« Wesh Doe ! Alors la grosse tête, comme ça, on n’est qu’à un point du brevet ! Wesh ! Comment t’as fait ? Wesh ! … Wesh ! »— (John Golda, C'est l’histoire de nos vies, page 44, Éditions Le Manuscrit, 2005)
« T’as vu les parcmètres qu’ils sont en train de défoncer et tout ça là wesh… ! C'est pas que j’suis raciste mais franchement… woulah (j’te jure) c’est chaud ! »— (Sophie Duchesne, L’identité européenne, entre science politique et science fiction, page 124, L’Harmattan, 2010)
[…] il n'y avait plus un sou dans le coffre, mais juste une lettre. Une jolie lettre qui disait, texto : « Wesh, fallait pas me virer. Tu vois à quoi ça sert de connaître des serruriers. […] ».— (Stanislas de Haldat, Le Paris des Parisiens, Stock, 2014)
Je n'aimerais pas ressembler à tout le monde, ni m'exprimer comme ces petits cons qui portent leur casquette à l'envers en sortant des « wesh ! » et des « yo ! ».— (Denis Labbé, Les Errants, tome 2 : Évolution, Éditions du Chat Noir, 2014)
Note[modifier] L’usage de cette interjection est né comme étant un fort marqueur social dans une même génération. Variantes orthographiques[modifier]
Vous avez fait couler mes larmes tout aussi bien que vous les avez retenus
Vous m'avez écouter et jamais baffouiller
Vous m'avez fait rire,
murir,
penser, rêver!
Aujourd'hui comme hier je ne l'ai jamais assez dit
Je n'ai jamais assez dit comme je vous aimaient
Vous avez changer ma vie et vous êtes
comporter comme des frères, des soeurs, des maris,
des épouses. Il y à bien longtemps que je ne vous ai pas dit
à quel point je vous aime.
Certe je ne vous le dirais surment jamais,
mais si je le dis je vais pleurer.
Alors je vous l'écris. Je vous aime