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ASCENDANCE - Rpg
#41
Je vous poste Asriel pour que vous puissiez continuer un peu et sois j'édite les autres (#SurtoutAlek) (si personne poste) sois je posterai séparément Love poutoux sur vos fesses et désolé pour le caca que c'est 




http://image.noelshack.com/fichiers/2016/26/1467287415-large-1.gif
Asriel inspira profondément face au regard mécontent du professeur. Il écouta tout son discours sans oser respirer. Et, quand il finit enfin, le jeune homme planta ses yeux acier dans ceux de Coll.


- Bien-sûr.

Il se tourna ensuite vers l'assemblée des mutants et les foudroya du regard. Il s'adressa ensuite à eux d'une voix tranchante.

- Vous avez entendu le professeur ? Suivez moi.


Il détourna ensuite le regard et commença à avancer vers la porte au fond de la salle. Tant pis s'ils ne le suivaient pas. Asriel n'avait pas que ça à faire de toute façon, on l'attendait. Il marchait la tête haute, le tore bombé, du'n air hautain et suffisant qui aurait donné envie à n'importe qui d'écraser son poing dans sa petite face de mec suffisant. 
Il passa plusieurs couloirs. Les noms des pièces étant marqués devant, il ne jugea pas utile d'expliquer à la troupe qui le suivait.

http://i.kinja-img.com/gawker-media/image/upload/stbl1jnrwhiwhopdeg8t.gif

Jusqu'à ce qu'ils descendent un escalier et qu'il s'arrête.

- Voici vos dortoirs. Je me fiche d'avec qui vous voulez dormir. Les chambres sont de trois personnes. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser.

Il commença à partir sans leur jeter un seul regard.


(si quelqu'un veut le retenir pour lui parler c'est open bar les amis)
https://nsa40.casimages.com/img/2021/06/02/210602053949983407.gif
 
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#42


Lucian fut sauvé par une jeune femme du nom d'Alexa, qui, au vu de ses gestes, fit remarquer à Vicktoria qu'il avait en possession la fameuse chaussure.Cette dernière afficha soudain un grand sourire, semblant s'exclamer, avant de commencer à se ruer vers lui.
Il se ratatina un peu sur lui-même, pas très heureux de voir cette furie se jeter vers lui sans prendre en considération sa gêne apparente.
Sentant un regard sur lui, il tourna la tête et devint soudain livide en voyant que le scientifique qui parlait depuis un moment les fixaient, l'air mécontent. Ce qui le fit se ratatiner encore davantage, d'ailleurs.
Il sursauta légèrement lorsque, dans un geste rapide et fourbe, elle prit la basket de ses mains. Il ne l'avait même pas vue arriver près de lui, trop occupé à fixer le professeur Coll.
- ''Je dérange ?'' , lança ce dernier dans son agacement bien visible.
Lucian ouvrit la bouche pour se confondre en excuses, mais Vicktoria le devança, lâchant un début de phrase avec désinvolture.
Heureusement pour eux deux, le scientifique s'était déjà détourné, reprenant où il en était. Il soupira de soulagement en s'affalant sur son siège, constatant que la fille aux baskets s'était assise juste à côté de lui.

Elle avait l'air gentille, et il aurait bien aimé la connaître davantage, mais il n'avait pas particulièrement envie de rester près d'un phénomène de foire pareil dans la situation actuelle. Après tout, sa première idée avait été de faire profil bas, et pour le coup, on pouvait dire que c'était raté.
- '' Merci. C'est la honte'', dit-elle entre ses dents tout en remettant enfin sa chaussure.
Il n'eut pas le temps de répondre qu'un homme à l'air totalement paumé s'adressait à Vicktoria. Il disait des choses assez étranges sur un ton des plus sérieux, et Lucian se fit la réflexion que ce James avait vraiment l'air d'être shooté en permanence.
Vicktoria lui répondit, visiblement un peu mal à l'aise, avant de se tourner à nouveau vers lui.
- ''Je crois qu'il veut manger mon pied... Il veut vraiment me manger le pied, putain.''
Elle semblait vraiment paniquée, se cachant derrière d'autres mutants en rattachant ses lacets.
Lucian ne put s'empêcher de lâcher un petit rire étouffé face à la situation. Il était vraiment tombé sur des cas !

Son rire se bloqua cependant bien vite dans sa gorge lorsqu'il entendit une voix gronder vers eux.
- '' Toi !''
En tournant la tête, il crut avoir une baisse soudaine de tension en voyant que cette voix appartenait à un jeune homme brun assez baraqué, et à l'air particulièrement mécontent. Et qu'il se dirigeaient effectivement vers eux.
Vicktoria ne sembla pas voir tout de suite qu'un rambo de l'espace se ramenait vers elle, et il fallut que le jeune blond du nom d'Elliot le lui fasse remarquer.
La jeune femme à la basket eu la grande intelligence d'ignorer le baraqué et de se tourner vers un jeune garçon qui semblait être prêt à vomir son dernier repas, ce qui ne fut pas très fructueux.
Elle semblait avoir comprit qu'elle était bel et bien la cible de la fureur du brun, si bien qu'elle commença à beugler pour sa survie.
Lucian, qui n'avait aucune envie de se retrouver entre deux feux, décida de se la jouer à la splinter cell, et de discrètement longer les sièges pour s'éloigner, abandonnant lâchement Vicktoria à son sort.

Alors qu'il fuyait la scène, il sentit quelque chose lui cogner les jambes, manquant de le faire tomber tant il était concentré sur sa mission d'exfiltration.
Il baissa les yeux et constata que ce qui l'avait percuté était une jeune fillette qui se frottait la tête de manière adorable.
- '' Pardon ! J'ai pas fait exprès. ''
Son visage prit une expression attendrie, et il offrit un sourire à la petite pour la rassurer, tandis qu'il s'accroupissait pour être à sa hauteur, posant une main sur son crâne.
- Ne t'en fais pas, moi non plus je ne regardais pas où j'allais, lui dit-il doucement en frottant délicatement son crâne.
  

Il remarqua alors qu'il y avait un peu trop de mouvement, et constata en jetant un regard autour de lui qu'il était enfin temps de sortir de cette salle.
Il se leva, et se demanda alors d'où venait la petite. Il n'allait pas la laisser toute seule, quand même !
Il la regarda un instant avant de lui tendre la main.
- Je crois qu'on doit bouger, tu veux venir avec moi ? , lui demanda-t-il avec un sourire qu'il voulait rassurant.
La fillette observa sa main quelques secondes avant d'accepter.
Son sourire s'élargit en sentant la petite main serrer la sienne, et il commença donc à avancer en suivant le mouvement, la troupe semblant suivre l'homme du nom d'Asriel qu'il avait vu un peu plus tôt.

Ils passèrent rapidement à travers les couloirs, et finirent par descendre des escaliers, où Asriel s'arrêta alors pour leur parler d'un ton qui lui semblait assez froid.
''Voici vos dortoirs. Je me fiche d'avec qui vous voulez dormir. Les chambres sont de deux personnes. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser.''
Il fit alors volte-face sans un mot de plus, commençant à partir. Lucian n'avait pas forcément envie de le déranger et de le retenir, mais comme il faisait partie de tout ce bordel, il se dit qu'il pourrait peut-être lui dire ce qu'il était sensé faire de la fillette qu'il tenait toujours par la main.
Il avança donc rapidement vers le jeune homme, prenant son courage à deux mains pour l'appeler.
- Heu, M.. Excusez-moi ? Monsieur ?
Il avait posé sa main sur son épaule pour le retenir dans sa précipitation, et se hâta de l'enlever lorsqu'il s'en rendit compte, gêné.
-
Je suis désolé de vous déranger, mais il y a cette fillette qui est avec moi depuis tout à l'heure, et je ne sais pas trop ce que je dois faire avec elle... Je ne la connais pas et je ne sais même pas si quelqu'un était avec elle à la base...


Poulpe
 
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#43
Dana

Une voix masculine aux intonations prophétiques détourna l'attention de Dana de la scène qui se déroulait à quelques mètres de là. Elle tourna la tête pour détailler son interlocuteur.

- Les prémices d'un véritable carnage... ou tout simplement d'une nouvelle ère ! entendit-elle.

Dana fut surprise de voir un large sourire se dessiner sur le visage de l'homme qui lui faisait face. Sa surprise crût lorsque l'individu révéla qu'il la connaissait.

- Mademoiselle Meieran, me semble t-il ? Voilà un contexte dans lequel je n'aurais jamais cru voir apparaître votre nom un jour...

Qui était cet homme, et comment la connaissait-il? Son visage ne lui disait rien, et bien que sa famille soit connue, Dana savait que seul les membres hauts placés cotoyant ses parents connaissaient le nom ou le visage des enfants des familles influentes. Or, l'homme qui lui faisait face ne semblait pas appartenir à cette catégorie.

Décidée à en savoir plus, Dana alla s'assoir sur le siège que lui montrait son interlocuteur. Le rire joueur qu'elle entendit la perturba, mais elle décida de ne rien laisser paraître.

- Warren Ravenswood, enchanté, dit-il.

Entre désinvolture ou inconscience, Dana n'eut aucun mal à choisir. L'homme qui lui faisait face était soit extrêmement flegmatique, soit en connaissance d'informations supplémentaires sur leur présence ici et ce voyage vers Epsilon, mais il était certain que ce rire et ce sourire étaient voulus. Dans tous les cas, il méritait qu'elle s'attarde sur lui.

- Vous semblez en savoir plus sur moi que je n'en sais sur vous, Monsieur Ravenswood, commença-t-elle. Puis-je vous demander comment vous connaissez mon nom?

Elle ne savait pas ce qui la perturbait le plus: le fait que Warren la connaisse ou son sourire. Bien qu'elle lui avait posé la question en le regardant dans les yeux, elle continuait à jeter de fréquents coups d'oeils vers l'entrée de la salle où la plupart des mutants étaient regroupés. Tandis qu'elle se demandait si certains allaient en venir aux mains, elle entendit Asriel prononcer d'une voix tranchante:

- Vous avez entendu le professeur ? Suivez moi.

Elle n'avait pas pu suivre le discours du professeur à cause de la fille qui l'avait bousculée, aussi décida-t-elle de ne pas ignorer cette dernière phrase. Elle se retourna vers Warren et décida de lui rendre son sourire.

- Je pense que nous devrions le suivre. Ce voyage m'a l'air palpitant, aussi il serait dommage de ne pas en tirer le maximum.
Projets inachevés : Extraits
Jimdo
https://i.imgur.com/4ROz6zA.png
Poppy et
Froggy Frog
veillent sur
vous

 
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#44
 
Eurydice

Eurydice était restée silencieuse tout du long, elle ne prononça pas un mot, ses lèvres restèrent closes durant toute l'explication du professeur et les nombreuses interventions chargées de bons sentiments et joyeusetés. Elle avait retenu trois noms et un visage, le « capitaine » Hamilton, Eliott et Alois et une jeune fille qui s'était levée pour attaquer le professeur, probablement. Çela n'avait pas vraiment réussi. Dommage pour elle.
Néanmoins, personne n'était venu lui expliquer ce que elle faisait ici. Elle était très certainement une mutante finalement. Cette nouvelle ne la chamboula pas plus que ça, après tout ce n'était qu'une anomalie de plus dans son code génétique. Elle restait impassible, un véritable exemple de sérénité pour la simple et bonne raison qu'elle ne réalisait pas pleinement l'étendu de cette mascarade. Quand Asriel les somma de le suivre avec toute la gentillesse dont il semblait pouvoir faire preuve à leur égard, elle fut la seule qui ne discuta pas une seule seconde et le suivit sans un mot. Voilà ce qui est agréable avec Eurydice, elle ne parle jamais pour ne rien dire. A quoi bon tergiverser pendant une heure quand au final, on se voit obligé de faire quelque chose. Pour l'instant Eurydice se concentrait sur la vision d'un lit douillet, bien qu'elle ne puisse affirmer avec certitude que les chambres misent à leur disposition allaient être des plus chaleureuses, elle espérait néanmoins un lit confortable dans le quel elle pourrait s'enfoncer en attendant que quelqu'un ne vienne la déranger.

Frederick

A l'instar de la jeune ingénue, Frederick était bien pressé d'atteindre sa chambre mais pour une raison bien différente. En effet, le discours de Coll lui était passé bien au-dessus de la tête, en réalité il n'en avait pas écouté une miette. Propagande pour la Fédération, retournement de chemise, je suis gentil aimez moi voilà tout ce qu'il retenait des divagations du vieux fou. Enfin, peut être pas tout. En effet, ce qu'il expliqua à la demoiselle qui tenta de l'attaquer fit dresser ses oreilles. Les bracelets étaient là pour protéger les membres de la fédération, ce qu'il signifiait qu'il faisait office de barrage à leurs mutations comme il avait crû deviné. Bien sûr, cela voulait aussi dire qu'il ne pouvait avoir recours à son contrôle du métal pour s'en débarrasser, mais le temps où il prêtait main forte à son père dans l'atelier n'était pas si loin, et il pouvait penser à plusieurs moyen d'envoyer ces morceau de métallique à la poubelle. Le premier aurait été en toute logique de les désactiver, mais cela demandait un matériel qu'il n'avait point en sa possession, ce qui signifiait qu'il devait trouver un moyen de le rendre inapte d'une autre manière. Mais pour cela il devait être à l'abri des regards indiscrets, et quel meilleur endroit qu'une chambre pour cela. (note : les toilettes mais c'est pas très bg)

Annabeth

Quant à Annabeth, elle se trouvait à l'autre bout du vaisseau examinant un par un les différents profils qui faisaient désormais part de la mission. Dire qu'elle crû à une mauvaise blague de la part du professeur aurait été un euphémisme. Elle avait devant elle des véritables rebuts de la société qui ne risquait pas une seule seconde de former une quelconque armée. Elle poussa un léger soupir, les raisons qui avaient poussé la Fédération à encourager le professeur Hodgkins dans ses folles expérimentations lui échappaient complètement. Néanmoins, elle n'avait pas son mot à dire aussi elle se contentait d'accomplir sa mission à savoir s'assurer que si Hodgkins était soudainement pris d'une folie type Frankenstein ou Docteur Jekyll quelqu'un serait en mesure de limiter les dégats. Pour ce qui était de l'arrêter le devoir revenait à Wayne Brixton, et si il était bien une chose dont elle ne doutait pas, c'était la capacité du Général Brixton à user de la violence. Annabeth elle était plus au moins la voix de la raison, et elle tentait d'assurer son rôle avec autant de fermeté qu'elle le pouvait.
Alors qu'elle apportait un soin tout particulier à sa coiffure tressant d'une main experte ses cheveux blonds, on frappa à la porte de sa chambre.
- Miss, on a un problème avec le Général Wayne. annonça un soldat qui se tenait dans l'embrasure de la porte.
Comme c'était étonnant.
- J'arrive, soupira-t-elle avec l'amer impression de devoir baby-sitter une base entière, que-ce qu'il a fait ?
- Il nous a ordonné d'éteindre les caméras, mais du coup on ne voit plus les mutants et Cybèle est avec lui et...
Aussitôt Annabeth fut prise d'une poussée d’adrénaline et sans même laisser le temps au pauvre soldat de finir sa phrase, elle était déjà dans le couloir marchant rapidement faisant claquer fortement ses talons sur le sol du vaisseau. Elle traversa ainsi toute la base spatiale sans jeter un seul regard aux personnes qu'elle croisait sur son chemin et ne s'arrêta que lorsqu'elle distingua au loin la chevelure blonde du général (qui en toute honnêteté, n'atteignait pas le magnificence de sa chevelure) qui tentait du mieux qu'il pouvait de garder la situation sous contrôle.
Et autant dire qu'il ne pouvait que très peu et très mal.
- BRIXTON, s'exclama-t-elle avec tout juste assez de sang-froid pour ne pas lui hurler dessus telle une lionne en colère, est-ce que je peux savoir ce qu'il vous passe par la tête ? Que-ce qui a pu vous faire penser ne serait-ce qu'un millièmes de secondes qu'il était avisé d'éteindre les caméras ?! Elle marqua une légère pause pour reprendre son souffle et le regarder dédaigneusement quand un détail la frappe. Et où est Cybèle ?!
Elle aurait pu parier sa carrière qu'elle allait finir avec un ulcère avant la fin de cette mission.
 
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#45
alois

Alois n'avait pas ouvert la bouche depuis de longues minutes. Rien à dire, tout simplement. Le brouhaha ambiant l'énervait au plus au point – ils ressemblaient tous à des poules de basse-cour. Pas un pour rattraper les autres, entre ce professeur sans autorité, militaire-patibulaire, ou l'autre gamin albinos qui visiblement, tremblait de peur.
Ils étaient bien partis pour leur mission spatiale. Ça promettait d'être amusant.
Mais malgré tout cela, Alois ne pouvait décemment pas prendre cette mission au sérieux tant son organisation lui semblait déplorable. Personne, y compris les militaires ne semblaient trop savoir ce qui se passait, ni même à qui obéir – quelle belle image donnaient-ils aux mutants.
Néanmoins, Alois, qui avait glissé sur sa chaise en soupirant longuement, décida de suivre toutefois le gamin – dont le nom lui échappait déjà – alors que ce dernier se décidait enfin à les emmener ailleurs. Même si un sourire mi-amusé mi-dépité étira ses lèvres en se rendant compte qu'il ne semblait pas s'intéresser à si oui, ou non, les mutants le suivaient.
Quelle splendide organisation.
Le petit groupe – si tant est qu'il fût complet – s'arrêta finalement au bas d'un escalier devant des portes, toutes semblables. Leur guide – qui avait évolué dans la tête d'Alois de simple gamin à petit-con-prétentieux – leur signala qu'il s'agissait de leurs chambres. De trois personnes, puisque forcément, comme ils étaient leurs invités, non pas leurs prisonniers comme on l'avait si gentiment sous-entendu, ils n'allaient tout de même pas leur accorder un tant soit peu d'intimité.
Un air furieux peint sur son visage, Alois enfonça presque la porte de la première chambre venue, tandis que l'envahissait une joie mêlée de haine et de rage. La rage d'un animal en cage, la joie de ne plus voir ni la tête de petit-con-prétentieux, ni militaire-patibulaire, ni blondinet-trop rebelle.
La chambre était petite pour trois personne. Trois lits simples, étaient installés dans la pièce, avec une table de chevet au côté de chacun. Il y avait un seul bureau dans un coin, avec trois chaises au milieu de la pièce. Le blanc éclatant des murs et du sol lui faisaient presque mal à la tête. Au coin d'un mur, on pouvait voir un minuscule point lumineux, une petite caméra pour les surveiller.
Une chambre impersonnelle, une chambre de prisonnier.
Serrant les poings, Alois envoya d'un coup de pied rageur valser l'une des chaises qui se fracassa avec un grand bruit sur le mur, puis, se laissa tomber sur l'un des lits.



j'édite dans la soirée pour Alexa & peut-être Cybèle
http://img15.hostingpics.net/pics/277034gifKH.gif
 
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#46
- Tu vois, Cybèle ? Tous ces gens sont des mutants. Et le professeur Hodgkins, cet abrut...
Wayne se trouvait dans la grande salle, et observait les mutants tandis que ces derniers quittaient la pièce machinalement. Il en voulait toujours à Hodgkins pour l'avoir mis dans une situation gênante, quelques minutes plus tôt, aussi était-il encore particulièrement énervé. Néanmoins, cela ne valait pas la peine de se mettre en danger, en révélant son agacement à une gamine de dix ans.
Aussi, Wayne se rattrapa, avant d'avoir pu prononcer l'entierté de sa phrase.
- Herm, Toussota-t-il. Et le professeur Hodgkins veut qu'on les répartisse dans le vaisseau. Le problème, c'est que c'est un peu dangereux pour toi, toutes ces choses-là, Assura Wayne, l'air faussement embêté, en tentant d'avoir l'air un peu sympa. Il ne regardait pas Cybèle (trop occupé à compter les mutants en question), mais ne voulait pas l'effrayer. C'est pour cette raison que je préfère que tu suives le programme, et que tu retournes dans tes appartements, comme prévu. On t’appellera pour les entraînements, d'accord ? Et tandis qu'il prononçait ces derniers mots, son regard voulut se reporter sur la petite.
La petite, qui, dans les faits, ne se trouvait absolument plus à sa gauche, et même absolument nulle part autour de lui.
Elle s'était barrée.
Il avait perdu Cybèle.
- Cybèle ?! Lâcha-t-il, sentant un désarroi profond l'envahir, tandis qu'il cherchait la gamine du regard. Merde, putain de merde... Grommela-t-il, sans réussir à contenir la foulée de vulgarité qui lui venait maintenant à l'esprit.
Rapidement, Wayne entreprit alors de se diriger vers la sortie de la salle, prenant, instinctivement, un chemin différent de celui des mutants.
- Monsieur, vous ne... L'interpella un soldat, que Wayne n'écouta pas.
- MERDE ! Répondit-il, simplement, laissant l'intéressé en plan sur le côté d'un couloir, qu'il entreprit de traverser à toute vitesse. Cybèle ? Cybèle ? S'entêta-t-il à répéter en regardant tous les coins possibles et imaginables, allant même jusqu'à penser que la gamine aurait pu se planquer dans une poubelle vide.
Après plusieurs minutes de recherche acharnée, Wayne s'arrêta.
Il poussa un long soupir, afin de se calmer.
De toute façon, Cybèle ne pouvait pas être allée bien loin, et se trouvait forcément à l'intérieur du vaisseau.
- Merde... Souffla-t-il, en passant une main sur son visage, comme si ce mot était le seul qu'il se trouvait encore à même de prononcer.
En soit, les choses n'auraient pas été si grave que cela, si le vaisseau de la mission Atlantis ne faisait pas la taille de trois métropoles. Et si Cybèle n'avait pas été Cybèle, soit une des mutantes les plus précieuses du professeur Hodgkins, soit un des trophées les plus importants de la Fédération.
Alors que Wayne s'imaginait donc avoir vécu le pire, une voix, tonitruante, l'interpella.
- BRIXTON.
S'il y avait bien un timbre que Wayne ne pouvait pas omettre de reconnaître, c'était celui d'Annabeth Joechin. Car Annabeth Joechin, n'était autre qu'une des militaires les plus appréciés du moment, et pour ainsi dire, une des perles rares de l'armée, que la Fédération aimait à couvrir de lauriers depuis maintenant plusieurs années. Aussi, il ne pouvait pas ignorer Annabeth Joechin, ce qui aurait pu, en soit, être une issue convenable à la situation merdique à l'intérieur de laquelle il se trouvait actuellement.
L'énervement de Wayne s'accentua doucement. 
De plus, depuis que cette fille avait été intégrée à la mission Atlantis, Wayne faisait absolument TOUT pour l'éviter, et cela, pour plusieurs raisons :
1) il ne la supportait pas.
2) elle le contredisait dés que l'occasion le lui permettait.
3) il ne la supportait pas.
4) elle ne pouvait s'empêcher de vouloir toujours avoir raison.
5) il ne la supportait pas.
6) la dernière fois qu'ils s'étaient adressés la parole, ils avaient fini par se hurler dessus.
7) et enfin, il ne la supportait pas.
- Ah, bonjou... Voulut-il la saluer, tout sourire, comme si de rien n'était - après tout, l'hypocrisie n'était maintenant  plus une inconnue pour lui.
Annabeth ne lui laissa pas le temps de continuer sa phrase - son mot -, pour reprendre, plus violemment que jamais.
- Est-ce que je peux savoir ce qu'il vous passe par la tête ? Que-ce qui a pu vous faire penser ne serait-ce qu'un millièmes de secondes qu'il était avisé d'éteindre les caméras ?!
- Alors en fait, figurez-vous que la raison pour laquelle j'ai fait ça et très logique. Commença Wayne, en hochant la tête, las et certain qu'il allait se prendre un mur dans la figure d'ici à quelques secondes, mais pas encore assez lâche pour se la fermer complètement. Le professeur Hodgkins m'a demandé de...
- Et où est Cybèle ?!
- Cybèle ? S'exclama Wayne, en fronçant les sourcils. Il hésita à mentir, puis jugea que cet argument ne plairait sûrement pas à la blonde, qui risquerait de finir par le tabasser - son regard en disait long sur sa rage, et Wayne n'avait pas le temps de l'écouter l'insulter de tous les noms. Soldats !! Lança-t-il, à une unité qui passait-là, comme si de rien n'était - comme s'il n'était pas impliqué DU TOUT dans la disparition de la petite. Vous avez vu Cybèle ?
- Non monsieur. Répondit un premier, visiblement troublé de se faire interpeller de la sorte par un de ses supérieurs.
- Je crois qu'elle était dans la salle de réunion, avec les mutants. Compléta un second, et Wayne se saisit de cette réponse pour essayer de se débarrasser d'Annabeth. Elle est partie avec eux, et Asriel, voir les chambres.
- Ah ! Vous voyez ! Se réjouit Wayne, en se mettant à marcher en direction des dortoirs, espérant qu'Annabeth ne le suive pas. Il en oublia, d'ailleurs, de remercier le soldat l'ayant aidé. Elle est pas loin. Maintenant, arrêtez de me faire... Il manqua de se vautrer dans une foulée de grossièreté, et s'arrêta juste à temps. Encore une fois. Mieux valait pour lui qu'il garde ses pensées de son côté, au risque de devoir supporter, encore, toujours, les sermons de cette fille qu'il ne pouvait pas encadrer. Je vais la chercher. Inutile d'hurler. 

j'édite le reste après manger
 
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#47
Warren Ravenswood
Post n°3

Tandis qu'elle s'asseyait à coté de lui, la jeune femme semblait ne pas pouvoir cacher une certaine curiosité. Evidemment, il n'était probablement pas dans ses habitudes de rencontrer du monde en dehors des hautes sphères sociales de la Fédération, et l'apparence de Warren n'y correspondait pas vraiment. Lorsque cette pensée traversa son esprit, il ne put s'empêcher de passer une main dans ses cheveux pour corriger les dégâts de l'oreiller. De toute évidence, il n'avait reçu aucun traitement avant d'apparaître dans cette salle, et dans un autre contexte, on aurait pû jurer qu'il venait de se lever.

"Vous semblez en savoir plus sur moi que je n'en sais sur vous, Monsieur Ravenswood. Puis-je vous demander comment vous connaissez mon nom?"

Le simple fait d'entendre le mot "Monsieur" le confortait dans son petit élan de vanité, mais sonna comme une fausse note dans une mélodie, au vu des quelques années que Warren venait de vivre.

"Oh, Warren, s'il vous plait." dit-il alors aussitôt, en laissant s'échapper un petit rire étouffé. Une fois son expression recomposée, et un rapide regard autour de lui, il entreprit son explication, en détachant son oreille du jeune homme en charge (Asriel).

"Une personnalité comme vous, vous ne devriez pas être surprise ! Nous ne nous sommes jamais rencontrés ceci dit... Disons que je le sais pour la même raison qui m'a valu ce petit bijou..." Warren agita son bracelet devant le visage de la jeune femme, peut-être avec un peu trop d'insistance... Mais avant qu'il ne puisse continuer son explication, la voix d'Asriel se fit entendre de plus belle.

"Vous avez entendu le professeur ? Suivez moi." dit t-il, avant que Dana ne reprenne :

"Je pense que nous devrions le suivre. Ce voyage m'a l'air palpitant, aussi il serait dommage de ne pas en tirer le maximum."

La voix et l'intonation de la jeune noble ne faisait qu'enrichir le sourire de Warren. Son état d'esprit lui plaisait, malgré ses liens avec la Fédération.

"Hm. Après vous." dit-il en se levant, la tête toujours baissée vers le sol. Il jeta un rapide coup d'oeil aux quelques mutants qui s'étaient réunis vers une porte au fond de la salle. En remontant ses lunettes, il s'adressa une nouvelle fois à Dana : "Je suis sûr que nous ne manquerons pas de divertissement."

Warren se mit alors à suivre le groupe d'un pas assez léger. Chaque nouvelle porte semblait lui apporter une certaine joie, et il se surprit plusieurs fois à chantonner ou sautiller. Certains lui lançaient un regard étrange, mais sa curiosité était déjà ailleurs. Quelle était la taille du vaisseau ? Qui en avait le commandement ? Où était t-il ? En jettant un oeil à son poignet, les questions fatidiques lui vinrent également à l'esprit : y a t-il une alternative pour en sortir ? Pouvait t-il en tirer quelque chose contre la Fédération ? Malheureusement, malgré plusieurs tentatives, Warren n'arrivait pas à teindre ses yeux plus d'une seconde, et aucune image ne lui apparaissait. Il avait le sentiment d'être piégé dans une cage, et de se prendre une décharge à chaque fois qu'il sautait aux barreaux. Au fur et à mesure de ses tentatives, Warren remarqua à nouveau l'expression de curiosité sur le visage de Dana.

"Oh! Quel malpoli." commenca t-il d'un air enfantin. "Considérez que ma tête est hm... la plus grande bibliothèque du monde ! Tout y est écrit ! Nos histoires, nos présents, nos futurs... Je suppose que vous étiez dans un des livres que j'ai lu... Quant au contexte... j'ai oublié ! Mais je m'intéresse assez à la Fédération, et votre famille n'y est pas étrangère..."

Incertain de l'effet de son explication, Warren tourna à nouveau la tête vers le groupe de mutants. Devant lui se tenaient ceux qu'il avait reconnu plus tôt, ainsi que le jeune assistant (Asriel), à moitié caché par quelques personnes plus loin (Eliott et Casey). Il remarqua également Aleksandei et Tehena, dont la petite démonstration de toute à l'heure l'intriguait. La présence d'une petite fille (Cybèle) le rendait un peu perplexe, mais il n'y prêta pas davantage d'attention. Après un dernier escalier et diverses observations, la voix d'Asriel se fit à nouveau entendre aux devants de la foule.

"Voici vos dortoirs. Je me fiche d'avec qui vous voulez dormir. Les chambres sont de trois personnes. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser."
 
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#48
cybèle

Cybèle leva ses yeux sur l'homme qu'elle avait percuté. Il avait un regard très doux, et semblait tout aussi perdu que la petite fille, si ce n'était plus. Lorsqu'il posa finalement les yeux sur elle, il eût un sourire. La plupart des gens souriaient lorsqu'ils la voyaient, mais elle ne comprenait pas vraiment pourquoi. Mais ça lui faisait plaisir et en retour, elle souriait tout le temps. Le jeune homme s'accroupit, posant une grande main sur la tête de Cybèle, qui se raidit.
« – Ne t'en fais pas, moi non plus je ne regardais pas où j'allais. »
Elle profita d'un moment d'égarement de l'homme pour secouer la tête et faire un pas en arrière. Elle détestait qu'on lui touche les cheveux – et les adultes faisaient ça tout le temps. C'était horrible. Cybèle passa une main sur son crâne, comme si elle voulait nettoyer ses cheveux, puis regarda autour d'elle, se préparant à partir vagabonder ailleurs lorsque l'homme s'adressa de nouveau à elle.
« – Je crois qu'on doit bouger, tu veux venir avec moi ? »
Il lui tendit sa main avec un gentil sourire, et Cybèle se dit que de toute manière, c'était sûrement mieux qu'ici. Elle attrapa la main de l'homme, se sentant un peu stupide d'être ainsi promenée comme un bébé. Certes elle n'était pas bien grande, mais elle était tout de même capable de marcher toute seule et de suivre quelqu'un. D'un autre côté, tenir la main de cet homme la rassurait un peu – parce qu'elle savait que ce n'était pas une bonne idée d'être perdue toute seule dans le vaisseau – quitte à se perdre autant être avec quelqu'un. Mais comme ils suivaient l'attroupement, ils ne seraient sûrement pas perdus, puisque des soldats et officiers les accompagnaient. Finalement, c'était aussi plus drôle que d'être toute seule dans sa chambre.
Le petit groupe s'arrêta dans un couloir,qui ressemblait fortement au couloir de son dortoir. Les portes qui s'étalaient sur le mur face à eux étaient bien celle des chambres, comme confirmé par l'officier qui les accompagnait. Visiblement, les gens devaient se répartir par trois dans ces chambres. Cybèle ne pouvait s'empêcher de les envier : elle aurait adoré elle, avoir un camarade de chambre.
L'homme avec elle l'entraîna par la suite vers l'officier – que Cybèle avait déjà croisé mais dont elle ne parvenait pas à se souvenir du nom. Il semblait s'en aller, mais l'homme qui l’accompagnait l'arrêta. Cybèle laissa sa main s'échapper de celle de l'homme, s'écartant un petit peu.
« – Je suis désolé de vous déranger, mais il y a cette fillette qui est avec moi depuis tout à l'heure, et je ne sais pas trop ce que je dois faire avec elle... Je ne la connais pas et je ne sais même pas si quelqu'un était avec elle à la base... »
La petite fille croisa ses bras et gonfla les joues, un peu énervée qu'on fasse comme si elle n'était pas là. Vexée, elle tourna les talons, prête à repartir tout seule.
« – Moi je sais très bien ou il faut que j'aille! »
En vérité, elle ne le savait pas du tout comment retourner à sa chambre, mais c'était toujours mieux que d'être avec des gens qui la considéraient comme une petite chose fragile incapable de se débrouiller toute seule.

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#49
Dana


"Oh, Warren, s'il vous plait."

Warren. Son prénom. Il n'y avait que deux personnes que Dana appelait par leur prénom, une seule qu'elle tutoyait. Mais la jeune fille savait que cette demande n'était pas le signe d'un manque de respect. Elle avait balayé la salle du regard, et elle n'avait vu aucun visage familier hormis celui de Coll. De toute évidence, aucun des autres mutants n'était proche de la Fédération - certains avaient par ailleurs une attitude belliqueuse envers elle - aussi Dana comprenait qu'il était préférable qu'ils ne découvrent pas son ascendance et la position de sa famille au sein de la Fédération.

Warren donc. Soit. Restait à espérer qu'il garde pour lui ce qu'il savait.

"Une personnalité comme vous, vous ne devriez pas être surprise !"

Non, Dana n'était pas une "personnalité" connue, tout du moins pas encore. Certes, elle entretenait quelque degré de ressemblance avec sa mère, mais son visage n'était pas pour autant très connu.

"Nous ne nous sommes jamais rencontrés ceci dit..." reprit-il. "Disons que je le sais pour la même raison qui m'a valu ce petit bijou..."

Dana prit note du bracelet que Ravenswood - non, Warren - agitait sous ses yeux. Ainsi, sa mutation lui permettait d'avoir accès à cette information, mais comment? Elle sentit qu'il allait en expliquer davantage, mais il fut interrompu par l'intervention d'Asriel que Dana commenta ensuite:

"Vous avez entendu le professeur ? Suivez moi."

"Je pense que nous devrions le suivre. Ce voyage m'a l'air palpitant, aussi il serait dommage de ne pas en tirer le maximum."

"Hm. Après vous."


La jeune femme se leva donc, et se mit en marche vers le groupe de mutants réunis vers une porte au fond de la salle. Bien qu'elle fasse dos à Warren, elle l'entendit ajouter: "Je suis sûr que nous ne manquerons pas de divertissement."

Marcher avec le groupe confirma ses premières impressions: elle ne reconnaissait personne. Les mutants étaient tous plus étranges les uns que les autres, que cela soit cette fille qui s'était approchée du professeur et qui avait émis une substance noire (Tehena), celle qui avait lancé sa chaussure et l'avait bousculée pour la récupérer (Viktoria), ce garçon prompt à se battre (Eliott), ou encore Warren, dont la désinvolture la décontenançait.

C'est à ce moment qu'il reprit la parole:
"Oh! Quel malpoli." commenca t-il d'un air enfantin. "Considérez que ma tête est hm... la plus grande bibliothèque du monde ! Tout y est écrit ! Nos histoires, nos présents, nos futurs... Je suppose que vous étiez dans un des livres que j'ai lu... Quant au contexte... j'ai oublié ! Mais je m'intéresse assez à la Fédération, et votre famille n'y est pas étrangère..."

Un accès au passé, au présent et à l'avenir donc. Rien de moins. De quoi pouvait-il être au courant? Connaissait-il les plans exacts de la Fédération concernant ce voyage vers Epsilon? Quel rôle ils auraient à jouer?

Dana se rendait compte qu'elle aurait dû s'inquiéter davantage de sa situation. Après tout, malgré la position de son père, elle n'avait jamais entendu parler de cette mission vers Epsilon, ce qui ne présageait rien de bon. Toutefois, le visage de Saindon ne cessait de s'imposer à elle, occupant toutes ses pensées. Comment avait-il pu la trahir, après toutes ces années de confiance? Elle ne voyait qu'une raison pouvant être à l'origine de cet acte, raison qui ne justifiait par ailleurs rien. Blessé dans son amour-propre, c'était donc tout ce qu'il avait trouvé?

"Voici vos dortoirs. Je me fiche d'avec qui vous voulez dormir. Les chambres sont de trois personnes. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser."

Comme en écho à ses souvenirs, Dana réalisa qu'elle allait devoir partager sa chambre avec des inconnus, et cette idée la fit frissonner. Balayant l'assemblée, Dana cherchait quel choix pouvait être le moins pire.
Projets inachevés : Extraits
Jimdo
https://i.imgur.com/4ROz6zA.png
Poppy et
Froggy Frog
veillent sur
vous

 
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