19-02-2021, 20:23
Aujourd'hui c'est le vendredi 19 février 2021. Il reste 9 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.
Notez que je ne serais pas là ce week-end. Je prends des vacances pas mérités, mais qui a dit que la vie était juste ?
Notez que je ne serais pas là ce week-end. Je prends des vacances pas mérités, mais qui a dit que la vie était juste ?
Défi :
Dans le crépuscule d'un royaume en ruine, dans les décombres envahis par l'obscurité et l'obscurantisme d'une menace invisible, deux hommes viennent de lancer un assaut désespérés pour assurer la survie d'une parcelle de leur monde, car même un fragment de souvenir permettra à leur monde de subsister. Alors la machine est lancée. Vers un ennemi qui ne peut être vu, mais dont la présence s'est ressentie. La peur et l'angoisse de la bataille absorbée dans la charge irréfléchie, les sabots des chevaux, les pas de l'infanterie, les cliquetis des lourdes armures et le sable refroidissant remué sous leurs pieds.
Alors que l'horizon se rapproche, le Roi, en mouvement, appréhendant la rencontre, est tout d'un coup pris d'une migraine affreuse et se voit obligé de s'arrêter. Saphithos se rend alors compte de l'état de son compagnon et brise son élan, et les soldats derrière lui font de même.
« -Qu'il y a-t-il donc, te dégonflerais-tu donc, dit-il angoissé par ce développement inattendu »
Lorsque le Roi relève la tête, ce n'est plus l'horizon qu'il voit mais une apparition fantomatique, un songe peut-être. Serait-ce cette légende du Songe de l'Amour ? Le Roi croît en tout cas voir le visage de l'une des Grands Reines qui avaient disparu il y a tant d'années. Il entend dans ses pensées une voix douce et chalereux :
« -Va, ô Roi, car ce soir tu est véritablement devenu le dirigeant d'un Royaume sans tête. Déclenche ici même l'objet magique selon les conseils de ta servante. Tu mèneras ton peuple à la victoire par notre bénédiction. Je ne peux point te dire que l'avenir sera assuré, mais elle ne sera possible que si tu réussis ce soir »
Alors l'apparition disparu et le Roi se releva. Tout s'était éclairci et dans une confiance renouvelée, il parla à Saphilthos dans ces termes :
« -Saphilthos, déclenchons dès maintenant l'objet magique, et octroyons nous ainsi la vision de ce que nous affronterons.
-En est-tu sûr ? Et si ce que nous voyons se révèle trop effrayant et détruise le moral de nos soldats ?
-Il faut avoir confiance, ainsi que la foi. Il le faut ! »
Sur ces paroles, Saphilthos brandit l'objet. Posté à côté, le Roi chante avec lui la formule qui leur permettra d'activer l'objet magique :
"-Immma, jiné, Craes, Parta Jaé !"
Et alors qu'ils regardaient au loin, ils constatèrent que l'enchantement avait cette fois fonctionné. Devant eux apparu dans un éclair fulgurant le visage de l'adversaire. Et ils se rendirent compte qu'en lieu d'être effrayants et déformés, il n'y avait que des hommes. Leur faciès repoussant, comportait deux sourcils taillés parfaitement. Une barbe de trois jours couvrait leur menton, et les cheveux était disposés dans une configuration infâme, coupé trop court sur les côtés mais sur le haut du crâne, moyennement longs et gominés dans une sorte d'étrange lotion, dans une sorte de dégradé de longueur de cheveux infernal. Le spectacle d'une telle horreur ne pouvait s'additionner qu'à un visage sans imperfections et lisse, et à une stature musclé et athlétique. Tous portaient ce même visage, sans exceptions. Mais on les voyait aussi désorganisés, confus comme on l'espérait, ce qui donnait une chance à l'armée Royale malgré une infériorité numérique écrasante. L'assaut reparti cette fois-ci. Sortie de son fourreau, la lame du Roi commença à occire, retrouvant ainsi sa gloire d'antan. Mais le Roi devait rester sur la défensive. Tandis que ses soldats détruisaient l'armée sans compter, détruite par la perte de leur avantage, le Roi fut soudainement en face d'un homme qui se reconnaissait par un costume différent. Là où les autres portaient un costume brunâtre lui se targuait d'un uniforme rouge. Le Roi devina de cette apparence arrogante le stigmate d'un général, d'un dirigeant de l'armée qui osait s'opposer à lui. C'était le moment de vérité pour le Roi, l'occasion de voir son adresse en combat, si sa lame était toujours aussi aiguisée.
Ils se jaugèrent yeux dans les yeux. Aucun des cils engagé dans ce duel de regard ne flancha. Le général attaque le premier, et dans ses yeux on distinguait une rage profonde, une rage qui avait été redirigée vers le Roi, mais point parce qu'il en était l'objet mais pour être un obstacle à ses désirs, son désirs de voir le monde à sa merci, détruit et remplacé par ses propres idées. Le pauvre était décidément fou, ainsi obéissant à sa fonction première. Il frappa, mais le Roi para son coup immédiatement. Redoublant d'effort, il rejeta l'épée qui avait tenté d'obscurci son visage et visa le torse, le général dévia son coup sur le côté. Alors il porta un coup de poing au visage du Roi. Déséquilibré et tomba vers l'arrière, mais il roula immédiatement sur le cote pour éviter le coup de lame fatal. Portant son épée vers l'avant, il se redressa et l'ennemi tente alors de déstabiliser l'arme en l'attaquant elle-même. Mais le Roi réagit au contraire en dirigeant l'épée sur les côtes du Général, alors il les protégea de son arme, annulant son attaque. Le duel de sabres dura pendant la bataille.
Et cependant des yeux regardaient le Roi. Ils appartenaient au véritable Concurrent Invisible. Il sorti une arme étrange, une sorte de bâton incurvé qui pouvait vomir une gerbe de flammes dans un tonnerre assourdissant. Mais avant qu'il ne puisse déclencher l'instrument diabolique, il est frappé par derrière, et lâche son arme sur la surprise. Étourdi, il se rend compte en reprenant ses esprits que ses mains sont désormais attachés par des fers. A ses cotés se trouve Hergur Grabat, détective privé, qui conclut ainsi une affaire ancienne laissée en suspens contre sa volonté.
Le combat Royal continue, au-delà des cliquetis d'épée, mais alors le Général réussit à toucher la manche du Roi. La douleur l'oblige à lâcher son épée. Alors que son ennemi croit l'avoir vaincu, le Roi se sert immédiatement de la main gauche et part l'attaque final de son ennemi. Comptant sur sa surprise, il plante son épée dans le cœur malgré la faiblesse de la main qui n'est point son fort. Alors, tous sont témoins de la mort du Général. L'ennemi, désormais décimé à moitié, arrête le combat, dénué de leurs chefs, l'un capturé, l'autre occis. La rage est anéantie par la peu et ils prennent la fuite, dans un chaos total, sous le regard de l'armée Royale. Saphilthos vient voir le Roi.
« -Eh bien, nous sommes encore en vie.
-Je vois déjà que nous avons eu des pertes... Rentrons. Nous devons lancer immédiatement notre Exode. Le soleil s'est déjà éteint, il nous reste trop peu de temps »
Sans cérémonie le Roi ramène alors ses hommes à la bibliothèque aussi vite que possible. Il voit qu'ont survécu Jelea, NakedNeighbor, Melicat, Koushak, Armeo, Cyllian ainsi que d'autres qu'il oublie. Mais il n'avait pas le temps de laisser le soulagement s'emparer de lui. Il fallait rejoindre Yusha et Sushimimi qui continuaient de préparer leur fuite.
Alors que l'horizon se rapproche, le Roi, en mouvement, appréhendant la rencontre, est tout d'un coup pris d'une migraine affreuse et se voit obligé de s'arrêter. Saphithos se rend alors compte de l'état de son compagnon et brise son élan, et les soldats derrière lui font de même.
« -Qu'il y a-t-il donc, te dégonflerais-tu donc, dit-il angoissé par ce développement inattendu »
Lorsque le Roi relève la tête, ce n'est plus l'horizon qu'il voit mais une apparition fantomatique, un songe peut-être. Serait-ce cette légende du Songe de l'Amour ? Le Roi croît en tout cas voir le visage de l'une des Grands Reines qui avaient disparu il y a tant d'années. Il entend dans ses pensées une voix douce et chalereux :
« -Va, ô Roi, car ce soir tu est véritablement devenu le dirigeant d'un Royaume sans tête. Déclenche ici même l'objet magique selon les conseils de ta servante. Tu mèneras ton peuple à la victoire par notre bénédiction. Je ne peux point te dire que l'avenir sera assuré, mais elle ne sera possible que si tu réussis ce soir »
Alors l'apparition disparu et le Roi se releva. Tout s'était éclairci et dans une confiance renouvelée, il parla à Saphilthos dans ces termes :
« -Saphilthos, déclenchons dès maintenant l'objet magique, et octroyons nous ainsi la vision de ce que nous affronterons.
-En est-tu sûr ? Et si ce que nous voyons se révèle trop effrayant et détruise le moral de nos soldats ?
-Il faut avoir confiance, ainsi que la foi. Il le faut ! »
Sur ces paroles, Saphilthos brandit l'objet. Posté à côté, le Roi chante avec lui la formule qui leur permettra d'activer l'objet magique :
"-Immma, jiné, Craes, Parta Jaé !"
Et alors qu'ils regardaient au loin, ils constatèrent que l'enchantement avait cette fois fonctionné. Devant eux apparu dans un éclair fulgurant le visage de l'adversaire. Et ils se rendirent compte qu'en lieu d'être effrayants et déformés, il n'y avait que des hommes. Leur faciès repoussant, comportait deux sourcils taillés parfaitement. Une barbe de trois jours couvrait leur menton, et les cheveux était disposés dans une configuration infâme, coupé trop court sur les côtés mais sur le haut du crâne, moyennement longs et gominés dans une sorte d'étrange lotion, dans une sorte de dégradé de longueur de cheveux infernal. Le spectacle d'une telle horreur ne pouvait s'additionner qu'à un visage sans imperfections et lisse, et à une stature musclé et athlétique. Tous portaient ce même visage, sans exceptions. Mais on les voyait aussi désorganisés, confus comme on l'espérait, ce qui donnait une chance à l'armée Royale malgré une infériorité numérique écrasante. L'assaut reparti cette fois-ci. Sortie de son fourreau, la lame du Roi commença à occire, retrouvant ainsi sa gloire d'antan. Mais le Roi devait rester sur la défensive. Tandis que ses soldats détruisaient l'armée sans compter, détruite par la perte de leur avantage, le Roi fut soudainement en face d'un homme qui se reconnaissait par un costume différent. Là où les autres portaient un costume brunâtre lui se targuait d'un uniforme rouge. Le Roi devina de cette apparence arrogante le stigmate d'un général, d'un dirigeant de l'armée qui osait s'opposer à lui. C'était le moment de vérité pour le Roi, l'occasion de voir son adresse en combat, si sa lame était toujours aussi aiguisée.
Ils se jaugèrent yeux dans les yeux. Aucun des cils engagé dans ce duel de regard ne flancha. Le général attaque le premier, et dans ses yeux on distinguait une rage profonde, une rage qui avait été redirigée vers le Roi, mais point parce qu'il en était l'objet mais pour être un obstacle à ses désirs, son désirs de voir le monde à sa merci, détruit et remplacé par ses propres idées. Le pauvre était décidément fou, ainsi obéissant à sa fonction première. Il frappa, mais le Roi para son coup immédiatement. Redoublant d'effort, il rejeta l'épée qui avait tenté d'obscurci son visage et visa le torse, le général dévia son coup sur le côté. Alors il porta un coup de poing au visage du Roi. Déséquilibré et tomba vers l'arrière, mais il roula immédiatement sur le cote pour éviter le coup de lame fatal. Portant son épée vers l'avant, il se redressa et l'ennemi tente alors de déstabiliser l'arme en l'attaquant elle-même. Mais le Roi réagit au contraire en dirigeant l'épée sur les côtes du Général, alors il les protégea de son arme, annulant son attaque. Le duel de sabres dura pendant la bataille.
Et cependant des yeux regardaient le Roi. Ils appartenaient au véritable Concurrent Invisible. Il sorti une arme étrange, une sorte de bâton incurvé qui pouvait vomir une gerbe de flammes dans un tonnerre assourdissant. Mais avant qu'il ne puisse déclencher l'instrument diabolique, il est frappé par derrière, et lâche son arme sur la surprise. Étourdi, il se rend compte en reprenant ses esprits que ses mains sont désormais attachés par des fers. A ses cotés se trouve Hergur Grabat, détective privé, qui conclut ainsi une affaire ancienne laissée en suspens contre sa volonté.
Le combat Royal continue, au-delà des cliquetis d'épée, mais alors le Général réussit à toucher la manche du Roi. La douleur l'oblige à lâcher son épée. Alors que son ennemi croit l'avoir vaincu, le Roi se sert immédiatement de la main gauche et part l'attaque final de son ennemi. Comptant sur sa surprise, il plante son épée dans le cœur malgré la faiblesse de la main qui n'est point son fort. Alors, tous sont témoins de la mort du Général. L'ennemi, désormais décimé à moitié, arrête le combat, dénué de leurs chefs, l'un capturé, l'autre occis. La rage est anéantie par la peu et ils prennent la fuite, dans un chaos total, sous le regard de l'armée Royale. Saphilthos vient voir le Roi.
« -Eh bien, nous sommes encore en vie.
-Je vois déjà que nous avons eu des pertes... Rentrons. Nous devons lancer immédiatement notre Exode. Le soleil s'est déjà éteint, il nous reste trop peu de temps »
Sans cérémonie le Roi ramène alors ses hommes à la bibliothèque aussi vite que possible. Il voit qu'ont survécu Jelea, NakedNeighbor, Melicat, Koushak, Armeo, Cyllian ainsi que d'autres qu'il oublie. Mais il n'avait pas le temps de laisser le soulagement s'emparer de lui. Il fallait rejoindre Yusha et Sushimimi qui continuaient de préparer leur fuite.

