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After The Reset
Christa avait dévalé les escaliers pour se retrouver dans un pièce ou il n'y avait personne, et presque effrayée de s'être perdue dans la trop grande demeure, fit volt-face et se prépara à remonter dans sa chambre, lorsque des voix attirèrent son attention dans la pièce adjacente à celle ou elle se trouvait. Timidement, elle s'approcha de la porte et l'ouvrit, se retrouvant alors dans une nouvelle pièce ou des hommes semblaient discuter.
Ah oui, il y avait deux salons. Ben voyons.
Christa s'avança à pas de loups, voyant l'homme qui accompagnait sans cesse Déborah, ainsi qu'un autre qu'elle avait aperçu dans la salle du poste de police. Elle en déduisit, au vu de son physique également, qu'il devait être undertownien. Christa se mordilla la lèvre en s'avançant, murmurant un léger « bonjour », mais à peine fît-t-elle irruption dans la pièce, qu'un autre homme entre de l'autre côté. Lui. Celui qui avait failli tuer le Serpent, qui avait failli les tuer tous par extension. Christa serra les dents, et lui jeta un regard assassin bras croisés.
« - On est où ici, exactement ?
- La politesse envers vôtre hôte est en option d'où vous venez monsieur ?
ne pût laisser échapper la blonde. »
Elle soupira, s'avançant un peu plus vers eux. Elle ne supportait pas l'impolitesse. La politesse était la base de toute relation saine, et l'occulter sonnait aux yeux de l'adolescente tel un crime. Christa avait beau être mal à l'aise dans un environnement hostile, dès que ses pieds frôlaient la terre des riches ou elle était née, elle retrouvait toute son assurance.



Eden posa ses yeux sur Arno, prêt à le supplier de ne pas faire l'abruti, puisque mine de rien cette fille, aussi agaçante puisse-t-elle être, leur avait tout de même permis de passer une nuit dans un lit plutôt que dehors. Mais il eût à peine le temps de lui dire quelque-chose que Gaïa le tirait du lit, et ce de telle façon qu'Eden crût que la ranger Gaïa allait rencontrer l'arrière-train d'Arno. Fort heureusement, la jeune fille préféra se concentrer sur les draps qu'elle retira et plaça de nouveau dans le panier, l'air pas décidée à répondre à Arno.
« - C'précisément pa'c'que vous avez les keufs au cul qu'j'veux que vous dégagiez. J'vais vous faire passer la frontière, faut qu'j'y aille pour le vieux, mais c'tout. T'façon, c'pas comme si vous viviez dans l'overtown, hm ?
- Comment tu...
- Vous avez pas une gueule de riche et vous saviez pas pour l'couvre-feu, c'est suffisant. J'suis pas conne t'sais. Maintenant bougez vos gros cul sinon...
- CLEGANE !
 »
Gaïa sursauta, et soudainement, se mit à paniquer, poussant nombre de jurons dont on aurait même pas soupçonné l'existence. Elle prit les deux garçons, ouvrit la porte des toilettes, et les poussa dedans ainsi que leurs vêtements.
« - Vous la fermez c'clair ? »
Et elle eût tout juste le temps de fermer la porte sous les yeux hébétés des deux garçons avant qu'ils n'entendent la porte s'ouvrir. Eden retint un soupir et s'assit silencieusement sur le siège des toilettes , grognant quelques choses à peine compréhensibles.
« - Si on peut même pas s'réveiller tranquille dans cette ville... »

De son côté, Gaïa s'était remise au travail juste avant que la porte s'ouvre en trombe. Elle vit le vieux bonhomme gros et gras qui lui servait de patron entrer dans la pièce,
« - Pour l'amour du ciel Clegane, qu'est-ce que tu me fais encore ?
- J'range les draps, ils étaient sales.
- Personne n'a dormi dans cette chambre Clegane !
- Ouais mais en inspectant j'me suis rendue compte qu'on avait laissé la f'nêtre ouverte, et y'a un chat qu'à squatté. Donc j'remballe tout ça, j'vais les laver.
- Nom de Dieu Clegane tu as de la chance que...
- Qu'vous connaissiez mes parents, j'sais. Vous désiriez ?
- Je veux que tout soit impeccable d'ici trente minutes, nous avons la visite des inspecteurs.
- Les inspecteurs ?
s'étrangla Gaïa. Mais ils...
- Tu les connais, ils adorent débarquer quelques jours en avance. Alors je veux que cet hôtel soit plus propre qu'il ne l'a jamais été, c'est clair ?
- Avec tout vot' respect, même avec d'la sorcellerie j'pourrais pas nettoyer c'taudis en une d'mi heure.
- Alors demande à tout le monde de t'aider mais j'exige qu'on puisse se voir dans le reflet du parquet ! Exécution Clegane !
- Mais m'sieur...
 »
Gaïa vit le regard noir de son patron qui apparemment, n'était pas décidé à bouger tant qu'elle ne ferait pas preuve d'un peu d'enthousiasme. Or l'enthousiasme en cet instant, Gaïa était loin, très loin d'en posséder ne fût-ce qu'une once.
Non parce qu'il était gentil le vieux, mais elle, elle pouvait survivre sous l'eau, pas ranger un hôtel quasiment seule en une demie-heure !
 
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-Hum...Votre président a été assassiné hein ? Et sûrement par l'une des personnes que vous avez aide à sortir de prison alors... Pourquoi nous avoir aidé plutôt que de nous laisser la bas ?

Jeffrey se retourna et avis à le jeune homme en face de lui. Un undertownien. Jeffrey avait fait quelques recherches afin de paufiner les infos qu il possédant déjà.
-Nous avons tous nos raisons d'agir comme nous le faisons Monsieur Stedford. Personnellement, je ne me considère pas comme un homme du Président. Tout en parlant il s'avança vers le jeune homme et posa un main sur son épaule. Et puis votre place jeune homme, n'était pas entre ces quatre murs croyez-moi. Il resta souriant face à Ian, laissant un silence conséquent dans leur échange puis il passa un léger coup sur son communicateur puis un domestique entra vivement dans la pièce. Monsieur Permier va vous amener à la salle à manger, prenez un bon petit déjeuné mon ami, vous en aurez besoin !

Jeffrey regarda Ian sortir de la pièce en lui lançant des regards intrigués puis se retourna de nouveau vers son écran en soufflant. Il connaissait les familles de presque chacune des personnes présentes dans la demeure. Soudain un autre jeune homme arriva derrière lui c'était la mode apparemment. Il fut rapidement suivit de la petite Dawson.

- On est où ici, exactement ?
- La politesse envers vôtre hôte est en option d'où vous venez monsieur ?

-Bienvenus dans la demeure Silver, nous sommes tout à l'ouest de l'Overtown, loin du centre-ville ! Vous êtes libre de partir quand vous le voulez mais aux vues des récents événements je vous conseille vivement de rester dans le coin ! Nouveau geste sur son oreillette. Nouveau domestique. Mlle Lombas va vous accompagner à la salle à manger où un petit-déjeuné vous attend, régalez vous.

Jeffrey éteignit l'holo-écran et se dirigea vers on bureau privé. Arrivé en face de la porte, il mis sa main sur le scanner digital et la porte s'ouvrit. Après un coup d'oeil à droite, à gauche il entra.

A l'autre bout du couloir on l'observait.
 
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Camila ne se souvenait plus bien de ce qu'il s'était passé la veille hormis l'attaque et tout le tsoin tsoin. (ce n'est pas bâclé, pas du touuuuuuut haha)
Elle était dans des draps propres, dans une maison qui, visiblement, ne devait pas être dans l'undertwon. Elle s'étira, elle bailla longuement et regarda autour d'elle. À travers les rideaux légers on pouvait voir un mince filet de lumière qui se faufilait, éclairant la pièce d'une lumière orangée/rosée. C'était très beau. Et Camila adore s'attarder sur des trucs inutiles tels que la lumière de la pièce, sachez-le. Elle re-regarda autour d'elle, et elle re-re-regarda encore. Elle était où ? ELLE ÉTAIT OÙ ? Et Christa elle était où ? Et Mallaury elle était où ? Et le monde il était où ? Où ? Où ?
Elle re-mit ses vêtements de la veille (pouah !) et descendit en hâte. Tiens, la demeure était presque aussi grande que la sienne ! Elle arriva dans une salle où il y avait des personnes qui discutaient. Elle étaient de dos et Camila ne parvint pas à les reconnaître, en revanche elle remarqua parfaitement la présence de son amie Christa. Elle s'approcha d'elle pour lui poser des questions.
- CHRISTA. EXPLIQUE MOAAAA. Je sais pas ce qu'on fout ici à l'aide au secours je comprend rien.
______________________________

Heather, elle, était heureuse il y avait des pancakes.

(flemme)
(baclé)
(désolée mais j'ai envie de me suicider vous prenez pas mon idée géniale de la soeur du coiffeur :'( :'( :'''( )
avatar de xuu la tortue 
 
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Ian n'eût pas le temps de répliquer quoi que ce soit qu'on le força à aller dans la salle à manger. La pièce était immense et décorée sobrement. En plein milieu une table démesurée en bois noir lustrée était mise, couverte de plus de bouffe que le jeune homme n'avait dû en voir passer en une vie. On le força à s'asseoir tandis que d'autre personne entraient dans la salle, soit le type volant et une des gamines de l'Overtown. Ian les regarda s'asseoir puis jeta un coup d'oeil au "petit"-déjeuner. Des croissants dorés et tout chaud, des toasts griller à la perfections, du thé, du café et un tas d'autres trucs s'offrait aux hôtes affamés.. Le grand bond se contenta de prendre un morceau de pain et au lieu de le manger le fit tourner dans sa main. Rien que ça avait l'air bien meilleur que tous ce qu'on pouvait servir dans l'under'... Surtout quand on vit das un hôpital psychiatrique. Il avait l'impression de faire tâche ici, il voulait rentrer dans les bas fonds.
Il releva la tête et regarda Baron, puis il lui lança un petit morceau de pain sur la tête pour attirer son attention.
-Hey toi... Désolé pour t'avoir foutu un coup pied dans le bide... C'était pas volontaire...
 
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Régalez-vous. Il était sérieux là ?
Régalez-vous.
On sentait la différence d'éducation quand même...
Régalez-vous. N'iiiimporte quoi. Baron passa devant Jeffrey sans lui adresser un regard ou une parole. Il avait la réponse à sa question, et ça lui suffisait. Il n'en voulais pas plus, et ne comptait pas en faire plus non plus. La politesse n'était vraiment pas sa tasse de thé (d'ailleurs ne buvait pas de thé non plus, sauf si on le lui offrait, parce qu'il aimait bien le thé oui, mais n'en achetait sûrement pas, et avait généralement autre chose à foutre que s'en faire un) et ce n'était pas maintenant qu'il allait faire des efforts.
D'ailleurs, il ne comptait pas manger, malgré son ventre qui criait comme si on le torturait. Rien que pour montrer son dédain contre cette bourgeoisie de merde.
"Mlle Lombas va vous accompagner à la salle à manger où un petit-déjeuné vous attend." Gnu gnu gnu gnu gnu.
Régalez vous. Tu parles.
Il n'allait rien toucher oui !
Il s'assit lourdement sur une chaise hyper confortable et au coussin hyper rembourré. Ça sentait putain de bon en plus. Mais non. Il ne sourirait pas. Ne déserrerait pas les mâchoires. Ne tournerait pas les yeux en direction de la nourriture, quand bien même il souffrait le martyr.
Tout au plus il se servit un thé (il en avait envie et ne comptait pas mourir déshydraté).
Il sentit un truc lui rebondir sur la joue. Il dirigea son regard vers la source.
Le grand blond. Ian s'il avait bien compris. Il lui adressa un petit sourire en coin.
- T'inquiète. J'ai vécu pire que ça quand même...
Il se reconcentra sur sa tasse.
-Désolé de t'avoir empoigné, quand même...
En bruit de fond on entendait du Vivaldi.

~

C'était serré. Et il commençait à faire chaud.
Eden était assis sur les toilettes. Il avait bon dos lui. Arno, debout, avait le cul écrasé contre la porte. Tout pour ne pas toucher le mec en face de lui. Il avait peur que la porte ne s'ouvre tout à coup et le projette dehors. Ce serait con quand même. Mais il ne pouvait tout de même pas s'asseoir sur les genoux d'Eden ! C'était gênant.
C'était d'autant plus gênant qu'ils n'avaient pas assez de place pour se rhabiller.
Ils se toisaient donc, presque à poil, collés serrés dans les toilettes d'une chambre d'hôtel miteuse. Sexy comme situation...
Le silence était pesant. Très pensant. Surtout qu'ils n'entendaient absolument rien de ce qui se passait de l'autre côté de la cloison. La porte masquait tous les bruits extérieurs; ou peut-être n'y avait-il aucun bruit ? Peut-être que Gaïa était partie, ricanant, les laissant là comme deux glands serrés l'un contre l'autre dans un espace si réduit. Peut-être qu'elle s'était foutu de leur gueule ?! Il n'osait quand même pas sortir pour vérifier. Et puis, dans cette position, il était dans l'incapacité d'ouvrir la porte. Ce serait Eden qui aurait à le faire, s'ils voulaient sortir un jour.
Il en avait marre de ce silence. C'était out simplement ridicule.
- ... Fait chaud hein ? chuchota-t-il sur le ton de la conversation.
Il avait vraaaaaaiment envie de sortir. Il commençait à se sentir à l'étroit, et pas très bien.
Il allait vraiment finir par s'asseoir sur lui.
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
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Christa fit volt-face, songeant qu'elle allait très sérieusement devoir changer de vêtement, parce que sa robe avait beau être très jolie, elle avait tout de même transpiré comme ça ne devait pas être permis la veille. Et c'était franchement répugnant. D'ailleurs, elle se surprit à songer qu'aussi agréable puisse être Jeffrey, ne pas leur avoir proposé un bain et des vêtements propres était inconcevable, surtout s'ils étaient supposés les accueillir pour un bout de temps.
Mais bon, puisqu'ils leur avaient sauvé la vie, Christa allait leur pardonner tout de même, et elle ne s'attardait pas sur ce genre de détail d'habitude. Ou plutôt elle s'y attardait mais n'en tenait pas compte.
La jeune fille allait se rendre dans la salle à manger ou le petit déjeuner était visiblement servi, lorsqu'elle vit soudainement Camila entrer dans son champ de vision, l'a noyant déjà sous les questions. Christa secoua la tête, et lui prit la main pour l'entraîner vers la salle.
« - Nous sommes chez Déborah Silver, murmura-t-elle, mais en dehors de cela je n'en sais pas plus que toi Camila. Viens, on va manger. »
Et sur ces mots, la blonde lâcha la main de son amie pour s'asseoir autour de la table ou étaient alignés bon nombre de mets que Christa prit plaisir à observer, puis, souriante, prit la parole.
« - Je vous souhaite un bon appétit. »
Puisqu'elle ne savait pas quand les autres se lèveraient, et que de toute manière rien ne l'obligeait à les attendre, la blonde se permit de se servir à manger, affamée.



Plus il y réfléchissait, plus il se disait qu'il n'aurait pas pu tomber pire.
Nom de non.
Eden s'obligea à résumer la situation dans sa tête, pour dédramatiser un peu. Bon certes il était coincé à moitié à poil dans des toilettes avec un mec gay, le nez quasiment collé à son cul, et en plus de ça il faisait une chaleur atroce, mais bon. Le point positif, c'était qu'étant tout deux à moitié nus, ils avaient moins chaud.
Oui, il se consolait un peu comme il pouvait.
Eden tacha donc de détourner les yeux, songea que la tapisserie à rayure des toilettes était bien sûr absolument magnifique, essayant de passer outre le fait qu'il était enfermé dans des toilettes avec un mec gay qu'il connaissait depuis à peine une journée. Il soupira, souhaitant ensuite poser ses yeux sur la porte, mais il ne rencontra que le ventre d'Arno, et le jeune homme détourna de nouveau le regard.
Non mais qu'est ce-qu'il avait fait pour mériter ça ?
Eden passa une main sur son visage, monstrueusement gêné, avant d'entendre résonner à ses oreilles la question d'Arno.
« - ... Fait chaud hein ?
- Un peu trop
, grommela-t-il dans sa barbe. »
Non mais non mais c'était pas possible ça. Vraiment pas possible.
« - J'vais la tuer cette fille, murmura-t-il en fermant les yeux. »

 
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Arno se sentait de plus en plus inconfortable. Sa position commençait à lui donner mal aux jambes, il avait une foutue envie de s'asseoir. Il transférait son poids d'une jambe à l'autre pour soulager ses pieds, mais rien n'y faisait.
-Je t'accompagne avec plaisir... murmura-t-il en imaginant toutes les manières de régler son compte à Gaïa. Il ne le ferait pas. Evidemment. Mais y penser avait quelque chose de plaisant.
Il fixa Eden pendant un long moment. Il pouvait presque physiquement la tension qui l'habitait. Il n'avait pas pensé au fait qu'Eden prendrait en compte le fait qu'il préférait les hommes.
Ridicule.
Quel stéréotype. Son grand kiff n'était pas de vouloir sauter un mec dès qu'il en voyait un. Merde, il était comme presque tout le monde ! Même s'il devait bien avouer qu'Eden n'était pas moche. Mais ça s'arrêtait là, bordel !
Il ne pu s'empêcher de laisser échapper un rire étranglé. Il se retint à temps pour ne pas exploser de rire totalement.
- Hé mignonne, chuchota-t-il en collant son nez à celui d'Eden (oui il aimait bien faire ça, problème ?!) J'vais pas te bouffer hein. Et encore moins te sauter dessus...
Il recula avec la satisfaction du devoir accompli.
Mais il avait toujours mal aux jambes. Zut, tant pis pour ce que l'autre pourrait penser.
- Par contre tu m'excuseras, mais je commence à fatiguer, et j'ai pas envie de m'effondrer comme une vielle merde. T'as qu'à imaginer que je suis une fille voilà.
Il se décolla de la porte, se retourna et s'assit confortablement sur les genoux / cuisses d'Eden.
Quel soulagement. Il en soupira de bonheur. Il jeta quand même un coup d’œil à son siège improvisé.
- N'y vois rien de personnel, mais t'es assez confortable...
Il se retourna vers la porte, et attendit. Attendit quoi, attendit de sortir, d'entendre des voix, de voir la poignée pivoter, n'importe quoi mais quelque chose qui lui donnerait une idée de l'avancée des choses. Mais là, le silence. Et c'était un eu stressant...
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Sans remarquer qu'il était observé (par qui vous voulez j'ai oublié de préciser), Jeffrey entra dans la grande pièce circulaire et ferma la porte derrière lui. Il se dirigea vers le bureau central en eben. un bureau massif et rangé parfaitement.
-Allumage.

Ça n'était plus le gentil manager qui sauvait tout le monde et qui s'occupait de tout. Il reprenait son style d'avant, un visage dur, fermé, douloureux. Il laissa glisser sa veste à terre, qui tout à coup cassait l’atmosphère bien rangée de la pièce puis dénoua son nœud papillon qui subit le même sort, puis sa chemise.
Sur son corps se baladaient de nombreuses cicatrices datant de plusieurs année, ses années noires. Jeffrey souffla un grand coup et glissa la main le long du premier holo-écran. Tout autour de lui défilait les visages, les histoire, tous les détails qu'il avait récupérer sur ses hôtes. Sur l'écran de droite, les nouvelles de l'Overtown. La famille Nash préparait leur ascension, à coup sur. Jeffrey étouffa un juron. Le Président était mort bien plus tôt que prévu. Ses plans allaient changer. Radicalement.



Déborah s'étira dans son lit king-king-size et rencontra de chaque côté des obstacles. Elle se frotta les yeux et les ouvrit doucement alors que la lumière du jour était déjà complètement dans la chambre. A ses côtés, son frères Joshua qu'elle pensait ne plus jamais revoir et de l'autre côté son amie Mallaury. Déborah sourit. Elle avait dû se mettre au milieu pour ne pas que Joshua n’électrocute Mallaury pendant la nuit mais l'électricité qu'il dégageait faisait quand même partir les cheveux de Mallaury dans les airs. Déborah ne put s'empêcher un rire cristallin qui réveilla son frère et son amie.
-Vous verriez vos têtes ! Ahahah !
-Déééb s'teuplait t'sais pas depuis combien de temps j'ai pas dormi dans un vrai lit,
grommela Joshua
-P'tiiin je vais mettre 20 ans à les coiffer. remarqua Mallaury en voyant ses cheveux.

Déborah avait toujours été quelqu'un de très sobre. C'était Jeffrey qui avait acheté la maison et tout le tralala qu’elle jugeait inutile, mais bon, son manager savait mieux qu'elle et semblait tellement enthousiaste qu'elle lui avait laissé carte blanche sur ses comptes. Elle avait juste exigé une chose : ce lit supra-king-size. Tous les matins, elle aimait rouler jusqu'au bord, ce qui lui prenait toujours un certain temps ! Joshua la suivit dans sa dérive et une fois arrivé au bout, récupéra ses gants pour les enfiler.
Déborah ouvrit on placard, en sortir un débardeur échancré ample noir avec un treillis rouge et les enfila en vitesse avant de se précipiter vers la salle à manger.

Depuis que Jeffrey avait acheté le Manoir, Déborah s'était perdu une bonne vingtaine de fois, mais elle savait où était la salle à manger. En arrivant elle vit les gens à table.
-BONJOUR TOUT LE MONDE !!! Bienvenus à la maison ! N'hésitez pas à tout manger ! Ohh !! Le chef à fait des croissants au chocolat et des Brioches-sablés !! Goûtez ça goûtez ça !!!

Déborah agitait à présent la brioche sous le nez de Baron qui buvait juste un thé, qu'elle avait immobilisé la veille mais elle ne semblait pas s'en rappeler.
-Allleeeez c'est trop booon !!!! C'est le Chef De La Bur qui les a faiiiites !!!!

Joshua sourit doucement en voyant sa sœur, elle lui avait beaucoup manqué. Vraiment beaucoup.



Mallaury sortit de la chambre un peu plus tard. Mal réveillée, elle tenta de se repérer dans l'immense demeure Silver. Dans le coltars, elle avait sa longue crinière rose juste devant les yeux et heurta quelqu'un (qui vous voulez encore faut qu'on fasse de lintrigue uesh)
-Hmmmmm.... Tu cherches le p'tit déj' toi aussi ?
 
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Les yeux d'Eden allaient de la porte à Arno, songeant aux manières de se venger de l'espère de grunge qui leur avait servie d'hôte cette nuit. Bordel ce qu'il pouvait haïr la situation présentement. Non vraiment, il haïssait cette fille à peine rencontrée, tout comme il avait haï Arno à peine rencontré.
D'ailleurs, ce dernier avait collé son nez au sien, parce que ce devait être sa petite manie agaçante, soutenant qu'il n'allait pas lui sauter dessus. Peut-être mais en attendant, Eden préférait être sur ses gardes, qu'il l'excuse.
« - Navré, mais j'ai pas l'habitude de me faire enfermer presque nu dans des chiottes avec un gay, lança-t-il amèrement. Tu comprendras que c'est tout de même légèrement gênant. »
Dire qu'il s'était retenu de ne pas dire pédale. Parce qu'il savait que ça aller l'énerver, et la perspective de se retrouver face à un mec énervé dans des chiottes ne l'enchantait pas plus que ça.
Il soupira, fermant les yeux, mais les ouvrit lorsque l'autre tatoué pris la parole.
« - Par contre tu m'excuseras, mais je commence à fatiguer, et j'ai pas envie de m'effondrer comme une vielle merde. T'as qu'à imaginer que je suis une fille voilà. »
Et le plus naturellement du monde, il s'assit sur ses genoux.
Normal.
Eden n'était pas doué en ce qui concernait les relations sociales, mais de ce qu'il savait, on ne s'asseyait pas sur les genoux d'un inconnu. Bon d'un autre côté il avait dormi avec ledit inconnu. Enfin au fond, il s'en foutait royalement aussi, c'était juste légèrement étrange. Mais bon ce type n'avait pas l'air normal non plus.
« - Pauvre petite chose, lança Eden avec une moue amusée. Mais mec t'es quand même plus lourd qu'une fille hein. »
Il soupira, grommelant intérieurement nombre de choses que lui-même ne compris pas, avant de relever les yeux vers Arno qui visiblement souhaitait encore lui parler.
« - N'y vois rien de personnel, mais t'es assez confortable...
- Et j'dois prendre ça comment ?
s'étrangla Eden. »
Oh faites que grungie revienne vite, songea-t-il, pitié. Le jeune homme soupira, tachant d'entendre si quelque chose pouvait filtrer au travers des murs. Mais rien du tout. Il n'entendait rien, et c'était absolument merveilleux.
Peut-être que Gaïa était morte, après tout, on ne savait pas.



Christa s'apprêtait à commencer à manger lorsque soudainement, Déborah Silver fit irruption dans la pièce. Et Christa se refusa à manger quoi que ce fût tant que leur hôte ne leur en avait pas donné l'ordre. La blonde blêmit, devenant plus pâle qu'une morte. Elle était à la table de Déborah Silver. Une de ses idoles.
Oh mais pour quoi allait-elle passer ?
Christa se sentit soudainement l'air stupide, elle qui d'ordinaire était tout de même assez sûre d'elle. Elle se crispa sur sa chaise, soudainement incapable de faire un seul geste, et se sentit monstrueusement ridicule.
Mais bon, il fallait la comprendre : face à elle se trouvait l'une des personnes qu'elle admirait le plus au monde, aussi se sentit-elle stupide. D'autant plus dans les conditions actuelles. Suspectée d'avoir assassiné le président avec d'autres petits riches de l'overtown. Si ce n'était pas merveilleux tout ça ?
 
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Heather s'était réveillée en sursaut. Elle avait été embarquée de force chez des gens pour une raison qu'elle ignorait, elle qui voulait simplement qu'on fasse moins de bruit. Elle observa la chambre dans laquelle elle était couchée. C'était beauuuucoup, beauuuucoup plus grand et plus classe que sa piaule, elle qui était issue d'une famille moyenne, ni trop riche ni trop pauvre overtownienne. Vous savez ce genre de personnes transparentes, que personne ne remarque mais qui sont quand même là. Au dessus de son lit était suspendu un joli lustre. Sa chambre était tapissée en rouge avec de l'or. Bordel qu'est-ce que c'était injuste quand on pensait aux undertowniens qui crèvent de faim. Elle s'habilla en hâte pour descendre manger car son ventre gargouillait d'une façon on ne peut plus gracieuse. Elle fila à travers les couloirs, cherchant la salle à manger. Au bout d'un moment, elle s'arrêta parce qu'elle était paumée. Un plan de la maison aurait été teeellement utiile !!!
Bon. Reprenons. À gauche, puis à droite, puis à droite, puis à gauche. Ça c'était le chemin jusqu'à sa chambre. Peut-être qu'en repartant de là elle pourrait trouver la salle à manger !
... raté. Elle était à présent dans un couloir encore plus grand que les autre. Putain de merde. Elle se mit à courir pour se défouler quand elle heurta quelqu'un aux cheveux roses magnifiques.
- Hmmmmm.... Tu cherches le p'tit déj' toi aussi ? Demanda cette personne.
- Pour être honnête non, je cherche le pape, on m'a dit qu'il séjournait dans la résidence des Silver, renchérit Heather. Ben oui, je cherche le petit déjeuner mais je me suis paumée comme une conne... Bon viens on va chercher ensemble. Enfin si tu veux hein, moi je m'en fous.
Elle attrapa Rose (petit surnom étant donné qu'elle ne connaissait pas son nom) et ensemble elles se mirent à chercher la salle à manger dans ce labyrinthe.
avatar de xuu la tortue 
 
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