ancien fofo.
http://nsa33.casimages.com/img/2014/05/24/140524060544254209.png
 
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Poste toujours ! Le nécroposte n'est pas interdit faut pas avoir honte.
http://image.noelshack.com/fichiers/2019/10/2/1551808367-oie-amqetkbuvskn.gif
 
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(09-12-2017, 23:29)jujudu12 a écrit :  Je voulais poster un texte mais le dernier posté ici date de l'an dernier 2016. C'est triste de voir le forum si peu actif...ça me rend nostalgique de l'ancien fofo.

 Poste quand même! J'irai lire Big Grin Heart
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Je suis Miaou2000 sur lak, notez bien Tongue
 
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Je l'ai écrit dans le cadre d'un UE d'écriture créative à la fac.
Il y a surement encore des fautes de syntaxes et de grammaires désolé ><


//////

Nous referons le monde


Je ne te laisserais pas seul. Ici sur ton lit d'hôpital, je te tiendrais la main, se sera notre lien charnel. Quand tu sentiras la chaleur de mes mains quand tu sentiras ma présence, nous nous envolerons. Je serais toujours la. Je serais toujours présent à tes côtés. Je te ferais revivre. Tu me feras renaître. Tu n'oublieras pas à quel point tu auras été important. Si chère à mes yeux. Quand je te regarderai et que tu reprendra la flamme de ta vie. Je te ferais revivre et toi tu me feras renaître.
Nous parlerons au monde, nous lui crierons nos peine. Quand je te regarderai, tu revivras, tu reviendras à nous. Nous serons alors deux dans ce monde terne. Car je ne te quitterai jamais. Nous seront unis par les liens éternels. Les liens sacrés. Nous seronS rien sans l'autre. Je serais le reflet de ton être. Tu seras le reflet de mon âme.
Nous retournerons dans le passé, nous redeviendront les enfants du monde. Nous jouerons comme avant, dans la forêt de notre enfance. Nous partirons construire une cabane, refuge à la haine,lieu de l'innocence. Nous fuirons la guerre, le chômage et l'injustice. Puis nous irons trouver l'île paisible objet de notre pensée. Réponse à la liberté. Nous nous ferons prendre par les vagues. Nous nagerons dans le bleu de l'océan. Je laisserai de l'écume sur ta route. Du sable dans tes yeux. Des étoiles dans ton cœur. De la brume sur ta bouche.
Nous fuirons l'entreprise du diable. Celle de la haine, de la prison et de l'injustice. Nous battrons des ailes dans ce ciel bleuâtre, cette voûte céleste.
Nous entendrons les mots haine, injustice racisme, sexisme, homophobie nous les guérirons ces mots. Nous les enterrerons.
Nous irons courir à travers les champs, s'allonger sur la paille, nous regarderons les nuages. Nous verrons nos ancêtres, nous verrons les anges, nous verrons les oiseaux, nous aussi on battra des ailes. Puis nous irons dans les montagnes. Pour crier nos mots, écho de nos pensées. Ainsi la douleur passera. Nous partirons loin, comme jadis au creux des vagues. Je laisserai de l'écume sur ta route. Nous embrasserons le monde.
Je serais tolérance, tu seras l'égalité, je serais l'amour et puis toi tu seras la liberté. Ce seront nos mots. Nous ne parlerons plus d'hôpital, ni de blessure, ni de chagrin. Non ces mots s'envoleront dans le ciel, ils seront brisés par les battement d'aile des hirondelle. Comme les battement de ton cœur.
Nous continuerons à nous battre face à l'injustice. Nous n'arrêteront jamais. Comme une boucle infini. Les mots se répéteront, l'histoire se répétera. Notre amitié perdurera.
Allongé sur ce lit d'hôpital tu penseras à ce futur qui nous unit. Car nous serons liés à jamais. Pour détruire le mur des discriminations, de la pauvreté, de la colère humaine.
Nous referons le monde.
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Tout c'était passé si vite.
C'était, au bord de cette falaise, une course poursuite. La fenêtre du véhicule ouverte, le vent fouettait son visage à cause de la vitesse mais qu'importait, il fallait qu'il atteigne son objectif. Derrière, un 4 roues noir, accélérant à chaque seconde dévorée, avec sur ses portière le fameux logo. Rien qu'à la vue de celui-ci, l'homme déglutit, pressant de plus belle la pédale, comme si celle-ci ne l'était pas déjà à son maximum. Il l'a vu tant de fois dans ses pires cauchemars.

De la voiture le poursuivant émanait des interpellations, à priori d'une voix féminine, lui suppliant de s'arrêter. Sortant sa tête, ce chignon qui semblait si bien bâti sur sa tête s'écroulait et s'évaporait dans l'air. Maintenant, ses cheveux châtains désormais libérés bataillaient contre le vent et la pluie.

La nature humaine, les femmes en particulier. Il avait appris à s'en méfier, depuis ce soir-là. Elles paraissaient être des créatures frêles, fragiles, bijoux de porcelaine de la Procréation. Elles étaient des rapaces, il s'en était persuadé. Elle l'avait aidé, une fois. Et alors ? N'était-elle pas née fille...? Les yeux de l'homme baignaient à présent dans de l'eau salée, la route devenait floue, et les cris de la jeune adulte s'amplifiaient.

Et soudain, il se sentit léger. Puis plus rien. Plus aucun son, mis à par la douce violence d'un brève déflagration... Comme s'il avait (re)plongé.

Sortant de route et dans un faux mouvement, il avait été expulsé du véhicule par le biais de la fenêtre et atterri dans la mer.

Il essaya de prendre une profonde inspiration, mais n'ingurgita que de l'eau salée. Il se demanda l'espace d'un instant s'il ne d'asphyxiait pas avec ses propres larmes.

Il coulait. Ce n'était pas comme d'habitude, là, il se sentait sombrer... Il pensait pourtant ne pas pouvoir tomber plus bas.

Cette envie irrésistible de tout envoyer valser, de juste se laisser submerger par les problèmes, et puis "tant pis". Il était conscient que, recouvert par les eaux, abandonner serait du suicide. Qu'importait ? Qui s'en soucierait, après tout...?

C'est dans c'est sur cette ultime décision qu'il se décidait à fermer les yeux pour toujours, alors qu'un autre bruit sourd naquit à ses côtés.

Doucement, un bras, puis deux encerclèrent sa taille, et il se sentait tiré par quelque chose. Enfin, il ne prenait gare qu'aux vagues caressant sa peau qui étaient bien calmes par un jour pluvieux et venteux. Comme elles, il se laissait aller, se sentant doucement partir.

Et à peu, sa tête sortait de l'eau. Il rouvrit lentement les yeux, et vit un visage féminin tacheté de tâches de rousseur assez mal placées. Écartant les mèches de ses courts cheveux plaqués sur son front à cause de l'eau et réajustant ses lunettes rondes, elle reniflait de désarroi et rougissait de honte, honteuse mais pourquoi ? Dans son regard, pourtant foncés, l'homme se voyait les larmes aux yeux et sur le moment, ne remarquait que ça, alors que la jeune femme, pieds nus dans le sable collant et ayant posé sur ses fines cuisses la tête de ce dernier, se lamentait, disant être responsable.

Un moment, elle s'arrêta, laissant l'atmosphère sonore aux bruit des vagues et du vent. Et alors elle se leva d'une traite, laissant tomber sa tête à la rencontre des grains mouillés, se positionna sur ses deux bottes cuirassée et lui jeta sa blouse blanche, symbole de ce que l'on appelait autrefois les donneurs d'espoir, ceux qui réconfortaient les familles lorsque qu'un proche allait mal, ceux qui redonnais le sourire, ceux qui sauvaient. Désormais, ce sont des monstres de cruauté, il le savait, ne voulait plus avoir affaire à aucun d'eux, dont elle.

Seulement, lorsque les tissus s'écrasait au sol, s'imbibant d'eau, elle jurait ne plus jamais le laisser entre de mauvaises mains, entre quelconques murs blancs, tels qu'ils soient. Et qu'elle le soignerait à nouveau, si nécessaire, lorsqu'ils se rencontreront à nouveau, dans 2 longues années, jour pour jour, heure pour heure, minute pour minute et seconde pour seconde, micro-seconde même, s'il le fallait.

Ensuite, elle lui racontait que dans un pays, les menteurs étaient contraints d'avaler milles aiguilles en cas de rupture de promesse, et que ce serait assez douloureux.

c'est un prologue qui n'aura jamais de fin
aurevoire
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Elle ouvre la porte et inspire un grand coup. Elle lance un faible "Au revoir, madame...", tente un sourire puis abandonne et referme doucement la porte. Les semelles de ses bottes font un bruit sourd sur la passerelle. Quand elle descend l'escalier de béton, un vent chaud fait voleter ses cheveux lisses et chatains. Maintenant, il faudra bien retourner en classe, expliquer son retard à la professeure qui l'attend. Mais elle n'en a pas vraiment envie. Ce n'est pas qu'elle soit méchante, cette professeure, non. Elle voit cependant bien que, parfois, elle se pose également des questions à son sujet. Mais le plus difficile sera sûrement de supporter les autres, qui, dès qu'elle aura ouvert la porte, se retournerons et la fixerons à nouveau.
Ses yeux s'embuent, et elle sort une de ses petites balles de jonglage de la poche de son sarouel vert sapin. Elle l'aime bien, son sarouel, et il lui va très bien, mais ses quelques amis ne sont pas dupes et savent bien qu'il y a une raison à ce changement de garde-robe, au-delà du fait qu'elle soit devenue vegan. Ces vêtements, particulièrement larges, servent à cacher sa maigreur, son décharnement...
Elle écrase la petite balle entre ses mains jusqu'à ressentir la douleur dans ses articulations. C'est la psychologue qui les lui a offertes. Il paraît que tripoter quelque chose dans les moments de tension aide. Elle se rend à des consultations régulières depuis qu'elle a fait la bêtise de sortir en manches courtes et que l'on a découvert ses bras couverts de cicatrices et de plaies, ses bras tout aussi maigres que ses jambes. Enfin, "maigre", c'est ce que l'on lui disait avant. Maintenant, à chaque séance, on lui jette des mots plus puissants et blessants au visage. Des mots lourds comme des pierres. C'est comme si on la jugeait, encore. Pourtant, elle sait très bien ce qu'elle est, cela ne sert à rien de le lui répéter sans cesse... Anorexique, boulimique, qui se scarifie... Tout ce qu'elle voudrait qu'on lui dise, c'est pourquoi.
Elle sait qu'elle va mal, qu'elle cause du tort à ses parents et à sas quelques amis... Mais cela fait lui fait mal aussi... Et pour cause, elle à l'impression de ressentir toutes les émotions des autres en beaucoup plus fort... Certains diovent la trouver égoiste... Mais la psychologue, elle, a plutôt opté pour l'option surdouée, ultra-sensible... C'est pour ça que l'on lui a fait passer des test d'ailleurs... Le test des taches, le test de QI... C'est la cerveau qui n'irit pas bien, il paraît. On a même analysé son écriture... Elle se demande bien comment on a fait... Depuis quelques temps, son écriture a dépassé la patte de mouche, et n'occupe plus qu'un tiers d'interligne... Elle n'arrive tout simplemnt pas à écrire plus gros. Cela l'effraye. Et les professeurs ont beau lui faire des remarques, et lui mettre des non-notés à tout bout de champ, rien n'y fait... Elle a beau tenter d'expliquer qu'elle n'y est pour rien, que cette peur la ronge, qu'elle ne peut, a priori, rien faire pour l'étouffer, elle ne se fait pas comprendre...
La communication est une chose tellement compliquée... C'est une chose malheureusemnt aussi compliquée qu'indispensable: c'est ce qui fait les relations, qui ne sont pas non plus toujours très simples... C'est d'ailleurs un des sujets préférés de la psychologue, qui lui pose des questions sur ses relations avec son père, sa mère, son frère, ses amis, ses camarades de classe... "Tout va bien", dit-elle, mais, au font, tout va-t-il vraiment bien? Bien sûr: ce n'est pas comme ci elle se disputait tous les jours avec ses parents parcequ'elle a choisi d'être vegan, alors que dans la famille, la chasse est un plaisir quotidien, et que sa mère doit maintenant lui faire des repas spéciaux et également lui trouver d'autres habits; ou bien par cequ'elle a is son hard rock un peu fort... Non, pas tous les jours... Une fois de temps en temps, c'est tout... Mais il est vrai qu'elle ne se sent pas toujours soutenue. Avec ses camarades de classe? C'est peut être un peu plus compliqué... Elle voit bien qu'ils ne l'aiment pas vraiemnt, et qu'ils ne la comprennent pas trop non plus.
Elle s'arrête, regarde autour d'elle... Non. Ses pas l'ont guidé trop loin. Sa salle était avant. Elle soupire, puis fait demi-tour. Ses camarades de classe... Elle a les même depuis longtemps, mais elle ne les connaît pas vraiment... Elle n'ose pas aller vers eux, les écouter, les regarder. Elle se contente de voir et d'entendre. Et cela ne lui plaît pas toujours... Car ce qu'elle voit, ce qu'elle entend, ce sont des ourires narquois qui se dessinent sur les visages quand elle passe, des yeux qui fixent, des regards qui jugent, des moqueries, des remarques désobligeantes, des chuchotements méprisants, de cruels éclats de rires.
Au début, elle faisait la dure, ignorait tout cela... Mais maintenant... Au début, elle les trouvait tous immatures, eux qui ne rêvent que d'être plus grands... Mais maintenant... Au début, elle osait braver les piques qu'ils lui lançaient... Mais maintenant... Mais maintenant, elle pleure en s'entaillant la peau, se dénigre elle-même, a peur du regard des autres...
Elle est au troisième étage, elle regarde la cour. C'est haut. Elle a souvent entendu parler d'enfants qui se suicident, oppressés par l'école, par leurs "camarades", justement... Un pettit garçon roux, qui avait 12 ans, aimait le slam et la mer, qui se faisait agresser à cause de ses cheveux... Une fille de 15 ans, qui en était arrivé à avoir la phobie de l'école, après s'être fait clairement insulter et attaquer par d'autres, devant  les professeurs... Et tant d'autres... Tant d'autres qui s'étaint fait happer par de vulgaires gamins intolérants, violents, plus que méchants et mals éduqués, et sans un soupçon d'intelligence. On dit que les suicidés sont des lâches. Les véritables lâches sont pourtant les bourreaux, qui se cachent la tête derrière une cagoule...
"L'Homme est un loup pour l'Homme", avait un jour déclaré sa professeure de français, l'air de dire: "Que voulez-vous? C'est un présent de vérité générale!"



Ce genre de texte que tu présentes en rédaction à ta prof de français tout en sachant pertinemment qu'il est à la limite du hors-sujet, et que tu finis par avoir un 18... J'étais plutôt fière, sur le coup. En le re-lisant, je me dis que c'est pas vraiment super bien écrit, mais vu que ça fait déjà trois ans et que c'est un sujet qui me tient à coeur... Pour tout vous dire, le récit est basé sur une hictoire vraie...
Excuser les fautes de frappe s'il y en a!
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Life without music would be ♭.
https://img4.hostingpics.net/pics/336710YoungForever.gif
♪♫♪♫♪♫♪
-  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _ _  _ _  _  _  _  _ _  _ _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _  _   _  _  _  _  _  -
 
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Je me suis récemment découvert une passion pour la poésie. Elle a le pouvoir de chasser mes ''démons'', mes idées noires et ma dépression si vous préférez. bref, je les postes ici, plusieurs m'ont dit qu'ils sont bons mais reste qu'il s'agit de poèmes ''d'amateur'' d'une ado de 15 ans. Bref:

Mon coeur palpitant s'embrase
Les flammes dançantes le déchirant
Impuissante, je m'enfonce dans la vase
Mes cris s'envolent au firmament

Malgré tout ce que j'exprime
Mes paroles sombrent sans l'oubli
Je chute dans l'abîme
Or, seulement, qui s'en soucie?

Mon existance, un véritable néant
Et ma vie, une fleur fanée
Je rêve de me noyer dans l'océan
Dans des vagues déchaînées

Qui pleurera mon triste sort?
Je ne le saurais point
Ma vie compterait t'elle alors?
Pourtant, je suis déjà morte de chagrin
.

Au delà de son coeur battant
Est-il réellement en vie?
Ignorant son corps brûlant
Aurait-il encore de l'énergie?

Sous cette enveloppe de chair et d'os
Se cache-t-il le bonheur?
Il est tombé dans une fosse
Où règne le malheur

Tel un mort dont le coeur tambourine
Il respire, mais ne vis point
Un frisson me parcourt l'échine
Serait-il déjà loin?
.

Belle et au teint porcelaine
Je suis épris de votre personne
Et je chéris vos cheveux d'ébène
Vous êtes, Ô ma déesse, celle que j'affectionne

Je serais tout à vous
Or, je doute être l'élu de votre coeur
Puisque je ne puis vous offrir ne serais-ce qu'un sou
Alors que vous méritez le meilleur

Hélas! Pauvre et misérable que je suis
Je ne puis que rêver votre présence
Impossible m'est d'honorer votre prestance
Discret mais mortel, le déséspoir m'a envahi

Malgré tout ce qui me ronge
Vous êtes la reine de mes songes
Et même si vous êtes celle que je veux
Je ne pourrais exaucer vos voeux
.

Dès que tu seras né
Tu seras proie de ta propre destinée
Et peu importe tes choix
Une sinistre fatalité aura raison de toi
 
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Haine. De la haine. Que de la haine. Haine. Haine ! De la haine !
 

Comprends-tu ce sentiment naissant en mon être ? Toute cette haine que je ressens à votre égard ! Je vous déteste à en crever. Mourrez tous autant que vous êtes. Votre existence est inutile et dénuée de sens. Je suis la seule à être capable de survivre. Vous, objets abjects ! Je vous jetterais tous à la benne ! Je ne peux vraiment pas l'accepter. Cette haine pour les gens qui chamboulent les règles comme s'ils étaient les maîtres. Oui, ces abrutis sont juste détestables. Inutile de montrer un quelconque genre de respect envers ces choses pleines de rancune et de complexe d'infériorité. Je vais tout arranger dans ce monde ! Moi seule pourrais tout corriger ! Je suis la seule à être authentique c'est vous qui avez complètement tort. J'écraserais tout vos péchés !

 

Ce sera ma justice.

 

Regardez donc cette méchanceté que je vous lance bande d'hypocrite ! Vous n'êtes que des bêtes qui baratinent des conneries ! Vous n'êtes que des montres qui ne méritent pas l'appellation « humain. » Vous ne faites qu'aboyez, guidés par votre instinct.

 

Je vous détruirais.

 

Vous ne comprenez pas que vous avez honte de vous-même ? Vous vous créez une identité en vous moquant des autres. Et vous continuez de tourner en rond, d'avancer, sans réaliser qu'on se moque de vous.

 

C'est peut-être insensé, inacceptable. Et ce sentiment ne s'arrêtera sans doute pas. Mon amertume, ma haine, qui me frappe en plein cœur. C'est si douloureux, si malheureux. En ne répondant que nos mauvaises intentions, nous cherchons le moyen de nous sauver de nous même.

 

Vous ne pouvez pas trouver un sens à votre vie rien qu'en rabaissant les autres. Vous êtes des porcs sans nom ! Des soi-disant gloseurs ! Vous êtes simplement fiers de votre propre stupidité.

 

Ma justice n'est que de l'autosatisfaction, mais ma solitude m'empêche de l'avouer.

 

Ne serais-je pas malade ? Les émotions enfouis au fond de mon âme sont déchaînés et je comprends mon état, il m'irrite. J'en reste dépendante, puis cette maladie se propagera dans ma conscience.

 

Je veux seulement que les autres acceptent mon existence. Je veux prouver mon existence. J'envie ceux qui ont les moyens de faire ça. Je ne les déteste pas. Je veux simplement qu'ils m'acceptent.

 

Est-ce que mon ego déborde d'hypocrisie ? Suis-je née pour mentir ? Perpétuellement je continuerais de dénigrer les autres. Je n'ai malheureusement pas de véritable existence. Ne serais-je qu'une bête comme vous ? Ma vie n'est qu'une succession d'échec, je ne suis rien. Suis-je un imposteur ? Serais-je jalouse de vos identités ? Je continuerais d'écraser les gens à mes pieds et à maudire ceux qui sont au dessus de moi. Si je devais me détruire, je détruirais le monde avec moi. Suis-je égoïste ? Mais la vérité de mon existence n'est à présent rien qu'un poison.

 

Ce sera mon autodestruction.

Mes paroles ont-elles un sens ?

 

Envie. Je vous envie, envieuse. Je suis en vie... envie... en vie...




- - -




↬ Voici mon texte. C'est un mélange amer de différentes chansons. De plus, ce texte décrivait à la perfection l'un de mes anciens personnages R.P.G (car oui, à côté je fais du rpg à l'écrit).
https://zupimages.net/up/18/41/3fbj.png

Merci Yusha pour l'avatar + la signature
 
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