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After The Reset
Mais tu m'a toujours pas envoyé ton skype pour que je t'invite :'(
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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Loan avait failli s'endormir dans le camion, songeant que c'était quand même vachement long d'arriver jusqu'à la frontière. Il s'était contenté de sonder les personnes présentes, repérant tout particulièrement Isaac, le serpent, qui semblait réfléchir. Loan baissa les yeux, agacé.
Tout ça à cause d'Alyss. Celle-là alors... mais celle-là, il allait clairement la massacrer un jour. Il allait souffrir le poney, ça, c'était certain.
Loan ouvrit les yeux uniquement lorsque le camion s'arrêta, et observa la porte. Il était vraiment énervé. Il aurait pu les faire sortir si facilement s'il avait été en pleine forme... et il se surprit à songer qu'Alyss n'était jamais là lorsqu'on avait besoin d'elle. C'était pas merveilleux tout ça ?
Loan soupira, sourcils froncés, et tâcha de se redresser. Mais il se vautra lamentablement, retombant. Il soupira, fort agacé, avant de fermer encore une fois les yeux.



Alyss, pour une fois, avait opté pour un moyen de transport ordinaire, soit une moto. Elle allait à fond sur la route, était sans aucun doute la pire des folles furieuses de l'undertown concernant la conduite. Parce que oui, Alyss conduisait mal, ou du moins comme elle le voulait, et c'était bien pour cela qu'elle utilisait d'ordinaire des moyen de transport peu conventionnels.
Mais en cet instant, elle roulait tel une folle vers la frontière, vers la forêt. Elle avait besoin de trouver quelqu'un, quelqu'un qui pourrait la faire passer dans l'overtown.
Arrivée, Alyss pilla, et abandonnant la moto volée ainsi que le casque, commença à avancer. Si elle ne s'était pas trompée, c'était bien là.



Christa sursauta en voyant un policier se diriger vers eux. Elle se mordit la lèvre, reculant quelque peu. Autant laisser les autres s'en charger. La jeune fille baissa les yeux, jouant avec ses doigts.


 
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(08-06-2014, 16:18)Edeen a écrit :  Mais tu m'a toujours pas envoyé ton skype pour que je t'invite :'(

omfg mais alors a qui je l'ai envoyé ? et qui m'a ajouté ? ptin j'ai peur !

EDIT : bah si jte l'ai envoyé par mail pourtant... bon je renvois !
EDIT encore ptin : je le met là M.LKMC
 
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C'est bon invit envoyé Love
+ mini post osef, je poste c'est déjà bien

Peter se réveilla en sursaut. Il s'était endormi dans un arbre sans s'en rendre compte, il n'avait pourtant fermer les yeux que quelques secondes, et quelqu'un était entré dans la forêt. Les branches des arbres tombés craquaient sous les pas de l'invité indésirable qui se dirigeait vers le milieu de la forêt, vers son camp improvisé plus précisément. On le cherchait ? Il couru d'arbre en arbre et sauta sur le sol une fois l'inconnue dans son champs de vision, il lança un petit couteau qui passa à quelques millimètre de sa tête près de son oreille avant de réaliser qu'il avait affaire à une jeune femme à la chevelure plus qu'improbable. Il balbutia quelque mots avant de réussir à parler correctement.

« Oh, euh, excusez moi, je... Vous n'avez rien ? »
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
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Stephen s'était finalement décidé à descendre avec les autres, il ne voulait pas se retrouver le dernier en haut... Sauf que pile à cet instant arriva la police... Génial... Il savait qu'il n'avait pas le droit d'être là, ils allaient les fouillé, les interroger les mettre en prison si ça se trouve. Le jeune homme eu envie de se cogner la tête sur un mur à cause de sa stupidité, mais il s'abstint sachant qu'un contact violent avec une surface dur, réduirait le cartilage de son immense nez en poussière. Alors il suivit gentiment la police, qui embarqua tout le monde et les balancèrent dans un camion remplit d'un sentiment particulièrement négatif qu'il connaissait bien. Oh misère... Il s'assit, releva la tête et il le vit. Ça lui fit comme un choc et il crut que son cœur allait exploser.
-Ian...
-Stephen... Qu'est ce que tu fous là?
-Oh tu sais le président c'est fait assassiné, on a du s'enfuir ce genre de chose...
-Hmm,Hmm.

Cela devait bien faire cinq ans qu'il ne s'était pas vu. Cinq ans et il ne trouvait rien d'autre à se dire? Il y eu un long silence entre les deux quand Ian lui lança un petit sourire en coin
-Ça ferait presque plaisir de te voir rouquin.
-Ouais...

Et le fourgon partit pour l'overtown.

Bon je vais joué la police aussi bisou.
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Ça y'est ils étaient arrivé au poste, ils alignèrent tous ceux qu'ils avaient choppé ce jour là contre un mur, prenant soin de séparer Over et Under.
-Et ben dis donc c'est une belle prise tout ça.
Le chef de la police toisa une par une toutes les personnes présentes fit quelque pas en arrière.
-Bon deux petites questions, il se tourna vers les over, Vous qu'est-ce-que vous faisiez à la frontière et vous, il se tenait désormais devant les under, Qui est le serpent et donc qui a assassiné le président. Répondez pas tous en même temps.
 
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Alors il me semble que Camila se cogne dans Joshua non ?

Boum ! Une petite blonde lui rentra dedans.
- Aïe aïe... balbutia-t-elle en se frottant encore la tête. T'es qui toi ?
-Euuuh.... Joshua Silver ? répondit-il, ne comprenant pas bien la situation. Ils étaient descendu ? De leur PLEIN GRÉ !

En face de lui presque la moitié du groupe était descendu sans même faire attention à sa mine déconfite. Mallaury s'avança alors derrière lui et lui prit les épaules :
-Mais c'est le frangin de Déborah Silver 'Mila ! Tu sais les tatouages là ! dit-elle en faisant la vague avec les bras et d'autres gestes stupides. Alors Josh, je peux t'appeler Josh !? Ou c'est que tu vas nous emmener ??

Soudain un fourgon de police débarqua sur le rebord de la frontière et plusieurs militaire en sortirent, les menaçants avec leurs armes
On peut savoir ce que vous faite là les jeunes ? On a fermé le territoire, vous devriez être à l'intérieur de l'Overtown.

Mallaury et Joshua eurent la même réaction :
-Eh merde...

En un temps record ils furent tous embarqués direction police Overtownienne. Pendant le voyage, Joshua adressa la parole aux autres :
-Moi je ne risque pas grand chose de pire... Mais vous vous risquez l'Undertown...
Il se retourna vers la seule fille qui lui avait dit son prénom :
-J'suis désolé Esther !
-Oh tu sais ! Maintenant que je vais vraiment finir dans l'Undertown je peux dire que je m'appelle Mallaury,
répondit-elle en faisant la moue. C'est pas comme si j'avais passer 18 ans à l'éviter ce putain de trou.

Joshua ne put s'empêcher un sourire désolé et Mallaury continua de fulminer.



-Déborah j'ai plusieurs nouvelles !
-Jeffrey si tu me fais le coup de la bonne et la nouvelle je t'étripe !
-A vrai dire je ne sais pas si ce sont des bonnes ou des mauvaises nouvelles...
-Bon balance !
-J'ai retrouvé Mallaury.
-Oui bon ça ok !
-Elle est dans la prison Overtownienne...
-QUOI ? POUR...
-Et ton frère est avec elle.


Sur ces mots Déborah resta muette et bouchée bée... C'était quoi. ce. délire ?



-Bon deux petites questions, il se tourna vers les over, Vous qu'est-ce-que vous faisiez à la frontière et vous, il se tenait désormais devant les under, Qui est le serpent et donc qui a assassiné le président. Répondez pas tous en même temps.

Le flic les toisa tous à tour de rôle. Ce fut Mallaury qui brisa le silence, toujours de mauvaise humeur.
-Perso j'essayais juste de me casser de cette putain de salle des fêtes en suivant les autres. Je peux partir maintenant ? HEIN Monsieur le policier c'est boooon ? lacha-t-elle, clairement cynique.
Joshua la regarda et prit la parole en soufflant.
-Je suis juste arrivé au mauvais endroit au mauvais moment.
 
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Jack, une fois arrivé au commissariat -bondé de monde à cette heure ci puisque l'autre enfourné de Serpent de merde avait fait le bon choix de buter le président-, et après avoir passé tout les tests de sécurité possibles et imaginables, s'était retrouvé, pour son plus grand bonheur, dans les prisons destinées à l'Undertown. Pas qu'il appréciait les gens du Sud -il leur donnait ce petit nom pour éviter de parler de cave-, mais plutôt qu'ils étaient toujours plus agréables que les bourges de l'Overtown. Et puis il avait entendu parler que certains d'entre eux faisaient partie des plus grosses familles de la ville, et qu'ils s'étaient tous fait chopper en voulant filer en douce après l'attentat. En gros ça jouait les rebelles et ça leur faisait perdre leur temps.
Bon en gros c'était le bordel.
- Identité, Déclara un soldat parqué devant l'entrée du bâtiment. Jack lui servit son plus beau sourire -en réalité : une gueule glaciale et bourré de sarcasmes-, avant de sortir sa carte.
- Est-ce que j'ai une tête à vouloir buter le président ? Rétorqua-t-il, avec tout l'humour du monde, à l'intention de l'intéressé qui se redressa un peu avec maladresse, lorsqu'il compris qu'il faisait face à un supérieur. Ils sont où ? Coupa finalement Jack, avant qu'on ne lui indique un couloir, tout au fond. Il lui suffit de quelques minutes pour rejoindre l'endroit en question, et lorsqu'il pu constater qu'il faisait face à une bonne bande de bras cassé, des gamins de moins de trente ans pour sûr, avec de vieilles gueules de gros rebelles, quelque chose en lui se brisa. Sa foi en l'humanité, ou en dieu -même si il croyait pas en tout ça-, parce qu'il venait de comprendre qu'il ne pourrait jamais rentrer tranquillement chez lui. En somme : Tout ce qu'il aimait le plus au monde.
- Bon les enfants, je me présente, moi c'est Jackson Strugatsky, je pense que vous avez déjà entendu parler de moi et de mes capacités poussées en tout ce qui concerne les interrogatoire, alors on va faire vite : Le Serpent, tu te signales maintenant l'ami, comme ça je pourrai finir ma journée plus tôt ans avoir à gérer le gros bordel que t'as foutu dehors. Déclara-t-il, d'une seule traite, en s'appuyant contre le mur, flingue sur la ceinture, bras croisé et figure pleine d'amusement. Ce qui était cool avec l'Undertown, c'est qu'on avait pas à se péter le cul à parler correctement : La plupart d'entre eux se contentait d'être franc et spontané. Jack avait beau être flique, il haïssait les riches plus que tout le reste.
 
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Chad resta stoïque jusqu'à l'arrivée du lieutenant. Les cellules étaient le lot quotidien de la grosse majorité des Undertowniens (en gros, de tous sauf des enfants de moins de six mois) et ils ne s'effrayaient généralement plus pour de telles choses. Sauf les plus faibles, évidemment.
L'arrivée du lieutenant cependant changea l'ambiance. Les voix se turent. Ils n'étaient pas ici pour un simple tag sur un mur. Ils étaient ici pour un meurtre. Je veux dire, un meurtre imortant. Les meurtres dans le Sud chaleureux et amical, c'était aussi courant que le vomi des fins de soiréeq dans le nord. Et pas toujours mieux...
Ils se raidirent tous, même les plus innocents. Jackson fit sa petite présentation sans prendre de gants.
Puis il demanda le Serpent.
Ah.
C'était une autre histoire.
Il ne pouvait pas laisser tomber Isaac. Il ne pouvait pas le laisser se faire massacrer sans réagir. Pas ce gamin un peu antipathique qu'il avait vu grandir. Merde, c'était même plus qu'un frère pour lui maintenant !
Il le fusilla discrètement du regard pour lui interdire de bouger. Il avançait un muscle et il se retrouvait pas terre à se tordre de douleur sans comprendre ce qui lui arrivait.
Il avança d'un pas sans prendre le temps de réfléchir aux conséquences. A ce qu'il allait devoir subir après. Il ne devait pas réfléchir. Il faisait ça pour le petit. Il faisait ça pour le Isaac de huit ans, abandonné un jour, mort de peur et de faim. Il faisait ça pour le Isaac qu'il avait pleurer petit, hurler ado, se taire adulte.
Et il faisait ça parce qu'il était pardois un peu con, aussi.
- C'est moi. dit-il.
Il se racla la gorge et regarda fixement Jackson.
- C'est moi le Serpent.
S'ensuivit un grand silence. Il avait fait le bon choix, il le savait. Les autres le regardaient fixement, fascinés, émus presque de pouvoir mettre un visage à cet inconnu.
- Bon, c'est fort émouvant, on oeut y aller nous maintenant ? J'ai des choses à faire moi... lâcha Arno d'un air désintéressé, brisant ce silence lourd de sens.,
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
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Loan s'était vautré sur une chaise, enfin soigné, et balancé aussi sec dans la salle d'interrogatoire. Non mais sérieusement ? Un blessé en salle d'interrogatoire, on se foutait d'eux là, c'était clair. Le jeune homme poussa un soupir d'agacement, observant l'officier au nom imprononçable face à lui qu'il allait décider d’appeler Jacky. Jacky donc, qui dissertait avec lui même sur les riches et les pauvres, l'overtown et l'undertown, joyeusement, monologue que Loan aurait préféré ignorer. Il eût un sourire en coin avant de lever les yeux sur Jacky, croisant les bras.
" -Bon les enfants, je me présente, moi c'est Jackson Strugatsky, je pense que vous avez déjà entendu parler de moi et de mes capacités poussées en tout ce qui concerne les interrogatoire, alors on va faire vite : Le Serpent, tu te signales maintenant l'ami, comme ça je pourrai finir ma journée plus tôt ans avoir à gérer le gros bordel que t'as foutu dehors."
Sauf que bien sûr, et ça, Loan le savait depuis qu'il était dans le camion, le serpent n'avait aucunement l'intention de se dénoncer, mais c'était un pauvre pigeon qui allait le faire à sa place. Loan lança un regard en coin audit pigeon, qui jetait lui même un discret coup d’œil au Serpent. Sentez l'ironie, et Loan jeta un coup d’œil vers Jacky qui les observait un par un, ne semblant pas avoir remarqué ce coup d’œil. Loan soupira.
Lorsque le pigeon se leva, Loan haussa les yeux au ciel devant ce petit manège. Bon. Intéressant toutefois. Tout ce qu'il voulait c'était sortir de cette pièce, dormir et ne plus jamais revenir. En fait, surtout dormir. Loan était épuisé. Mais pour pouvoir dormir, il devrait attendre que le pigeon parle, ce qui ne tarda pas.
" - C'est moi le Serpent."
Puant d'hypocrisie, certes. Mais presque attendrissant aux oreilles du jeune homme. Loan soupira avant qu'un long silence ne se mette en place, coupé légèrement lorsqu'il bailla à s'en décrocher la mâchoire. Puis, réellement, par Arno.
" - Bon, c'est fort émouvant, on peut y aller nous maintenant ? J'ai des choses à faire moi..."
Comment casse une ambiance, songea Loan, mais néanmoins il hocha la tête en baillant de nouveau.



Alyss entendit le couteau siffler et ne bougea pas d'un poil. Elle se figea. Comment... elle n'avait rien vu venir. Rien entendu, rien percuté, et, étonnamment, ça ne lui faisait pas grand chose.
Cela l'agaçait. Elle toisa l'inconnu, sourcils froncés, croisant les bras.
" - Ça t'arrive souvent de demander à des gens s'ils vont bien après leur avoir lancé un couteau dessus ? Dis tu serais pas un peu con par hasard ?"
Alyss et la délicatesse, c'était une grande histoire d'amour.
 
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Bon les gars, y a du laisser aller là
J'imagine une situation, je prends les flics sous mon controle, bises

Toute la flicaille présente se tourna d'un bloc vers Chad. La proie idéale. Aucun poulet ne faisait plus attention aux autres, maintenant (#teamKFC). C'était lui le centre de l'attention, et intérieurement il grimaçait à l'avance pour ce qui allait suivre. Parce que non, ce qu'il voyait dans le regard de ces flics n'annonçait rien de bon pour lui dans un futur proche. Ils n'allaient certainement pas lui offrir un thé, si vous voyez ce que je veux dire...
Quel con quand même.
Ca lui apprendra à jouer les héros; s'il survivait à ce qu'ils allaient lui faire subir, jamais, plus jamais il ne se mettait dans de pareilles situations. Même pour Isaac.
Sa rélexion ne dura que trois secondes; la quatrième, le Lieutenant avait fait un geste discret, et la cinquième il se retrouva face contre terre sous trois flics qui le maitrisaient et lui passaient les menottes. Ils serraient trop. Il allait perdre l'usage de ses mains avec ces conneries.
Deux secondes plus tard il était debout, un flic à chaque bras et un troisième derrière eux, au cas où il réussirait à s'enfuir, ligotté comme un rôti (j'exagère, mais vous voyez le truc).
Dans son esprit enfièvré de stress résonnaient deux mots.
Et maintenant ?
et maintenant et maintenant et maintenant
qu'est-ce qui va m'arriver maintenant
merde
qu'est-ce qu'ils vont faire
merde, ets-ce que quelqu'un pourrait arreter le temps
et maintenant et maintenant et maintenant...
Ni d'une ni de deux il était hors de la pièce. Il eut à peine le temps de croiser le rehard d'Isaac et celui de Zoey, en espérant qu'ils comprendraient qu'ils ne doivent pas s'inquiéter. Pas de stress les mecs.
J'arrive.
Il fut conduit dans une salle sans fenêtres. Toute sombre. Ca n'augurait rien de bon pour lui.
Ils l'assirent de force, bras dans le dos.
Il était foutu, et ne pouvait user de sa mutation qu'avzc partimonie. Très très peu sous peine de migraine fulgurante. Mais vallait toujours mieux ça que plus de dents. Plus rien tout court même.
- Alors comme ça... T'es le Serpent ?
Il ne dit rien. Pourvu que les autres aient pu sortir. Sinon son "sacrifice" ne servait foutrement à rien...
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1407079053-ronron-copie-2.png

baron par julie
 
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