Déborah termina sa prestation sous un tonnerre d'applaudissement, comme toujours. Elle ne put s'empêcher de sourire. Elle n'était pas le moins du monde narcissique mais voir que son travail plaisait faisait toujours plaisir. Elle sortit de scène alors que la lumière et le brouhaha revenait dans la salle. Juste après le Président était censé faire son discours d'"entrée" dans sa "nouvelle" fonction. Jeffrey s'approcha d'elle toujours le sourire commercial au lèvre :
-Dé-Bo-RAH ! Ma chérie tu as été magnifiiiiique ! Allez viens dans ta loge mettre ta tenue pour la soir...
Déborah regarda son manager avec appréhension : celui-ci avait brusquement arrêté de sourire et mis la main à son fidèle kit-main-libre-relié-à-tous-les-réseaux-sociaux-Overtowniens-parce-qu'il-faut-être-à-la-page-chériiiie. C'était inhabituel pour lui de perdre ce sourire en public.
-Jeff qu'est-ce qui se passe ? demanda Déborah, inquiétée.
Le manager prit un air sérieux qu'elle ne lui avait jamais vu et commença à donner des ordres et des indications à tout le monde. Sans un regard pour Déborah il lança sèchement.
-On viens d’assassiner le Président.
Il jeta un t-shirt et une culotte à Déborah et l'emmena à l'aide de deux gardes du corps par la sortie arrière du bâtiment.
-Attend Jeff !!! Mal.. euh Esther doit encore être à l'intérieur !
-Elle s'en sortira chérie tu connais Mallaury ! lui répondit-il avec un clin d’œil
Déborah eut un regard incrédule ! Mallaury ne dévoilait jamais son premier prénom à part aux personnes qu'elle connaissait très TRÈS bien... Décidément son manager l’impressionnerait toujours.
Du côté de Mallaury, c'était la cohue. Elle avait quitter Camila à peine son amie partie vers une autre connaissance : partir en douce c'était sa passion. Affublé d'un queue de cheval blonde lui arrivant jusqu'aux genoux, Mallaury profita du spectacle de son amie pour dépouiller cette population qu'elle aimait elle-même appeler les "très-chers". Elle s'arrêta tout de même pour regarder son amie danser. C'était impressionnant : elle faisait entrer et sortir tous ses tatouages de son corps, les projetaient, les ramenaient à elle, tout ça avec une grâce surprenante. Mallaury souri doucement : son amie était vraiment éclatante et extraordinaire à ses yeux.
Quand le spectacle fut terminé et que la lumière revint, elle regarda ce qu'elle avait réussi à voler. C'était vraiment comme une seconde nature chez elle : elle adorait la sensation que ça lui procurait.
Soudain un cri à sa gauche, elle entraperçu le Président à terre. Plus vite qu'elle ne l'aurait prédit, des policiers se précipitèrent aux sorties. Merde. Si elle se faisait contrôler c'était direct l'Undertown puisqu'elle ne pouvait pas présenter son passeport Overtownien. Camila bordel t'es où ? Son amie était sa seule chance de s'en sortir.
- Jeffrey... Julian... Ah non, toi c'est Joshua. Joshua Silver. Tu m'excuseras Joshua, mais j'ai des criminels à arrêter. A moins que tu ne puisses me dire où se trouve le Serpent.
-Et j'y gagne quoi ? hargna Joshua, le droit de rester pourrir ici ? Je sais pas où il est votre SERPENT ! JE veux rien avoir à faire avec lui ! dit-il en s'éloignant lentement.
Il se retourna vers le flic qui le regardait complètement l'air désintéressé.
-Mais il se passe des choses ici... Les rumeurs vont vite. Il se détourna puis entreprit d'entrer dans le bar. Longue vie au Président !
-Dé-Bo-RAH ! Ma chérie tu as été magnifiiiiique ! Allez viens dans ta loge mettre ta tenue pour la soir...
Déborah regarda son manager avec appréhension : celui-ci avait brusquement arrêté de sourire et mis la main à son fidèle kit-main-libre-relié-à-tous-les-réseaux-sociaux-Overtowniens-parce-qu'il-faut-être-à-la-page-chériiiie. C'était inhabituel pour lui de perdre ce sourire en public.
-Jeff qu'est-ce qui se passe ? demanda Déborah, inquiétée.
Le manager prit un air sérieux qu'elle ne lui avait jamais vu et commença à donner des ordres et des indications à tout le monde. Sans un regard pour Déborah il lança sèchement.
-On viens d’assassiner le Président.
Il jeta un t-shirt et une culotte à Déborah et l'emmena à l'aide de deux gardes du corps par la sortie arrière du bâtiment.
-Attend Jeff !!! Mal.. euh Esther doit encore être à l'intérieur !
-Elle s'en sortira chérie tu connais Mallaury ! lui répondit-il avec un clin d’œil
Déborah eut un regard incrédule ! Mallaury ne dévoilait jamais son premier prénom à part aux personnes qu'elle connaissait très TRÈS bien... Décidément son manager l’impressionnerait toujours.
Du côté de Mallaury, c'était la cohue. Elle avait quitter Camila à peine son amie partie vers une autre connaissance : partir en douce c'était sa passion. Affublé d'un queue de cheval blonde lui arrivant jusqu'aux genoux, Mallaury profita du spectacle de son amie pour dépouiller cette population qu'elle aimait elle-même appeler les "très-chers". Elle s'arrêta tout de même pour regarder son amie danser. C'était impressionnant : elle faisait entrer et sortir tous ses tatouages de son corps, les projetaient, les ramenaient à elle, tout ça avec une grâce surprenante. Mallaury souri doucement : son amie était vraiment éclatante et extraordinaire à ses yeux.
Quand le spectacle fut terminé et que la lumière revint, elle regarda ce qu'elle avait réussi à voler. C'était vraiment comme une seconde nature chez elle : elle adorait la sensation que ça lui procurait.
Soudain un cri à sa gauche, elle entraperçu le Président à terre. Plus vite qu'elle ne l'aurait prédit, des policiers se précipitèrent aux sorties. Merde. Si elle se faisait contrôler c'était direct l'Undertown puisqu'elle ne pouvait pas présenter son passeport Overtownien. Camila bordel t'es où ? Son amie était sa seule chance de s'en sortir.
- Jeffrey... Julian... Ah non, toi c'est Joshua. Joshua Silver. Tu m'excuseras Joshua, mais j'ai des criminels à arrêter. A moins que tu ne puisses me dire où se trouve le Serpent.
-Et j'y gagne quoi ? hargna Joshua, le droit de rester pourrir ici ? Je sais pas où il est votre SERPENT ! JE veux rien avoir à faire avec lui ! dit-il en s'éloignant lentement.
Il se retourna vers le flic qui le regardait complètement l'air désintéressé.
-Mais il se passe des choses ici... Les rumeurs vont vite. Il se détourna puis entreprit d'entrer dans le bar. Longue vie au Président !







