Écrit le 16/04/2016, mis en ligne le 01/05/2016 Sergeiment 14
Cela fait longtemps. Trois semaines, environ. Mais je suis de retour, et cela se faire par la suite à mon histoire multi-nominée que tout le monde fait semblant de lire ! OUI, voici la suite suitant suivant le précédent de la suite ! Ainsi, cela faisait trois semaines qu'une réflexion était en cours.
Mais de toute façon, le choix de Léon était tout établi :
''Je reste !'' dit-il.
Richard fut un peu confus : ''Deux minutes, c'était pas toi qui devait me poser cette question ?''
Léon : ''Euh...''
Richard : ''Eh pis ça me fait chier, je ne vais pas tarder. Salut.'' et il s'en alla au loin.
Léon : ''Salut.''
Et Richard fut parti. Il parti vers le soleil. Richard voulait faire autre chose. Il se dit que toute cette histoire absurde, qui s'éternisait, finirait bien par devenir sans saveur, sans but, sans machin.
Léon : ''Bien, il est temps de venger ma boutique ! Mais... Était-ce 'ma' boutique ?''.
Il marchait vers sa destination, le piège qui lui était tendu au 31 strasse du Poit Vron. Ben quoi, y'a plus de surprise ? Vous allez me faire croire que c'était pas évident ? Mais ça fait du suspense ! Comment Léon pourra-t-il s'en sortir ?
…
Bon, déjà il faudrait qu'il y entre : trop occupé à réfléchir, il ne s'était pas aperçu de la frontière qui se dressait sur son chemin. Lord Pointdecontrôle Charlie lui demanda de décliner son identité.
Léon : ''Léon... Euh... Je crois...''
Charlie (et si vous êtes pas content, un pays vous est exclusivement réservé : l'Iran) ne fut pas heureux de cette réponse : ''Vous croyez ? Vous devez être sûr !''
Léon : ''Mais de quoi peut-on être sûr ?''
Charlie : ''Ah non, ne me mettez pas dans des discussions faussement philosophiques !''
Léon : ''Je veux dire, on vit dans un monde qu'on ne comprend pas et où on doit imposer des symboles pour figurer l'abstrait, comme les mots et...''
Charlie : ''Ah, mais je SAIS qui tu est ! Allez, ne traîne pas, y'a France Tévé qui t'attend sur son plateau de Talk-Show...''
Léon : ''Justement, je trouve que cette histoire traîne un peu trop. On peut aller sauter direct dans le piège, s'il vous plaît ?''
****
Léon ne s'en doutait pas (en fait, il en était absolument sûr, mais la curiosité sur le massacreur de sa (?) boutique était l'un ses défauts) mais au moment où il était entré dans l'immeuble, il ne pouvait plus sortir : il avait fermé la porte de l'entrée à clé. Il s'avança dans la pièce carrée qui lui était présenté, et le piège s'actionna, sans avertissements, ni rien. Une bombe était placé au milieu de la pièce. Elle devait être déclenchée par un fil sur lequel Léon ne manqua pas de marcher, malgré son emplacement grossièrement prévisible et voyant. C'était d'une simplicité même. Une bombe, relié à un fil. On tire le fil, et la bombe se déclenche. L'idiot qui traîne dans la salle est calciné. Alors, du coup, que dire ? C'était rapide, efficace. Il n'y avait rien d'intéressant dans la pièce, de toute façon.
Aucune information. Pour un ennemi plus soupçonneux et moins tête brûlée, il aurait fallu le kidnapping d'un proche pour rendre la pièce plus intéressante, ou bien un kidnapping organisé de l'ennemi lui-même, mais là, c'était simple et con. Léon réapparu au point de contrôle.
Léon : ''Hé ben ça fait quand même mal de brûler ! Et moi qui n'ai toujours pas mon assurance maladie...''
Charlie (et son énorme bouche) : ''Encore vous ?''
Léon : ''TINTIN !''
Charlie : ''Hein ?''
Léon : ''Désolé, c'est encore une référence trop obscure. Bon, maintenant, que faire ?''
Charlie : ''Eh bien, maintenant, Canal + vous a invité.''
''Monsieur Léon, que pensez-vous du terrorisme ?''
Léon : ''Euh... Eh ben c'est pas bien... Euh... Ils sont méchants... Euh... Ils sont pas respectueux... Euh...''
Léon ressorti des plateaux de la chaîne télévisée, il pouvait désormais vaquer à ses occupations, il était libre. La seule piste qu'il avait pour remonter à Tom Ato était de revenir sur les lieux du piège. Quand il y arriva, le propriétaire était déjà là.
Propriétaire : ''Ma pièce ! Ma si belle pièce !''
Léon : ''Elle était mauvaise, de tout façon. Je l'ai lue, un vrai désastre. Les personnages ne font que parler dans un style pompeux difficile à comprendre en alexandrins en restant plantés là à déclamer leur texte sur la passion et le meurtre et la tyrannie et un type qui de toute façon s'était fait buter dans la réalité historique au moment de la pièce mais qui est toujours dans la pièce mais ce n'est pas ça qui me fait vraiment chier.''
Propriétaire : ''Dites, ne seriez-vous pas en train de faire référence à l'une des ces fameuses lectures pour l'école ?''
Léon : ''Euh... Nooooon, c'est trop évident ! Mais dites moi, qui a monté cette pièce contre moi ?''
Proprio : ''Un type qui s'est présenté sous le nom d'Henry Numéro.''
Léon : ''Ah, merci.''
Et Léon parti à la recherche d'un annuaire pour trouver ce fameux Henry.
Avant de revenir voir son ancien interlocuteur : ''Attendez, je me suis perdu, là... On parle de la pièce ou d'une pièce ?''
30/04/2016 Surgent 15
Il se trouve que la pièce de Jacques Le Chiffre était l'auteur de la pièce de théâtre tant contesté par Napoléon.
Celui-ci se scandalisa : ''Quoi ? Mais alors j'ai perdu tout ce temps afin de le rencontrer pour rien ?''
Propriétaire : ''Euh non, vous êtes toujours là.''
Napoléon : ''Ah... Oui, c'est vrai.''
Proprio : ''Mais... En fait, Napoléon, c'est un nom de merde !''
Napoléon : ''C'est que maintenant que vous vous en apercevez ? Vous êtes long à la détente.''
Jacques Le Chiffre apparaît : ''Bonjour. Je suis l'auteur !''
Non, c'est moi.
Jacques : ''Ouais, ben y'a pas de quoi quoi être fier. Mais je voulais dire que je suis l'auteur de la pièce !''
Napoléon : ''Ouais, ben y'a pas de quoi être fier.''
Jacques : ''Justement, philosophe de mes deux, je te provoque en duel ! Un duel à mort auquel seul l'un d'entre nous survivra !''
Napoléon : ''Et qu'est-ce qui se passe si j'y vais pas ?''
Jacques : ''Ton honneur est détruit pour le reste de ta vie !''
Napoléon : ''Hmmm... La perte de son honneur, ou une mort certaine et douloureuse ? …''
Proprio : ''Moi, j'veux bien me battre ! C'est mon rêve depuis tout petit ! Le rêve d'un gosse... L'envie d'être sur un champ, de ressentir le stress d'être dos tourné à un adversaire, puis, avant que le signal soit donné pour que tous se canardent, se retourner et foutre une BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !!''
Jacques : ''Euh... Je crois que cela est interdit...''
Proprio : ''UN BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !!''
Jacques : ''Et vous, cher insulteur de pièce, avez vous décidé ?''
Napoléon : ''Pour l'honneur !''
Deux hommes face à face sont sur le point de se tirer dessus à l'aide de pistolets Magaur 365 édition Mardelecht du Général Mirofluk, un modèle d'arme du plus prestigieux avec cran d'arrêt et cran de partir un jour, sans détours. Les deux hommes, donc, se font face, car si ils se faisaient de profil, ils ne pourraient se tirer dessus sur leur face, annulant ainsi leur sainte mission de baisser la population terrestre pour éviter le danger de la surpopulation. Une technique plus efficace existe, cependant, dont l'unique inconvénient est l'immédiate radiation de créatures, dont plantes, aux alentours pour toujours, mais ce n'est qu'un détail (on n'aura pas assez de cerveau en état de marche pour s'en inquiéter). Mais au lieu de me moquer de trucs dont tout le monde à déjà parlé mais qui, étrangement, est toujours d'actualité, parce que ça donne du fric à certains, on va revenir aux deux hommes qui se font face. Napoléon était sur le point de tirer, le bras tendu vers son adversaire, qui faisait de même. Il se trouve que Jacques savait mieux tirer que lui, mais aussi mieux dessiner, écrire, travailler, et, en général, utiliser ses mains. Il était même ambidextre, ce qui fait qu'il tenait, en fait, deux armes aux mains. Il aurait très certainement gagné, car meilleur au tir, mais malheureusement pour lui, il se prit une bonne balle dans les omoplates. Le responsable n'était pas le propriétaire, mais son père, qui avait saisit l'occasion d'augmenter son score d'omoplates. Devant un Napoléon surpris (et heureux de ne pas être obligé de mourir), Jacques s'écroula, et, avant de rendre son dernier souffle, dit
''Je me vengerais !''
Le proprio, lui, était derrière Napoléon : ''UNE BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !''
Mais il hésitait à tirer, car il n'avait encore jamais essayé.
Son père l'encouragea : ''UNE BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !''
Le temps de cet encouragement, Napoléon s'était déplacé de sorte à ce qu'il ne soit plus dos au proprio, mais que les points Nap'/Proprio/père forment un triangle, où Nap' s'arrange pour qu'il soit coté ventre à ses deux nouveaux ennemis. Cela annula leur plan de planter UNE BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES ! de Nap', ce qui ne leur convint pas.
Le père le fit entendre : ''OMOPLATES !''
Napoléon : ''Mais au fait, qui a posé le piège dans votre pièce d'appartement, monsieur le proprio ?''
La réponse fut : ''Il s'appelle Franky Pazap !''
Napoléon : ''Merci''
Il s'en alla, à reculons, vers l'annuaire, son futur ennemi.
03/05/2016 Argument 16
SAUF QUE, avant d'aller voir ce que Nicolas avait à voir, il avait faim. Ben oui, à force d'aller faire des trucs, il n'avait pas trop mangé et il avait donc faim, soif, et autre. Le restaurant semblait parfait afin de manger, boire, pisser et dormir sans avoir à laver la vaisselle, car c'est chiant de laver la vaisselle (d'autant plus qu'il n'en avait plus depuis la destruction totale de sa boutique, qui était aussi sa maison). Bref, le restaurant devait subvenir à tous ses besoins naturels et simples (à part le coït), donc il s'y empressa. Le premier restaurant auquel il entra en contact était le plus connu, le plus cher, et le plus cher aussi, mais aussi le plus cher, ainsi que le plus cher. Ce qui n'expliquait pas du tout pourquoi il s'appelait Erfdgetb, mais passons. Nicolas entra dans le restaurant, espérant y trouver son compte.
Un serveur l'accueilli : ''Bonjour monsieur, que voulez-vous ?''
Nicolas : ''Je voudrais une table.''
Le serveur lui apporta une table Uzgant, la modèle spécial collector Udruck de 2019. (C'est à cette année là que se déroule le film Blade Runner. Je ne vois toujours pas de colonies spatiales. Quelle arnaque.)
Mais cela ne plut pas à Nicolas : ''Il y a méprise, je ne demandais pas une table à emporter, mais une table sur place !''
Le serveur : ''Oh, oui, excusez-moi''.
Il posa la table par terre, devant Nicolas. Nicolas était à l'entrée. La table était donc devant l'entrée. Le serveur se dit qu'il était probable que ce ne soit pas pratique, il décida donc de la remettre à sa place, dans le restaurant. Nicolas s'y assit. Après avoir eu le menu, Nicolas commanda un hamburger, un coca et des pommes de terre. Pendant les 40 minutes d'attentes entre la commande et le moment où le plat arrive, Nicolas vida sa vessie qui était remplie à ras-bords (il n'avait pas pissé depuis le 14 mars) et dormit. Le serveur le réveilla.
''Voici votre plat'', dit-il, et, devant Nicolas, se posa sur la table une assiette contenant un bocal de cornichons.
Nicolas : ''Enfer ! J'ai été dupé ! Ce n'est pas le plat que j'ai commandé !''
Le serveur : ''Si.''
Nicolas : ''Non !''
Le serveur : ''Si.''
Nicolas : ''Non !''
Le serveur : ''Si.''
''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si. ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si. ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si. ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''NON !!'' ''Bon d'accord.''
Nicolas : ''Deux minutes, qui a dit ça ?''
Le serveur : ''Il me semble que c'est moi...''
Nicolas : ''Vous êtes sûr ?''
Le serveur : ''Euh... Je... Crois ?''
Nicolas : ''Comment je m'appelle, déjà ?''
Le serveur : ''Quoi ?''
Nicolas : ''Peu importe ! J'exige de voir le chef !''
Le serveur : ''Le chef a dit que l'ordre venait du directeur.''
Nicolas : ''Alors je vais voir le directeur !''
Le serveur : ''Vous ne pouvez pas...''
Nicolas : ''Vous ne m'arrêterez JAMIAS !''
Et il parti voir le directeur du restaurant, sans que personne ne puisse jamias l'arrêter. Dans le même temps, le bureau du directeur était juste à coté de sa table.
Nicolas ouvrit violemment la porte : ''C'EST VOUS LE DIRECTEUR ?''
L'interlocuteur : ''OUI !''
L’émetteur : ''COMMENT OSEZ-VOUS ME FAIRE BOUFFER DES CORNICHONS ALORS QUE JE DÉTESTE ÇA ?!!''
Le récepteur : ''PARCE QUE ! Et arrêtez de crier en caractères capitale, c'est très irrespectueux de votre part.''
L'antenne satellite : ''JAMIAS !''
Nicolas : ''Eh, casse-toi, t'as rien à foutre ici.''
L'antenne satellite s'en va.
Nicolas : ''Et vous, répondez à ma question !''
Le directeur : ''Mais... Vous n'aimez pas les cornichons ? Pourtant, c'est bon !''
Nicolas : ''Vous êtes un des complices de Franz Broise, pas vrai ?''
Le directeur : ''Ah, ah, vous n'y êtes pas du tout.''
Il prend un cornichon situé dans le bocal à cornichons à sa droite, sur son bureau, le renifle sous son nez, puis l'introduit dans sa bouche.
Le directeur : ''JE suis Fanz Boise''
Nicolas : ''Ah ? Eh bien je n'aurais pas à trouver ce Fred Padam ! Je vais vous casser la gueule en moins de deux, moi !''
Le directeur : ''C'est inutile. Je suis Franz Boise, mais le chef aussi est Franz Boise, et...''
Nicolas : ''Vous voulez dire que vous êtes une entité qui s'incarne dans chaque personne mangeant un de ces cornichons ?''
Le directeur : ''Oui... Normalement, un héros de fiction tel que vous m'aurait demandé 'Que voulez-vous dire ?' à la plus grande consternation du public, qui aura déjà deviné...''
Nicolas : ''Que voulez-vous dire ?''
Le directeur : '' … Hm. Oubliez cela. Vous n'avez aucune chance de me vaincre. Vous pouvez détruire ce bocal afin d'espérer enlever l'influence que j'ai sur ce pauvre directeur, mais un autre moi, en tant que serveur, s'assurera que les cornichons retrouvent la voie vers ma bouche...''
Nicolas : '' Eh bien je me plaindrais sur Trip Advisor !''
Et il s'en alla du restaurant. Il avait toujours faim, par contre.
04/05/2016 Argh 17
Mais alors que Claus quittait le stade de foot dont il ne se souvenait plus de la raison pour laquelle il était entré, parce qu'il ne trouve aucun intérêt au foot, mais qui est, comme nous le savons tous, largement plus mieux que le jeu vidéo, en effet, payer 500 000 balles pour qu'un type tape dans un ballon devant des tas de gens permet beaucoup plus de développement intellectuel que d'interroger l'humanité du joueur, nous le savons tous, bien évidemment. Donc, à peine que Claus sortait du stade, que l'entraîneur vedette Starflicht Arga, les poches bourrées de chèques, vint derrière lui pour lui demander de s'arrêter.
Cela fit s'interroger Claus : ''Mais qu'est-ce que vous me voulez de plus ?''
L'entraîneur lui répondit : ''Vous ralentir, bordel de merde !''
Claus décida donc de l'ignorer. L'entraîneur courut jusqu'à aller devant lui. Il bloqua Claus par sa simple présence. Claus n'avait pas envie de le toucher. Il s'était peut-être enduit d'huile de cornichons, on ne sait jamais.
L'entraîneur : ''J'ai b'soin d'vous ralentir parc'que si vous arriviez trop tôt chez moi, vous pouviez mettre le plan à mal.''
Claus : ''Je sais pas où vous êtes.''
L'entraîneur : ''Ha ha ha ! Ça, c'est c'que vous croyez !''
Claus : ''Et j'ai raison ?''
L'entraîneur : ''Oui. C'est difficile de s'moquer d'vous, pas vrai ?''
Claus eût l'idée de contourner l'entraîneur par la droite afin de se débarrasser de lui et de trouver ce foutu index. L'entraîneur contra cette tentative dotée d'intelligence non négligeable en faisant un mouvement précis et méticuleux vers la droite aussi.
L'entraîneur : ''Allez, perdez un peu d'vot' temps. D'toute façon, ça changera rien, vous allez voir des types, supposés être des lieutenants, les décornichonter, puis en voir d'autres, en espérant m'faire chier.''
Claus fit un nouveau pas de coté. L'entraîneur l'imita.
''Vot' temps n'est pas précieux, z'avez déjà perdu.''
Claus fit de nouveau un pas de coté, et l'entraîneur aussi.
''Arrêtez, ça aussi, c'est inutile.''
Claus fit un pas de coté et attendit que quelque chose se passe. Ils étaient au milieu de la route. Une voiture arriva en vitesse et manqua d'écraser Claus, mais, pour se consoler, elle avait déjà réussi à écraser l'entraîneur qui était devant Claus et devant la voiture. De la voiture sorti une femme avec un bocal de cornichons dans la main.
Claus : ''Oh non, putain quoi !''
La femme : ''Voilà ce qu'il se passe quand on ne conduit que d'une seule main !''
Claus se mit à courir, en contournant la voiture, en contournant les autres voitures qui lui fonçaient dessus, et en ayant finalement l'idée géniale et formidable de revenir sur le trottoir. Une moto roulait sur le trottoir, donc Claus revint sur la route éviter les voitures. La femme ne le poursuivait pas, mais par contre, il y avait une bande de footballeur à ses trousses, les poches remplies de chèques (et ne tombons pas dans le cliché, ils ne sont pas stupides : ils savent très bien se servir d'une carte bleue, quant à savoir comment s'en servir, ils n'ont pas besoin, ils ont beaucoup de fric). Claus dû lutter contre son envie de venir palper les chèques, d'autant plus que c'étaient probablement des chèques trempées aux cornichons, ce qui devait être facile à déchirer à cause de l'eau, et, d'ailleurs, c'est ce qu'il se passait, dont il courut de plus belle. Il trouva finalement l'index et trouva son homme et l'adresse. Les footballeurs le rattrapèrent juste après et l'encerclèrent.
L'un d'entre eux dit ''Eh bien, voz' temps est encor' plus bien perdu !''
Mais Claus vit que, dans ce footballeur, subsistait un peu de lui-même. Ce lui-même, qui n'attendait que la bonne stimulation pour reprendre le dessus, même sous la forme d'un réflexe, ce lui-même, que, par chance, Claus savait comment extérioriser, ayant entendu parler dudit footballeur il y a peu.
Claus : ''Hé, il a insulté ta sœur !''
Le footballeur foutu un coup de boule au joueur pointé par Claus, qui était juste à coté de lui, et tout explosa : Frnglast mit un coup de point à Hifljdhj, qui tirait le slip de Jathdlc, qui donnait un coup de pied à Egdjksb... Bref, c'était le bordel, qui s'assembla autour du coup de bouleur, et Claus fut d'office exclut de cercle. Il s'en alla pour rencontrer son ennemi du moment et espérer lui soutirer des informations.