04-06-2014, 17:45
Enfaite, à la minute où Mérylie venait de poser les pieds dans l'appartement, elle avait enclenché un compte à rebours : 3, 2, 1...
- MELIE. ESPECE DE coquille MOLLE EN COMBI EN CUIR MOULANTE ! DEPECHE TOI DE MONTER OU JE T'ARRACHE LES YEUX, JE LES TREMPE DANS LE VINAIGRE ET JE TE LES FAIT BOUFFER !
Aaaaaah, quel doux son pour ses oreilles. Elle ne fit cependant pas ce qu'Arno lui demandait -et puis quoi encore-. Alors en attendant qu'il daigne lui, descendre son petit cul moulé, elle chercha son désormais portable disparu. Qu'elle retrouva dans un vase. Ne cherchez aucune logique à ceci.
- Franchement tu aurais pu monter, lança alors Arno d'un air vaguement méprisant. J'ai pas que a à foutre de t'attendre moi !
- Moui, moui... Je suis désolée, voilà, j'suis pardonnée ? Fit-elle en prenant un semblant air de chien battu. Bon, ont s'bouge ? Ah et j'ai retrouvé mon portable au fait !
Et avant même que la jeune femme n'ait eu le temps de faire un premier pas en avant, son frérot d'amur l'attrapa gentiment et ils marchèrent longtemps (10 minutes, quoi) avant de se retrouver devant un entrepôt bourré de flic et qu'elle se retrouve plaquée contre celui-ci. CHARMANT.
- C'est quoi cette merde ?! Depuis quand il y a des flics ici ?! Hein ?! TU ME REPONDS QUAND JE TE PARLE Oui... L'insurgea soudainement son frère.
Puis le jeune homme s'autocensura avant même qu'elle n'ait eu le temps de prononcer une seule syllabe.
- Pourquoi tu m'as pas dit que je parlais fort ?! chuchota-t-il en lui faisant de gros yeux.
- Tu m'en as pas laissé le temps, pardi ! rigola-t-elle en levant les deux mains au ciel avant qu'une jeune demoiselle sortit tout droit de nulle part ne vienne leur faire la morale.
- Vous devriez être encore plus bruyants, chuchota-t-elle. Vous êtes suicidaires ? J'vous conseille de filer en vitesse, fit-elle en leur les fusillant du regard.
- Et alors ? C'est notre problème, non ? Déclara Mérylie tout en jetant un regard à son frère. Frère qui décida d'ailleurs de faire un long et ennuyeux monologue tout d'un coup :
- Mais t'es qui toi espèce de malade ?! Ça va pas de me faire peur comme ça ?! D'où tu sors ?! T'es qui ?! D'où tu viens ?! Pourquoi tu nous suis ?! Qu'est-ce que tu nous veux ?! C'est quoi cette couleur de cheveux ma pauvre chérie ?! Il reprit ses esprits et secoua la tête. Et je ne suis ni suicidaire, ni rien d'autre. Qu'est-ce que je pouvais savoir que ça grouillait de poulets en uniforme dans le coin ?! Et encore, s'ils étaient canons, j'me laisserais bien prendre (n'y vois pas de jeu de mot surtout) mais de ce que j'ai rapidement pu voir, pas une seule belle paire de fesses ! Tu peux le croire toi ?!
- C'est tout ce qui t'emporte ? Réussit à placer Mérylie avant qu'il ne reparte pour une dernière salve de questions rhétorique à la con.
- M'enfuir ?! Non mais tu t'es prise pour qui, pour la reine ?! Et puis sache que je ne m'enfuis jamais. C'est contraire à mon peu de principes.
Mérylie lâcha la mèche avec laquelle elle jouait depuis un bon moment maintenant.
- C'est bon ? T'as bien raconté ta vie, là ? On peut se barrer d'ici maintenant ? J'veux dire de cet endroit, hein. Ou alors on se fait attraper... J'me demande bien qu'elle est la meilleure solution... Puis elle se tourna vers Alyss. Ce n'est pas parce que je le sacque, qu'il n'a pas raison.
Cette famille était donc totalement contradictoire. Soit.
Cependant, cette Alyss avait raison et malheureusement, un flic venait dans leur direction, arme au poing. Et, avant même que Mery n'est eut le temps de le mettre KO, Alyss le tua. Purement et simplement. D'accord.
- Ils vont voir qu'il manque. Et ils vont venir ici.
- Et à qui la faute, hein ? Rétorqua Méry en retroussant les lèvres à la vue du récent cadavre qui s'étendait à leurs pieds.
- Moi j'm'en fous de toute manière.
Cette fille est aussi timbrée qu'Arno ; furent les premières pensées de Mérylie avant qu'une autre personne ne daigne s'inviter à leur petite fête macabre improvisée, un certain Loan :
- Regarde Loan, tu peux leur lobotomiser le cerveau ? Demanda alors l'arc-en-ciel sur patte, maintenant accroché comme une sangsue à la taille du jeune homme. Veulent pas partir, ils vont se faire prendre ! C'est mes nouveau amis, alors euh... euh... j'sais pas leur nom !
- Arno et Mérylie Lenders, lança Loan d'une voix morne.
- Voilà, comme t'as dit !
- Je ne suis pas pour la lobotomie, moi, déclara simplement Mérylie avant de jeter un petit coup d'œil à la marrer de flics qui venaient de s'abattre dans l'entrepôt.
_____________________________________________________________________
Lilith était fière de l'effet que sa "surprise" avait produit sur tout ce petit monde.
- On y est vraiment Lilith, demanda Christa avec les yeux d'enfant émerveillé découvrant le monde. C'est la frontière ?
- Eh oui, c'est vraiment notre frontière. Bon, c'est une ligne imaginaire, mais c'est quand même notre frontière ! Rigola-t-elle en levant le pouce de la victoire.
- Ça veut dire qu'on va descendre dans l'Undertown ?
Ah ça par contre, ça n'était pas prévu.
- Euuu... Non Christa, on ne va pas pouvoir descendre. Tu sais bien qu'il y a des lois nous l'interdisant, non ? Fit-elle en la regardant dans les yeux et en répondant par la même occasion aux inquiétudes qu'éprouvé manifestement Aiden.
Puis Lilith écouta les avis dès un et des autres avec un semblant d'intérêt, son attention surtout tourné vers cette fameuse frontière qui la séparait de sa sœur. Mais ça c'était avant qu'un inconnu undertowniens ne vienne les surprendre près de celle-ci :
- Mais qu'Est-ce que vous foutez là ? demanda-t-il, complètement incrédule.
- EH MAIS C'EST LE FRÈRE DE DÉBORAH ! SALUT TOI ! Cria alors une jeune femme avec une étrange couleur de cheveux qui venait de se détacher du groupe pour de ce précipité vers le nouveau venu.
Oh ma parole, je sens que ça va mal finir cette histoire...
- MELIE. ESPECE DE coquille MOLLE EN COMBI EN CUIR MOULANTE ! DEPECHE TOI DE MONTER OU JE T'ARRACHE LES YEUX, JE LES TREMPE DANS LE VINAIGRE ET JE TE LES FAIT BOUFFER !
Aaaaaah, quel doux son pour ses oreilles. Elle ne fit cependant pas ce qu'Arno lui demandait -et puis quoi encore-. Alors en attendant qu'il daigne lui, descendre son petit cul moulé, elle chercha son désormais portable disparu. Qu'elle retrouva dans un vase. Ne cherchez aucune logique à ceci.
- Franchement tu aurais pu monter, lança alors Arno d'un air vaguement méprisant. J'ai pas que a à foutre de t'attendre moi !
- Moui, moui... Je suis désolée, voilà, j'suis pardonnée ? Fit-elle en prenant un semblant air de chien battu. Bon, ont s'bouge ? Ah et j'ai retrouvé mon portable au fait !
Et avant même que la jeune femme n'ait eu le temps de faire un premier pas en avant, son frérot d'amur l'attrapa gentiment et ils marchèrent longtemps (10 minutes, quoi) avant de se retrouver devant un entrepôt bourré de flic et qu'elle se retrouve plaquée contre celui-ci. CHARMANT.
- C'est quoi cette merde ?! Depuis quand il y a des flics ici ?! Hein ?! TU ME REPONDS QUAND JE TE PARLE Oui... L'insurgea soudainement son frère.
Puis le jeune homme s'autocensura avant même qu'elle n'ait eu le temps de prononcer une seule syllabe.
- Pourquoi tu m'as pas dit que je parlais fort ?! chuchota-t-il en lui faisant de gros yeux.
- Tu m'en as pas laissé le temps, pardi ! rigola-t-elle en levant les deux mains au ciel avant qu'une jeune demoiselle sortit tout droit de nulle part ne vienne leur faire la morale.
- Vous devriez être encore plus bruyants, chuchota-t-elle. Vous êtes suicidaires ? J'vous conseille de filer en vitesse, fit-elle en leur les fusillant du regard.
- Et alors ? C'est notre problème, non ? Déclara Mérylie tout en jetant un regard à son frère. Frère qui décida d'ailleurs de faire un long et ennuyeux monologue tout d'un coup :
- Mais t'es qui toi espèce de malade ?! Ça va pas de me faire peur comme ça ?! D'où tu sors ?! T'es qui ?! D'où tu viens ?! Pourquoi tu nous suis ?! Qu'est-ce que tu nous veux ?! C'est quoi cette couleur de cheveux ma pauvre chérie ?! Il reprit ses esprits et secoua la tête. Et je ne suis ni suicidaire, ni rien d'autre. Qu'est-ce que je pouvais savoir que ça grouillait de poulets en uniforme dans le coin ?! Et encore, s'ils étaient canons, j'me laisserais bien prendre (n'y vois pas de jeu de mot surtout) mais de ce que j'ai rapidement pu voir, pas une seule belle paire de fesses ! Tu peux le croire toi ?!
- C'est tout ce qui t'emporte ? Réussit à placer Mérylie avant qu'il ne reparte pour une dernière salve de questions rhétorique à la con.
- M'enfuir ?! Non mais tu t'es prise pour qui, pour la reine ?! Et puis sache que je ne m'enfuis jamais. C'est contraire à mon peu de principes.
Mérylie lâcha la mèche avec laquelle elle jouait depuis un bon moment maintenant.
- C'est bon ? T'as bien raconté ta vie, là ? On peut se barrer d'ici maintenant ? J'veux dire de cet endroit, hein. Ou alors on se fait attraper... J'me demande bien qu'elle est la meilleure solution... Puis elle se tourna vers Alyss. Ce n'est pas parce que je le sacque, qu'il n'a pas raison.
Cette famille était donc totalement contradictoire. Soit.
Cependant, cette Alyss avait raison et malheureusement, un flic venait dans leur direction, arme au poing. Et, avant même que Mery n'est eut le temps de le mettre KO, Alyss le tua. Purement et simplement. D'accord.
- Ils vont voir qu'il manque. Et ils vont venir ici.
- Et à qui la faute, hein ? Rétorqua Méry en retroussant les lèvres à la vue du récent cadavre qui s'étendait à leurs pieds.
- Moi j'm'en fous de toute manière.
Cette fille est aussi timbrée qu'Arno ; furent les premières pensées de Mérylie avant qu'une autre personne ne daigne s'inviter à leur petite fête macabre improvisée, un certain Loan :
- Regarde Loan, tu peux leur lobotomiser le cerveau ? Demanda alors l'arc-en-ciel sur patte, maintenant accroché comme une sangsue à la taille du jeune homme. Veulent pas partir, ils vont se faire prendre ! C'est mes nouveau amis, alors euh... euh... j'sais pas leur nom !
- Arno et Mérylie Lenders, lança Loan d'une voix morne.
- Voilà, comme t'as dit !
- Je ne suis pas pour la lobotomie, moi, déclara simplement Mérylie avant de jeter un petit coup d'œil à la marrer de flics qui venaient de s'abattre dans l'entrepôt.
_____________________________________________________________________
Lilith était fière de l'effet que sa "surprise" avait produit sur tout ce petit monde.
- On y est vraiment Lilith, demanda Christa avec les yeux d'enfant émerveillé découvrant le monde. C'est la frontière ?
- Eh oui, c'est vraiment notre frontière. Bon, c'est une ligne imaginaire, mais c'est quand même notre frontière ! Rigola-t-elle en levant le pouce de la victoire.
- Ça veut dire qu'on va descendre dans l'Undertown ?
Ah ça par contre, ça n'était pas prévu.
- Euuu... Non Christa, on ne va pas pouvoir descendre. Tu sais bien qu'il y a des lois nous l'interdisant, non ? Fit-elle en la regardant dans les yeux et en répondant par la même occasion aux inquiétudes qu'éprouvé manifestement Aiden.
Puis Lilith écouta les avis dès un et des autres avec un semblant d'intérêt, son attention surtout tourné vers cette fameuse frontière qui la séparait de sa sœur. Mais ça c'était avant qu'un inconnu undertowniens ne vienne les surprendre près de celle-ci :
- Mais qu'Est-ce que vous foutez là ? demanda-t-il, complètement incrédule.
- EH MAIS C'EST LE FRÈRE DE DÉBORAH ! SALUT TOI ! Cria alors une jeune femme avec une étrange couleur de cheveux qui venait de se détacher du groupe pour de ce précipité vers le nouveau venu.
Oh ma parole, je sens que ça va mal finir cette histoire...
Oui, j'aime bien reprendre les poste des autres, j'ai l'impression d'écrire comme ça. c:
Et j'espère que je n'ai oublié personne, sinon, honte à moi.







