Bienvenue, Visiteur ! Connexion S’enregistrer
Fermeture du forum : Décembre 2022


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 4.33 (6 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Défi: Le Topic
Mercredi 11 Mars 2020
J-271

Seul encore ect.

Et de 59 :




Du à la mondialisation actuelle, les plans ont étés conçus en France, les pièce détachés au Pakistan et l'assemblage au Bengladesh. Dans le futur, on espère faire fabrique la réalité par des machines...
'Vois pas ce qui pourrait arriver de mal.
https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Jeudi 12 Mars 2020

J-270

Seule encore ect.

Et de 60 :




https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Vendredi 13 Mars 2020
J-269

Seule encore ect.

Et de 61 :




Parce que science sans conscience, ça fait -con.
https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Samedi 14 Mars 2020

J-268

Seule, en accord avec les mesures de confinements.

Et de 62 :




https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
jspr je vais gagner
 JIMDO! 
clickclickclickclickclick


https://i.imgur.com/CwkaksV.gif


Music
Spoiler! Afficher/Cacher
Poisson d'Avril!
https://i.imgur.com/4vJ5Uay.jpg
 
Répondre
Dimanche 15 Mars 2020

J-267

Seul, en accord avec les mesures de confinements, quoiqu'en fait ça ne change pas grand chose pour lui.

Et de 63 :




Tiens, la peste noire.
https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Lundi 16 Mars 2020


J-266
Oui, seul.

Et de 64 :




Et elle aussi d'ailleurs.

Ils rentrent chez eux, les sac des courses à la main, Harry Fribich et Jerri Kane, colocataires avec le troisième Tetry Kane, frère de Jerry. Ménage non pas à trois, mais qui de toute façon risque d'être brisé pour toujours par l'intervention extérieure. Mais avant, ils doivent rentrer chez eux, ils auraient l'air vachement idiot si ils brisaient leur colloc sans qu'il ne leur soit arrivé l'évènement fatidique. Vous imaginez Luke crier à la mort sans passer par la case se faire découper le bras par son père ? Moi non. Toujours est-il qu'ils se mettent soudainement à courir comme dé dératés, à fuir je ne sais trop quoi qui...

EH, LES MECS ! VOUS FAITES EXACTEMENT CE QUE JE DISAIS DE NE PAS FAIRE ! Non mais j'ai l'air de quoi, moi ? Je suis pourtant un auteur très intéllectuel, la preuve j'ai lu un Molière en 6ème. Je rêvais pourtant de grandes études d'ouvrier agricole, mais non, je suis bloqué à écrire une histoire pour un large pannel de lecteur, quelle déconfiture pour ce qui aurait pu être une grande carrière champêtre en Picardie... ! Le voilà qu'ils reviennent à leur position initiale. Ainsi nous pourrons continuer

Alors que devant eux le chemin infini s'étant jusqu'à l'immeuble, voilà un passant qui se pointe tel un crayon qui trace sa voie en laissant le graphite. Cette métaphore n'a aucun impact sur la suite de l'intrigue, je voulais juste la faire. Jerry parle :
-Fais gaffe, il est à moins d'un mètre
Et il prend et tire le bras d'Harry pour l'éloigner du crayon euh du passant. Cependant, seul le bras suit, le reste refuse. La bouche du corps refusant explique :
-Lâche moi, tu fais chier, on ne va même pas se dire bonjour !
Ne pas dire bonjour est témoin d'un certain courage dans ce quartier, car il on ne le dit pas, on se fait niquer sa mère. Avec un crayon.
-Putain et si tu étais contaminé sur le corona à cause de ce sonar qui, j'en suis sûr, fout ses mains dans les slips des gens dans les bars à rencontres pour faire des choses que la décence m'interdit de prononcer - oh non, oserais-je le dire ! - jouer à chat !
-J'vois pas qui voudrait rencontrer un type qui a cette mauvaise mine.
-Ah, tu vois, il est malade !
-Merde il m'a eu.
Le reste du corps est tiré de l'emprise éventuel du passant, qui est de toute façon déjà éloigné de 70 mètres à la fin de cette conversation. C'est le code du sas d'entrée qui s'affiche devant eux à moins d'un mètre, espérons qu'il ne leur éternue pas à la figure.
-Bon, qu'il dit Harry, mais là encore son camarade le stoppe.
Jerry prend un gant en plastique qu'il applique sur la peau rugueuse de sa main libre, l'autre tient les courses. Il doit se servir de ses dents, mais il pense que ça en vaut la peine. Alors il compose le code et le sas s'ouvre, puis il se débat pour enlever le gant de par la main gantée elle-même. Harry soupire, et Jerry le prend mal.
-Ah mais tu est aussi désespérant que Tetry, rien à faire du danger qui nous menace constament !
-C'est que moi je veux vivre le plus normalement possible, lui il est juste con.
-Hé, ne parle pas ainsi de ma chaire !
-Ta chaire est très cher en course.
-Evidement qu'elle m'est chère puisque c'est ma chair, que cherches-tu à faire ?
-Phacochère.
-Quoi ?
-Pardon, je croyais que c'était logique.

Les portes de l'ascenseur s'écartent cérémonieusement alors que Jerry se débarrasse d'un autre gant qu'il jette moins cérémonieusement sur un pile à coté de l'escalier qui en compte déjà 54. La porte de leur appartement au 5ème étage ne leur ouvre pas la porte - eh oui, il faut la clé. Henry a le temps d'entrer la sienne avant que Jerry ne se mette un autre gant. La porte s'ouvre, ce qui est dans la suite logique de l'évènement, en effet je ne peux pas écrire "la porte se ferme" ou "la porte s'en va dans l'espace sauver la planète Bételgueuse de l'invasion bleue à 10 000 000 années lumières", déjà parce que ce n'est pas dans le ton, ensuite parce que j'ai autre chose à dire, et enfin parce que Jerry avait pris soin de d'immobiliser la porte avec un boulet afin de s'assurer de son emplacement, sans quoi, n'importe quel crétin peut vouloir apporter son virus dans son appart et il n'aime pas ça.

Il est treize heures. L'appartement ne conne aucun signe de vie. Il n'y a aucun bruit particulier. Sauf un. Dans le lavabo de la cuisine les gouttes s'éclatent sur la poêle. Elles font ressentir le silence de la pièce. Rien. Ils tendent l'oreille. Le clapotis, toujours, et à jamais. Jerry commence à parniquer. Il angoisse.
-Putain il n'est pas mort, si ?
Henry lui même se laisse gagner par l'angoisse du silence, il pose les courses à la porte de la cuisine, la chambre est adjacente. Il fait coulisser la porte et... entend le ronflement.
-Non, il dort.
-Aaah...
-T'est trop parano, tu sais ?
-Pas faux... A cause de tout ça, je vois le virus partoux, je peux pas m'en empêcher...
-Tu devrais te calmer.
-Que tu dis, mais moi je suis asthmatique tu piges, ça veut dire "population à risque", si je fais parti des 200 élus je casque !
-Oui mais tout va bien maintenant.
-Certes.
Ils regardent religieusement le frère dormir, sa vulnérabilité attendrit même Henry qui, en fait l'apprécie bien. Sa respiration douce et sincère et les petits gémissement de bonheur rassure les deux amis. Les gémissements... De bohneur? Quel genre de rêve fait-il ? Ce n'est certainement pas grand chose, cependant, Jerry est sur le point de fermer la porte avant de s'en retourner aux courses quand il entend une douce phrases sortir des lèvres de l'endormi, tendre et naïf...
-Yamete Corona-Chan
-Oh putain !
-Woh putain !

Ils courent comme des dératés, sans fin, sans se poser de question, ils fuient, fuient jusqu'au bout, rien à foutre des condés et de l'armée, si ils ne se barrent pas tout de suite c'est qu'ils sont cuits !
https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Mardi 17 Mars 2020

J-265

Oui, seul.

Et de 65 :




Ben voyons, en voilà un qui nous quitte. Ben bonne chance pour la suite, et porte toi bien.


Bon, youpla-boum, revoilà les conneries.

Courez ! Courez plus vite ! Échappez-vous de l'attaque d'origine ambiguë de Corona-Chan qui aura tôt fait de séduire votre troisième colocataire afin d'en faire un agent au service de la propagation ! Essouflés, nos héros sont bien obligé de s'arrêter, il doivent réfléchir à ce qu'il leur est arrivé.

-C'est encore un coup de ces chinetoques s'écrie Jerry
-J'pense plutôt qu'il parlait en japonais, m'enfin j'ai pas l'impression qu'il faisait la différence lui non plus, répond Henry.
-Bon, on va dite saleté d'asiats jaunes. C'est plus prudent.
-Bonjour monsieur, c'est la police.
Eh oui, à peine ont-ils échappé à leur colocataire sous influence diabolique qu'ils doivent faire face à une autre problème : la police. La seule manière pour eux de survivre est de lui montrer l'attestation indiquant la raison pour laquelle ils sortent.
-Merde, on est des sans-papiers, qu'allons nous faire ? craint Henry
-Pas de panique! J'ai ici notre attestation : nous partons faire des courses, répond Jerry en montrant l'attestation qu'il avait imprimé tantôt pour effectivement faire les courses qui, rappelez-vous, sont en fait déjà faites.
En fait le papier dans sa poche il l'avait écrite de sa main avec plein de fautes d'orthographe. Le policier ne fut pas convaincu.
-Mais au moins, on à un papier !
Henry décide de réagir de la seule manière possible :
-Alala je me sens mal... Et là il tousse, dit avoir de la fièvre et module sa voix pour faire croire qu'il respire mal.
Heureusement pour lui - et pour le déroulé de cette histoire, sérieusement j'aurais fait quoi sinon, remarque même là je ne sais pas où aller donc dans tous les cas je suis baisé, mais si ils payaient une amende je serais allé nulle part, je n'ai aucune idée de développement possible, fait chier - le policier fut convaincu. De quoi, je ne m'en souviens plus, mais il les laisse partir en fuyant, je ne sais plus trop pourquoi.
-Bon, dit Henry.
-T'es pas vraiment malade non ? demande Jerry.
-Ferme la.

Il avancent donc dans la rue, plus désinvolte maintenant que le dange est passé. Le danger du flic est passé, oui... Mais derrière eux s'entend un grondement terrible, un peu comme un orage. La voix qui se projette vers eux alors que l'angoisse leur monte à la tête se fait à peine entendre :
-Ceci est l'armée, veuillez vous rendre, il ne vous sera fait aucun mal !
-Je ne sais pas ce que c'est, mais ne te retourne pas, dit Henry, soyons cool.
Jerry écoute et décide que le bon conseil de son ami s'est perdu quelque part, il devrait le lui re-demander mais il décide de regarder derrière lui voir si il n'est pas passé par là.

...

C'EST UN TANK SANITAIRE !
-C'EST UN TANK SANITAIRE ! crie Jerry.
Oui, c'est ce que je viens de dire. Faut suivre.
-Putain pourquoi tu t'es retourné ! s'écrie Henry
-Merde tu crois qu'ils t'ont pas déjà reconnu ! Hé, t'es vraiment pas contaminé j'espère ?
-Non !
-Alors fuyons !

Ah, c'est reparti. Ça fait de l'exercice.
https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Jeudi 19 Mars 2020
J-263

Et de 66 :








https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
Résultat :




De toute façon c'est pas grave, le perdant peut re-participer demain. Pas le gagnant, lel.

Bon, reprenons.

Qu'est-ce qu'un Tank Sanitaire, me demandez-vous? Une très bonne question. Eh bien, voyez un tank, que l'on aurait repeint en blanc et affublé d'une croix bleue et de sirènes lumineuses en haut, à sur les chenilles, des bosses enduites de savon par un tuyau d'échappement juste au dessus, afin de stériliser le trottoir. Des occupants eux même hygiéniquement stérilisés, voire stériles, conduisent le tank, mais l'élément le plus visible, et dont j'aurais peut-être dû vous parler avant, c'est la présence d'un masque anti-bactéries sur l'avant du véhicule. La construction d'un tel tank a du se faire dans l'urgence. Bien entendu, on n'a pas crée les plans à partir de rien, on a juste reconverti des tanks de l'armée pour les rendre plus inoffensif, déjà, et surtout les adapter à la situation actuelle. Ainsi, le canon ne lance plus des projectiles meurtrier, c'est dépassé, désormais c'est par un jet de gel liquide qu'il englouti ses ennemis, c'est pour cette raison qu'il y en a pénurie par ailleurs. Et, donc c'est exactement ce modèle de tank qui poursuit Harry et Jerry dans le but de les attraper, persuadé de leur culpabilité bactérienne. En effet, ceux-là croient qu'ils peuvent répandre leurs germes en tout impunité, et ce sans attestation mais ça ne se passera pas comme ceça, car le tank est une arme incroyablement puissante malgré sa fondation dans l'urgence, la puissance de son jet va à 340 m/s au lancer, soit le mur du son, et peut attendre une distance de 50km, les ennemis ne peuvent qu'être vaincu par la grande puissance Française. Prends garde, virus chinois ! La France est prête à t’accueillir et à te réduire en poussière ! Ah ils viennent jusque dans nos bras, égorger nos fils et nos compagnes !



Et pendant que l'on s'extasie sur ce fleuron MadinFrance, Henry et Jerry ont eu l'idée de se coucher par terre en espérant passer en dessous-du tank roulant. Bien entendu, ils ne pouvaient savoir que la place restant sous le tank, faible place par ailleurs, était pris pour la réserve de gel, ce qui fait qu'il se seraient faits écraser. Mais devant l'impossibilité soudaine de voir les coupables devant eux, les occupants du très grand Glorieux Tank Sanitaire (ou GTS) décident de tourner à droite, pensant qu'ils sont partis dans une telle direction. Cela redirige les chenilles brossés sur la trajectoire des abaissés et les mettent dans le même type de danger qu'auparavant (et dans le même temps, une déjection de chien est exterminé hygiéniquement – pour le Paris propre !). Jerry jette un coup d’œil curieux à l'arrière, et effectivement se rend compte qu'ils ont étés piégés, alors il donne un coup de coude à Henry pour lui faire constater l'échec de leur stratégie, et ils se remettent à courir. Là, les occupants du tank se rendent compte qu'ils se sont faits avoir et qu'on les a détourné du droit chemin. Fort heureusement, comme si ils étaient touchés par la lumière Divine qui protège sainte Marianne, il retrouvent ce chemin droit pour continuer à poursuivre les ennemis citoyens.


Dites vous bien que ce genre de connerie s'est en fait répété 8 fois. Ils s'amusent bien. Henry et Jerry, continuent de courir, à force ils pourront justifier leur attestation par la sortie pour faire un jogging. Mais là il leur est encore difficile de penser à autre chose qu'au grandiose Tank Sanitaire Français (deuxième nom du tank, abrégé TSF, abréviation évité sinon on la confond avec une radio, et on ne peut confondre une radio avec un tank, et ce à moins de créer une radio-tank, ce qu'un ingénieur français – lui aussi ! – dénommé Pascal Gynbruivh essaye de faire – ah le progrès.). Forcément, au bout d'un moment, les deux partis fatiguent. En même temps. Henry et Jerry regardent le tank être arrêté à 10 mètres d'eux (ils prennent en compte les consignes de sécurité). Le tank regarde ses deux contrevenants à la loi s'arrêter et les observer en retour. Personne ne sait qui doit faire le premier pas, et hésite sur la marche à suivre. Alors, la marche à suivre, quelqu'un la prend. Henry et Jerry se re-mettent immédiatement à fuir. Ils ont saisi l'occasion. Le tank doit se remettre en marche, trop tard, ils se sont déjà infiltrés dans les sinueuses ruelles de Paris. Quel pauvre personnes vont-ils contaminer de par leurs cruelles mains ? Eh bien je vais vous le dire. Vous connaissez une certaine Beaujolenne Virtel, 29 ans, de la 8ème rue Melki ? Non ? Eh bien tant mieux puisque c'était elle.
https://i.imgur.com/3nf1P0r.jpg
 
Répondre
  


Atteindre :


Recherche: 1 visiteur(s)