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After The Reset
Enfaite, à la minute où Mérylie venait de poser les pieds dans l'appartement, elle avait enclenché un compte à rebours : 3, 2, 1...
- MELIE. ESPECE DE coquille MOLLE EN COMBI EN CUIR MOULANTE ! DEPECHE TOI DE MONTER OU JE T'ARRACHE LES YEUX, JE LES TREMPE DANS LE VINAIGRE ET JE TE LES FAIT BOUFFER !

Aaaaaah, quel doux son pour ses oreilles. Elle ne fit cependant pas ce qu'Arno lui demandait -et puis quoi encore-. Alors en attendant qu'il daigne lui, descendre son petit cul moulé, elle chercha son désormais portable disparu. Qu'elle retrouva dans un vase. Ne cherchez aucune logique à ceci.
- Franchement tu aurais pu monter, lança alors Arno d'un air vaguement méprisant. J'ai pas que a à foutre de t'attendre moi !
- Moui, moui... Je suis désolée, voilà, j'suis pardonnée ? Fit-elle en prenant un semblant air de chien battu. Bon, ont s'bouge ? Ah et j'ai retrouvé mon portable au fait !

Et avant même que la jeune femme n'ait eu le temps de faire un premier pas en avant, son frérot d'amur l'attrapa gentiment et ils marchèrent longtemps (10 minutes, quoi) avant de se retrouver devant un entrepôt bourré de flic et qu'elle se retrouve plaquée contre celui-ci. CHARMANT.
- C'est quoi cette merde ?! Depuis quand il y a des flics ici ?! Hein ?! TU ME REPONDS QUAND JE TE PARLE Oui... L'insurgea soudainement son frère.

Puis le jeune homme s'autocensura avant même qu'elle n'ait eu le temps de prononcer une seule syllabe.
- Pourquoi tu m'as pas dit que je parlais fort ?! chuchota-t-il en lui faisant de gros yeux.
- Tu m'en as pas laissé le temps, pardi ! rigola-t-elle en levant les deux mains au ciel avant qu'une jeune demoiselle sortit tout droit de nulle part ne vienne leur faire la morale.
- Vous devriez être encore plus bruyants, chuchota-t-elle. Vous êtes suicidaires ? J'vous conseille de filer en vitesse, fit-elle en leur les fusillant du regard.
- Et alors ? C'est notre problème, non ? Déclara Mérylie tout en jetant un regard à son frère. Frère qui décida d'ailleurs de faire un long et ennuyeux monologue tout d'un coup :
- Mais t'es qui toi espèce de malade ?! Ça va pas de me faire peur comme ça ?! D'où tu sors ?! T'es qui ?! D'où tu viens ?! Pourquoi tu nous suis ?! Qu'est-ce que tu nous veux ?! C'est quoi cette couleur de cheveux ma pauvre chérie ?! Il reprit ses esprits et secoua la tête. Et je ne suis ni suicidaire, ni rien d'autre. Qu'est-ce que je pouvais savoir que ça grouillait de poulets en uniforme dans le coin ?! Et encore, s'ils étaient canons, j'me laisserais bien prendre (n'y vois pas de jeu de mot surtout) mais de ce que j'ai rapidement pu voir, pas une seule belle paire de fesses ! Tu peux le croire toi ?!
- C'est tout ce qui t'emporte ?
Réussit à placer Mérylie avant qu'il ne reparte pour une dernière salve de questions rhétorique à la con.
- M'enfuir ?! Non mais tu t'es prise pour qui, pour la reine ?! Et puis sache que je ne m'enfuis jamais. C'est contraire à mon peu de principes.

Mérylie lâcha la mèche avec laquelle elle jouait depuis un bon moment maintenant.
- C'est bon ? T'as bien raconté ta vie, là ? On peut se barrer d'ici maintenant ? J'veux dire de cet endroit, hein. Ou alors on se fait attraper... J'me demande bien qu'elle est la meilleure solution... Puis elle se tourna vers Alyss. Ce n'est pas parce que je le sacque, qu'il n'a pas raison.

Cette famille était donc totalement contradictoire. Soit.
Cependant, cette Alyss avait raison et malheureusement, un flic venait dans leur direction, arme au poing. Et, avant même que Mery n'est eut le temps de le mettre KO, Alyss le tua. Purement et simplement. D'accord.
- Ils vont voir qu'il manque. Et ils vont venir ici.
- Et à qui la faute, hein ?
Rétorqua Méry en retroussant les lèvres à la vue du récent cadavre qui s'étendait à leurs pieds.
- Moi j'm'en fous de toute manière.

Cette fille est aussi timbrée qu'Arno ; furent les premières pensées de Mérylie avant qu'une autre personne ne daigne s'inviter à leur petite fête macabre improvisée, un certain Loan :
- Regarde Loan, tu peux leur lobotomiser le cerveau ? Demanda alors l'arc-en-ciel sur patte, maintenant accroché comme une sangsue à la taille du jeune homme. Veulent pas partir, ils vont se faire prendre ! C'est mes nouveau amis, alors euh... euh... j'sais pas leur nom !
- Arno et Mérylie Lenders,
lança Loan d'une voix morne.
- Voilà, comme t'as dit !
- Je ne suis pas pour la lobotomie, moi,
déclara simplement Mérylie avant de jeter un petit coup d'œil à la marrer de flics qui venaient de s'abattre dans l'entrepôt.
_____________________________________________________________________

Lilith était fière de l'effet que sa "surprise" avait produit sur tout ce petit monde.
- On y est vraiment Lilith, demanda Christa avec les yeux d'enfant émerveillé découvrant le monde. C'est la frontière ?
- Eh oui, c'est vraiment notre frontière. Bon, c'est une ligne imaginaire, mais c'est quand même notre frontière !
Rigola-t-elle en levant le pouce de la victoire.
- Ça veut dire qu'on va descendre dans l'Undertown ?

Ah ça par contre, ça n'était pas prévu.
- Euuu... Non Christa, on ne va pas pouvoir descendre. Tu sais bien qu'il y a des lois nous l'interdisant, non ? Fit-elle en la regardant dans les yeux et en répondant par la même occasion aux inquiétudes qu'éprouvé manifestement Aiden.

Puis Lilith écouta les avis dès un et des autres avec un semblant d'intérêt, son attention surtout tourné vers cette fameuse frontière qui la séparait de sa sœur. Mais ça c'était avant qu'un inconnu undertowniens ne vienne les surprendre près de celle-ci :
- Mais qu'Est-ce que vous foutez là ? demanda-t-il, complètement incrédule.
- EH MAIS C'EST LE FRÈRE DE DÉBORAH ! SALUT TOI ! Cria alors une jeune femme avec une étrange couleur de cheveux qui venait de se détacher du groupe pour de ce précipité vers le nouveau venu.

Oh ma parole, je sens que ça va mal finir cette histoire...


Oui, j'aime bien reprendre les poste des autres, j'ai l'impression d'écrire comme ça. c:
Et j'espère que je n'ai oublié personne, sinon, honte à moi.
 
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Joshua dévisagea de loin la jeune fille qui l'interpellait et qu'il ne connaissait pas ! Apparemment elle connaissait sa sœur et elle le connaissait lui !
-Euh.. Ouais c'est moi ! Salut ! Euuh...
-Tu peux m'appeler Esther ! ESTHER JOHS !
dit Mallaury en haussant la voix vu qu'ils n'étaient pas non plus très proche l'un de l'autre. Tu peux monter ???

Joshua la regarda, encore plus éberlué : monter ? Pour aller où ? Mais d'où c'est qu'ils venaient ?
-Euuh Je sais pas si c'est possible ! Il marqua un arrêt et sourit un peu, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas sourit d'ailleurs : Et vous ? Ça vous dit une visite guidée de la si magnifique Undertown ? dit-il sur le ton de la rigolade.

Mallaury pouffa : descendre ? DANS l'Undertown ? Hors de question ! Ouhlala non ! Quoique... Ils avaient une porte d'entrée et de sortie entre les deux frontière alors pourquoi pas ? Elle pensa alors à Déborah qui serait surement super excitée à l'idée de voir son frangin ! Elle sortit son Iphone35Cs (omfg yeah) et composa le numéro de son amie.



-Mais Jeffrey c'est IM-PO-SSIBLE !
-Voyons Déb'déb calme toi ! Tout le monde a été évacué, le tueur Undertownien a été retrouvé mort et personne n'a été envoyé dans l'Undertown aujourd'hui ! Mallaury doit encore être dans l'Overtown ! Tu la connait elle est tellement volatile !

Déborah s'emporta :
-OUI JE LA CONNAIS ET TOI JE SAIS PAS COMMENT TU LA CONNAIS MAIS PUISQUE JE TE DIS QU'ELLE N'AS PAS DE RÉSEAU ! IL Y A DU RÉSEAU PARTOUT SUR L'OVERTOWN BON SANG !
A l'instar de son frère jumeau, ses émotions avaient des effets sur sa mutation et tous les tatouages de son corps étaient en effervescence, braillant eux aussi sur le pauvre manager à l'aide de bulles et de texte éclatants.

Son manager souffla en face d'elle :
-Ok Déborah, je vais faire en sorte qu'on la recherche !
-Pas la police hein !
-Tu m'as pris pour qui ?
lui lança-t-il avec un clin d'oeil.



Lorsqu'elle appuya sur appel, son téléphone informa à Mallaury qu'elle n'avait pas de réseau.
-Ah merde... j'avais oublié qu'il y en pas partout ici...
 
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Loan jeta un coup d'oeil à la jeune femme réfractaire à la lobotomie.
Surprenant.
Le jeune homme soupira, tentant de se débarrasser d'Alyss, bien trop collante à son goût.
Mais une pensée suspecte le fit relever les yeux. Les flics. Les flics arrivaient. Et ils allaient tirer sur eux.
Alors, Loan, avant même que la détonation ne retentisse, plaqua la fratrie au mur en se débarrassant d'Alyss qui compris immédiatement le manège de Loan. Elle leva la main, déviant les balles pour leur faire faire volt-face et aller se loger dans les fronts des policiers.
" - Loan, tu m'en dois une, aboya-t-elle en se jetant sur son surf.
- Crève.
- J'te retiens Lolo !"
Et sur ces mot, la jeune fille se rua sur les policier, flottant en l'air, stoppant les balles aussi facilement que si cela avait été des projectiles de papier.
" - Alors les poulets, pas foutu de m’attraper ?"
La jeune fille éclata de rire, les toisant les un les autres, poings sur les hanches. Alyss leva les mains, et les véhicules s'élevèrent dans les airs sous les yeux effarés des policiers présents. La jeune fille se mordit la lèvre.
Bordel mais cassez-vous !

De son côté, Loan se détacha du mur, agacé. Voilà qu'il sauvait la vie des gens maintenant, si ce n'était pas une preuve qu'il allait mal... le jeune homme soupira, plus qu'agacé, et bras croisés, posa ses bras sur les policiers. Il prit le contrôle de deux d'entre eux, et ces derniers tirèrent sur certains de leurs congénères sous les ordres du marionnettiste, avant de se faire froidement abattre. Loan grimaça, accusant le coup en s'appuyant sur le mur. Il allait avoir une sacré migraine.



Christa croisa les bras, agacée. Elle posa ses yeux sur Lilith.
" - Des règles ? Je m'en fiche ! Je ne veux pas suivre les règles de ces monstres qui parquent les gens dans une ville comme s'ils étaient dangereux ! Ils sont comme nous tous !"
Elle se tourna ensuite vers Aiden.
" - Et je ne veux pas entendre parler de cannibalisme, je sais que c'est faux !
Elle se retourna alors vers la frontière, posant ses yeux rêveurs sur l'horizon.
" - Moi je suis sûre que là-bas, c'est merveilleux.


 
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Arno se laissa écraser contre le mur par Loan sans réagir.
En fait non.
Il n'était pas content. Pas content du tout même. Merde. Quelle journée pourrie de merde.
Premièrement, sa soeur le faisait attendre, alors qu'il détestait les gens non ponctuels. Il ne tolérait pas une seule minute de retard, de la part de qui que ce soit. Il détestait attendre plus que tout. Enfin, pas loin.
Ensuite, il se faisait agresser par une folle qui apparemment se prenait pour la Queen des bas quartiers, avec en plus une couleur de cheveux des plus improbables, qui ne semblait pas piger qu'il connaissait tout à fait l'Undertown VU QU'IL Y ÉTAIT NÉ. PÉTASSE. Et il détestait également qu'on le sous-estime. C'était dégradant et fort peu chiant, qu'on le prenne pour une tête creuse juste parce qu'il hurlait son mécontentement un peu plus for que les autres. Merde, c'était une grande gueule, pas un imbécile !
Ensuite cette cinglée tuait un mec de sang froid, comme ça, en mode cool, devant leurs yeux, tout ça parce que ce mec avait eu la mauvaise idée de s'incruster un peu trop vite. Alors que, techniquement, ils ne faisaient rien de mal. Si ? Se promener était passible d'enfermement ?! DEPUIS QUAND ?! HEIN ?! ON POUVAIT MÊME PLUS VIVRE TRANQUILLE ?!
Ensuite, ce mec qui s'incruste, QUI CONNAIT LEUR NOM, qui peut apparemment les lobotomiser sans problème et les écrase comme des grosses merdes contre un mur FORT PEU CONFORTABLE, tout ça pour que la meuf tue encore quelques gars pour le fun, puis que lui s'y mette aussi et les fasse se tirer dedans.
Il n'arrivait pas à y croire.
Mais qui étaient ces gens ?!
- STOP ! ARRÊTEZ CA ! ARRÊTEZ TOUT DE SUITE ! MAIS VOUS ÊTES MALADES ?!
Il bouillonnait de rage. Il n'aimait pas les flics. Personne n'aimait le flics. Il avait une réputation d'excentrique asocial et narcissique, ne vivait que pour lui et le cul, passait son temps à pester contre tout et n'importe quoi, détestait le monde et ses habitants, prenait les gens de haut, même ceux qu'il aimait, et pourtant... Pourtant lui il ne tuait pas. Il ne tuait pas sans réfléchir, ne tuait pas sans lire la peur dans les yeux de sa victime... Alors il ne tuait pas. Il n'en avait pas la force. Il pouvait hurler, insulter, frapper, donner des coups pour faire mal... Mais tuer, il en était incapable. De toute façon, il ne pouvait tuer autrement qu'avec une arme (comment est-ce qu'on tuait avec un orgasme ?!) et il ne se sentait pas assez fort pour lever un flingue vers le visage de quelqu'un.
- ARRÊTEZ PUTAIN ! STOP !
Il écrasa son poing dans les côtes, le visage, il ne savait pas bien, quelque part dans le corps du plus proche, la fille ou du gars, il ne savait pas et il s'en foutait fortement, il voulait juste que tout s'arrête.
- MAIS POURQUOI VOUS FAITES CA ?! hurla-t-il, couvert du sang qui avait giclé sur lui, parce qu'il s'était approché trop près. POURQUOI ?!
Il serra les poings en les regardant d'un air fou.

Chad pendant ce temps se laissait emmener comme un gland. Il faisait pas le fier.

oui Arno est hypersensible les gars
http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1407079053-ronron-copie-2.png

baron par julie
 
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Le premier coup fit perdre tout contrôle à Loan. Il lâcha prise, et son récalcitrant pantin, qu'il avait du mal à contrôler, reprit conscience. Et comme Alyss le faisait, il tira sans une ombre de compassion envers qui que ce fût. Fort heureusement pour Loan, l'agitation provoquée par le fou furieux qu'était Arno lui permit que la balle se loge dans son épaule plutôt que son crâne. Loan hurla, porta la main à son épaule, tentant vainement de se protéger des coups d'Arno. Mais putain, il en subissait de tous les côtés et merde, contrôler deux mecs pour tirer dans les mains e flics c'était pas non plus le crime du siècle, si ?
Et soudain, Loan compris.
Dans un accès d'intelligence, ce qui lui arrivait, certes rarement, mais tout de même, Loan comprit que le fou furieux qui l'agressait ainsi était persuadé qu'il avait tué ces flics.
N'importe-quoi.
Loan lança un coup dans l'entrejambe d'Arno, s'excusant mentalement pour la douleur, et en profita pour le repousser loin de lui, tenant son épaule meurtrie qui, il fallait l'avouer, lui faisait sérieusement mal.
" - J'ai tué personne putain !"
Une grimace déforma son visage tandis qu'une douleur atroce lui vrillait le crâne.
" - J'me suis contenté de te sauver la vie, et celle de ta soeur, articula-t-il péniblement."
Il ferma les yeux, se rendant compte que les pensées des autres avaient trop diminué. Bordel, Alyss tuait trop de gens. Beaucoup trop. Une horreur. Cette fille était un monstre, un véritable monstre. Elle avait tué au moins cinq personnes sans trembler une seule fois. Cette fille était un monstre, un horrible monstre sous ses airs angéliques.
Le jeune homme tenta de pénétrer l'esprit du petit poney, mais ne fît qu'accroître sa migraine. Il était trop mal en point pour faire quoi que ce soit. Arno l'avait salement amoché, et il perdait beaucoup trop de sang. Loan eut un sourire amer. Crever comme ça, à cause d'Alyss, c'était vraiment grave.


De son côté, Alyss continuait, impassible.Tout ça pour un hurlement et un flic trop curieux, c'était tout de même triste. Trop triste même. Mais bon, tant pis pour eux. Alyss s'en fichait. Moins ils étaient et mieux c'était pour elle, alors elle continuait.
Jusqu'à néanmoins qu'elle se rende compte qu'après avoir soulevé les voitures, ils s'étaient tous figés, effrayés aussi Alyss laissa tomber les véhicules. Pas un n'osait lui tirer dessus, comme ils voyaient tous que cela ne pouvait la toucher. Alyss eut un sourire carnassier, rejetant sa crinière en arrière.
" - Alors ? Vous comptez faire quoi maintenant ? "


 
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Stephen était sortit avec le reste du groupe et la jeune fille qui les avait conduit jusqu'ici leur montra "la frontière" qui séparait les quartiers bourgeois et coquet de l'Over, de la misère reignant dans l'Under. Cette frontière donnait vu à la fois sur les épaisses forêt et sur une entrée non surveillée de la ville souterraine... Pourquoi n'était-elle pas surveillée d'ailleurs? La police était censé être postée à toute issue possible?
Le jeune homme frissonna. L'Undertown... L'Undertown lui faisait peur mais il comprenait pourquoi certaines personnes rêvaient de s'y rendre. Ce goût de l'inconnu, cette sensation d’insécurité constante faisant monter l'adrénaline... Ou simplement une naïveté sans nom....
Il s'apprêtait à suggérer de faire demi-tour mais à peine eut-il le tempsde dire quoi que se soit, que deux, trois personnes étaient déjà penchées au dessus du passage vers l'Under et semblaient discuter avec quelqu'un qui leur proposait de gentiment descendre dans la ville souterraine. Stephen sentait certaines des filles extrêmement enthousiastes à cette idée mais lui, qui avait une certaine connaissance sur le genre de personne qu'on pouvait trouver là en dessous, essaya de les en dissuader.
-Vous... Vous savez, nous ferions mieux de tous rentrer chez nous... Ça ne serait pas plus sage? Je veux dire ça pourrait être dangereux ou...
Rien à faire, sa voix avait la portée de celle d'une fourmi enrouée, alors il se tut et attendit de savoir si les autres allaient se décider à descendre ou non... Se demandant s'il les suivrait ou pas...

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Après avoir tiré plusieurs salves de balles, la police débarqua dans l'entrepôt, ils étaient vraiment en surnombre par rapport aux quatre clampins qui se trouvaient là. Ian se leva brusquement, prit une pose agressive et s'apprêta à en découdre... Puis dans un de ses rares moments de lucidités, il se dit qu'il ne voulait finir encore plus dans le pétrin qu'il ne l'était déjà. Alors il leva ses mains et les posa sur le dos de son crâne montrant qu'il n'opposait aucune résistance et il se dirigea calmement vers le véhicule de police, refusant quand même que quiconque le touche pour lui mettre de quelconques menottes, fallait pas déconner non plus.
Il s'installa juste à côté de Chad et attendit d'être emmené au poste où il pourrait "calmement" expliquer que, Putain de bordel il venait juste chercher ses putains d'affaires.

(wow je suis crevé je dois écrire de la merde.)
 
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La porte s'ouvrit dans un bruit de fin du monde, dévoilant une ribambelle de policiers qui les attendaient armes en mains. Ils n'avaient plus à espérer qu'ils n'avaient pas la gâchette trop facile bien qu'ils semblaient près à tirer. Ils semblaient avoir envie de tirer. Sur eux, sur le Serpent, sur lui. Heureusement pour lui, ils ne savaient pas encore qu'il était leur cible. D'ailleurs, Isaac jeta un regard suspicieux à Chad, mais celui-ci avait l'air d'avoir laisser tombé l'idée de dire qu'il était le Serpent. Et il avait intérêt à le faire. Il savait bien que si il décidait de se dénoncer à sa place, il ne pourrait rien faire pour l'en dissuader, encore moins utiliser la force avec ses petits bras en sucre. Et c'était bien ce qui lui faisait peur.

Mais doutes mis à part, il décida d'avancer avec un air décontracté en essayant de cacher au mieux que son pied souffrait le martyre ( certes, ouvrir une porte qui faisait le double de son poids en shootant dedans avec son pied, ce n'était pas sa meilleure idée du mois, mais il pensait avoir un peu plus de résistance que ça ) et ses yeux reptiliens, soit le meilleur moyen pour les policiers de deviner son identité. Et il préférait éviter qu'ils ne s'en rendent compte alors qu'ils étaient tout autour de lui près à faire feu. Simple question de prudence.

- Allons allons, tout le monde rentre à la maison, A mettre en parallèle avec prison, Et on discutera sur place sur qui est qui et qui à fait quoi. lança Sturgatsky.

Isaac lui lança un regard noir et lui cracha presque ses mots « Avant de fanfaronner, à votre place je me demanderais pourquoi le tiers de mes hommes ont disparu. » avant de rejoindre Chad.

Il ne lui aurait pas avouer, mais il se sentit plus en sécurité quand il l'eut à nouveau dans son champ de vision.
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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Arno s'écroula sur le sol dans un bruit sourd. Putain. Il avait comme qui dirait l'impression de s'être fait castrer. Ou amputer à partir du bassin. Ou fondu dans de la cire. Ou... Bref, Arno souffrait parce qu'il avait eu le malheur de sauter sur ce type. Il n'agissait que dans l'intérêt des autres.
Mais ce type venait quand même d'en tuer un, non ?! Il n'était pas fou à ce point, quand même ?!
Il se releva en laissant échapper une larme de douleur (lui avait au moins eu la décence de viser autre part que dans les coquilles de Loan !) et en le fusillant du regard.
- Ma vie je sais me la sauver moi-même, sonar.
Il aida Méry' à se relever, parce que oui elle était tombée, si si, et lui demanda du regrd si elle allait bien. Apparemment oui. Mais sait-on jamais.
Le gars s'était écroulé d'épuisement. Il se jeta en avant pour le rattraper avant qu'il ne se défigure sur le sol (Arno était trololo, mais pas à ce point) et le redressa sans rencontrer de résistance. (on dit qu'il est tombé ok ?)
- Hé, va pas nous faire un arrêt, heu... Je sais même pas ton nom en fait. Peu importe ! J'ai pas que ça à faire de ma journée, moi, ramasser des cadavres ! Alors tu vas me faire le plaisir de te remettre debout le temps qu'on,trouve un endroit où se cacher, de préférence loin de cette fo...
Trop tard. Alyss commençait à lancer des voitures partout. Sans demander son reste, il attrapa le mec mal en point en dessous des aiselles et, suivi par sa soeur (du moins il l'espérait), il trouva un renfoncement dans un mur et fonça du mieux qu'il pu vers ce dernier pour s'y foutre à l'abris.
Mais c'était sans compter sur le flic baraqué et bien moulé qui regarda dans leur direction, alerté par le vacarme (trente ans après les fort,discrets coups de feu) et envoya plusieurs hommes vers eux.
Merde.
Techniquement il n'avait rien contre les arrestation, ce n'était pas sa première (ni sa dernière s'il comprenait bien) mais là, en ce moment, il avait fort peu envie de se faire passer les menottes. Surtout ces menottes. Il n'eut d'autres choix que de se rendre, et il leva les bras en l'air en jurant... et en faisant bien attention à ce que Loan ne tombe pas. D'ailleurs, il devait lui demander comment il connaissait leur nom... Le flic sexy leur adressa un sale sourire et ils furent jetés dans le camion comme de vieilles merdes.

Chad regarda les nouveaux arrêtés avec intérêt. Il les connaissait tous de vue (il connaissait pas mal de monde, en temps que membre de la famillia sisi) et il se demandait sincèrement ce qu'ils foutaient avec eux. Volé une pomme dans un magasin ? Ils n'avaient pas vraiment des gueules de vandales...
Il se poussa pour faire de la place à Ian, qu'il trouvait assez sympathique, et se concebtra sur Isaac. Le pauvre moineau boitillait en essayant de garder la tête haute. Ca fisait presque de la peine à voir; pourtant Chad avait rarement pitié des gens, et surtout pas d'Izou.
C'est en voyant sa démarche claudiquante (je sais plus comment ça s'écrit) qu'il décida de garder son plan. Il se ferait passer pour le Serpant. A première vue ça pouvait marcher, mais il faudrait qu'il trouve un moyen de se casser avant qu'ils ne découvre la supercherie. Et avant qu'Isaac ne manque d'eau. Tant pis, il utiliserait sa super capacité, puis il irait dormir tôt le soir, avec plusieurs aspirines dans son bouillon.
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

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BON.
J'ai édité Baron en page 10, chui pas satisfaite mais c'est pas grave (Agaga j't'oblige pas à faire Svet hein !)
j'dois encore poster sa tronche, j'vais reprendre l'idée du selfie, pour le changer un peu de l'encapuchonné. Il est bien avec des piercings.
bref
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baron par julie
 
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Mallaury rangea son portable dans sa poche et se retourna vers le groupuscule qui ne semblait pas vouloir prendre de décision.
-Alors ? Ça vous tente d' faire un tour ? demanda-t-elle avec un grand sourire. Si on est sorti par là on peut re-rentrer par ici non ? cette fois-ci elle se tourna vers Lilith. J'ai pas raison ? Et toi Camila t'as jamais voulu jeter un petit coup d'oeil ? On a même un guide super sympa !!

Elle regarda encore les plus-ou-moins indécis en face d'elle. Et puis si j'y fini un jour mieux vaut savoir à quoi je m'attend, se dit-elle à elle même.

-Aller ! Qui m'aime me suive ! dit-elle en rigolant et elle commença à descendre.

Un peu en contrebas, Joshua vis que certain de ces étranges personnages commençait à descendre. Il tira une tête atterré (omfg je sais plus comment on appelle ce genre de phrase en français mais ça pète du feu de dieu (y) ) en les voyant descendre.
-Mais... mais c'était une blague...

Trop tard, ces fous étaient déjà devant lui.
 
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