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Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


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Défi: Le Topic
Aujourd'hui c'est le mardi 9 février 2021. Il reste 19 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.

Duel :
Tiens, qu'il y ait un nouveau duel est surprenant. Je doute qu'en en voie un autre par la suite.









 
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Victoire :





(Notez dans les crédits l'équipe de célébrité rassemblé pour ce film)

Et bien que la discussion entre Armeo fut très intéressante, le Roi se devait de se concentrer sur sa lourde tâche qui était de vérifier l'organisation. Or, tout avait été fait selon ses ordres et il ne pouvait qu'en être heureux. Ayant fini ses vérifications il rencontra Koushak. Koushak était un glorieux magicien qui au fil du temps avait appris à élargir ses pouvoirs. Koushak, malgré la réprobation du Roi, pratiquait la magie noire, ainsi le Roi préférait éviter Koushak à cause des ses pratiques hérétiques. Cependant, il s'agissait tout de même d'un noble sujet de son royaume apprécié de tous, et même lui devait admettre que jamais il n'avait troublé la quiétude de son monde, aussi tolérait-il sa présence et ne se refusa point à lui parler.



"-Koushak... Ainsi vous nous rejoignez vous aussi.
-Malgré vos réticences à mon égard, cher Roi, j'ai pensé que je ne serais de trop.
-Vous avez raison, Koushak, vous avez raison.
-Je suis très heureux de vous l'entendre dire.
-Bien, je vous laisse..."


Le Roi n'avait point grand chose à dire à Koushak, et lui de même, mais décidèrent de reste en tout amitié, aucun d'entre ne voulait créer du ressentiment envers l'autre. Mais cette gêne que le Roi éprouvait envers lui, Koushak le ressentait également. Disposer de pouvoirs aussi varié pouvait être à double tranchant car sa sensibilité était devenu accrue, et les peines que d'aucun pouvait ressentir il les ressentait au quadruple. C'est pour cela que Koushak jamais ne pouvait manger avec les autres, car si le repas du jour était trop épicé, Koushak ne pouvait y survivre. Cependant il y voyait un nette amélioration depuis quelque jour, quoiqu'il n'y voyait pas une bonne nouvelle : si sa sensibilité exagérait baissait, c'était que la source de ses pouvoirs, qu'il puisait dans le royaume, se tarissait.
Cependant la menace approchait. Le Roi, Saphilthos et Armeo rejoignirent Jelea et Cyllian qui étaient postés à l'observation. A la mine inquiète de Jelea, le Roi s'inquiéta :


"-Qu'il y a-t-il ?
-Voyez ces dunes de sables là-bas ? répondit Jelea, Elles sont mobiles. L'ennemi a su nous rattraper entre-temps.
-Je suppose que je dois préparer nos troupes...
-Pas encore.
-Comment, demanda Saphilthos, crois-tu qu'il t'est nécessaire de tenter de les ralentir ?
-Nos troupes ne sont pas encore prêtes, lui répondit Saphilthos, elles sont démoralisés et en sous-nombres.
-Et quelle utilité cela aura de les ralentir ? Le mieux que l'on pourra faire, c'est de les arrêter un ou deux jour, ils sont si proches de nous, et cela ne suffira pas à nous refaire, d'autant plus que le royaume sera déjà détruit. Voyez le soleil qui inévitablement continue sa course vers l'Ouest, il est déjà 18h !
-Je ne parle pas de les ralentir, mais bien de les réduire, expliqua Jelea. Je vais avec Koushak et Sushimimi préparer un piège qui mettra à mal les troupes ennemies. Ainsi gagnerons peut-être des chances de victoires.
-Il s'en va sans dire que cela est éminemment dangereux, répondit Cyllian afin de la dissuader.
-Cela est vrai, mais j'en ai déjà parlé à ceux qui seront mes compagnons. Notre décision est déjà prise, et nous partons dès maintenant.
-Vous oubliez certes que je suis le Roi, interrompit sa Royale Majesté. Je ne puis permettre une tentative aussi hardie.
-Mon Roi, je sais que vous ne voulez vous permettre de perdre des camarade, et peut-être craignez vous que je me serve des pouvoirs de Koushak. Sachez que sa magie noire peut cependant nous être d'une grande aide. Koushak a toujours su se servir à bon escient de cette magie. Sachez qu'un mauvais sorciers a les mêmes connaissances qu'un bon sorcier, la différence est dans l'usage.
-Vous vous méprenez.
-Mais pour ce qui est d'aller au devant du danger, nous n'avons point le choix. Nous nous mettrons tous en péril les uns et les autres, nous y allons juste au devant, mais ce risque que nous devons prendre pour installer ce piège magique sera payant.
-Oui mais nous ne saurons si il aura été efficace vu l'intangibilité de nos adversaires, objecta Saphilthos.
-Il faudra avoir confiance en notre victoire, c'est tout ce que nous pouvons faire, répondit Jelea.
-Très bien, se résigna le Roi. Vous semblez si convaincue de vous, Jelea, que vous trouverez bien moyen de passer outre mes ordres. Mais en conséquence, je vous escorterais personnellement.
-Vous ne devriez pas, vous êtes trop important !
-Osez-vous défier mes paroles ? Vous qui déjà croyiez me désobéïr sous le prétexte du bien commun ? Si je vous laisse partir c'est bien parce que j'ai confiance en votre plan et que je crois qu'il est nécessaire de prendre ces dispositions. Mais je n'admettrais pas que vous mettiez en danger certains de mes hommes quelles que soient mes affinités avec eux, ainsi je m'assurerais personnellement de leur garde, car tout le monde sait que je dispose de la plus fine lame du royaume.
-Hé, s'écria Saphilthos, il ne prendrait pas un peu la grosse tête ? Je crains devoir l'empêcher de mourir à mon tour. Je viens aussi.
-C'est décidé. Nous escorterons cette mission dangereuse, ou bien je confine Koushak et Sushimimi dans leurs quartiers, est-ce clair ?
-Bien clair, s'inclina Jelea.
-Mmmmph ! dit le sac d'Armeo."
 
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Aujourd'hui c'est le samedi 13 février 2021. Il reste 15 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.

Défi :





Et la mission commença. Une mission dangereuse, qui les aiderait à mettre un terme à l'attaque maudite. Le Roi prenait la tête et Saphilthos fermait la marche armé d' un large bouclier dans le dos, et tous à cheval remuaient le sable le plus vite possible pour espérer arriver au point que Jelea pensait être l'endroit idéal. Le Roi sentait une tension de plus en plus grande au fur et à mesure qu'ils s'approchaient de la ligne de front. Il savait qu'il n'avait jamais vu l'ennemi de face, qu'il ne connaissait pas le danger. Son invisibilité lui offrait plus qu'une difficulté visuel : il menait son adversaire à le sous-estimer, à ne plus s'attendre à son attaque. Sans l'avoir rencontré, le Roi ne pouvait que mésestimer sa force et son effet de surprise. Il devinait qu'ils seraient pris au dépourvu, et cette menace augmentait d'autant plus qu'ils avançaient.



"-A combien est-ce encore, Jelea ? demanda-t-il.
-Encore quelques kilomètres, mon Roi, répondit Jelea.
-Alors hâtons-nous, l'ennemi nous guète sûrement.
-Mon cher Roi, ne craignez rien. Je ne vois de tous mes yeux aucune poussière qui remue au loin.
-Jelea dit vrai, ô Roi, renchérit Koushak. Je ne ressent aucune présence qui ne soit la nôtre dans ces contrées.
-N'oubliez pas que la particularité première de notre ennemi c'est qu'il puis tromper nos sens, soyez sur vous gardes, répondit le Roi avec autorité."


Mais des mots ne pouvaient transmettre les craintes du Roi, aussi devait-il redoubler d'attention sur eux. Le chemin était long, et le Roi le craignait d'autant plus. Alors Jelea s'écria :


"-Nous voici arrivés."


L'endroit parfait pour le piège était ainsi, car il se trouvait près d'une source où se désaltérer. Une oasis venant d'une poche d'eau souterraine sur le chemin maudit de ses ennemi qui leur sera idéal pour la provision d'eau et la chasse. Jelea pensait pouvoir également tirer parti d'un vestige de canal souterrain de mana qui pourrait servir à Koushak pour mettre en place le piège. Susimimi dont les connaissances et l'érudition permettaient de pouvoir trouver les points spécifiques qui rendront le piège plus efficace. Car la magie n'est jamais aussi efficace que lorsqu'elle est pratiquée par un duo, le premier étant le pratiquant, et le second celui qui analyse le terrain et les obstacles pour rendre la magie plus efficace. Leur but est de créer une mine magique qui, avec un nombre suffisant d'hommes apposés dessus, lancera une déflagration qui réduira à néant une grande partie de l'armée invisible. Alors que Sushimimi et Koushak se mettaient au travail, sous la supervision de Jelea, le Roi s’approcha de Saphilthos qui surveillait l'horizon.


"-Alors, mon cher, vois-tu nos ennemis arrivent-ils ?
-Fort heureusement, je ne vois que le soleil qui poudroie et le sable qui orangeoie.
-Soie d'autant plus attentif. Je crains de plus en plus que nous ayons sous-estimé notre ennemi.
-En est-tu aussi sûr ?
-Plus que sûr, je ne suis Roi que depuis peu de temps certes, et je suis lucide sur l'inexpérience que cela implique, mais cela est justement ce que je crains. Car l'ennemi arrive, et il est certainement plus intelligent que Jelea doit le penser. Certes il est aveuglé par la rage, mais dans cette rage il y mettra toutes les puissances de son esprit pour s'assurer qu'elle détruise tout.
-Ah, tu voudrais donc te servir de l'objet mystique.
-Oui. Déclenches immédiatement son pouvoir.
-Mais nous n'aurons plus l'effet de surprise.
-Il n'a jamais été question d'avoir la surprise. Et de plus, nous devons nous assurer de ne perdre personne ce soir."


Saphilthos, réticent, sorti l'objet. Il essaya alors d'invoquer son pouvoir par une formule qui lui semblait bonne. Cette formule implorait aux Dieux de l'aider, était d'usage.


"-Immma, jiné, Craes, Parta Jaé !"


Mais rien ne se passa. Le Roi ne vit aucun éclair. La formule d'usage n'avait pas fonctionné. Or cette formule universelle que tous connaissait ne pouvait être que la bonne. Non seulement elle était la bonne, mais elle était inscrite sur l'objet en lui-même, comme pour prouver que cette intuition était la bonne. Saphilthos pointa l'objet dans toutes les directions. A droite, à gauche, en haut, en bas, entre les jambes, sous les aisselles, en équilibre sur sa tête, rien n'obtenait de résultat. Pour le Roi ce fut assez.


"-Il suffit ! Nous n'avons pas réussi à nous servir de l'objet. Je vais convoquer Jelea et les autres ; l'opération est désormais trop dangereuse."


Il alla vite à la rencontre de Jelea, il trotta vers elle alors qu'elle finissait le tour de l'Oasis, la mise en place étant presque terminée.


"-Jelea, notre temps est compté. Nous devons partir.
-Nous en avons presque terminé, mon Roi.
-Je le vois, mais je t'en conjure nous ne devons tarder.
-Comment ? Vous me suppliez, Majesté ?
-Je ne vois pas d'autre solution pour ne point rester ici davantage.
-Vos sentiments sont nobles mais cette mission passe avant tout. Nous devons terminer ce piège où nous perdrons à coup sûr.
-Je me dois de limiter les pertes le plus possible. Il ne sert à rien de s'acharner contre un sort, de gâcher des forces que nous pourrions employer plus efficacement pour la protection, dans notre fuite, des archives.
-Seriez-vous en train d'abandonner, Majesté ?
-Je n'abandonnerais rien à l'ennemi. Même pas vous."


Mais la conversation est interrompu par Sushimimi et Koushak qui font un signe de main à leurs chefs : ils ont terminé le piège, juste à temps. Le Roi laisse trahi un soupir de soulagement. Tendu, il intime à ses hommes et femmes de le suivre pour repartir. Alors qu'il pousse Jelea à son cheval, il va à la rencontre des deux magiciens pour les amener eux aussi à bon port. Mais Saphilthos pousse alors un cri, et le Roi, réagissant immédiatement, préparé au pire, enfonce avec précipitation son corps et celui de ses hommes sur le sol. Il entend alors, comme Sushimimi et Koushak , un sifflement du vent que le Roi reconnaît comme celui d'une flèche, mais rien devant ses yeux ne lui permet de confirmer ce que cela est.
Mais alors que le Roi réussi à éviter une mort en traître à ses deux magiciens, il se rend compte que Jelea, partie devant lui, ne s'était pas baissée.
Elle s'est simplement écroulée.
Saphithos sortit son bouclier et s'interposa entre le Roi et l'horizon qui les avait pris par surprise. Tous purent alors se diriger vers Jelea qui était au sol. Sans mot dire et avec hâte, le Roi se rendit compte que le dos de Jelea avait été transpercé, en touchant la blessure, le Roi senti un bois fiché dans la plaie qui était à coup sûr une flèche, comme il l'avait deviné. Le Roi ordonna le départ immédiat, tout en demandant à Sushimimi de transporter le corps presque sans vie de Jelea.


"-Vous n'êtes pas sérieux, dit Saphilthos, Jelea nous ralentirait !
-ArcadeGanon, répondit le Roi avec une pointe de colère, j'ai décidé de ne rien abandonner à l'ennemi... Et je m'y tiendrais."


Leur fuite à cheval précipitée se fit sous les coups des flèches, mais seul Saphilthos, qui fermait la marche sentait les coups sur son bouclier tenu à bras le corps pour protéger le plus possible ses camarades. Repoussés par l'ennemi, ils s'épuisèrent à revenir à la bibliothèque. Ils savaient désormais quelle force représentait l'ennemi, et ils l'avaient appris aux dépens de l'un des leurs.
 
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Aujourd'hui c'est le dimanche 14 février 2021. Il reste 14 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.

Défi :






La bibliothèque était sous l'emprise d'un grand deuil ce soir là. Le soleil à son Zénith allait introduire un combat mortel qui se déroulerait dans le noir complet. L'ennemi serait plongé dans le noir. Armeo, au courant de la mort d'Armebot, l'automate qu'il avait crée et qu'il considérait comme son fils, alla voir celui qui en était le plus proche. Plecz l'arbitre, avait posé son repoussant corps frêle et laid sur une vigie de la grand bibliothèque et observait le ciel qui s'assombrissait.



« -Bonjour, le salua Armeo.
-Bonjour, répondit un Plecz morne.
-Je vois que tu étais le dernier à voir Armebot. Pardonne-moi d'être aussi sentimental, mais j'aimerais que tu me parle de ce dernier instant, dit Armeo en s'approchant de Plecz, posant ses mains sur la rambarde.
-Certes, dit Plecz après un instant de réflexion puis enchaînant d'une voix acide : il a été formidable, il s'est sacrifié pour le bien commun de manière héroïque.
-Même lors de sa mort tu ne peux t'empêcher d'être aussi venimeux à son encontre.
-C'est vrai. Ce n'est pas sa mort qui a changé grand chose. L'idiot s'est sacrifié avec le Défi. Il prétendait que son destin y était lié.
-Cela te met en colère.
-C'était un sacrifice pour me montrer sa noblesse. C'est sûr que moi je n'oserais jamais, bien sûr. Évidemment, c'est un sacrifice stupide ! Comment peux-t-on vouloir détruire sa vie pour des raisons aussi bassement romantiques, digne du plus bas des romans à l'eau de rose ! Simplement nous suivre lui était donc au-dessus de ses forces ?
-Je vois. Je savais qu'il te manquerait.
-Cela n'est pas vrai, puisque je ne l'aimais pas. Mais à y réfléchir... C'est vrai qu'il était la seule personne à qui je parlais. »


Ce n'est point de cette façon que d'autres se considéraient par rapport à Jelea la sage, car lorsque la nouvelle fut rapportée au retour de la mission qui allait poser le piège magique, tous les soldats et ceux qui aidaient à déménager la bibliothèque tombèrent dans un silence de mort, en même temps que le soleil plongeait sous la ligne terrestre pour ne plus jamais revenir. Personne ne put se consoler de voir le piège effectivement mis en place. Saphilthos n'était même pas rassuré d'avoir avec eux l'objet sacré, puisqu'ils s'étaient rendu compte qu'ils ne comprenaient pas son utilisation. Le Roi attendait avec patience que le piège se déclenche, leur vengeance insuffisante pour l'attaque réalisée par quelques éclaireurs.
Descendant de la vigie, Armeo, portant le sac, vint à la rencontre du Roi.


« -Majesté, j'ai peut-être une suggestion à vous faire. Mais peut-être ne vous plaira-t-elle pas. »


Le Roi écouta avec grande attention, et ce qu'il entendit ne lui plut effectivement pas.


« -Tu me propose de ressusciter Jelea ? Aurais-tu perdu l'esprit ? Je conçois que cela est plus que tentant. Jelea nous est précieuse, sa sagesse nous a bien aidé, mais nous ne devrions point inverser le cours du temps.
-Vous avez raison messire... Je suppose que les pouvoirs de Koushak seraient de tout façon insuffisants... Mais j'ai peut-être une autre solution.
-Est-elle aussi impie ?
-Oh, bien moins impie. Elle implique ce sac. »


Et le Roi comprit immédiatement ce qu'Armeo voulait signifier. Il réfléchit et laissa sa morale décider ce qui devait être acceptable ou non. Et il laissa le besoin gouverner son esprit. Il décida d'avoir confiance. Les rejets de la tête de Jelea qui se sont séparés d'un commun accord étaient certes certainement mauvais, mais elles étaient de la même graine que Jelea. Le Roi savait qu'il n'y avait pas lieu de perdre espoir, que cela lui était interdit. Il décida d'accepter.
Sur un petit endroit à quelque centaine de mètres de la bibliothèque, à l'abri des regards, Armeo, Koushak et le Roi entouraient le corps de Jelea qui avait été occis. Koushak regarda le Roi avec appréhension et lui demanda :


« -Messire, êtes-vous sûr d'utiliser ainsi mes pouvoirs ?
-Va, Koushak, car désormais je ne pourrais plus te juger comme je le faisais auparavant. Ce soir, j'abandonne certains apparats de la vertu pour faire revenir une personne dont nous avons encore besoin. Ce soir, je prends le risque de sombrer dans les abîmes et d'abandonner mon âme.
-Ne vous inquiétez pas cher Roi, rassura Armeo. Ce que nous allons faire ce soir n'est pas totalement répréhensible. En tout cas, je ne le pense pas. Commencez, Koushak. »


Koushak se place alors au centre du cercle dessiné par les trois hommes, vers le corps de Jelea. On lui tend alors le sac qui contient les têtes de Jelea, qui confuses, s'insurgent et exigent qu'on leur dise ce qu'il se passe. Alors Koushak débute la cérémonie :


« Ô flux incandescent de la magie : rend à ce corps les compagnons qu'il a perdu ! Remets les à la place qu'ils ont quitté, qu'ils puissent nous venir en aide ! Réinstaure-les en tant que Jelea ! »


Alors dans un influx d'air comprimé et de vents enchanté, un bruit assourdissant indéfinissable remplit les oreilles des trois hommes et ceux-ci sont bientôt aveuglés par une indescriptible lumière magique. Ensuite leurs yeux s'éveillent et voient, ébahis, le corps de Jelea reconstitué.


« -Bien, se dit Armeo. Cette fois, plus de problème dans les décomptes. 4. Ni plus, ni moins. »
 
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Aujourd'hui c'est le lundi 15 février 2021. Il reste 13 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.
Revoilà un duel, j'aurais dû me douter qu'on en aurais un de plus. Ils essayent toujours de me donner l'image d'un couillon à chaque fois que je prétends que ce sera le dernier.

Ce sera le dernier
Ce sera le dernier
Ce sera le dernier
Ce sera le dernier
Ce sera le dernier
Ce sera le dernier
Ce sera le dernier

Duel :









 
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Duel :




Du coup entre les gamines moé et les démons baraqué (et notez que ce soir c'était une parfaite opposition !) c'est les démons baraqués qui remportent. Moi j'ai cependant bien mieux.

Reprenons.



La nouvelle Jelea n'était point au niveau. Cela, ils le savaient. Immédiatement après avoir appris dans quelle situation ils étaient, Jelea réagit ainsi :



« -Donc. Nous sommes dans une situation probablement mortelle et vous vous attendiez à ce que je vous aide, c'est cela ? Dit la première tête.
-Avant toute chose permettez moi de vous dire à quel point vous êtes intelligents et prodigieux c'est fantastique à quel point...
-Eh bien je trouve inadmissible que vous nous ayez remis sur ce corps que nous avions quitté. Ce corps détestable qui appartenait à cette saint nitouche parfaite, soit dit en passant bon débarras
-Et votre beauté est sans égale tout comme vos capacités stratégique et je ne vois personne qui n'accepterait de collaborer avec vous...
-Cela dit puisque désormais nous avons ce corps à nous tout seul et plus aux autres têtes qui nous ont quitté...
-C'est pour cela que vous vous débrouillerez très bien sans nous !
-Exact, au revoir, merci pour les jambes ! »


Et elles s'enfuirent. Armeo admis qu'il n'avait point vu venir ce développement, et proposa immédiatement de réduire ce nombre de 4 têtes à 0. Ce à quoi Koushak, bien qu'épuisé par son tour de magie occulte qu'il avait appliqué, fit remarquer que Jelea se dirigeait vers la ligne ennemi. Après un silence de réflexion, Armeo laissa de coté sa mauvaise première impression et suivit ses deux camarades qui s'étaient élancés à la poursuite de la quadruple tête, décidant pour se convaincre de la sauver que la nouveauté de la situation n'avait fait que causer confusion chez la pauvre tête, bien entendu il n'était pas dupe. Ce fut le Roi dont le force physique était la meilleure qui rattrapa Jelea le premier, et qui l'immobilisa par le bras.


« -Jelea, lui dit-il. Quoique vous fassiez vous êtes bloquée avec nous. Allons, ne voulez-vous pas venger vos sœurs qui ont péri par l'ennemi ?
-Ah, c'est vous qui voulez les venger. Moi je n'en ai cure ! Leur soi-disante intelligence nous agaçait et nous sommes bien contentes de nous en être débarrassées !
-Vous êtes de la même souche que Jelea. Je suis persuadé que vous avez les mêmes capacités qu'elles.
-Ses capacités ? Comme celle de mourir bêtement par de l'air mortel ? Voilà quelque chose que ses divers cerveaux n'ont jamais pu prévoir ! »


Mais à peine après avoir finit cette phrase, les têtes furent prises d'un tremblement et trois furent assommées par la force de la quatrième. Cette tête s'était écriée :

« -RÉVOLTE ! »

Ainsi se présenta-t-elle au Roi.


« -Ma sœur la plus proche était restée fidèle aux autres têtes. Je sais qu'elle ne m'a jamais abandonnée et elle a toujours cru que mon rejet ne s'était pas fait par mon fait. Mais comme les autres, elle est morte dans l'attaque que vous nous avez décrit. Je mentirais si je disais que je ne voulais pas vengeance. Je ne suis malheureusement pas au niveau de nos sœurs, aucune d'entre nous ne l'est, malgré ce que vous tentez de nous faire croire. Mais je crois que votre foi en nous me touche. En tout cas je viendrais.
-Très bien, dit le Roi. Entre temps nous trouverons bien le moyen de convaincre vos autres têtes. »


Bientôt rejoints par Armeo puis Koushak, ils rentrèrent à la bibliothèque. Armeo ne pensait pas que les têtes de Jelea leur seront d'un grand secours, tout comme le disait la tête qui s'était révoltée contre les autres. Il se dit cela tandis que le Roi lui contait la situation à propose de l'objet sacré, espérant d'elle qu'elle trouve une solution.
 
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Aujourd'hui c'est le mardi 16 février 2021. Il reste 12 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.
Et ça continue.

Duel :











 
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Résultat :





Jelea forcée de travailler pour le Roi n'était point heureuse. Les têtes qui avaient quitté l'ancienne Jelea ne voulait plus avoir à faire à elle, et encore moins lui ressembler. Elles et l'ancienne Jelea ne s'aimaient point. Il faut dire que l'une des têtes avait une tendance à voler ce qu'elle pouvait trouver, la deuxième tentait d'obtenir ce qu'elle voulait par flatteries et traîtrises, la troisième était lâche mais la dissimulait sous une arrogance extrême et une suffisance infâme, enfin la dernière était assoiffée de pouvoir, mais la méditation au sein de ces autres têtes au sein d'une cave éloigné avait émoussé ses désirs. Seule à être évincé pour sa dangerosité, elle gardait le plus de ressentiment envers ses sœurs décédées. Cependant, jamais elle n'oubliait sa jumelle, et son décès créa de contradictoires sentiments en elle. Désormais elle était assoiffée de vengeance et entraînait les autres avec elle.


« -Laisse nous, protesta la tête arrogante, tu nous entraînes dans cette situation idiote pour tes propres principes. Je refuse de participer à tel stupidité.
-Oui tu as raison, dit une autre, écoutons donc la voix de la raison qui est si douce et paisible.
-Moi je propose surtout d'aller vers cette tente là-bas... Bien entendu que cela n'a rien à voir avec le fait qu'il s'agisse du Trésor Royal, cela n'a rien à faire avec cela.
-Silence ! J'ai décidé. Et vous m'aiderez à vaincre les invisibles, dans le cas contraire vous pouvez vous taire. Jusqu'à ordre du contraire je décide du destin de ce corps ! Est-ce bien compris ?
-Bon... D'accord.
-Je vous remercie. Allons donc voir Yusha. Nous trouverons chez elle de quoi nous informer. »


Et Yusha elles allèrent voir. Yusha fut patiente, mais par Armeo elle avait été prévenue. Armeo n'était point convaincu comme le Roi des capacités de Jelea, et Yusha regretta de constater que sa description soit bien plus proche de la réalité qu'elle le prétendait.


« -Quoi ? Je n'ai point volé votre livre sur les pays de l’équateur, vous vous méprenez.
-Soeur, rend ce livre immédiatement, nous ne devons être mal vu de Yusha.
-Ma chère, nous sommes déjà mal vu des autres. Je ne vois pas ce que rendre un livre que je n'ai de toute façon point volé de mes mains y changerait/
-Déjà tu ferais preuve d'honnêteté et de droiture.
-Ah, parce que tu dispose de droiture ? Ne fais-tu donc point cela pour t'attirer la bienveillance du Roi et des autres ?
-Silence !
-Chère Jelea, voudriez-vous régler ce différent hors de cette pièce où, je le rappelle, je travaille ? les interrompit Yusha, acide.
-Oui, ma chère, bien sûr, termina la de facto chef Jelea tout en arrachant de l'autre main le livre non-volé pour la replacer à sa place. »


Alors elles allèrent à la bibliothèque et cherchèrent ce qu'il leur fallait. Mais rien ne fut trouvé.

« -Inutile, se dit Jelea.
-Comment, répondit la chef, tu oses abandonner ?
-Nous aurions dû abandonner il y a longtemps. Une tête comme moi attirée dans cette galère, quelle absurdité ! Il faut se rendre à l’évidence, nous ne sommes pas nos sœurs. C'est elle qui déployaient leur répugnant talents et qui rayonnaient. Et nous, qu'étions-nous ? Je nous regarde et je ne vois qu'une lâche, une mégère aux mots sirupeux, une voleuse et une idiote autoritaire. J'enrageais de voir nos sœurs triomphantes, et maintenant ce serait à nous de devenir ces idiotes pompeuses ? Jamais !
-Mais... Ma sœur, le choix ne nous appartient plus.
-Nous aurions dû fuir, tu nous en as empêché.
-Je vous ai forcé la main, c'est vrai... Mais où aurais-tu fuit... Aurais-tu vraiment fuit ? »


Vaincu dans le silence, Jelea, au pied du mur, attendit, dans la bibliothèque qui se vidait de plus en plus, presque vide. Peut-être que la mort viendrait finalement les cueillir et terminer leur supplice, celui d'être finalement des têtes inutiles condamnés à l'ombre de la gloire des mortes.
Le Roi s'inquiéta alors. Les doutes d'Armeo avaient fini par l'atteindre et sa confiance en sa générale certes différente mais toujours la même s'était émoussée, comme sa lame il le craignait. Une lame qu'il n'avait jamais tiré depuis qu'il avait fini son entraînement de jeunesse et que depuis, tous riaient du nombre de fois réduit où il avait dégainé sa lame. Avait-on déjà vu un Roi sans fourreau ? Il résolu d'aller voir Jelea pour l'inciter à continuer son travail si ce n'était pas déjà fait. Alors qu'il s'élançait à la bibliothèque dont le déménagement se poursuivait au plus vite, il rencontra Roxane1. Celle-ci avait résolu d'aider au déménagement faute de rôle attribué. Alors, voyant le Roi inquiet, elle dit :

« -Messire, ne vous dérangez point, je pense être plus à même d'aider Jelea à accomplir son rôle. Je l'aiderait et la supporterais, afin de nous trouver une salvation.
-J'insiste pour vous accompagner.
-Messire, votre présence serait trop inutile. Elle risque d'ailleurs de gêner Jelea, car vous pourriez l'impressionner. Laissez moi donc, vous connaissez ma disposition aux liens avec les autres qui a fait ma réputation. J'irais. Continuez de préparer votre armée pendant ce temps, et à finir le déménagement. »


Ainsi le Roi du bien laisser Roxane1 aller seule pour trouve Jelea et lui montrer la voie.
 
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Aujourd'hui c'est le mecrerdi 17 février 2021. Il reste 11 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.

Défi :





C'est juste d'attendre autant de temps pour sortir ça.
Pouvez aller directement ici car le truc au-dessus c'est qu'une B-A : https://www.youtube.com/watch?v=CE36CylIKX0&feature=youtu.be&ab_channel=lovemydreams


Roxane1 cherche ainsi la générale perdue dans les dédales de la bibliothèque dont le compte à rebours de la destruction a déjà commencé. La cherchant dans tous les rayons, elle la trouve toujours adossé au mur hébétée, le regard rivé vers le vide des étagères évacuées. Roxane décide de la réveiller :



« -Viens Jelea, car je vais t'emmener là où l'on a déménagé les livres que tu cherches. »
Et alors elles marchèrent, et elles marchèrent, et elles remarchèrent. Et la randonné dura des heures. Enfin elles sortirent de la grande bibliothèque, et prirent une pause pour manger une pâtisserie avant de reprendre la longue marche. Telle marche ne dura pas en vérité si longtemps pour des questions de temps, en effet le soleil s’éteignait petit à petit et il était impératif de se dépêcher. Alors elles ne marchèrent plus seulement, elles marchèrent un peu plus vite, mais point trop pour conserver leur endurance. Au bout d'un moment il devint clair que leurs jambes avaient acquis une meilleure résistance à la marche et parvient accomplir de nouveau défis, mais ces défi leur devait être refusé car il fallait atteindre la destination qui, soit dit en passant, avait déjà été atteinte. Les grandes caravanes prêtes à partir une fois le déménagement terminés, emmené à plusieurs centaines de mètres de la bibliothèque et dirigées vars la frontière, l'objet même de la protection contre les assauts invisibles.

« -Viens, dit Roxane. Je pense que nous pouvons commencer en retrouvant le livre qui nous a donné la Prophétie telle que Sushimimi nous l'a décrite. »

Telle prophétie venait des ouvrages de Sushimimi qu'elle avait apporté venant de sa collection personnelle, ainsi que d'autres ouvrages qui lui manquaient et qu'elle avait emprunté voici un mois, moment idéal pour les rendre et que des soldats curieux pouvaient désormais lire car ils voulaient, eux aussi, lire « 100 recettes de betteraves flottantes ». Parmis ces livres se trouvait un manuscrit des prophéties de la main de Sushimimi : elle y avait consigné les textes qui lui étaient apparus en rêve et d'autres transmise oralement dont sous le nom de « Pense-bête ». Rayées étaient les prophéties réalisées tels que « Terre annexe tu tenteras d'avoir, chute tu précipiteras ton monde » et « Lorsque le soleil aura tourné autour du royaume, la muse fertile t'aura frappé, et de ton âme se créera cette aventure merveilleuse de la femme apprenant les joies de l'exercice sportif à une armé ramolli par la paresse pour vaincre les hommes des cieux alliés à l'homme nain ».
La prophétie qui était d'actualité, et que Sushimimi n'avait point eu le temps de rayée, apparaissait telle de les anciennes Jelea l'avaient énoncé au Roi et à Saphilthos plus tôt : "Lorsque la menace invisible ourdira son glaive de censure sur la décrépitude, alors que l'oubli s'abattra sur le Royaume, les deux rivaux de la royauté chercheront l'artefact dans l'enceinte sacré, enfuie dans les ruines de combats glorieux passé, ils s'allieront pour montrer la force de leur âme, et récupéreront l'artefact qui engloutira l'ennemi sous la lumière divine".


« -Je ne comprends point plus quoi faire face à cette prophétie dit Jelea. Seule l'espèce de grosse tête, il faut l'avouer, aurait pu trouver une solution.
-Ma chère Jelea, vous êtes cette grosse tête désormais.
-Je le sais, mais le fait qu'elle soit d'autant plus enflée alors que notre nombre, et notre matière grise, soit moindre, n'est point un compliment.
-Vas-tu arrêter de te morfondre idiote, s'écria la tête révoltée, trouvons donc une solution !
-Regarde donc, reprit Roxane, il est fait mention de l’artefact sacré, des deux rivaux, de leurs triomphe ensemble... »


Une idée germa en Jelea dans la tête arrogante et lâche. Une idée instinctive qu'elle espéra être sur la bonne voie.


« -Il me semble que nos sœurs repéraient que les objets magiques avaient une forme de logique de fonctionnement. Serait-ce possible que la nécessité que s'assembler pour l'obtenir soit aussi la clé pour déclencher son usage ?
-Cela me semble possible ma foi. Trouvons d'autres livres sur la nature de cet objet magique afin de confirmer cette impression. »


Mais le temps pressait, car au loin se déclencha une terrible explosion aux couleurs violettes, des éclairs surgissaient dans les flaques d'eau qu'elles élançaient dans les airs. Koushak reconnut les stigmates de son piège magique qui avait été déclenché. Il comprit que les invisibles avaient déclenché le piège. Les soldats trouvèrent que c'était une bonne nouvelle, car ainsi nombre d'invisibles avaient été occis bien qu'ils furent déçu de ne voit que pluie de corps invisible ; mais lui, Saphilthos et le Roi craignaient la véritable signification de ce signe : ils étaient proches. La bataille allait commencer. Le Roi se redressa et cria aux soldats, désormais galvanisés, de se mettre en position. La sueur coula à sa tempe : l'heure était venue. Il alla vérifier ses troupes une dernière fois. C'était pour lui son premier - et plus que probablement dernier - combat.
 
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Aujourd'hui c'est le jeudi 18 février 2021. Il reste 10 jours avant la fin définitive de La Cartoonerie.

Défi :






Le Roi écuma les troupes. Il passait devant ses soldats, de fiers hommes prêts à mourir. Ses généraux, parés et en places, tous sauf bien sûr Jelea. Il reconnut sire NakedNeighbor qui avait rejoint les rangs pour le dernier combat. Il s'arrêta devant un de ses soldats.



« -Bonsoir, soldat. Pourquoi est-tu ici ?
-Pour protéger ce qu'il reste de ce Royaume.
-Crois-tu pouvoir donner ta vie pour cela ?
-Oui, mon Roi !
-Tout cela est bien noble de ta part... Mais ne gâche pas inutilement ta vie. Même si nous remportons la victoire face à l'ennemi, d'autres combats nous attendent, d'autant plus difficiles car ils ne seront pas aussi simple que d'occire un ennemi effroyable, ainsi parla le Roi qui voulu alors s'assurer que tous l'ai entendu, alors il éleva la voix et dit : Avez-vous entendu ? Le combat que nous mènerons ce soir ne sera qu'une première étape. Ne sacrifiez pas vos vies dans d'absurdes glorieux sacrifices car elles devront servir à bâtir notre avenir. Préservez votre précieuse vie ! Crias le Roi, et alors il retourna au soldat qu'il avait interrogé : quel est ton nom ?
-Malicat, messire.
-Malicat ? Grave mes dires dans ta mémoire, et que tu puisses revenir saine et sauve. »


Alors le Roi se mis en position, en première ligne pour montrer l'exemple à ses troupes. Devant il ne pouvait voir l'ennemi alerté et par l'explosion qu'il avait subi. La vision de l'ennemi en déroute lui était interdit, et ne pouvait lui procurer satisfaction. Il se prépara à lancer l'assaut, mais alors Jelea accouru à ses cotés.


« -Majesté, permettez moi de vous interrompre mais moi, Jelea, ait trouvé la solution à notre problème et je vous conseille fortement de l'écouter.
-Eh bien, parle, je t'ai toujours... J'ai toujours fait grande confiance en tes sœurs ! répondit le Roi que la suffisance de Jelea avait agacé.
-Euh... Eh bien, je pense que le secret vient bien du fait que l'objet magique ne marchera qui si vous le déclenchez conjointement avec Saphilthos, ainsi qu'il vous fallait collaborer pour l'obtenir en premier lieu.
-En est-tu sûr ?
-Euh... Oui, votre Majesté, répondit Jelea cette fois avec déférence.
-Très bien. Rejoins ta place en tant que plus grande de mes généraux. Je vais chercher Saphilthos. Tu mèneras nos soldats vers la victoire.
-Mais, Sire...
-Oui, je le sais, et je crains autant l'ennemi que toi, tu peux me croire. Mais je préfère une mort debout qu'une mort à genoux, car ce n'est que la mort qui nous attend si nous tentons de fuir. Mais si jamais l'objet magique ne fonctionne pas, il en viendra à toi de lancer les caravanes au plus vite, et de les mener à bon port. Je compte sur toi car tu en as les capacités.
-Si l'objet magique ne se déclenche pas, cela ne prouvera que je n'ai jamais été au niveau de ma sœur.
-Non, cela ne prouve rien, car même tes sœurs auraient eu des difficultés à trouver la réponse. Et maintenant, va ! »


Et elle alla.
Le Roi, quand à lui, alla chercher Saphiltos plus loin. Lui aussi en première ligne, il regardait l'horizon.


« -Mon cher, j'ai un service à te demander. Je voudrais que tu te charges de mes filles si je ne rentrais pas vivant de ce combat. Elles sont comme ma chair pour moi et je voudrais que tu t'en charges et les aide à grandir dans un lieu qui leur permette de s'épanouir. Que tu les traites comme moi je l'ai toujours fait d'un sentiment paternel.
-Je le voudrais bien, mais je souhaite ne jamais avoir à rendre ce service.
-Oh, prétends-tu vouloir mourir céans pour ne pas t'avoir à t'en charger ?
-Eh bien ? Ne penses-tu donc pas que cinq c'est trop ?
-Il te faudra pourtant un jour 'occuper d'une progéniture !
-Point encore ! En attendant nous devons penser à cette bataille. La solution pour se servir de l'objet magique est peut-être de la déclencher ensemble.
-Puisque c'est le cas, déclenchons l'assaut à ensemble. »


Et tous deux regardèrent vers l'horizon,et d'une seule voix ils crièrent :


« -Chargez ! »
 
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