25-09-2016, 12:05

Ophélia, recroquevillée sur le sol, s'agitait convulsivement. Elle n'entendait de l'extérieur qu'un vague brouhaha dont surgissait parfois quelques mots.
- Quelle merde... pestait à ses côtés Kate qui était pourtant la seule responsable du spectacle auquel elle avait droit et qui ne semblait pas décidée à vouloir faire quelque chose pour ne pas devenir une meurtrière.
De son côté, notre brunette trouvait que l'instant était décidément très mal choisi pour mourir et surtout, se disait qu'elle n'avait vraiment aucune envie de finir sa vie brillante de succès allongée dans son propre vomie, dans une cage puante et sale, accompagnée d'inconnus plus bêtes les uns que les autres. Alors, rassemblant ses forces, elle se força à tousser, tentant vainement de recracher la drogue mortelle pour elle.
- Lève toi.
Sentant une main la soulever sauvagement, Ophélia s'appuya de tout son poids sur Kate qui manqua s'affaler tête la première par terre et, se laissant guider par la petite peste qui la trainait à moitié, elle s'engouffra dans le tuyau les reliant à l'autre pièce. Le plus dur était pourtant de passer de l'autre côté et Kate abandonna le reste de dignité qu'elle avait pour pousser les fesses de sa victime afin de lui permettre, agonisante, de retomber dans leur ancien cagibi sombre et suintant de sueur. Enfin, Miss Princesse due se dire que le supplice avait assez duré et que, réellement, elle ne voulait pas tuer un homme, même au prix de sa prestigieuse image, et elle enfonça sa main dans le gosier d'une Ophélia à bout de souffle à deux doigts de s'évanouir. Heureusement pour elles deux, l'opération eu au moins le mérite de réussir à faire recracher toute la drogue que la petite brune n'avait pas encore ingérée, qui sorti tout droit s'écraser dans le visage, le cou et sur le haut de Kate. Malheureusement, Ophélia ne se rappelerait ni de la tête, ni du cri de dégoût que celle-ci produit alors puisque c'est le moment qu'elle choisit pour s'écrouler, inconsciente, au sol.
- Quelle merde... pestait à ses côtés Kate qui était pourtant la seule responsable du spectacle auquel elle avait droit et qui ne semblait pas décidée à vouloir faire quelque chose pour ne pas devenir une meurtrière.
De son côté, notre brunette trouvait que l'instant était décidément très mal choisi pour mourir et surtout, se disait qu'elle n'avait vraiment aucune envie de finir sa vie brillante de succès allongée dans son propre vomie, dans une cage puante et sale, accompagnée d'inconnus plus bêtes les uns que les autres. Alors, rassemblant ses forces, elle se força à tousser, tentant vainement de recracher la drogue mortelle pour elle.
- Lève toi.
Sentant une main la soulever sauvagement, Ophélia s'appuya de tout son poids sur Kate qui manqua s'affaler tête la première par terre et, se laissant guider par la petite peste qui la trainait à moitié, elle s'engouffra dans le tuyau les reliant à l'autre pièce. Le plus dur était pourtant de passer de l'autre côté et Kate abandonna le reste de dignité qu'elle avait pour pousser les fesses de sa victime afin de lui permettre, agonisante, de retomber dans leur ancien cagibi sombre et suintant de sueur. Enfin, Miss Princesse due se dire que le supplice avait assez duré et que, réellement, elle ne voulait pas tuer un homme, même au prix de sa prestigieuse image, et elle enfonça sa main dans le gosier d'une Ophélia à bout de souffle à deux doigts de s'évanouir. Heureusement pour elles deux, l'opération eu au moins le mérite de réussir à faire recracher toute la drogue que la petite brune n'avait pas encore ingérée, qui sorti tout droit s'écraser dans le visage, le cou et sur le haut de Kate. Malheureusement, Ophélia ne se rappelerait ni de la tête, ni du cri de dégoût que celle-ci produit alors puisque c'est le moment qu'elle choisit pour s'écrouler, inconsciente, au sol.

Agathe regardait le désolant spectacle qui s'étalait à ses pieds. Dire que tout cela avait été provoqué par une malheureuse chanson de réconfort.. Savoir qu'Elouan ne supportait à ce point peu la musique n'aurait jamais été possible et, aux yeux de la blondinette, cet excès de violence était particulièrement choquant venant du jeune homme joyeux qui avait de prime abord passé son temps à faire des blagues, puis qui l'avait consolé quand, prise de remords, elle lui avait avoué qu'elle aussi avait volé un minuscule bonbon brillant. "Si tu crois que je suis comme toi", avait-il dit l'air de dire "Ne t'en fais pas, tu n'as rien fais toi, un bonbon ce n'était rien comparé aux réserves de nourriture, il n'aurait manqué à personne contrairement à tout ce que j'avais pris, n'y pense plus". Aussi, de le voir ainsi étalé par terre, défiguré, devant un Alexandre tremblant aux poings serrés lui fit oublier que l'instant d'avant il lui avait écrasé la tête dans leur merde.
- Fe-fe-faites quelque chose... Je ne sais pas comment l'aider !
Alexandre, la seule et unique personne à avoir approché Elouan après sa défiguration, ne savait manifestement pas s'y faire en massage cardiaque, appuyant de manière totalement désordonnée et sauvage sur la poitrine du jeune homme s'en sembler s'apercevoir que celle-ci se soulevait toute seule. Alors, s'approchant doucement de lui, Agathe lui glissa à l'oreille en l'écartant précautionneusement, ne voulant l'effrayer :
- Laisse-moi faire, il n'est pas en danger de mort ne t'en fais pas.
En effet, bien que le visage entièrement détruit, avec sans doute le nez cassé et quelques côtes fêlés, Elouan respirait encore et sa poitrine se soulevait toujours à rythme régulier. Après avoir fini son inspection, la blondinette en conclut donc que la meilleure option pour eux était de le laisser tranquille, sans le bouger pour ne pas aggraver de possibles blessures internes, et lui permettre de récupérer à son rythme. Allant chercher une couverture qu'elle étala sur le corps du jeune homme, elle lui glissa à l'oreille :
- Ne t'en fais pas, on sortira bientôt d'ici, accompagné d'un sourire chaleureux et sincère.
Pour Agathe, l'accident n'avait déjà jamais eu lieu et elle restait persuadée de la bonne foi d'Elouan.
- Fe-fe-faites quelque chose... Je ne sais pas comment l'aider !
Alexandre, la seule et unique personne à avoir approché Elouan après sa défiguration, ne savait manifestement pas s'y faire en massage cardiaque, appuyant de manière totalement désordonnée et sauvage sur la poitrine du jeune homme s'en sembler s'apercevoir que celle-ci se soulevait toute seule. Alors, s'approchant doucement de lui, Agathe lui glissa à l'oreille en l'écartant précautionneusement, ne voulant l'effrayer :
- Laisse-moi faire, il n'est pas en danger de mort ne t'en fais pas.
En effet, bien que le visage entièrement détruit, avec sans doute le nez cassé et quelques côtes fêlés, Elouan respirait encore et sa poitrine se soulevait toujours à rythme régulier. Après avoir fini son inspection, la blondinette en conclut donc que la meilleure option pour eux était de le laisser tranquille, sans le bouger pour ne pas aggraver de possibles blessures internes, et lui permettre de récupérer à son rythme. Allant chercher une couverture qu'elle étala sur le corps du jeune homme, elle lui glissa à l'oreille :
- Ne t'en fais pas, on sortira bientôt d'ici, accompagné d'un sourire chaleureux et sincère.
Pour Agathe, l'accident n'avait déjà jamais eu lieu et elle restait persuadée de la bonne foi d'Elouan.




