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After The Reset
Arno, allongé sur le ventre, menton dans les mains, regardait Eden bien en face.
Pire. Il l'écoutait avec une attention maladive.
Six ans... Putain. Six putain d'années de sa vie. Mais c'était... énorme ! Lui qui, il y a six ans, pensa-t-il d'un air moqueur et sombre, flânait et vivait une petite vie tranquille (ok, aussi tranquille qu'il était possible de l'être en vivant dans l'Undertown) avec Jay. Et lui il s'était fait enfermer... Tout simplement.
- Six ans... murmura-t-il d'un air impressionné. Je pensais même pas que c'était possible de garder quelqu'un enfermé aussi longtemps...
Il comprenait cet air associal, tout à coup. Quand t'as plus vu la lumière du jour depuis autznt de temps, et vécu avec pour seule compagnie des flics stupides, forcément ça t'incitait pas à être gentil.
Il l'envisageait différemment, à présent. Ces quelques mots avaient changé sa vision de ce gars. D'accord, Eden n'allait pas devenir son idole, en tout cas pas tout de suite, même s'il se demandait sincèrement pourquoi il le deviendrait un jour, mais il le considérait déjà avec un peu plus de respect. Oh, pas grand chose hein, le respect que tu témoignerait à un tyoe qui avait passé autant d'années enfermé. C'était déjà bien.
- Mais dis-moi... T'as quel âge ? continua-t-il de murmurer.
Six ans... Il ne devait pas être bien plus âgé que lui, si seulement il l'était. Il avait été "foutu en taule" hyper tôt alors...
Il ne se rendit compte qu'à ce moment là qu'il avait avancé vers lui de curiosité et d'admiration (presque). Il recula, retriuvant une place dédente et qui lui éviterait de le toucher.
Il fronça les sourcils.
- Mais ils t'auraient pas enfermé pour ça, si ? Regardent, beaucoup d'entre nous (sauf moi je le reconnais) ont des mutations dangereuses, et personne n'est incarcéré... T'avais pas quelque chose à te reprocher, à la base ? demanda-t-il à voix basse, le front traversé par une ride soucieuse.

~

Baron regarda Isaac tenter de se défendre faiblement en lui sortant une phrase qui ne l'affecta absolument pas. De là où il venait, les réparties étaient d'autant plus cinglantes et méchantes, et même s'il était loin d'être le meilleur, ces phrases faiblardes et dégoulinantes de stress le laissaient de marbre. Qu'on ne contresise jamais son côté méchant.
- Ah mais, si tu veux aller le retrouver, y a pas de soucis mon p'tit gars. J'ai qu'à ouvrir la main... Comme ça, lâcha-t-il en détanchant un doigt de sa prise sur le col du Serpent.
Il voulait le faire bien flipper pour qu'il remballe fissa ce genre de sale gamin. S'il devait vraiment le laisser tomber, il le ferait, puis il irait le chercher un peu plus bas, qu'il ait eu bieeen le temps de voir sa vie défiler devant ses yeux depuis sa conception. Et une fois qu'Isaac serait redevenu spermatozoïde, en bonne âme il irait le cueillir dans sa chute.
Il espérait presque avoir à le faire.
Il adressa un regard à Aurora qui lui hurlait dessus depuis le sol. Incapable de se taire cette meuf...
- MINUTE MA coquille, J'SUIS TOUJOURS ENTRAIN DE RÉFLÉCHIR SI JE LE LÂCHE OU PAS. OCCUPE-TOI DES AUTRES EN ATTENDANT.
Ce qu'elle avait apparemment décidé de faire.
Il reporta son attention sur Isaac.
- On en était où nous ? Ah oui, j'allais te lâcher...
Il retira un doigt supplémentaire. Sa prise devenait instable, et la pâleur de Zouzou aussi...
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

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Christa – parce que oui elle, elle est pas morte – était toujours dans la voiture, parfaitement inutile, telle la gentille blonde qu'elle était. Elle observait avec des yeux vides et larmoyants ce qui se déroulait cinquante mètres plus haut, à savoir l'autre fou furieux qui menaçait de lâcher le Serpent, et d'exploser ainsi sa jolie tête BRUNE sur le sol. Christa sentit son cœur battre plus fort, effrayée, incapable de bouger. Elle posa ses yeux sur une grande blonde au sourire colgate rehaussé par ses lèvres peintes de rouge, qui hurlait contre l'autre fou menaçant le Serpent.
« - Bon alors vous vous bougez pas où je vous fait tous sauter ok ? Pensez un peu à vos potos qui devront tout nettoyer après, nan parce que la cervelle sa colle et puis ça pars pas rapidement hein, du coup ça serait un peu con m'voyez ? »
Christa, comme comateuse, se ratatina sur elle même. Elle ouvrit la bouche, pour que quelque mots étranglés ne passent entre ses lèvres.
« - Vous êtes des monstres... »



Eden soupira, paupières désormais closes. Il était bien là. Il avait une conversation calme, le lit était confortable, il ne s'engueulait pas, et ne stressait pas à se demander s'il serait encore en vie, encore utile aux flics le lendemain. Tout ce qu'il savait, c'était que le lendemain, il serait là, à se réveiller tranquillement aux côtés d'un emmerdeur de première, certes, mais il s'éveillerait libre. Dans une chambre d'hôtel et non plus dans une geôle.
« - Mais dis-moi... T'as quel âge ?
- Vingt-trois ans. Je crois.
 »
Il ouvrit les yeux, les ferma, les ouvrit de nouveau. Il sentait le regard d'Arno sur lui, et avouait qu'il n'aimait pas particulièrement ça.
« - Mais ils t'auraient pas enfermé pour ça, si ? Regardent, beaucoup d'entre nous (sauf moi je le reconnais) ont des mutations dangereuses, et personne n'est incarcéré... T'avais pas quelque chose à te reprocher, à la base ?
- J'ai tué des gens
, rétorqua-t-il d'une voix glaciale. J'étais sûrement un des ennemis publics numéro un et j'suis encore en vie, c'est ça qui n'est pas normal. Alors je me demande ce que je fais encore en vie. Pourquoi ils ne m'ont pas exécuté. »
C'était la grande question qu'il se posait depuis six ans. Pourquoi, alors qu'il était le tueur en série le plus recherché de l'undertown, n'avait-il pas été exécuté ? Pourquoi avait-il été enfermé ?
Bon, en vrai, il s'en foutait pas mal de savoir pourquoi. Mais bon, c'était tout de même une question qu'il se posait. Il soupira, agacé.



Alyss fit un pas sur le côté face au garçon, l'inspectant de tous les côtés. Elle sourit, mesquine. Il lui semblait quelque peu étrange, comme sur ses gardes, ou peut-être légèrement mal à l'aise sans vouloir oser le montrer. Elle le sondait, joueuse, tournant autour comme une lionne tournerait autour de sa proie. Sauf qu'elle se montrait au grand jour, et c'était peut-être là sa force. Ou sa faiblesse. Alyss souriait.
« - Dis lui que je souhaite le rencontrer. »
Elle cessa de lui tourner autour, se balançant sur ses pieds.
« - Ce que j'ai a lui dire ne concerne que lui. »
 
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j'imagine que c'est mort pour que j'm'inscrive ? J'ai été un peu prise par mes révisions et tout mais j'crois que j'avais posté pour m'inscrire déjà ._.
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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Ele: Heu faudra demander à Cécile quand elle reviendra, mais on a déjà refusé quelqu'un donc je sais pas trop.

Stephen était fatigué, après tout ce qui s'était passé tout ce qu'il voulait c'était rentrer chez lui et se faire un thé au sirop d'érable -love- et se foutre devant la télé. En plus il savait qu'il n'avait pas grand chose à se reprocher par rapport à la police tout ça... Mais il ne pouvait pas s'empêcher de se sentir coupable. Il eu un petit soupir et s'approcha lentement de la blonde en espérant qu'elle ne ferait rien, et dit timidement:
-Hmm.. Ce que vous vouliez c'est du fric non? Si... Si je vous donne ce que j'ai vous pourrez nous laisser y'aller, je le connais pas le mec là haut donc... Ben... Ben prenez... Alors là le billet de 5 que je me gardais pour un café et hmrrr... Ma carte bancaire, ok? Le code c'est 53...
Il n'eut pas le temps de finir qu'une main se plaqua sur sa bouche et le tira en arrière, Ian le regardait d'un air totalement désapprobateur -ce qui ne changeait pas vraiment de son expression naturelle en fin de compte- tendit qu'il lui serrait un peu plus le visage.
-Qu'est-ce-que tu fous Stee?
-Je...
-D'une tu vas pas filer tout ce que t'as à ce genre de types et de deux... BORDEL MAIS TU VAS PAS LAISSER TOMBER CES GENS SOUS PRÉTEXTE QUE TU LES CONNAIS PAS?
-Raah fous moi la paix... En plus t'es pas bien placer pour faire "la morale" à qui que ce soit. Alors voir faire voir...
Puis avant que l'autre ne puisse répliquer quoi que soit, vu que de toute façon il avait sans doute plus de répartie que lui, il croisa les bras et s'assit dans la voiture à côté de Christa -coucou Christa tu n'es plus seule- en faisant la tronche du gamin qui boude comme il s'avait si bien le faire. Mais son visage se radoucit soudain en sentant toute la tension qui émanait de la jeune fille qui s'enfonçait peu à peu dans son siège sur le coin de la voiture. Il posa une main sur son épaule et lui fit un sourire qui se voulait rassurant. En fait, maintenant, il avait un peu honte d'avoir agit en lâche histoire de sauver sa propre peau alors qu'il y avait ici des pauvres petites demoiselles qui n'avait rien demandé, donc il essaya de se racheter en agissant et bien... Comme un "gentleman" on pourrait dire... Même si tout ce qu'il avait de gentleman était le fait qu'il passait son temps à boire du thé et qu'à part lui donner grave envie de pisser ça faisait pas grand chose.
-Eh, t'en fait pas c'est... C'est qu'un mauvais moment à passer.

Il est 23H30 j'écris de la merde bisou.
 
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Dites oui à Ele elle est cooool c'est ma semapi de rpg elle rpg bien itout et j'lintégrerais iziii

Les jeunes gens semblaient bien vouloir rentrer les uns après les autres dans la voiture. Jeffrey remarqua qu'ils semblaient tous en avoir ras le bol et qu'ils voulaient tous apparemment rentrer dormir et prendre un bon bain. Jeffrey observa la scène sans faire attention à la petite blonde qui continuait de menacer les autres.
-Déby ?... articula-t-il
-Non, si je bouge son tatouage pour le bloquer ils tombent tous les deux, et je n'ai pas assez d'encre sur le corps ni sur les autres pour leur faire une piscine d'amerrissage. Et puis même je suis pas sur que ce p'tit brun apprécie une arrivée dans un pot d'encre !
Jeffrey ne put s'empêcher un sourire en regardant les tatouages animés qui couvraient tout le corps de Déborah.
-Pas assez tu dis ? Il tripota quelque peu son oreillette et articula, M. Jenkins veillez à préparer toutes les chambres disponibles et faites moi couler un bain s'il-vous-plaît. Mademoiselle Silver reçoit ce soir et je veux être présenté sous mon meilleur jour !

Alors il s'approcha de la petite blonde au rouge à lèvre flamboyant et tendit une main vers elle pour lui serrer la main.
-Bonjours Mademoiselle, il semble que nous n'ayons pas été présentés ! Jeffrey Wouls, manager de l'artiste Déborah Silver, membre de l' "OverGrandArtists".
Il soutint le regard de la blonde toujours en lui tendant la main sous le nez. Il suffisait d'un contact.
 
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Camila, paniquée se réfugia dans les bras de Christa et ferma les yeux. Elle avait peur, vraiment très peur.

__________________________

De son coté, Heather, elle, était très énervée par l'agitation ambiante, et, voyant que les bourges coincés dans la voiture commençaient a essayer de se défendre, elle s'approcha d'Aurora qui avait visiblement un peu de mal a gérer tout ça. Vous savez, Aurora, la meuf qui a H24 du rouge à lèvres et qui a une mutation trop classe ! Et Heather, sa mutation, c'est quoi ? Et bien elle contrôle vos peurs et peut vous les faire ressurgir à n'importe auel moment, même vos peurs les plus profondément enfouies.
- Tu as besoins d'aide, chérie ?, demanda-t-elle à Aurora. Elle eut un petit rire du genre snobinard (sisi) et lança un coup d'oeil à la voiture.
avatar de xuu la tortue 
 
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Arno fronça les sourcils (c'était devenu une habitude décidément). Il pensait ? C'était vraiment bizarre. S'il disait qu'il était resté enfermé six ans précisément, il devait bien savoir non ?
Ou peut-être qu'il parlait simplement de la date. Ouais. Ça semblait bien plus logique, tout à coup... Il ne pouvait pas savoir à un jour près (ni même un mois. Enfin il supposait), sauf si on lui disait chaque jour la date exacte, mais il en doutait très fort. S'ils l'avaient gardés enfermé dans une seule pièce, c'était pour le déstabiliser. Lui faire perdre ses moyens. Ses repères. L'avoir à leur merci, ignorant et soumis à leurs caprices. Pauvre canard.
Mais quand même. C'était nul de ne pas savoir si on allait bientôt fêter son anniversaire ou non. Six putain d'années sans un seul cadeau, c'était beaucoup. Et pas chouette.
- On est en juillet, si ça peut t'aider... chuchota-t-il en fixant le mur en face de lui. Le 12 même...
Si ça pouvait l'aider... Au pire tant pis.
Il dirigea à nouveau son regard vers son coloc' de lit.
Ça devait être dur à vivre quand même... Passer des années entre quatre murs blancs, puis soudainement se retrouver plongé dans un moment de vie bizarre, à fuir les flics, accompagné d'un type bizarre (oui Arno lui-même se considère comme bizarre, c'est vous dire à quel point il l'est quand même) avec qui il se voyait dans l'obligation de partager un lit dans une chambre d'un hôtel miteux pour ne pas se retrouver sans défenses à dormir dehors, avec la menace flics qui leur tournait autour.
Une journée normale quoi.
"J'ai tué des gens."
Cette phrase résonnait dans sa tête et lui donnait le tournis. Il se sentit mal tout à coup.
"J'ai tué des gens."
Ennemi public numéro un. Il ne se rendait pas bien compte qu'il état couché juste à côté d'un potentiel malade mental, sans rien pour se défendre. Et pire, ça ne lui faisait même pas peur. Peut-être parce qu'il espérait au fond qu'il n'était pas juste méchant. Voilà. Un peu d'optimisme que diable ! Pour une fois.
Pour une fois qu'il ne voyait pas tout dans le sombre. Cette nouvelle facette de sa propre personnalité l'étonnait même fortement. Lui qui se pensait inchangeable...
- Moi aussi tu sais... dit-il dans un sourire un peu ironique. Enfin, il parait. Mais c'est pas pareil je pense...
Il regarda son coussin d'un air passionné, parce qu'il avait fort l'impression de fixer Eden depuis tout à l'heure (en fait non, il le faisait, mais il ne le remarquait pas spécialement, il faisait ça avec tout le monde), et avait également l'impression que ça le gênait. Il n'aimait pas spécialement ne pas regarder les gens en leur parlant, mais autant garder un semblant de bonne entente hein.
- Ils devaient avoir besoin de toi sans doute... Après, tant mieux pour toi non ? T'es toujours en vie...
Sa voix se perdit sur les dernières syllabes. C'était fort bancal comme discours... Très fort bancal. Mais bon. Qu'est-ce qu'il aurait pu dire d'autre ? C'était fort nul. Même un gamin aurait trouvé mieux question réconfort.
- Allez, dis-toi que maintenant t'es libre. Bon, avec moi ok, mais techniquement t'as plus les flics...
Il retourna à nouveau la tête dans sa direction et lui adressa un sourire confiant. Un vrai de vrai. Un sourire cool qui l'étonna lui même.
- C'est quand même mieux que rien nan ?

ARNO DEVIENT SYMPA NOOOOOOOOON
QU'AI-JE FAIT DE LUI ? :'(
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Christa tremblait, et ce d'autant plus lorsqu'elle sentit une main se poser sur son épaule – merci Stephy. Elle sursauta, de peur qu'il ne s'agisse d'un individu indésirable, mais constata qu'elle avait déjà vu ce visage dans le poste de police, et se radoucit subitement. Il lui lança un sourire aimable, comme pour lui donner confiance et bien que l'intention soit louable, Christa était tout de même morte de peur.
« -Eh, t'en fait pas c'est... C'est qu'un mauvais moment à passer. »
Elle hocha la tête, tentant de s'en persuader, et allait répondre d'une toute petite voix lorsqu'elle vit Camila se jeter dans ses bras, probablement aussi effrayée qu'elle. Christa la réceptionna et la serra contre elle, fermant les yeux, cherchant une once de courage en cette étreinte.
« - C'est qu'un mauvais moment à passer, répéta-t-elle, juste un mauvais moment à passer, tout ira bien. »
Et puis, soudainement, elle se rendit compte d'une chose. Une chose très importante.
Christa était riche.
Plus riche peut-être que la population de l'undertown regroupée. Et, bien que cela l'effrayât, elle se redressa, obligeant Camila à passer derrière elle, avant de se planter face aux autres, même si monsieur au nœud papillon semblait vouloir arranger les choses. Elle tremblait comme une folle.
« - Vous voulez de l'argent, n'est-ce-pas ? »
Elle serra les dents, s'obligeant à être noble. Dos droit, menton relevé, yeux valsant entre les ceux des deux filles, pieds bien plantés dans le sol. Assurance, comme on lui avait appris.
Elle était une Dawson. Effrayée, morte de peur, ne voulant que se retrouver dans les bras de son père, mais une Dawson.
Alors elle devait se conduire comme une Dawson. Et Christa Dawson était courageuse.



Eden soupira. Arno lui donna gentiment la date, et le jeune homme ne put s'empêcher de sourire.
« - Merci. J'me doutais qu'on était en été. La chaleur hein. »
Le mois de janvier était donc passé. Son anniversaire aussi. Il avait donc bien vingt-trois ans, et fût ravie de le savoir.
Parlant d'été, il faisait quand même vraiment chaud dans cette chambre. Eden grimaça, et se débarrassa de la couverture, qu'il tassa entre lui et Arno. Il ferma les yeux, tachant, durant le laps de temps ou ni l'un ni l'autre ne parlaient, de se remémorer sa journée qui aurait du être n'importe laquelle de ses journées.
Mais tout avait viré a un bordel sans nom et à vrai dire, Eden en était parfaitement heureux. Il sourit, ravi. Il était libre ouais, et cela lui semblait à la fois une évidence et quelque chose de terriblement lointain. Ça sonnait faux et pourtant, c'était la vérité.
Eden ne répondit rien lorsque Arno mentionna également avoir tué quelqu'un. Il n'avait pas envie de répondre. Parce qu'il ne pensait pas qu'Arno aie envie de se rappeler ça. Personne ne voulait se rappeler ses meurtres. Pas même lui.
« - Ils devaient avoir besoin de toi sans doute... Après, tant mieux pour toi non ? T'es toujours en vie...
- J'aurais préféré crever des milliers de fois que de compter chaque seconde me séparant du moment ou je sentirais le vent sur mon visage.
 »
Et en fait, il y croyait un peu. Car ce n'était pas une vie que d'être ainsi dans cette pièce, à attendre péniblement que vienne l'heure de la libération. Mort ou liberté, l'un ou l'autre.
Eden laissa un souffle quitter ses lèvres, avant qu'un sourire ne vienne les étirer.
« - Mais plus maintenant.
- Allez, dis-toi que maintenant t'es libre. Bon, avec moi ok, mais techniquement t'as plus les flics... »
Oui.
Et c'était ça, la vraie vie dont Eden avait toujours rêvé. Bon certes, être dans un hôtel miteux avec un emmerdeur qui s'avérait certes être de plus en plus gentil chaque seconde, mais emmerdeur tout de même, n'était pas sa définition du bonheur, mais elle s'en rapprochait. Parce que cet hôtel miteux, il le quittait lorsqu'il le voulait.
« - C'est quand même mieux que rien nan ?
- Mieux que tout
, chuchota Eden. C'est la liberté. »
Personne n'ajouta quoi que ce soit pendant de longues secondes, jusqu'à ce qu'Eden ne se décide à de nouveau, briser le silence, avec un unique mot.
« - Merci. »
C'était un murmure étranglé, car Eden détestait remercier quelqu'un, mais il était persuadé qu'Arno avait entendu.
Eden se retourna, dos à l'autre tatoué, fermant fort les yeux, tentant de se persuader que lui, Eden Weiss, n'avait pas murmuré un misérable merci à un mec qu'il ne connaissait pas.
Manque de chance, si, il l'avait fait.
 
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Elé, ça dépend tu pense que tu peux réussir à t'incruster ( t'façon on t'aidera ) mais genre t'a saisis les trucs qu'on a fait avant ??? ( nan pcq on un peu fait de la merde ) ( mais c'est pas grave mhh )

Est-ce que vous savez ce qu'on ressent quand on est sur le point de faire le saut de l'ange alors qu'on en a aucunement envie ? Non ? Isaac, lui, commençait à s'en rendre compte et il en avait la nausée.
Son coeur se mit à accélérer quand Baron enleva un doigt et que sa prise sur son col devenait de plus en plus bancale. Il en venait à se demander si, actuellement, il était plus blanc qu'un aspirine ou vert de peur. Et pour ne rien arranger, l'autre blondasse décolorée au QI d'huître sous morphine hurlait à lui briser les tympans à coup de hache.
- MINUTE MA coquille, J'SUIS TOUJOURS ENTRAIN DE RÉFLÉCHIR SI JE LE LÂCHE OU PAS. OCCUPE-TOI DES AUTRES EN ATTENDANT.
Putain c'est oreilles merde.
Il voulait le tuer ou quoi ?
Question débile, ce mec voulait le jeter dans le vide, bien sûr qu'il voulait le tuer.
- On en était où nous ? Ah oui, j'allais te lâcher...
Un deuxième doigt en moins.
Il avait envie de hurler, mais il se retenait. Déjà pour sauver son honneur, et surtout parce qu'il n'était pas sûr de pas rendre son repas si il ouvrait la bouche. Chose qui, avouez-le, était peu ragoutante.
« Merci mais non, j'aime beaucoup cette étreinte chaleureuse qui nous unis tu vois ? » à traduire par un " Me lâche pas connaaaaaard ".

- MINUTE MA coquille, J'SUIS TOUJOURS ENTRAIN DE RÉFLÉCHIR SI JE LE LÂCHE OU PAS. OCCUPE-TOI DES AUTRES EN ATTENDANT.

« LÂCHE LE ET ON PARLE PLUS JE SAIS PAS QUE CA A FOUTRE BARON GROUILLE TES FESSES. »

Aurora commençait à perdre patience, c'est qu'elle, elle avait aucunes putains d'idées de comment on pouvait bien gérer... Ce qu'ils était en train de faire. Comment qu'ça s’appelait en plus ? Elle était en pleine réflexion quand le mec qui pensait que les nœuds pap' étaient toujours à la mode vint la faire chier.

- Bonjours Mademoiselle, il semble que nous n'ayons pas été présentés ! Jeffrey Wouls, manager de l'artiste Déborah Silver, membre de l' "OverGrandArtists".
« Ok c'est bien chou, je m'en bat les coquilles. » lança Aurora d'un air blasé.
- Tu as besoins d'aide, chérie ?

La Terre entière avait décider de lui dire bonjour ou bien ? Pas que ça l'aurait déranger en temps normal, Aurora adorait être au centre de l'attention, et faisait tout pour, mais bordel, là, c'était pas le moment. Et puis elle avait horreur de ces petits rires snobinards. Sauf quand c'était les siens, biens sûr.

« Bon écoute miss casse burnes, si tu te casse pas dans la seconde je te-... Oh ! Heatheeeeeer ! Bah putain que-ce tu fout là louloute ? Et merci pour l'offre, si tu sens de faire en sorte que tout se beau monde bouge pas un poil de cul, tu serais un amour, genre pas l'amour de ma vie hein, mais bon, c'est mieux que rien hein ? »

Elle lança un énième sourire plein de dents à Heather ravie de voir quelqu'un qu'elle connaissait et pas des sauvages de l'undertown. D'ailleurs elle était surprise de voir que personne n'avait encore essayé de lui bouffer les tripes.
« - Vous voulez de l'argent, n'est-ce-pas ? »
Oh la fifille blonde aux grands yeux bleus qui essayait de se faire passer pour une héroïne, c'était trop mignon. Vraiment.
Mais pas efficace.
« Bravo ma belle, t'a tout deviné ! Pourquoi t'a ta carte bancaire sur toi ? Nan parce que si oui, t'aurais pu éventuellement te réveiller un chouïa plus tôt.»


Peter se sentait comme une proie avec cette fille qui lui tournait autour comme si elle allait se jeter sur le lui pour le manger tout cru.
Bon, elle avait pas une tête de cannibale. C'était déjà ça. En fait elle était même plutôt jolies. Mais il avait quand même envie de la plaquer contre un arbre un couteau sur la gorge, mais les leçons de galanterie que son père lui avait donné l'en empêchait.
« - Dis lui que je souhaite le rencontrer. »
Elle cessa de lui tourner autour, se balançant sur ses pieds.
« - Ce que j'ai a lui dire ne concerne que lui. »

« Alors ça me concerne. Peter Hood, ravi de vous rencontrer. » lança Peter catégorique, il en avait assez de ce petit jeu. « Alors, que-ce que vous vouliez me demander ? »
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Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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Christa avala sa salive tout en s'obligeant à fixer la blonde droit dans les yeux. Elle s'obligea à respirer un instant, attendant sa réponse.
« - Bravo ma belle, t'a tout deviné ! Pourquoi t'a ta carte bancaire sur toi ? Nan parce que si oui, t'aurais pu éventuellement te réveiller un chouïa plus tôt. »
Christa fronça les sourcils. Relevant le menton.
Tu peux le faire Chris', se lança-t-elle mentalement. Tu peux y arriver.
« - Je m'appelle Christa Dawson. Je suis la fille de Siegfried et Katharina Dawson, lança-t-elle d'une voix qu'elle voulait forte et claire. »
Personne n'ignorait qui étaient ses parents. Siegfried Dawson, propriétaire de nombreuses entreprises, dominait économiquement presque tout l'Ovdertown. Sa mère, Katharina Dawson, était une actrice, réalisatrice et productrice on ne pouvait plus connu, des riches castes de l'Overtown aux bas-fond de l'Undertown.
Elle tenta de se détendre, pointant du doigt l'homme et le Serpent (ça fait tellement titre de fable) avant de planter ses yeux glacés dans ceux de la fille blonde.
« - Laissez le partir vivant, ainsi que tous les autres et mon père paiera pour ma liberté. Et je vous promets que vous n'aurez pas un seul ennui avec quiconque. »
Elle ne voulait pas d'un bain de sang. Certainement pas. Christa ne voulait pas voir plus de morts que ce qu'elle avait déjà pu voir en à peine une journée. La jeune fille laissa son bras retomber le long de son corps, sans quitter Aurora des yeux.
« - Marché conclu?



Un immense sourire fendit le visage d'Alyss alors qu'elle se redressait sur la pointe des pieds.
« - A la bonne heure ! Je l'savais tu sais. »
Elle se rapprocha du dénommé Peter, tous sourires, paumes tournées vers lui pour bien montrer qu'elle était innofensive.
« - Bien, donc tu es Robin Hood. Oui je sais tu ne t'appelles pas Robin mais c'est plus classe que Peter, donc on va laisser Robin Hood. Sauf si tu préférés être appelé Peter Pan. Ne réponds pas, je m'en fous complètement. Je disais quoi ? Ah oui, Robin Hood, pourquoi j'ai besoin de Robin Hood. »
Alyss sourit, marchant toujours vers lui avant de s'immobiliser.
« - Et bien vois-tu mister Pan, j'ai besoin d'aller dans l'Undertown pour une raison tout à fait personnelle dont tout le monde se moque. Et c'est toi qui va m'y emmener. »
Elle appuya un minuscule doigt sur la poitrine de Peter, sans jamais chasser son sourire de ses lèvres. Puis, elle s'éloigna d'un pas, lui tendant la main.
« - D'accord Hood ? »

 
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