24-07-2014, 19:53
Christa frissonna en entendant le brun tenter de la rassurer, au bord du toit.
Il n'allait pas faire ça tout de même ?
Si ?
Et la jeune fille tenta d'articuler quelque chose à l'instant même ou le jeune homme se jetait dans le vide.
Le vide.
Du haut d'une demeure de plusieurs étages.
Christa étouffa un petit cri presque apeuré, se précipitant au bord du toit, comme attirée, bien que peu désireuse de voir le triste spectacle d'un homme sans doute devenu une bouillie humaine.
Mais non. La jeune fille ouvrit des yeux ronds tels des soucoupes lorsqu'elle entendit la voix de l'homme provenant du bas du bâtiment. Christa recula, et lorsque Baron posa de nouveau pied sur le toit pour parler de nouveau, l'adolescente leva sur lui des yeux mi apeurés, mi émerveillés. Quel chanceux pouvait-il être de voler ainsi. Christa aurait donné n'importe quoi pour ça. Elle eut un sourire rêveur qu'elle effaça immédiatement tant elle devait paraître stupide, avant de se redresser, droite comme un i, et s'éloigner de quelque pas.
« – Je suppose que je fais partie des plus légers, marmonna-t-elle. »
Et elle alla se planter au beau milieu du toit, lançant un regard à l'assemblée avant de prendre de nouveau la parole gaiement :
« – Qui se lance ? »
Parce qu'elle rêvait de voler, certes, mais ce n'était pas pour autant qu'elle voulait servir de cobaye pour messieurs les oiseaux.
La main d'Eden se crispa à la remarque d'Arno, songeant que s'il n'était pas obligé de soutenir Gaïa, il aurait déjà encastré sa tête dans le mur pour l'avoir appelé chouquette.
Chouquette putain c'était une surnom pour les tapettes ça !
Il jeta un regard noir à Arno, fulminant intérieurement – parce que bon pour une fois qu'il tentait de prendre la défense de quelqu'un il se faisait méchamment rembarrer par ledit quelqu'un, d'ailleurs il pourrait toujours crever s'il avait besoin d'aide un jour ce con –, crachant en un murmure tout son catalogue d'insultes, ce que Gaïa ne manqua pas de remarquer.
« – Oh ça va calme-toi. T'excites pas c'sert à que dalle. »
La jeune fille aux cheveux de feu se redressa tant bien que mal, s'écartant d'Eden autour duquel on pouvait sentir toute la rage qu'il destinait à Arno, tandis que Gaïa s'approchait de la fille à la coupe de cheveux improbable, laquelle eut un éclat de rire strident en entendant Arno parler.
« – Enfermer par ma faute ? Mais mon grand je t'ai dit de te casser très vite, il ne fallait t'en prendre qu'à toi-même. Pour une fois que je voulais être gen-tille, lança-t-elle avec un sourire hypocrite, se balançant sur ses pieds. Mais c'est vrai que vous, hommes, lança-t-elle d'une grosse voix, préférez vous en sortir tout seul comme des grands, tout fiers et arrogants que vous êtes. Si tu m'avais écoutée tu n'en serais pas là. Et de manière tout à fait accessoire, je ne vois pas qui que ce soit kiffer un pauvre con dans ton genre. »
Et après un dernier sourire, l'expression de la petite changea du tout au tout, passant de la gentille Alyss à un visage fermé, glacial.
« – Maintenant casse-toi avant que je m'énerve. »
Son regard se posa sur les motos, l'une contre un mur et l'autre à terre, songeant que ce serait un superbe moyen de transport.
Il n'allait pas faire ça tout de même ?
Si ?
Et la jeune fille tenta d'articuler quelque chose à l'instant même ou le jeune homme se jetait dans le vide.
Le vide.
Du haut d'une demeure de plusieurs étages.
Christa étouffa un petit cri presque apeuré, se précipitant au bord du toit, comme attirée, bien que peu désireuse de voir le triste spectacle d'un homme sans doute devenu une bouillie humaine.
Mais non. La jeune fille ouvrit des yeux ronds tels des soucoupes lorsqu'elle entendit la voix de l'homme provenant du bas du bâtiment. Christa recula, et lorsque Baron posa de nouveau pied sur le toit pour parler de nouveau, l'adolescente leva sur lui des yeux mi apeurés, mi émerveillés. Quel chanceux pouvait-il être de voler ainsi. Christa aurait donné n'importe quoi pour ça. Elle eut un sourire rêveur qu'elle effaça immédiatement tant elle devait paraître stupide, avant de se redresser, droite comme un i, et s'éloigner de quelque pas.
« – Je suppose que je fais partie des plus légers, marmonna-t-elle. »
Et elle alla se planter au beau milieu du toit, lançant un regard à l'assemblée avant de prendre de nouveau la parole gaiement :
« – Qui se lance ? »
Parce qu'elle rêvait de voler, certes, mais ce n'était pas pour autant qu'elle voulait servir de cobaye pour messieurs les oiseaux.
La main d'Eden se crispa à la remarque d'Arno, songeant que s'il n'était pas obligé de soutenir Gaïa, il aurait déjà encastré sa tête dans le mur pour l'avoir appelé chouquette.
Chouquette putain c'était une surnom pour les tapettes ça !
Il jeta un regard noir à Arno, fulminant intérieurement – parce que bon pour une fois qu'il tentait de prendre la défense de quelqu'un il se faisait méchamment rembarrer par ledit quelqu'un, d'ailleurs il pourrait toujours crever s'il avait besoin d'aide un jour ce con –, crachant en un murmure tout son catalogue d'insultes, ce que Gaïa ne manqua pas de remarquer.
« – Oh ça va calme-toi. T'excites pas c'sert à que dalle. »
La jeune fille aux cheveux de feu se redressa tant bien que mal, s'écartant d'Eden autour duquel on pouvait sentir toute la rage qu'il destinait à Arno, tandis que Gaïa s'approchait de la fille à la coupe de cheveux improbable, laquelle eut un éclat de rire strident en entendant Arno parler.
« – Enfermer par ma faute ? Mais mon grand je t'ai dit de te casser très vite, il ne fallait t'en prendre qu'à toi-même. Pour une fois que je voulais être gen-tille, lança-t-elle avec un sourire hypocrite, se balançant sur ses pieds. Mais c'est vrai que vous, hommes, lança-t-elle d'une grosse voix, préférez vous en sortir tout seul comme des grands, tout fiers et arrogants que vous êtes. Si tu m'avais écoutée tu n'en serais pas là. Et de manière tout à fait accessoire, je ne vois pas qui que ce soit kiffer un pauvre con dans ton genre. »
Et après un dernier sourire, l'expression de la petite changea du tout au tout, passant de la gentille Alyss à un visage fermé, glacial.
« – Maintenant casse-toi avant que je m'énerve. »
Son regard se posa sur les motos, l'une contre un mur et l'autre à terre, songeant que ce serait un superbe moyen de transport.





