02-07-2017, 22:12
Dimanc 2er juillet 2017
Quoi, encore lui?
Le couscous vicieux hypnotise des ouvriers humains qui ne se doutent de rien pour les forcer à creuser le gigantesque trou qui devra aller jusqu'au centre de la terre pour y envoyer une bombe afin de tout faire péter, ce qui tuera donc les cafards puisque le boulot sera terminé dans 200 millions d'années. Le temps presse, il faut trouver le mystérieux cheval espion. Le général Van Glerchlitp continue de trier les suspects qu'il a amassé grâce à ses messages vidéos envoyés dans le monde, mais aucun des chevaux qu'il recense ne semble correspondre à ses critères de recherche. C'est à n'y rien comprendre, quand soudainement, il se souvient d'un détail : il a certes vu tous les chevaux du monde, sauf un qui ne s'est pas pointé alors que sa proximité à lui-même aurait du le faire voir son attrape nigaud. Il aura donc été au courant de ses intentions, et aurait déserté le piège. Or, son profil est celui d'un cheval proche d'informations complexes, ce qui signifierait qu'il pourrait être le traître : il s'agit du cheval secret du président. De plus, en interrogeant le cuisinier secret du cheval secret, le général Van Glerchlitp découvre que le repas préféré de ce cheval est le taboulé, mais une enquête rapide démontre que ce fameux taboulé n'est en fait qu'un déguisement pour le couscous infâme! C'est donc la preuve que le cheval du président est coupable. Un interrogatoire est vite mené, et, sous la menace d'être transformé en lasagnes et créer une polémique qui finira par être si inutilement longue et rebattue qu'un crétin trouve même le temps d'en parler aujourd'hui, le cheval du président donc, interrogé, avoue tout des plans diaboliques de l'inadmissible couscous. Les gouvernements du monde quittent leur golfe alors qu'ils en étaient au 15ème trou (ce qui prouve que la crise est importante) pour tenter de trouver une solution désespérée à la menace qui plane sur le monde avec des ailes de caoutchouc car c'était moins cher que des plumes.
Encore une fois je ne me suis pas intéressé aux candidats d'aujourd'hui. Il devait y en avoir au moins trois.
Résultat
Le couscous vicieux hypnotise des ouvriers humains qui ne se doutent de rien pour les forcer à creuser le gigantesque trou qui devra aller jusqu'au centre de la terre pour y envoyer une bombe afin de tout faire péter, ce qui tuera donc les cafards puisque le boulot sera terminé dans 200 millions d'années. Le temps presse, il faut trouver le mystérieux cheval espion. Le général Van Glerchlitp continue de trier les suspects qu'il a amassé grâce à ses messages vidéos envoyés dans le monde, mais aucun des chevaux qu'il recense ne semble correspondre à ses critères de recherche. C'est à n'y rien comprendre, quand soudainement, il se souvient d'un détail : il a certes vu tous les chevaux du monde, sauf un qui ne s'est pas pointé alors que sa proximité à lui-même aurait du le faire voir son attrape nigaud. Il aura donc été au courant de ses intentions, et aurait déserté le piège. Or, son profil est celui d'un cheval proche d'informations complexes, ce qui signifierait qu'il pourrait être le traître : il s'agit du cheval secret du président. De plus, en interrogeant le cuisinier secret du cheval secret, le général Van Glerchlitp découvre que le repas préféré de ce cheval est le taboulé, mais une enquête rapide démontre que ce fameux taboulé n'est en fait qu'un déguisement pour le couscous infâme! C'est donc la preuve que le cheval du président est coupable. Un interrogatoire est vite mené, et, sous la menace d'être transformé en lasagnes et créer une polémique qui finira par être si inutilement longue et rebattue qu'un crétin trouve même le temps d'en parler aujourd'hui, le cheval du président donc, interrogé, avoue tout des plans diaboliques de l'inadmissible couscous. Les gouvernements du monde quittent leur golfe alors qu'ils en étaient au 15ème trou (ce qui prouve que la crise est importante) pour tenter de trouver une solution désespérée à la menace qui plane sur le monde avec des ailes de caoutchouc car c'était moins cher que des plumes.



