06-07-2016, 22:23

« There was a beautiful girl who came from the sea.
And there was just one place that she wanted to be. »
Bonjour à toutes et à tous, je reviens aujourd'hui vous présenter mon nouveau court-métrage !
Adapté du poème homonyme de Tim Burton, Anchor Baby relate l'histoire d'amour impossible entre une jeune fille venant de la mer et un saxophoniste que rien ne peut unir. Cela fait maintenant un bon moment que j'avais ce film pour projet. Aujourd'hui je le diffuse enfin et j'espère de tout cœur qu'il saura vous plaire ! (Pour ceux qui attendent Crucifix VI, ne vous inquiétez pas il finira bien par arriver.)
Place au film :
(Pour une synchronisation parfaite, je vous recommande tout de même de le regarder sur le site et non directement sur ce sujet
et de laisser tourner la vidéo une première fois avant de regarder. Bon film !)
Pour ceux qui le souhaite, voici une traduction du poème par René Belletto :
Spoiler! Afficher/Cacher
Il était une fille, super
belle, qui venait de la mer,
et il n'y avait qu'un endroit
où elle voulait être, tel était son choix,
c'était avec un certain Walker, un musicien jouant
dans un orchestre,
elle quitterait l'océan
et vivrait dans les régions terrestres.
Elle désirait
Walker entre tous les hommes,
et fit tout pour le prendre dans ses rets,
ce fantôme.
Mais, leur existence
durant, ils se ratèrent, et rien ne les lia.
Elle parcourut le monde dans une errance
solitaire de paria.
Elle essaya l'air euphorique,
l'air tragique,
elle essaya de l'art astrologique,
du sexe et de la magie noire les pratiques.
Rien ne pouvait les unir, ces sacrés
deux-là, sauf
une chose...ooof,
peut-être... une chose... susceptible d'ancrer
leurs esprits... Ils eurent un bébé.
Mais une grue ne fut pas vaine
pour tirer l'enfant du bedon.
L'ombilical cordon
était en forme de chaîne.
Laid et lugubre était le foetal
rejeton, et dur comme le métal
d'une bouilloire. Sa peau n'était pas rose, aïe, aïe, aïe !
mais d'un gris épais de ferraille.
Et le bébé, qui était censé
les rapprocher, ne fit, hélas, que les enfoncer
comme dans les nuées d'un temps cradasse.
Alors Walker s'en alla
jouer avec ses musiciens,
et de ce jour-là
sur terre il se tint.
Et seule elle resta dans la vie
avec son bébé ancre gris,
qui si pesant devint
qu'il la fis couler à la fin.
Alors qu'elle sombrait au fond,
son vœu non exaucé,
il y avait elle, et son bébé,
et, de-ci de-là, quelques poissons.
Toutes vos remarques sont évidemment les bienvenues ☻!




... il faut que je le change
!