21-03-2020, 1:57
Vendredi 20 Mars 2020
J-262
On dirait que vous n'aimez pas l'argent...
Mais moi oui.
Beaujolenne Virtel, né de parents qui appartenaient à la secte de l'Eau avant de se convertir sur le tard à l'alcool, d'où le renommage soudain de leur fille de 3ans Minérale en Beaujolenne avant qu'ils ne la renient car elle ne voulaient pas changer de nom et l'on abandonnée pour re-faire un gosse, qu'ils nommèrent Beaujolenne cette fois-ci par pure obsession d'avoir une fille nommée Beaujolenne puisqu'entre temps ils avaient abandonné l'alcool pour le soda et avaient oublié pourquoi diable ils voulaient nommer leur fille come ça, mais que puisqu'ils avaient déjà abandonné un gosse pour ce nom, autant que ça serve à quelque chose. Voyez donc. La pauvre Beaujolenne vit donc depuis sa plus tendre enfance dans la peur du retour vengeur de sa soeur laissée pour compte Minérale. Celle-ci a en effet juré, du hat de ses 3ans, la perte de la famille Virtel, qui depuis a réussi à changé de nom en Chateaubriand alors qu'ils sont passés à la drogue. Le père est décédé d'un accident de voiture. Ou est-il vraiment décédé de cet accident ? En effet, le doute était fondé : c'était vraiment un accident mais il n'est pas décédé, et il est à l'hôpital en ce moment, mais cela fut suffisant pour attiser la peur de la famille.
-Prends garde, lui avait dit la mère, prends garde ! Car elle est là ! Elle arrive ! Elle a essayé d'avoir ton père, peut-être sommes nous les prochains !
La mère avait le sens du spectacle, elle avait appliqué à la chambre un éclairage d'une seule lumière crue créant une ombre bien noire et profonde sur son visage, elle avait fermé les fenêtre. Elle utilisait aussi des marionnettes en formes de chaussette, elle adorait faire ça pour ses spectacles. Heureusement l'ambiance ne fut pas ruiné car la lumière était au final trop centré sur son visage pour éclairer les mains qui tenaient les marionnettes, et donc elles disparurent dans l'ombre de l'éclairage, éliminés comme seraient bientôt éliminé la famille. La dynastie Virtel allait-elle s'éteindre ? C'est en tout cas ce que l'on pouvait craindre, et c'est pour ça que désormais, Beaujolenne Virtel se déplaçait avait trois fusils à pompe, deux glocks, un AK-47 (son père était un admirateur de Staline et c'est pour lui qu'il a voulu changer à la vodka), sept petits magnums, un fusil 18 coups (très efficace), une tronçonneuse, une moissonneuse et un taille-haie. Et ce jour terrible, deux individus non-recommandables qui fuyaient un Tank Sanitaire Français s'étaient aventurés dans les sinuosités des rues de Paris et s'étaient entrés en collision avec elle, donc elle avait sorti le taille-haie.
-Oh non pas le taille-haie ! cria Jerry qui avait depuis son adolescence une peur bleue des tailles-haie.
Les deux hommes s'étaient étalés sur elles et s'étaient relevés dés qu'elles avait sorti l'arme. Jerry était devant, Henry un peu trop assommé pour comprendre ce qu'il se passe, et il se passait que Jerry s'attardait volontairement au sol composé du sol et de Beujolenne ainsi que toutes ses jeunes formes puisque c'était une jeune femme, pas un canon de beauté mais une femme quand même, et les deux autres était, il faut l'avouer, puceau. Donc, Jerry disait :
-Oh non pas le taille-haie !
Là il faut comprendre que les deux doivent se relever très vite.
-Merde, dit Henry qui a retrouvé ses esprits.
-Quoi, répond Jerry en angoisse.
-Si elle est contaminé on est bien foutu.
-Ah et vous alors, vous êtes sains peut-être ? s'incruste Beaujolenne qui était de toute façon devant eux.
-De toute façon peut importe, si l'une de nous trois est contaminé ou non, on est dans le même bateau maintenant dit Henry. Bref, on recherche une maison, si vous pourriez nos accueillir.
-Heu non.
-Merde, raté, peste t-il, car il était très chaud en fait.
Mais cette rencontre très artificielle ma foi – comme si un scientifique était allé jeter du papier dans une solution d'entre et de dosexybuprofène, de tominofilol et de paressel pour obtenir le texte précédent – devait s'achever : là, les maisons s'écrasent, et le bruissement sourd revient : IL les a retrouvés !
-Maintenant vous êtes trois, scande la voix. Rendez vous tous sinon nous vous gèleront !
Malgré leur rencontre houleuse, aucun des trois ne voulait perdre de temps. La peur fut plus forte et ils fuirent ensemble, main dans la main, voilà le début d'une grande aventure.
C'était con parce que se serrer la main c'était interdit, là ils se sont vraiment contaminés.
Juste avant minuit !
J-262
Et de 67 :
Mais moi oui.
Beaujolenne Virtel, né de parents qui appartenaient à la secte de l'Eau avant de se convertir sur le tard à l'alcool, d'où le renommage soudain de leur fille de 3ans Minérale en Beaujolenne avant qu'ils ne la renient car elle ne voulaient pas changer de nom et l'on abandonnée pour re-faire un gosse, qu'ils nommèrent Beaujolenne cette fois-ci par pure obsession d'avoir une fille nommée Beaujolenne puisqu'entre temps ils avaient abandonné l'alcool pour le soda et avaient oublié pourquoi diable ils voulaient nommer leur fille come ça, mais que puisqu'ils avaient déjà abandonné un gosse pour ce nom, autant que ça serve à quelque chose. Voyez donc. La pauvre Beaujolenne vit donc depuis sa plus tendre enfance dans la peur du retour vengeur de sa soeur laissée pour compte Minérale. Celle-ci a en effet juré, du hat de ses 3ans, la perte de la famille Virtel, qui depuis a réussi à changé de nom en Chateaubriand alors qu'ils sont passés à la drogue. Le père est décédé d'un accident de voiture. Ou est-il vraiment décédé de cet accident ? En effet, le doute était fondé : c'était vraiment un accident mais il n'est pas décédé, et il est à l'hôpital en ce moment, mais cela fut suffisant pour attiser la peur de la famille.
-Prends garde, lui avait dit la mère, prends garde ! Car elle est là ! Elle arrive ! Elle a essayé d'avoir ton père, peut-être sommes nous les prochains !
La mère avait le sens du spectacle, elle avait appliqué à la chambre un éclairage d'une seule lumière crue créant une ombre bien noire et profonde sur son visage, elle avait fermé les fenêtre. Elle utilisait aussi des marionnettes en formes de chaussette, elle adorait faire ça pour ses spectacles. Heureusement l'ambiance ne fut pas ruiné car la lumière était au final trop centré sur son visage pour éclairer les mains qui tenaient les marionnettes, et donc elles disparurent dans l'ombre de l'éclairage, éliminés comme seraient bientôt éliminé la famille. La dynastie Virtel allait-elle s'éteindre ? C'est en tout cas ce que l'on pouvait craindre, et c'est pour ça que désormais, Beaujolenne Virtel se déplaçait avait trois fusils à pompe, deux glocks, un AK-47 (son père était un admirateur de Staline et c'est pour lui qu'il a voulu changer à la vodka), sept petits magnums, un fusil 18 coups (très efficace), une tronçonneuse, une moissonneuse et un taille-haie. Et ce jour terrible, deux individus non-recommandables qui fuyaient un Tank Sanitaire Français s'étaient aventurés dans les sinuosités des rues de Paris et s'étaient entrés en collision avec elle, donc elle avait sorti le taille-haie.
-Oh non pas le taille-haie ! cria Jerry qui avait depuis son adolescence une peur bleue des tailles-haie.
Les deux hommes s'étaient étalés sur elles et s'étaient relevés dés qu'elles avait sorti l'arme. Jerry était devant, Henry un peu trop assommé pour comprendre ce qu'il se passe, et il se passait que Jerry s'attardait volontairement au sol composé du sol et de Beujolenne ainsi que toutes ses jeunes formes puisque c'était une jeune femme, pas un canon de beauté mais une femme quand même, et les deux autres était, il faut l'avouer, puceau. Donc, Jerry disait :
-Oh non pas le taille-haie !
Là il faut comprendre que les deux doivent se relever très vite.
-Merde, dit Henry qui a retrouvé ses esprits.
-Quoi, répond Jerry en angoisse.
-Si elle est contaminé on est bien foutu.
-Ah et vous alors, vous êtes sains peut-être ? s'incruste Beaujolenne qui était de toute façon devant eux.
-De toute façon peut importe, si l'une de nous trois est contaminé ou non, on est dans le même bateau maintenant dit Henry. Bref, on recherche une maison, si vous pourriez nos accueillir.
-Heu non.
-Merde, raté, peste t-il, car il était très chaud en fait.
Mais cette rencontre très artificielle ma foi – comme si un scientifique était allé jeter du papier dans une solution d'entre et de dosexybuprofène, de tominofilol et de paressel pour obtenir le texte précédent – devait s'achever : là, les maisons s'écrasent, et le bruissement sourd revient : IL les a retrouvés !
-Maintenant vous êtes trois, scande la voix. Rendez vous tous sinon nous vous gèleront !
Malgré leur rencontre houleuse, aucun des trois ne voulait perdre de temps. La peur fut plus forte et ils fuirent ensemble, main dans la main, voilà le début d'une grande aventure.
C'était con parce que se serrer la main c'était interdit, là ils se sont vraiment contaminés.
Juste avant minuit !

