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Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


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Histoire de Chat-Box de minuit de Zircon
#1
Bonsoir.



Du 14 mars au 15 mai 2016, une histoire longue, pas forcément excellente et bourré de fautes de français a été publiée au travers de la chat-box, la nuit, par moi même. Maintenant que je l'ai terminée, je la diffuse dans son intégralité ici, avec quelques corrections pour une meilleure présentation du machin, et un format qui conviendra mieux à une publication ici que dans la chat-box.



Les dates que j'ai apposées au segments sont parfois les dates d'écriture, parfois les dates de diffusion. Il y avait en effet parfois des décalages entre ces deux actions pour raisons divers (gens sur la chat-box quoique j'ai par la suite fait un peu abstraction de ce paramètre, ou indisponibilité de ma part). Bref, voici le machin. Je le mets dans le post suivant.


Mais avant, un petit jeu : et si vous faisiez pareil? Après tout, ça mettra un peu d'animation dans la chat-box, la nuit... Dans ce cas, vous pourriez également alimenter ce topic par vos chefs-d’œuvre d'écriture. Ouaip, vous n'aurez qu'a poster, si l'envie vous en prend, les machins que vous aurez balancé sur la chat box. Bien sûr, au vu du nombre de personne prêt à écrire sur ce concept, j'écris actuellement dans le vide. Si il se trouve que peut-être que quelqu'un aura possiblement l'idée un jour peut-être (comme si ça allait arriver!) de poster son histoire de chat-box ici, elle sera référencé ici même. Vous n'êtes pas forcé de faire des trucs humoristiques, hein.
 
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#2
14/03/2016 Segment 1



Bonjour. Je suis ici. Je saurais jamais ce que vous penserez en lisant ce machin parce que je serais très certainement endormi, ou bien il sera englouti dans les archives du Chat. Donc vous êtes entre vous-même et ce message. Donc je vais dire des conneries. Chais pas pourquoi, j'ai juste envie. Il était donc une fois, un type qui aimait les perles. Comme ça. Elles étaient ni trop petites, ni trop grandes, c'était cool. Sauf que les perles, elles, n'aimaient pas le type (que l'on appellera Richard, par plus de commodités, et non pas par Commodore 64, ce serait trop con). C'était en partie dû au fait qu'elles étaient inconscientes, et que ce serait surréaliste d'aimer en retour Richard quand on est inconscient (même si c'est un humain), et, de toute façon, c'était pas leur dada. Et pis, ça leur faisait une belle jambe, un type de plus qui s'acharnait à chercher sans raison des huîtres, a les ouvrir avec un outil Gordon-Freemanant, et à les prendre, avec douceur, et à les caresser, et à... Mais je m'égare. De toute façon, Richard ne leur faisait rien de mal (comment pourrait-il!), sinon j'aurais décidé qu'il se prendra un 16 tonnes sur la tronche afin d'éviter de me faire virer pour indécence. Richard ramassait donc ces perles et les collectionnait dans son arrière boutique, parce qu'il n'avait que ça à faire. Et un jour, il mourut. Oui, il se fait tard, et j'ai autre chose à faire, comme me coucher à 3 heures du mat', par exemple.


16/03/2016 Segment 2


Oy, y'a encore personne, du coup j'en profite, mais personne ne saura jamais ce que voulait dire ce ''encore'', c'est triste, bouhou. Donc, il me semblait que c'était Robert. Il aimait les huîtres, je crois, mais pas de contraire, « Mais le contraire n'était pas vrai » et un jour, il était mort. En fait, il n'est pas mort, il avait juste un peu sommeil, je m'étais trompé. Donc, il continua à collectionner les huîtres dans les rayons de sa boutique. Un jour, un client entre finalement dans sa petite boutique de vers de terre alcoolisées (Robert était en avance sur son temps, du coup, personne n'était encore venu). Le client s'appelait Léon.
Léon : "Mais, dites, monsieur, et la Cantatrice chauve?"
Robert : "Comment? Mais, vous ne venez pas pour mes articles?"
Léon : "Non il rit c'est de l'humour, vous devez répondre..."
Robert : "Et vous ne me dites rien sur les huîtres? Cela me semble important, quand même!"
Léon : "Je... Je peux vous parler de perles, si vous voulez..."
Robert : "Ah non, pas des perles! On a prétendu que j'étais fana d’huîtres, alors on ferait mieux de continuer sur cette lancée, merde!"
Léon : "Bon, si vous voulez... J'ai vu une huître, sur la plage..."
Robert : "Comment? Avait elle... Une belle robe bleu, assorti à son col en fleurs? Avec... Une robe verdâtre, couverte d'algues?"
Léon : "C'était une huître... Elle était sur la plage"
Robert arrêta d'agiter son bras droit en regardant au loin, en face d'une supposée caméra de cinéma, et se retourna vers Léon, qui était derrière lui. Robert se mit devant lui, et prit ses deux épaules entre ses deux mains, et le pressa, à la fois littéralement, et à la fois vocalement.
Robert : "Où? Où ça? Où est-elle?"
Léon : "Je... Je vais vous y emmener..."
Robert alla dans l'arrière boutique derrière son comptoir, prendre son manteau et ses clés, et revint. Il resta devant Léon un petit bout de temps, avant de se demander si celui-ci ne se foutait pas un peu de sa gueule, puisqu'il ne bougeait pas.
Robert : "Alors?"
Léon : "…"
Il se trouve que Léon était MORT!
Robert : "Bien, puisque monsieur à décidé de mourir, alors je vais y aller tout seul, non mais!"
Léon : "Non, attendez, laissez moi encore une chance!"
Robert : "Je vous laisserais une chanson, mais attention, si tu te foires... Couic!"
Léon : "Laaaaaaaaaaaaaaaaa Plage est derrière le marchand d'glace/ Qui lui est à coté de l'épicier/ Qui lui est en-dessous de lord Buldas/ Qui lui est au-dessus du maléfique maître Rozlok des égouts aux eaux glacés/ Qui lui mange ses crottes de nez!"
Robert regarda d'un œil noir Léon.
Léon : "Bon quoi? Ce c0nnard de Rozlok arrêtait pas de dire à tout le monde que je faisais... euh... au lit, alors du coup... je me venge..."
Robert : "Je ne te regardais pas, je regardais cette mystérieuse statue qui me regardait d'un drôle d'air"
La statue : "JE TE REGARDE D'UN DROLE D'AIR!"
Et ainsi, Robert et Léon partirent à l'aventure vers la plage, d'où on ne les revit jamais parce qu'ils firent une crise cardiaque. Y'a encore un crétin qui veut devenir le dieu de ce nouveau monde. Fin. Bonne nuit.


17/03/2016 Segment 3


Et maintenant, une jolie petite histoire de tonton Plecz. Bon, on a donc Bob, celui qui devait tenir la boutique, et Claude, le client qui l'emmenait... Quelque part. Ils étaient morts d'une crise cardiaque, mais ils s'en remirent rapidement, et repartirent. Peu de temps, après, ils arrivèrent à destination. En effet, Claude avait promis à Bob de lui montrer le chemin de la piscine.
Claude : "Et voilà. La piscine"
Bob : "Deux minutes, on ne trouve pas de moules à la piscine!"
Claude : "Ah ben je... Je... On peut toujours essayer..."
Nos héros tentèrent ainsi d'entrer dans la piscine. Le premier obstacle fut lord Guichet.
Lord Guichet : "JEU VEUX DU FRIC!"
Bob : "Enfer! je n'en ai pas sur moi!"
Claude : "Moi j'en avais, mais j'ai tout gaspillé en vous achetant une limace au soda dans votre boutique. Moi, je préfère les vers de terre alcoolisés, pourtant."
Bob : "Cela ne peut vouloir dire qu'une chose : il faut retourner à la boutique afin de récupérer cet argent!"
Mais mal leur en pris car la boutique avait été en fait kidnappée : à l'emplacement du machin, ils trouvèrent une lettre explicite à ce sujet : "J'AI KIDNAPPE VOTRE BOUTIQUE, HA HA HA HA HA! signé : Jean Bon." Ils trouvèrent aussi à la place un bâtiment ressemblant mystérieusement à la boutique de limaces au soda, dont la porte s'ouvrait avec la même clé que la boutique de Bob, dont les articles vendus étaient effectivement des limaces au soda, mais où il y avait un homme mystérieux au comptoir, et cette différence changeait TOUT.
Bob : "Enfer! Cet endroit est tellement différent de ma boutique!"
Claude : "Je... Je confirme..."
Bob s'avança vers le mystérieux vendeur et lui exprima de très pertinentes question que l'on aurait jamais posé dans une telle situation, mais pertinentes quand même :
"Où qu'elle est ma boutique? Et qui êtes vous?"
Le vendeur : "Votre boutique est à un endroit secret que vous ne découvrirez JAMAIS! Mais, à ce propos, voulez-vous une limace au soda? Nous venons d'avoir un nouvelle arrivage ce matin!"
Bob : "Tiens, justement, moi aussi j'avais eu un nouvel arrivage! Comme c'est bizarre, comme c'est étrange... Je vais jeter un œil."
Bob se dirigea à gauche du comptoir, mais le vendeur le rappela à l'ordre :
"C'est pas par là, c'est par ici!".
Effectivement, à gauche se trouvait une grande collection de moules ainsi que des lunettes posées sur une étagère. Bob s'excusa et partit vers la droite du comptoir, pour admirer les rayons de limaces vivantes. Bob choisit une limace verte au soda crée par une marque connue de tous (7 Up, bien sûr!) posée sur l'étagère Niveau PK Omega colonne 1. Bob pensa que cette limace était posée au même endroit dans sa propre boutique, revint au comptoir et s’apprêta à payer, lorsqu'il se souvint qu'il n'avait pas d'argent.
Le vendeur : "Vous n'auriez pas dû me mentir ainsi! Je croyais que vous veniez acheter, c'est une humiliation, je vais donc vous tuer, il en va de mon honneur!"
Il sorti donc un pistolet afin de les tuer, tandis que Claude observait avec délectation les moules, et en profitait pour en manger quelque uns.
Bob et Claude vont ils survivre au 7ème trou que le vendeur va leur refiler?




Probablement pas. Fin et au revoir.




Sauf si le vendeur est très mauvais au golf.


19/03/2016 Segment 4


Si ma mémoire est bonne, il me semble que c'était Baptiste, le possesseur de la boutique d'escargots à liqueur et son client Carl, qui étaient menacés par le vendeur de la boutique d'escargots à liqueur bis.
Le vendeur : "Très bien, je vais vous tirer dessus!".
Le vendeur les menaçait avec un club de golf, cela ne pouvait donc pas marcher. En plus, il me semble qu'il y était mauvais.
Carl : "Vous voulez qu'on vous donne une balle?"
Baptiste : "Imbécile! Ne lui donne pas des idées, il va nous faire un nouveau trou de balle"
Applaudissements.
Carl : "A moins qu'il ne vise pas bien dans le trou!"
Silence.
Carl : "Je... Je me tais...".
L'auteur ferait bien de suivre cet exemple, mais il fait un peu ce qu'il veut, et pis vous êtes pas obligés de lire ça non plus. Mais, pendant que l'auteur faisait son petit discours, le vendeur travaillait déjà son swing. Et effectivement, il était mauvais, et détruisit tous les rayons des étagères. Énervé, il décida de laisser tomber le sport non maîtrisé vecteur de reniement par son père, et sorti tout connement son pistolet.
Le vendeur : "Je me demande pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt!".
Il aurait dû le faire, puisque Baptiste et Carl s'étaient déjà enfuis au loin. Ce qui n'était pas vraiment pratique quand on était myope. C'est pourquoi le vendeur put détruire les colonnes de PSI Flash Alpha à PSI Ground aisément, et il obtenu la médaille d'argent, car cela était tout de même très précis.
Le vendeur : "Merci, merci, merci au jurés pour avoir voté pour moi..."
Juré 1 : "On était tous abstentionnistes, sauf les jurés 4 et 5, là!"
Juré 4 : "Euh... Bonjour, je crois..."
Juré 5 : "Gonjar, ghé hé, hé!".
Le juré 4 n'eut pas le temps de s'intéresser au très subtil message politique véhiculé ici, car il s'agissait de Carl, et qu'il devait fuir. Carl était devenu le juré pour le concours du meilleur tireur, et c'est tout naturellement qu'il conduisit Baptiste au salon du tirage afin de ne pas être éventuellement retrouvés par le vendeur. Entrés à l’intérieur, Baptiste fut pris par le charme de ce petit salon rustique, aux personnages sans égal :
"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA​AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!"
Il pensa qu'être accueilli par un tel salon était décidément trop, et tenta de partir, mais Carl le rassura presque immédiatement :
"Non, restez ici! Il peuvent nous tuer, vous savez?"
Baptiste : "Qui ça, 'ils'?"
Carl : "Mais, le vendeur, et celui qui a assassiné votre boutique!"
Baptiste : "Ah, ce chacal! Il aurait pu se contenter de la kidnapper!"
Mais ils durent interrompre leur courte discussion pour rentrer à l’intérieur du salon et essuyer une bonne demi-douzaine de balles. En sécurité, dans les toilettes, nos héros décidèrent de prendre un repos bien mérité. En face de l'urinoir blanc, d'où Baptiste faisait déverser sa rivière, son flux de données, sa douche dorée, bref, sa métaphore, il se mit à repenser à tous les numéros des boutiques d'escargots à liqueur qu'il connaissait. Pendant ce temps, Carl nettoyait la balle de golf imbibée de sang au lavabo et la mettait dans sa poche. Cela pourrait toujours servir. Et c'est dans cet endroit repoussant pour tout hypocondriaque paranoïaque que se termine cette histoire, avec nos héros sains et sauf, pour une fois. Enfin, je crois.
A demain les zamis. Faites de beaux rêves. Et... Voilà voilà, quoi.


20/03/2016 Segement 5


Hier, je crois que j'avais écrit des trucs, alors je vais en écrire PLUS. On en était donc avec Bart et Hal. Bart prit son courage à deux mains. Il prit une forte inspiration, puis une forte expiration. Hal sortait déjà du vestiaire. Bart le suivit. Ils étaient désormais dans le grand hall du musée des armes. Ils allèrent à la réception demander un téléphone. On lui donna un audioguide. Ils décidèrent de sortir. Avec l'audioguide. Les cabines téléphoniques étaient toutes hors service, remplies de pisse, donc Bart décida d'arrêter un passant et de lui demander son portable.
Le passant ria : "Ha ha ha! Vous êtes des rigolos, vous? C'est complètement débile! Au r'voir, bande de tarés!"
Bart cria au passant, alors qu'il s'enfuyait d'eux au loin "On veut toujours le portable !"
Le passant continua par "Ha ha ha ha! Ils sont fous!".
Bart ne fit que regarder le passant partir.
Hal voulut faire avancer l'intrigue : "Euh... Demandons à quelqu'un d'autre.''
Et ils demandèrent à quelqu'un d'autre. Ce qui rata également. Bart ne voyait pas trop pourquoi on lui refusait le portable, mais tant pis, ils continuèrent de demander. Au bout de la nuit, et d'une bonne centaine de gens, ils trouvèrent finalement une personne qui accepta de lui donner l'objet tant convoité. Bart appela tous ses collègues, mais aucun d'entre eux n'avait eu de problèmes.
Bart se mit alors à réfléchir : ''Dans ce cas, quelle est la particularité de ma boutique ? Qu'a-t-elle de plus, ou de moins, que les autres ?''
Hal répondit par ''Euh... On y collectionne les coquillages...''
Bart désapprouva l'hypothèse :''Non, ce ne sont pas les coquillages, il doit y avoir autre chose...''
Si vous voulez mon avis, il s'agit bel et bien des coquillages. Mais Bart était persuadé du contraire.
Bart pensa : ''Voyons voir... Ma boutique est bien plus mieux que les autres, ça, je le sais. Personne n'y vient, mais je suis sur que c'est la meilleure du monde quand même.''.
Hal se senti fatigué : ''Ah... Je me sens fatigué''.
Bart tenta de prévenir son désormais premier ami dans sa vie : ''Fais gaffe, t'endors pas, ça peut vouloir dire qu'on nous a drogué pour mieux nous kidnapper, ou un truc du genre.''
Trop tard, Hal tomba de sommeil. Conscient qu'il devait faire de même, car cela serait la seule chance de rencontrer son adversaire, et de faire avancer le scénario, Bart s'endormit également, mais pas sans prendre quelques précautions.
Le réveil fut plutôt dur. Ils étaient sur le sol, dans une pièce à quatre murs, avec une trappe sur le plafond. Par ''ils'', je veux dire Hal et Jean, car nos héros avaient été séparés. Jean, les yeux toujours meurtris de sommeil, demanda au seul interlocuteur possible dans la pièce :
''Salut, ça va ?''
Hal répondit simplement : ''Hein, euh, oui''.
Et il se mit à observer la pièce, mais elle était trop sombre pour qu'il puisse y distinguer quelque chose.
Jean continua sa parlote : ''Huh, on a été kidnappés par un un certain Corps Nichon. Vous savez qui c'est ?''
Hal se retourna pour lâcher : ''Hein, ah oui, c'est le type qui avait fait disparaître la boutique de Bart...''
Jean dit alors : ''Hé bien, c'est moi''.
Hal en fut surpris : ''Mais vous êtes une femme ! Est-ce pour brouiller les pistes que vous avez pris un nom masculin ?''
Elle répondit : ''Un peu, oui, et puis, c'est la première chose qui m'était passée par la tête.''
Elle sorti de sa grande et large poche gauche une boîte de cornichons avec sa main gauche, sorti un élément nutritif du conteneur avec sa main droite, le senti en le mettant sous le nez, et le mangea par la bouche. Et ce de façon normale, car on fait pas dans le fanservice, ici. Hal se senti mal à l'aise face à cela. Il n'avait pas faim.
Hal demanda : ''Et, que comptez vous faire ?''
Elle répondit : ''Vous en voulez un ?''
Tout à coup, la trappe s'ouvrit. C'était Bart. Il avait acheté puis caché dans sa bouche une trousseau de clés passe partout avant de décider de s'endormir, et en avait profité pour s'échapper par la suite.
Bart dit à Hal : ''Allez, on se casse !''
Hal escalada le mur qui, par chance, était un mur d'escalade pour débutants et sorti de la trappe. Elle resta en bas.
Bart demanda à Hal : ''Qui c'est?'', à propos de Jean.
Hal répondit : ''C'est Corps Nichons''.
Bart en fut surpris : ''Ah, c'est marrant, mon compagnon de cellule m'a dit la même chose.''
C'était Henry, et il mangeait également des cornichons. C'est très populaire, dans les milieux branchés. Bart avait refusé car il n'avait pas de temps à perdre, il devait s'échapper.
Hal : ''Bon, on s'arrache ?''
Bart : ''Hoquet''.
Et ils s'en allèrent du mystérieux bâtiment où ils avaient étés emmenés. Bart et Hal ne savaient pas trop quoi faire, maintenant. Retrouver la boutique ne serait pas de tout repos, et puis, Bart voulait trouver des coquillages. Ils décidèrent donc d'aller à la plage pour trouver ce fameux coquillage dont Hal parlait, au début de l'histoire.


Voilà voilà, c'était un peu moins le rire, mais je devais être un peu moins propice à faire ça, je venais de voir un film du merveilleux nom de Black Book


21/03/2016 Sergement 6


Et donc, la suite des aventures de Benjamin et de Dave.
Dave : "Voilà, la piscine!"
Benjamin : "Hein? Encore? Mais comment peut-on trouver des coquelicots dans une piscine?"
Dave : "Euh..."
Benjamin : "Bon, essayons d'entrer, une nouvelle fois. Par chance, il se trouve qu'avant qu'on se fasse contacter par Saus Isson, j'ai récupéré de l'argent de la banque afin d'acheter mes outils."
Ils comptèrent ainsi entrer, pour de bon.
Maître Caisse : "JEU VEUX DU FLOUZE!"
Benjamin réagit immédiatement : ''Tout d'abord, vous devez réussir notre quizz ! Voici les questions : Qui ? Quoi ? Comment ?''
Maître Caisse répondit correctement : ''Moi, un bâton, par le bas.''
Dave confirma mes doutes : ''C'est exact ! Voici votre prix !''
Il lui file les 100 balles.
Maître Caisse : ''Oh, merci !''
Ils entrèrent dans la piscine, après s'être achetés des maillots, des bonnets, et des lunettes de piscine pour Dave, qui ne voulait pas aller sous l'eau sans. Encens. L'eau était froide. Benjamin et Dave plongèrent sous l'eau, furent congelés, et, piégés dans le bloc de glace, ils sombrèrent au fond. Tout en bas, on pouvait y trouver une huître. Ils restèrent un peu au fond. C'était bien. C'était calme. Silencieux... Dave ferma les yeux. Il pensa à... Il préféra les rouvrir. Benjamin avait toujours les yeux ouverts, il n'avait pas réussi à les fermer sous la glace. Il pensait cependant à sa pauvre boutique, au vendeur et sa raquette de tennis, à ses fourmis au vin qu'il n'avait pas trop réussi à vendre, il pensa... très égoïstement à comment il était toujours le plus fort, mais qu'en fait, il n'était pas le plus fort, et qu'il devrait se calmer. Il pensa... Il pensa à... Merde, il savait pas trop quoi penser. Il ne lui était pas arrivé tant de choses que ça, c'était trop tôt pour faire une rétrospective.
Soudainement, un harpon vint s'accrocher au bloc de glace de Benjamin, et un autre suivit pour Dave. Ils furent remontés hors de l'eau par Nanook, qui se tenait au bord de la piscine. Ils prit les deux compères sous le bras, et il les emmena près des grands toboggans, où il y avait son igloo, afin de les réchauffer dedans avec un bon feu. Ainsi, Benjamin et Dave fondirent, et l'igloo eut la désagréable idée de les imiter. Tout trempés, Benjamin et Dave remercièrent tout de même Nanook et les bois utilisés pour le feu, tout trempés eux aussi.
''Mais y'a pas de quoi !''leur répondit les bois du feu.
Benjamin et Dave décidèrent de sortir de la piscine. Il n'y avait plus grand chose à faire pour eux, ils avaient déjà tenté de se noyer, et ça avait raté, et puis, de toute façon, ils n'avaient pas voulu se noyer. Quand soudain, juste devant la sortie de la structure de la piscine, Dave poussa un cri, et montra le sol. Il avait trouvé un coquelicot. Benjamin n'hésita pas, il la prit et la mit dans sa poche.
''Elle est magnifique, dit-il. Merci, mon pote.''
Et ils se mirent à marcher vers la boutique de Benjamin, espérant tirer tout cela au clair.
 
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#3
22/03/2016 (Mis en ligne le 24/03) Segment 7



Souvenez-vous, depuis une semaine, nos héros, Jamie et Daniel, avaient vécu des aventures fatigantes, et si vous voulez savoir ce qu'il ont vécu, et ben, je vais pas vous le dire, parce que j'ai la flemme et pis voilà. Espérant que le vendeur se serait calmé, et puis, de toute façon armés d'une balle de volley-ball, entre les mains de Daniel, ils se dirigeaient vers la boutique d'araignées aux raisins, ou du moins, vers l'endroit où elle avait été capturé.
Ils furent surpris par une rambarde : "ROUTE BARREE!"
''Non, c'est impossible !'' dit Jamie
En effet, tout le monde sait qu'il est inutile pour une rambarde de crier ainsi, elle n'a qu'a se taire, et pourtant, elle criait.
''SI, C'EST POSSIBLE !''
''Pourtant, nous n'avons pas la carte kiwi !'', contre-attaqua Daniel.
Dans deux mois, plus personne ne comprendra cette blague. Profitons de ce répit. La rambarde, fou de rage d'être ainsi contredite, bondit sur Daniel, sauf qu'elle ne savait pas sauter, donc elle s'écrasa sur le sol.
Jamie se saisit de l'occasion tout comme il se saisit de la rambarde : ''Qui t'a engagé ?''.
La réponse fut ''Richard Léon...''
C'est bizarre, mais ce nom me dit quelque chose... Jamie lâcha la rambarde.
Daniel : ''Richard Léon... Oui ! C'est le patron du syndicat des joueurs de volley-ball !''
Jamie : ''Il a peut-être quelque chose à voir avec ce mystérieux vendeur. Allons le voir !''.
Ils prirent la voiture la plus proche, la volèrent en trafiquant les fils de contact, et allèrent trouver ce Richard. La ville faisait déjà face au crépuscule, dans leur voiture filant à pleine vitesse, la face dans le vent car la voiture n'avait pas de toit, et c'était plus facile de sauter direct dedans, et écoutant du jazz à plein les oreilles, ils trénet dans la nuit.
''Alors, tu trouves ce probable collabo à Frau Mage ?''cria Jamie à Daniel.
Daniel observait le défilement vertical de la ville à travers des jumelles : ''Non, la recherche n'apporte aucun résultat !''
Jamie : ''Ah, il s'est bien caché, le saligot, mais je n'ai pas dit mon dernier mot ! Ce sera 'moustache', mon dernier mot, et je ne compte pas encore le faire sortir de ma bouche !''
Il fit un soudain virage à droite et s'encastra dans un mur de plâtre.
Daniel, observant de ses jumelles la fille qui avait de justesse échappé à l'accident, lui demanda : ''Hey, savez-vous où on peut trouver Richard Léon ?''
La jeune fille : ''Heu.. Il se trouve à l'hôtel Teltales''.
Aussitôt qu'il avait entendu ça, Jamie fit marche arrière pour se dégager du mur, et dévoiler le grand trou de balle de volley-ball énorme qu'il y avait fait, et fit demi-tour pour aller dans la ville d'à coté, où était l'hôtel en question. Le trajet dura 10 minutes, et, lors qu'ils arrivèrent, Jamie se souvint qu'il ne savait pas conduire, et c'est pourquoi l'entrée dans l'hôtel fut fracassante : ils obtinrent de la vitre de la porte d'entrée de leur implanter dans la face une bonne centaine de débris. Ça faisait mal, et ça faisait mal aux trois pauvres types qui étaient derrière la vitre, qui en eurent 50 bouts. Ils étaient également sous la voiture.
Jamie en sortit tout secoué, et demanda aux écrasés : ''Richard Léon ?''.
L'un des types lui répondit : ''Au sous-sol.''.
Le sous-sol était un ramassis de conneries. Je le sais, j'y suis déjà allé, il n'existait pas. En fait, Richard Léon était au 20éme étage, et Daniel obtenu cette information en demandant à l'accueil. Les types à l'accueil étaient plus fiables que les types sous les voitures. Daniel s'empressa de chercher Jamie, qui était coincé dans le sous-sol imaginaire. Ils prirent l'ascenseur jusqu'à l'étage voulu. C'était le 19ème étage. Daniel voulait pisser, y'avait pas de toilettes plus haut.
Jamie : ''Bon, on y arrive à Richard Léon, parce que là, on n'avance pas !''
Donc ils arrivèrent devant Richard Léon.
Richard Léon : ''Bonjour.''
Jamie : ''Alors, comme ça, on veut nous buter, hein ?''
Richard sorti un cornichon du bocal de cornichons posé à sa droite, sur la table à coté de son grand siège, le renifla, puis l'inséra dans l'orifice. L'orifice supérieur, bien sûr. Il mit beaucoup de temps avant de finalement le mettre dans sa bouche.
Richard Léon : ''Vous en voulez un ?''
Jamie : ''Vous pouvez vous le mettre dans l'orifice que vous n'avez pas encore essayé !''
Richard Léon : ''Vous m'énervez. Votre boutique me fait obstacle. Vous tentez de me faire obstacle. Je ne suis pas un obstacle. Allez-vous en. J'ai autre chose à faire.''
Daniel : ''Non.''
Richard Léon : ''Et pourquoi 'non' ?''
Daniel : ''Parce qu'on a pas envie.''
Alors, deux gardes s'emparèrent de Jamie et de Daniel, et les jetèrent dans le cachot, au sous-sol. Une fois les gardes partis, ils sortirent dehors.
Jamie : ''On ne va pas pouvoir casser la gueule à ce c0nnard sans plan d'attaque. T'as une idée ?''
Daniel : ''Il bouffe des cornichons, tout comme...''
Jamie : ''Tiens, on va lui casser son bocal à celui-là ! T'as toujours ta balle de volley ?''
Daniel : ''Ouais.''
Jamie : ''Cool, ça va tâcher par terre !''
Et non, ce ne sera pas blanc.


28/03/2016 Sagement 8


Fred et Antoine prirent de nouveau l'ascenseur pour rejoindre Râteau Lardon au 25ème étage de la maison Léon. Pour une raison mystérieuse ; ils s'arrêtèrent au 24ème. L'ascenseur s'ouvrit, et Fred fut surpris de voir la surprenante surprise qui l'avait surpris : la peinture qui parlait d'une drôle de façon à Fred avait fait son grand retour, dans un but qui n'avait aucun rapport avec toute conception de la théorie de la relativité.
Albert Einstein : ''Comment ça, je n'ai aucun lien avec cette histoire ? J'exige des explications !''
Fred : ''Euh... Vous avez lu l'histoire en question ?''
Albert Eisenstein : ''Cela explique tout, mais dites-moi, vous voulez monter ?''
Une dédicace si quelqu'un trouve la subtile signification de ce jeu de mot.
Antoine : ''Euh... Oui ! On a un ascenseur !''
Albert Vertov : ''Vous devez tourner plus que ça !''
Fred : ''Je crois que je perds le sens de tout cela...''
Albert Verso : ''Dites, quelqu'un sait ce que j'ai derrière mon dos ?''
Antoine : ''Dites, cet Albert... C'est à chaque fois la même personne, non ?''
Euh... Je...
La peinture : ''Je suis confus... Je crois que je vais m'asseoir et réfléchir à tout cela...''
La peinture étant out, l'ascenseur se referma sur Fred et Antoine sans bataille mortelle et climatique. Dommage, mais c'était peut-être pas encore le moment, en effet, il fallait que l'ascenseur s'ouvre un étage plus haut, et il décida de se plier à ce devoir. Sinon, il allait avoir un 0 et une heure de colle pour travail non rendu. Le 25ème étage contenait donc Râteau Lardon et son bocal de cornichons posé à gauche, sur sa table de magazines qu'un auteur subtil et intelligent ne devrait pas décrire. Sur la couverture, un mot : ''Erecélargissement'', écrit en lettres blanches, avec un effet d'ombre derrière. En dessous, une photo d'une femme en bikini, souriante, dans un appartement aux murs jaunes peu entretenus, et se penchant en avant vers le photographe, mais on ne pouvait cependant pas voir le résultat de ce penchant pour le photographe, puisqu'une forme ovale étirée sur la hauteur masquait étrangement une partie de l'image. Cet humour ma foi sophistiqué n'empêchait pas Râteur Lardon de dire, lorsqu'il vit entrer nos héros dans sa pièce :
''Oh, vous êtes de retour. Bien, qu'allez vous tenter de faire ?''
Et Antoine lança sa bille sur le bocal de cornichons. La bille rata la cible.
''Euh... Pourtant, je pensais que...'' dit le lanceur.
La victime sauvée de la pire des éventualités lança : ''Oui. Vous me faites effectivement perdre mon temps. Votre inutilité m'agace, mes gardes vont venir vous renvoyer 6 pieds sous terre... Pour de vrai.''
Les gardes entrèrent des murs de la pièce et encerclèrent Fred et Antoine.
Fred critiqua son ami : ''Il a fallu que tu lances cette bille ! Une putain de bille !''
Antoine : ''Mais... C'est toi qui avait eu l'idée...''
Fred : ''Ha, oui, c'est vrai...''
En attendant, les gardes continuèrent de se resserrer autour des deux protagonistes. L'un d'entre eux, en se rapprochant, frappa la bille de son pied droit. Elle fonça vers Antoine, qui la rattrapa sur le coup, et la remis dans sa poche, pensant que cela pouvait servir dans une meilleure occasion. Les gardes se resserraient de plus en plus vers Fred et Antoine, à force de se rapprocher tous en même temps, ils finirent par se bloquer mutuellement. Ne pouvant plus continuer vers l'avant, ils se contentèrent d'étirer leur cou pour que leur tête uniquement exercent un mouvement vectoriel se dirigeant vers nos deux héros. Ceux-ci se blottissaient l'un et l'autre de peur. Mais Fred décida qu'il n'étaient pas revenus ici pour rien. Il se détacha d'Antoine, et lui dit :
''Bon, écoute, balance ta veste longue vers sa bouffe à ce c0nnard de Râteau, on aura au moins réussi à atteindre notre but !''
Antoine, sans répondre, enleva le vêtement en vidant le contenu des poches dudit vêtement, et transféra les objets expulsés tels des immigrés vers les poches de son pantalon. Un fois cette opération accomplie, il balança le veston vers les cornichons. Les gardes comprirent immédiatement qu'il avait visé juste, et tandis que Râteau, effrayé, regardait la veste longue voler, les grades tentèrent d'attraper la chose, mais sans succès, leurs bras étant bloqués entre leurs corps coincés entre eux à cause du rapprochement. L'un d'entre eux, plus intelligent, tenta de rattraper la veste avec sa tête. Il réussi à la percuter et à faire dévier sa trajectoire. Ça tombe bien, la veste allait un peu trop à gauche, la trajectoire fut corrigée et elle fracassa le bocal de cornichon. Râteau Lardon poussa un cri fort et monstrueux. Fred jubilait, Antoine en était pétrifié, les gardes ne pouvaient que s'enfuir, ils reculèrent pour se libérer et retournèrent dans les murs. Le bocal était tombé par terre, les cornichons s'étendaient sur le sol. Râteau Lardon activa un bouton posé sur sa table et prit une trappe secrète,ce qui ne plût pas à Fred, qui était jusqu'alors en train de sauter de joie, ce qui le fit crier :
''Quoi ? On le suit !''
Râteau Lardon criait toujours, Fred le poursuivait, Antoine faisait de même, mais seulement pour ne pas se retrouver tout seul dans la pièce du 25ème étage, la peinture réfléchissait toujours, et les cornichons semblaient presque gémir.


A suivre.


30/03/2016 Segment 9


Sauf que la poursuite tourna court : le cri de l'adversaire que Frank poursuivait, talonné par Anthony, s'estompa, or, Frank s'en servait pour se retrouver dans la noirceur du passage secret. De ce fait, ils étaient perdus. Quand à leur ennemi cornichonvore, il s'était volatilisé, du moins, c'est ce qu'il pensaient : ils étaient en train de passer à coté de lui alors qu'il était tout recroquevillé sur le sol, dans le noir, en train de trembler. Frank se demanda si Anthony le suivait toujours, et Anthony se demandait si Frank avait décidé de le suivre. De ce fait, dû à ce désaccord accidentel, ils avaient pris deux chemins différents. Donc on va continuer d'abord avec Anthony, qui marchait vers un raccourci que jamais il ne trouva, le ballon de base-ball, tenant miraculeusement dans sa poche, altérant de façon significative sa démarche, quand soudain, il les VIT, ils sont LÀ, tapis dans le noir, les tapis aliens venus d'un autre monde :
''On va tous vous niquer !''
Anthony prit peur, mais il trouva la force mentale de demander : ''Mais... Vous ne pouvez pas... Je porte un pantalon !''
Les tapis du mal furent pris de court : ''Merde, on n'y avait pas pensé. Ils sont plus intelligents que nous !''.
Cela les énerva, mais ils n'abandonnèrent pas : ''Soit, mais on va trouver une plage de nudistes, et alors là, vous ferez moins les malins !''
Et ils retournèrent dans leur navette spatiale en forme de parquet, et ils s'envolèrent vers de nouvelles aventures, comme Bougret, marque déposée.
Anthony : ''Bon voyage, et passez le salut à Skippy !''
Dans leur folle course à la recherche de leur but maléfique, ils détruisirent le mur juste à coté, devant Anthony, ainsi que plusieurs qui traînaient derrière, pour ouvrir une brèche vers la luminosité, et Anthony, en bon chrétien, s'empressa de la rejoindre. Il fit une belle chute, mais dont le principal défaut était qu'elle avait commencé lors du rez de chaussé, ce qui avorta la tentative. Déçu de cet échec, Anthony se contenta de se mettre au devant du bâtiment afin d'attendre Frank. Durant sa longue attente, il vit une fille bouger dans la rue, elle marchait vers lui. C'était Jeanne, celle qui s'était présentée sous le nom de Gruy Ere. Elle s'arrêta devant lui.
Anthony demanda : ''Euh... Et que faites-vous ici ?''
Jeanne : ''J'observe. Vous deux devenez assez dangereux. Vous en voulez un ?''
Anthony : ''Euh... Non... Mais qu'est-ce que quoi ? Qu'avez vous fait à la boutique de Frank ?''
Jeanne : ''N'en parlons pas. Ce sujet n'a que très peu d'intérêt.''
Anthony : ''Euh... Si... C'est un peu ça qui a lancé tout ce bordel !''
Jeanne : ''24 svf Tbvt Jttpo''.
Anthony sorti son carnet de notes et un crayon : ''Attendez, vous pouvez répéter en épelant ?''
Jeanne s'exécuta. Au sens figuré, puis au sens propre, avec un tournevis. Cela ne marcha pas, puisqu'elle n'avait pas de tourne vis, du moins, c'est l'interprétation que j'en fais, et ça doit expliquer pourquoi elle s'en alla tout connement ensuite, après s'être assuré qu'Anthony avait bien tout noté.
Et pendant ce temps, où il en est, Frank, parce qu'il n'avait pas que ça à faire, lui ! Eh bien, il avait cherché son nouveau Némésis dans le passage secret labyrinthique, mais sans succès.
Il avait tellement cherché qu'il avait fini par trouver un trésor, un autre passage secret, une Dreamcast, qu'il s'empressa de prendre avec tous les câbles et manettes qui étaient fournis avec (salopard de chanceux!), ainsi que la sortie du passage. Si ça peut rassurer Frank, sa cible s'était perdu elle aussi, la Dreamcast lui servait de repère. A la sortie, il y avait une voiture spéciale fuite.
La brillante idée qu'eut Frank fut de prendre la voiture en question, mais il s'en rappela qu'il en avait une en bas de l'immeuble, il décida donc, tout logiquement et avec un raisonnement précis, de ne pas l'utiliser. Il rentra à l'intérieur du labyrinthe. Il erra un peu, jusqu'à ce qui tombe sur la lumière évoquée tout à l'heure, mais Frank était athée, donc il refusa de s'y approcher, et continua son chemin. Il se résolu d'y jeter un œil que trois heures plus tard, et il la retrouva après environ deux heures de plus. Et là, Frank décida de passer au travers de la lumière, pour voir ce qu'il s'y passe. Il se retrouva à l'extérieur, et Anthony l'y accueilli :
''Oy, je t'attends depuis hier ! Tiens, j'ai eu un message de Gruy Ere...''
Ils reprirent la voiture, et repartirent.
Frank : ''Hmm... Avant de s'intéresser à cette saloperie de machin, on devrait retourner à la boutique du vendeur, on va lui dire deux mots''.
Ce qu'ils auraient pu faire si ils n'avaient pas eu un accident de voiture.


30/03/2016 Segment 10


… Ce qu'ils auraient pu faire si ils n'avaient pas eu un accident de marche à pied. Je pense que c'est parce que François a perdu sa chaussure sur le chemin. Antiochus pointa le sol où se trouvait la chaussure. François se dirigea vers elle à cloche pied. Il se pencha, pris la chaussure et la remis à son pied. Ils purent ensuite continuer leur chemin jusqu'à leur but final et ultime : la boutique d'arachide aux groseilles. Ils y arrivèrent très rapidement et ils y entrèrent. Sur le chemin, ils avaient acheté des gilets par balle, de toute sortes (volleyball, golf, pistolet...) , et cela tombait bien, car à cause de ces achats, ils n'avaient plus d'argent, mais ils sentirent que cette précaution allait être inutile : quand ils entrèrent dans la boutique, ils virent un vendeur en cape de cérémonie noire, une grosse médaille en faux or autour du cou, faisant des méditations incompréhensibles avec sa bouche.
François n'en comprit pas plus que le lecteur : ''Hein ?''
Et le vendeur répondit : ''Oui... Je sais, cela semble étrange, mais depuis peu, je me suis converti à la secte du gazon verdoyant. Rejoignez-nous...''
Antiochus : ''Euh... Ce ne serait pas encore une moquerie standard des sectes en général ?''
Le vendeur : ''Sachez que si il y a une satire de mes croyances ici, je vous fais un procès pour diffamation... J'ai raison, vous êtes dans l'erreur, mais ce n'est pas grave, je vais prier pour vous...''
François répondit à son ami : ''Efff. On dirait bien.''
Il s’adressa ensuite au converti : ''Et pourquoi on devrait se convertir à votre machin ?''
Le vendeur : ''Je vous ai analysé mentalement... Vous êtes bêtes, idiots, faibles. Vous n'avez aucune chance de survivre dans ce monde. Moi aussi, j'étais comme vous, puis je me suis converti...''
Antiochus : ''Euh... Je suis... Pas... Faible... Si ?''
François : ''Euh... Bon rien à foutre de vos conneries, on est là pour la boutique : pour qui travaillez-vous, où est ma boutique, et qui êtes vous ?''
Le vendeur : ''Tout cela n'a que peu d'importance... Si vous refusez ainsi mon offre, alors vous êtes inférieur, et moi, je suis supérieur...''
François : ''C'est ça, prouvez-le, s'pèce d'enroulé !''
Le vendeur : ''Vous vous énervez... Mais je vais vous montrer votre infériorité... Avez vous aimé Le Genou de Claire ?''
Antiochus : ''Euh... J'ai personnellement trouvé ça chiant, en fait...''
Le vendeur : ''Alors vous n'y connaissez rien au cinéma, et vous avez l'emblème du mauvais goût et de la stupidité sur vous... Mais je vais vous donner une seconde chance... Que pensez vous des épisodes 1 à 3 de Star Wars ?''
Antiochus : ''Ben... Je les ai pas vu depuis un petit bout de temps, mais j'avais bien aimé...''
Le vendeur : ''Alors vous ne savez pas ce qu'est un bon film, croyez en mon expérience... Je suis plus intelligent que vous, beaucoup de gens disent la même chose que moi...''
François : ''C'est moi, ou l'auteur essaye de se moquer maladroitement et stupidement d'une certaine catégorie de personnes ?''
Antiochus : ''Je... Je sais pas...''
Le vendeur : ''Que pensez-vous de Mozart ?''
Antiochus : ''Euh... Je dois avouer que je n'en ai pas beaucoup écouté, mais jusque là, ça m'a pas fait grand chose à ce jour actuel...''
Le vendeur : ''Alors vos goûts musicaux sont mauvais... Voyez, je vous suis supérieur, car j'aime Mozart, Le Genou de Claire, et je hais la prélogie...''
Antiochus demanda avec une curiosité sincère : ''Aimer un genou est quand même bizarre... Comment on fait l'union avec ? On passe par un des pores de la peau ?''
François coupa toute tentative de réflexion à ce sujet en chuchotant à Antiochus : ''Bon, j'ai un idée : enfonce-le dans son petit délire, puis brise le en créant une contradiction, ça va bien le faire chier.''
Antiochus : ''Bon, d'accord... Euh... Je ne suis pas un grand fan de la musique de Wind Waker !''
Le vendeur : ''Comment ?''
Antiochus : ''2001, c'est sympa, mais y'a quand même des diaporamas de voyage dans le Sahara au début, c'est un peu chiant !''
Le vendeur : ''Cette phrase est honteuse !''
Antiochus : ''Quand je les ai lu y'a un peu de temps, j'ai trouvé Britannicus et L’Assommoir chiant !''
Le vendeur : ''Mauvaise pensée !''
François : ''J'ai vu pire. Y'en a qui aiment pas l'Assommoir parce que le roman est de gauche, à peu près, ou plutôt, qu'il est 'politisé'.''
Antiochus : ''Call Of Duty Modern Warfare est un jeu sympa et divertissant, mais sans plus, il ne mérite pas son succès !''
Le vendeur : ''Espèce de... Mais... Je suis parfaitement d'accord avec toi !''
Alors, le vendeur se mit à faire d'horribles grimaces. Il fit un bruit étrange, bouche fermée, assis ainsi en tailleur, comme si il essayait de se retenir de quelque chose ; il tremblait, il transpirait, les yeux sortirent de leur orbites ; les narines se dilatèrent, se dé-dilatèrent, se re-dilatèrent, se re-dé-dilatèrent ; son corps fut peu à peu pris de convulsions, ses mains, ses bras, son torse, ses hanches, ses jambes et ses pieds ; et tout tremblait, un bruit de tremblement de terre se faisait entendre dans les oreilles à proximité.
François fut le premier à comprendre ce qu'il se passait : ''Il va exploser !''
Et François et Antiochus coururent vers l'extérieur. Cela leur semblait être très long, comme si tout allait au ralenti. Le souffle derrière eux firent valser leur tympans, et enluminèrent leurs yeux, et ils furent expulsés de la boutique. Ils s'envolèrent un peu, puis ils s'écrasèrent sur le sol, aveugles et sourds. Ils attendirent un peu par terre, pour retrouver leur deux sens disparus. Hélas, le sens de cette histoire ne revint pas, elle. D'ailleurs, avait-elle été là, dans cette histoire ? François fut le premier à se lever. Malgré sa vision défaillante, il put remarquer sur le sol un modèle spécial de sa collection de marguerites, qu'il chérissait tant, et que seul lui possédait. Il la ramassa. Elle était à moitié brûlée, sur le coté de la tige. Et alors, il comprit. La marguerite venait de la boutique qui venait de prendre feu. La boutique, c'était la sienne. François regarda la marguerite. Il entrouvrit la bouche, puis la referma. Il se contenta de mettre la fleur dans sa poche. Antiochus se leva à son tour. Il se rendit compte que la police était arrivée sur les lieux, il y avait des tonnes de voitures de police sur les lieux. Un officier de police vint vers eux, et leur dit : ''Police, je vous arrête pour terrorisme.'' François regardait dans le vide depuis tout à l'heure.
Antiochus dit : ''Euh... Merde.''
 
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#4
02/04/2016 Sigmund 11



Hollande, toujours secoué, est mis dans la première voiture des flics, tandis que Romanicus est mis dans... Euh... On va dire la deuxième voiture des flics, parce que j'ai pas que ça à foutre, même si on a, en fait, trois voitures.
La Voiture Fantôme n'est pas d'accord : ''Quatre !''
Et l'officier Rorschach répondit : ''Rhôô vous n'allez pas en faire tout un plat pour Mother 4, c'est un fangame, merde ! Mais, au fait, pourquoi ressemblez-vous à un poisson humain à poils ?''
La conversation n'alla pas plus loin, les voitures revinrent au commissariat. La route pleine de goudron était écrasée par les pneus, sur le sol de la section terroriste du parking, lorsque les trois voiture arrivèrent s'installer, la Voiture Fantôme ayant décider de faire perdurer son mythe envers des criminels qui traînaient dans la rue de la nuit noire sans étoile à cause de la pollution lumineuse soyez écolo. Les policiers de la deuxième voiture poussaient légèrement Romanicus pour qu'il sorte de la voiture. Comme il ne savait pas trop quoi faire et qu'il était intimidé, il se laissa faire, avec les menottes aux mains, et fut emmené dans la porte, ce qui lui fit très mal, car la porte voulait refuser de s'ouvrir, elle faisait grève. Tandis que les policiers de la première voiture résolvaient le problème Hollande en le prenant chacun à l'extrémité du corps puis en le retirant de ses foncti... Euh de sa voiture (lol), les autres essayaient d'ouvrir la porte en reconfigurant le programme contenu dans la porte. Et qu'ils se dépêchent parce que ralentir cette histoire pour une porte, c'est quand même stupide. Et ils se dépêchèrent. Ils avaient presque fini quand les policiers de la seconde voiture atteignirent la porte avec un Hollande toujours dans les vapes. La porte devint étrangement irrécupérable et il fallut la forcer, en brisant la vitre de verre qui représentait tout son être, car c'était une porte... En verre, oui, c'est ça. Bref, ils réussirent à entrer et Hollande et Romanicus furent mis ensemble dans la salle d'interrogatoire. Ils avaient étés délestés de leurs papiers d'identité pour identification, donc ils savaient qui ils étaient, mais ils ne savaient pas qui ils étaient, ce qui leur donnaient un avantage sur eux.
L'inspecteur Rorschach, qui avait tout lu jusque là, car c'était un grand lecteur, prit peur : ''Enfer ! Ils savent !''
Le commissaire voulait mener lui même l'interrogatoire, pour son prestige personnel. Il avait une femme, mais elle refusait tout avance sexuelle tout en regardant d'un drôle d'air le facteur, une petite baraque qu'il ne pouvait rénover faute d'argent, ce qui fait qu'elle tombait en ruine et menaçait de se fracasser sur sa tête lorsqu'il dormait, le forçant à se réveiller au moindre bruit suspect de peur d'être enterré alors qu'il voulait l'incinération, d'abord, mais il avait également une voiture dont il devait constamment connecter et déconnecter la batterie avant et après l'avoir utilisé pour des raisons mécaniques qu'il n'avait de tout façon pas réussi à comprendre parce que c'est chiant, la mécanique, surtout pour lui et pis de toute façon, il avait fait un Bac L et il voulait faire écrivain, mais personne ne voulait vendre ses machins parce que ça n'avait aucun potentiel commercial, alors il a finit éboueur.
Éboueur.
Peut-être que je parlais du mauvais type, là. Donc, alors que le commissaire entrait dans la salle d'interrogatoire, il fut arrêté par Rorschach :
''Attention, monsieur, ils ont un avantage sur nous !''
Le commissaire ne fut pas intimidé. Il voulait la gloire. Il entra. Il marcha lentement devant ceux qu'il considérait comme suspects, il prit bien soin de faire entendre tous ses pas. De tout évidence, l'un éprouvait un sentiment de honte, il regardait la table, les yeux baissés, et l'autre... Était très probablement un autiste. Le commissaire s'assit très lourdement sur sa chaise, qui fit bien entendre tous ses craquages et crissements. Juste devant lui, il y avait les dossiers et les papiers d'identité nécessaires. Il feuilleta tout.
Pendant qu'il lisait, il posa la première question : ''Votre nom ?''
Le suspect en état de répondre lui répondit pour deux.
Le commissaire posa la deuxième question : ''Votre but ?''
Le suspect raconta tout ce qui était arrivé depuis le début jusqu'ici.
El Commisario posa la dernière question à 5 points : ''Est-ce vous qui aviez fait sauter cette pauvre boutique ?''
Le suspect répondit : ''Mais... Je... Je vous l'ai dit dans la question précédente...''
Eriassimmoc el : ''Oui, cela est vrai, voici vos 5 points.''
Le suspect poussa un cri de joie, mais le commissaire l'interrompit : ''Je crois à votre histoire. Nous avons enquêté, et l'auteur a voulu que nous soyons crédules, après tout, quand on sait pour qui on a voté, dernièrement...''
Hollande se réveilla aussitôt : ''Non mais c'est pas fini, oui ?''
Le ocmmiairess : ''Désolé. Bref, nous allons vous aider à réussir. Nous allons vous fournir un soutien pour capturer ces terroristes. Voici la carte''
Il tend une carte de visite à Hollande et à Romanicus. Hollande la prend, leur interlocuteur reprend :
''Où désirez-vous aller ?''
Et là, faut avouer que je ne savais pas, et eux non plus, donc, forcément, ils restèrent plantés là à ne rien faire, le temps que je trouve une idée. Et ça peut prendre longtemps. Looooooooooooooongtemps.


04/04/2016 (Mise en ligne le 06/04/2016) Segment 12


Ils ne savaient toujours pas. Et moi non plus. Alors, ils convinrent d'errer en voiture dans la ville, conduis par un chauffeur. Roman possédait toujours le papier contenant le mystérieux message de Jamie, mais il n'avait aucune idée de le déchiffrer. Il regardait le défilement vertical de la ville se dérouler sous ses yeux qui n'enregistraient aucune information. Pendant ce temps, Manuel réfléchissait à quoi faire. La voiture continua son chemin, et Manuel eut soudainement une illumination. L'existence de cette illumination ne pouvait dire qu'une seule chose : les Illuminatis existaient.
''NOUS SOMMES LES ILLUMINATIS. NOUS PRENONS LE CONTROLE DE CES ECRITS POUR VOUS DIRE QUE NOUS N'EXISTONS PAS, CAR EN REALITE, NOUS NE SOMMES PAS LES ILLUMINATIS, MAIS … LA F.U.C.K.-Y.O.U.R.S.E.L.F !!''
Oui ! La F.U.C.K.-Y.O.U.R.S.E.L.F. ! Les Fans Unanimes Catégorie Klazm-pas Youpins Oubliés Ultra Réctionnaires de la Sexy Electra Lazgloup (Flugzlbg), une secte aux intentions belliqueuses envers tout ce qui n'est pas respectueux (selon leur goût) à la fameuse actrice Electra Lazgloup !
Roman : ''C'est qui ?''
Manuel : ''J'espère que c'est pas encore un sous-texte politique ou une connerie du genre...''
Le chef de la secte : ''Nous venons de conquérir la ville. Tous vos cinémas sont nous appartiennent.
Ils y passeront éternellement des films d'Electra Lazgloup, pour toujours ! Je parie que vous ne pourrez jamais nous en empêcher ! Pour grande justice !''
Le chauffeur : ''C'est qui, Electra Lazgloup ?''
Et l'un des membres de la secte n'hésita pas à crier : ''SACRILEGE !!'', un autre lança un éclair de foudre sur le blasphémateur, il fut grillé au volant sur le champ.
Roman : ''Mais qu'est-ce qui se passe ?''
Manuel : ''Allons, ne nous attardons pas, fuyons !''
Ils sortirent de la voiture en hâte tandis que les fans continuaient de lancer des zéclairs sur le siège avant au volant. Manuel se dit qu'il arrêterait désormais d'avoir des illuminations. Cependant, il avait toujours en tête celle qu'il avait eu. Après tout, le mal était fait... Manuel s'emmena lui-même et Roman vers l'hôtel Lukasarch, où ils vaient laissé leur voiture. Manuel espérait se cacher de cette nouvelle menace maléfique. L'hôtel était encore épargné, ils passèrent par la porte. Ils rencontrèrent sur le passage un préposé aux toilettes qui s'enfuyait avec un habit de portier.
Manuel : ''Alors, on n'est pas bien là ? C'est calme, y'a personne, et en plus... Je n'ai pas d'idée de troisième truc pour créer une structure ternaire''
Roman : ''Ouais mais, vieux, on fait quoi pour l'avancement du scénario ?''
Manuel : ''Aucune idée. Et le message de Saus Isson ?''
Roman : ''C'est encore trop tôt dans l'histoire pour que j'aille trouver la solution.''
Manuel : ''Ouais, ben tu sais ce qu'on va faire, on va trouver un déchiffreur, et plus vite que ça !''
Manuel et Roman reprirent leur voiture et se mirent à rouler dans la ville pour trouver leur objectif, et, devant eux, le paysage recommença à défiler, avec une différence notable : il y avait des affiches d'Electra Lazgloup partout. La nuit était tombée et les modifications apportés au paysage semblaient le faire tomber en ruine (la ville, pas la nuit ; en plus, comment une nuit tombe en ruines? Remarque, elle était tombée). Beaucoup de personnes dans la rue avec un bocal de cornichons, qui suivent nos héros du regard.
Manuel arrêta la voiture devant un passant au hasard : ''Hé, vous là ! Connaissez-vous un bon déchiffreur ?''
Le passant à qui il demandait cela avait un bocal de cornichons : ''Non. Vous commencez à vous comporter de façon ridicule. Vous ne pouvez pas déchiffrer ça vous même ? Quelle perte de temps.''
Manuel descendit de la voiture et lui frappa la gueule.
''J'en ai marre de ces obsédés sexuels !''
Ils demandèrent ensuite à divers passant : le résultat de ce sondage fut le suivant : 6 ne savaient pas, 3 ne connaissaient que des mauvais déchiffreurs et 1 était un fan d'Electra. Énervés, ils finirent par tomber sur un bâtiment aléatoire indiquant ''Déchiffreur''. Ils arrêtèrent là leur voiture et entrèrent. La voix qui les accueilli à l’intérieur fut la suivante :
''Bonjour. Je ne m'attendais absolument pas à votre venue. Je ne suis pas voyant, mais déchiffreur.''
Roman : ''Hé, moi je trouve qu'elle est rafraîchissante, cette phrase !''
Ils présentèrent au déchiffreur le papier de Roman.
Le déchiffreur : ''Hmm... Oui... C'est une adresse'' qu'il dit, assis en tailleurs sur la table, le seul mobilier de la pièce et en palpant le papier posé juste sur le mobilier, juste devant lui, tout en faisant semblant de ne pas ouvrir ses yeux et de regarder le papier, l'autre main sur sa tête. ''Cela signifie '26 avenue de la Sal Hades'.''
Roman : ''Vous êtes sûr ? Vous n'avez pas assez ouvert les yeux...''
Manuel : ''On peut vous payer par voiture ?''
Et, dépossédés de leur voiture, ils repartirent.
Roman : ''Bon, on y va ?''
Manuel : ''Non. C'est certainement un piège. Mais j'ai une idée, sauf que je ne vais pas le dire tout de suite.''
Pas avant looooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnngtemps.


09/04/2016 Sèchement 13


Looooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnngtemps.​ Ha ben ça y'est, c'est bon, l'attente est terminée, mais pas pour longtemps. Hrem. DONC, Leunam avait une idée :
''Puisque que notre adversaire semble être une société secrète se rassemblant autour de cornichons, nous allons aller au seul point de rassemblement de tous les mangeurs de cornichons existant, le seul point de vente de cette nourriture de tout le continent.''
Et c'est ce qu'ils firent. On n'en a rien à foutre du chemin qu'ils prirent, on a déjà assez perdu de temps comme ça. Sachez juste qu'ils y rencontrèrent des membres de la secte des groupies Mer le Crayon qui voulaient savoir si ils avaient assez de flyers de leur machin sur eux sinon ils allaient faire leur cannibale, encore plus de cornichons, et un garçon qui se battait contre des New Age Retro Hippies mais ne pouvait déterminer la véritable forme de leur attaque. Ils arrivèrent à destination après une longue marche d'environ 5 mois (ils avaient fait un détour par Pigale et s'étaient perdus) et 35 secondes (ils avaient pissé en route contre un arbre). J'aime l'exactitude. Alors, ils arrivèrent à ce centre commercial, suspecté d'être l'antre de leurs ennemis. Ils entrèrent, comme si de rien était, après avoir vérifié que ce n'était pas le 62 place de Tom Ato.
Leunam : ''Bon ça suffit les références à la con au même machin ?''
Rhum : ''A quoi ?''
Leunam : ''Aucune idée, je connais pas. Mais je suis sûr que c'est ce que l'auteur fait !''
Ils entrèrent dans le magasin Happy Box.
Leuman : ''Je suis certain qu'il vient de recommencer !''
Nwehehehehe. A l'intérieur, un comptoir. Leuman et Rhum s'avancèrent à cet endroit précis car il n'y avait rien d'autre à part d'infinis rayons de pot de cornichons et ça les faisait chier. Le type derrière le comptoir était vieux. Il avait la soixantaine, une moustache courte mais grise, des yeux remplis de fatigue, la tête brillait par son absence de cheveux et donc elle brillait tout court, c'était le type de personnage attendant ici ainsi la mort, or il n'existait pas de mort anthropomorphique, donc il attendait pour rien, elle n'allait pas venir. Eh oui, il est immortel. Et il allait devoir faire face à un exemple de dialogue travaillé et écrit avec soin avec les nouveau arrivants, dont voici les premières paroles :
''Avez-vous vu récemment une armée de gens, un bocal de cornichons dans le bras, vous demander plus de cornichons ?''
Le vieil homme ne sut répondre face à une telle réplique, il se demandait si ça allait lui donner une crise cardiaque.
On lui demanda : ''On peut voir l'inventaire des achats ?''
Le vieil homme était capricieux. Comme son infarctus n'était toujours pas arrivé (ah, l'administration...), il refusait de faire quoi que ce soit, donc les questionneurs durent forcer. Leunam passa par dessus le comptoir et poussa l'homme sur le coté. Il ne mourait toujours pas. Leunam fouilla dans les tiroirs, et il en tira un registre. Il l'ouvrit. Il n'y avait rien. Que des pages blanches. Leunam fouilla en profondeur le bureau pour trouver un quelconque mécanisme d'actionnement ou tiroir secret. Au lieu de tout cela, le bureau jouit. Leuman décida d'interpeller le vieil homme une dernière fois alors qu'il se fracassait des bocaux sur le front :
''Eh, monsieur, que savez-vous de Sal Hades ?''
L'homme arrêta de lancer un peu trop à gauche de sa tête des bocaux, ce qui lui faisait inutilement mal au bras.
Il répondit : ''C'est un machin qui se manifeste à travers tout corps ayant un bocal de cornichons. Ces corps sont tous lui''.
Le lecteur aura certainement deviné depuis le temps.
L'homme continua : ''Ne touchez pas à ces cornichons, ils sont mauvais, achetez plutôt les nôtres, ils sont polonais, et ils sont à moitié prix !''
Rhum quitta le jeu avec la balle de ping-pong qui traînait dans sa pocher qu'il était en train de faire, c'est à dire la lancer et tenter de la rattraper, puis voir si elle ne traînait pas en dessous de ce meuble, cette saloperie, et merde elle est cabossée :
''Vous voulez dire... A seulement 2€50 ?''
Le vendeur : ''Oui ! Et pour 0€50 de plus, vous obtenez ce magnifique porte-clefs fantaisie !''
Leunam : ''J'espère qu'il ne vient pas du Chum Bucket...''.
Il repartirent sans le porte-clefs, et le vieil homme revint à son jet de bocaux de cornichons.
Rhum : ''Mais d'où ils tiennent ces bocaux ?''
Leunam : ''Aucune idée. Bon, ben il ne nous reste plus qu'a aller dans le piège mortel...''
Rhum : ''Ou pas. Moi, j'y vais pas. Si on s'arrêtait là ?''
Leunam réfléchit.


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Les cornichons cornichèrent, ce qui convainquit une boutique de ne plus exploser. Une piscine pissa son eau désormais inutile sur un igloo de mini-golf, mais le golf ne tira pas de balles, et Jean n'utilisait pas son téléphone. Albert cherchait toujours le sous-sol imaginaire où les gardes avaient déposé la Dreamcast. La police ne foutait rien. Un type qui tenait la boutique réfléchissait. Je crois qu'on va s'arrêter là. Pour l'instant. Interruption des programmes, reprise, un jour. Ou pas. Salut.
 
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#5
Écrit le 16/04/2016, mis en ligne le 01/05/2016 Sergeiment 14



Cela fait longtemps. Trois semaines, environ. Mais je suis de retour, et cela se faire par la suite à mon histoire multi-nominée que tout le monde fait semblant de lire ! OUI, voici la suite suitant suivant le précédent de la suite ! Ainsi, cela faisait trois semaines qu'une réflexion était en cours.


Mais de toute façon, le choix de Léon était tout établi :
''Je reste !'' dit-il.
Richard fut un peu confus : ''Deux minutes, c'était pas toi qui devait me poser cette question ?''
Léon : ''Euh...''
Richard : ''Eh pis ça me fait chier, je ne vais pas tarder. Salut.'' et il s'en alla au loin.
Léon : ''Salut.''
Et Richard fut parti. Il parti vers le soleil. Richard voulait faire autre chose. Il se dit que toute cette histoire absurde, qui s'éternisait, finirait bien par devenir sans saveur, sans but, sans machin.
Léon : ''Bien, il est temps de venger ma boutique ! Mais... Était-ce 'ma' boutique ?''.
Il marchait vers sa destination, le piège qui lui était tendu au 31 strasse du Poit Vron. Ben quoi, y'a plus de surprise ? Vous allez me faire croire que c'était pas évident ? Mais ça fait du suspense ! Comment Léon pourra-t-il s'en sortir ?












Bon, déjà il faudrait qu'il y entre : trop occupé à réfléchir, il ne s'était pas aperçu de la frontière qui se dressait sur son chemin. Lord Pointdecontrôle Charlie lui demanda de décliner son identité.
Léon : ''Léon... Euh... Je crois...''
Charlie (et si vous êtes pas content, un pays vous est exclusivement réservé : l'Iran) ne fut pas heureux de cette réponse : ''Vous croyez ? Vous devez être sûr !''
Léon : ''Mais de quoi peut-on être sûr ?''
Charlie : ''Ah non, ne me mettez pas dans des discussions faussement philosophiques !''
Léon : ''Je veux dire, on vit dans un monde qu'on ne comprend pas et où on doit imposer des symboles pour figurer l'abstrait, comme les mots et...''
Charlie : ''Ah, mais je SAIS qui tu est ! Allez, ne traîne pas, y'a France Tévé qui t'attend sur son plateau de Talk-Show...''
Léon : ''Justement, je trouve que cette histoire traîne un peu trop. On peut aller sauter direct dans le piège, s'il vous plaît ?''


****


Léon ne s'en doutait pas (en fait, il en était absolument sûr, mais la curiosité sur le massacreur de sa (?) boutique était l'un ses défauts) mais au moment où il était entré dans l'immeuble, il ne pouvait plus sortir : il avait fermé la porte de l'entrée à clé. Il s'avança dans la pièce carrée qui lui était présenté, et le piège s'actionna, sans avertissements, ni rien. Une bombe était placé au milieu de la pièce. Elle devait être déclenchée par un fil sur lequel Léon ne manqua pas de marcher, malgré son emplacement grossièrement prévisible et voyant. C'était d'une simplicité même. Une bombe, relié à un fil. On tire le fil, et la bombe se déclenche. L'idiot qui traîne dans la salle est calciné. Alors, du coup, que dire ? C'était rapide, efficace. Il n'y avait rien d'intéressant dans la pièce, de toute façon.
Aucune information. Pour un ennemi plus soupçonneux et moins tête brûlée, il aurait fallu le kidnapping d'un proche pour rendre la pièce plus intéressante, ou bien un kidnapping organisé de l'ennemi lui-même, mais là, c'était simple et con. Léon réapparu au point de contrôle.
Léon : ''Hé ben ça fait quand même mal de brûler ! Et moi qui n'ai toujours pas mon assurance maladie...''
Charlie (et son énorme bouche) : ''Encore vous ?''
Léon : ''TINTIN !''
Charlie : ''Hein ?''
Léon : ''Désolé, c'est encore une référence trop obscure. Bon, maintenant, que faire ?''
Charlie : ''Eh bien, maintenant, Canal + vous a invité.''


''Monsieur Léon, que pensez-vous du terrorisme ?''
Léon : ''Euh... Eh ben c'est pas bien... Euh... Ils sont méchants... Euh... Ils sont pas respectueux... Euh...''


Léon ressorti des plateaux de la chaîne télévisée, il pouvait désormais vaquer à ses occupations, il était libre. La seule piste qu'il avait pour remonter à Tom Ato était de revenir sur les lieux du piège. Quand il y arriva, le propriétaire était déjà là.
Propriétaire : ''Ma pièce ! Ma si belle pièce !''
Léon : ''Elle était mauvaise, de tout façon. Je l'ai lue, un vrai désastre. Les personnages ne font que parler dans un style pompeux difficile à comprendre en alexandrins en restant plantés là à déclamer leur texte sur la passion et le meurtre et la tyrannie et un type qui de toute façon s'était fait buter dans la réalité historique au moment de la pièce mais qui est toujours dans la pièce mais ce n'est pas ça qui me fait vraiment chier.''
Propriétaire : ''Dites, ne seriez-vous pas en train de faire référence à l'une des ces fameuses lectures pour l'école ?''
Léon : ''Euh... Nooooon, c'est trop évident ! Mais dites moi, qui a monté cette pièce contre moi ?''
Proprio : ''Un type qui s'est présenté sous le nom d'Henry Numéro.''
Léon : ''Ah, merci.''
Et Léon parti à la recherche d'un annuaire pour trouver ce fameux Henry.
Avant de revenir voir son ancien interlocuteur : ''Attendez, je me suis perdu, là... On parle de la pièce ou d'une pièce ?''


30/04/2016 Surgent 15


Il se trouve que la pièce de Jacques Le Chiffre était l'auteur de la pièce de théâtre tant contesté par Napoléon.
Celui-ci se scandalisa : ''Quoi ? Mais alors j'ai perdu tout ce temps afin de le rencontrer pour rien ?''
Propriétaire : ''Euh non, vous êtes toujours là.''
Napoléon : ''Ah... Oui, c'est vrai.''
Proprio : ''Mais... En fait, Napoléon, c'est un nom de merde !''
Napoléon : ''C'est que maintenant que vous vous en apercevez ? Vous êtes long à la détente.''
Jacques Le Chiffre apparaît : ''Bonjour. Je suis l'auteur !''
Non, c'est moi.
Jacques : ''Ouais, ben y'a pas de quoi quoi être fier. Mais je voulais dire que je suis l'auteur de la pièce !''
Napoléon : ''Ouais, ben y'a pas de quoi être fier.''
Jacques : ''Justement, philosophe de mes deux, je te provoque en duel ! Un duel à mort auquel seul l'un d'entre nous survivra !''
Napoléon : ''Et qu'est-ce qui se passe si j'y vais pas ?''
Jacques : ''Ton honneur est détruit pour le reste de ta vie !''
Napoléon : ''Hmmm... La perte de son honneur, ou une mort certaine et douloureuse ? …''
Proprio : ''Moi, j'veux bien me battre ! C'est mon rêve depuis tout petit ! Le rêve d'un gosse... L'envie d'être sur un champ, de ressentir le stress d'être dos tourné à un adversaire, puis, avant que le signal soit donné pour que tous se canardent, se retourner et foutre une BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !!''
Jacques : ''Euh... Je crois que cela est interdit...''
Proprio : ''UN BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !!''
Jacques : ''Et vous, cher insulteur de pièce, avez vous décidé ?''
Napoléon : ''Pour l'honneur !''
Deux hommes face à face sont sur le point de se tirer dessus à l'aide de pistolets Magaur 365 édition Mardelecht du Général Mirofluk, un modèle d'arme du plus prestigieux avec cran d'arrêt et cran de partir un jour, sans détours. Les deux hommes, donc, se font face, car si ils se faisaient de profil, ils ne pourraient se tirer dessus sur leur face, annulant ainsi leur sainte mission de baisser la population terrestre pour éviter le danger de la surpopulation. Une technique plus efficace existe, cependant, dont l'unique inconvénient est l'immédiate radiation de créatures, dont plantes, aux alentours pour toujours, mais ce n'est qu'un détail (on n'aura pas assez de cerveau en état de marche pour s'en inquiéter). Mais au lieu de me moquer de trucs dont tout le monde à déjà parlé mais qui, étrangement, est toujours d'actualité, parce que ça donne du fric à certains, on va revenir aux deux hommes qui se font face. Napoléon était sur le point de tirer, le bras tendu vers son adversaire, qui faisait de même. Il se trouve que Jacques savait mieux tirer que lui, mais aussi mieux dessiner, écrire, travailler, et, en général, utiliser ses mains. Il était même ambidextre, ce qui fait qu'il tenait, en fait, deux armes aux mains. Il aurait très certainement gagné, car meilleur au tir, mais malheureusement pour lui, il se prit une bonne balle dans les omoplates. Le responsable n'était pas le propriétaire, mais son père, qui avait saisit l'occasion d'augmenter son score d'omoplates. Devant un Napoléon surpris (et heureux de ne pas être obligé de mourir), Jacques s'écroula, et, avant de rendre son dernier souffle, dit
''Je me vengerais !''
Le proprio, lui, était derrière Napoléon : ''UNE BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !''
Mais il hésitait à tirer, car il n'avait encore jamais essayé.
Son père l'encouragea : ''UNE BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES !''
Le temps de cet encouragement, Napoléon s'était déplacé de sorte à ce qu'il ne soit plus dos au proprio, mais que les points Nap'/Proprio/père forment un triangle, où Nap' s'arrange pour qu'il soit coté ventre à ses deux nouveaux ennemis. Cela annula leur plan de planter UNE BONNE BALLE DANS LES OMOPLATES ! de Nap', ce qui ne leur convint pas.
Le père le fit entendre : ''OMOPLATES !''
Napoléon : ''Mais au fait, qui a posé le piège dans votre pièce d'appartement, monsieur le proprio ?''
La réponse fut : ''Il s'appelle Franky Pazap !''
Napoléon : ''Merci''
Il s'en alla, à reculons, vers l'annuaire, son futur ennemi.




03/05/2016 Argument 16



SAUF QUE, avant d'aller voir ce que Nicolas avait à voir, il avait faim. Ben oui, à force d'aller faire des trucs, il n'avait pas trop mangé et il avait donc faim, soif, et autre. Le restaurant semblait parfait afin de manger, boire, pisser et dormir sans avoir à laver la vaisselle, car c'est chiant de laver la vaisselle (d'autant plus qu'il n'en avait plus depuis la destruction totale de sa boutique, qui était aussi sa maison). Bref, le restaurant devait subvenir à tous ses besoins naturels et simples (à part le coït), donc il s'y empressa. Le premier restaurant auquel il entra en contact était le plus connu, le plus cher, et le plus cher aussi, mais aussi le plus cher, ainsi que le plus cher. Ce qui n'expliquait pas du tout pourquoi il s'appelait Erfdgetb, mais passons. Nicolas entra dans le restaurant, espérant y trouver son compte.
Un serveur l'accueilli : ''Bonjour monsieur, que voulez-vous ?''
Nicolas : ''Je voudrais une table.''
Le serveur lui apporta une table Uzgant, la modèle spécial collector Udruck de 2019. (C'est à cette année là que se déroule le film Blade Runner. Je ne vois toujours pas de colonies spatiales. Quelle arnaque.)
Mais cela ne plut pas à Nicolas : ''Il y a méprise, je ne demandais pas une table à emporter, mais une table sur place !''
Le serveur : ''Oh, oui, excusez-moi''.
Il posa la table par terre, devant Nicolas. Nicolas était à l'entrée. La table était donc devant l'entrée. Le serveur se dit qu'il était probable que ce ne soit pas pratique, il décida donc de la remettre à sa place, dans le restaurant. Nicolas s'y assit. Après avoir eu le menu, Nicolas commanda un hamburger, un coca et des pommes de terre. Pendant les 40 minutes d'attentes entre la commande et le moment où le plat arrive, Nicolas vida sa vessie qui était remplie à ras-bords (il n'avait pas pissé depuis le 14 mars) et dormit. Le serveur le réveilla.
''Voici votre plat'', dit-il, et, devant Nicolas, se posa sur la table une assiette contenant un bocal de cornichons.
Nicolas : ''Enfer ! J'ai été dupé ! Ce n'est pas le plat que j'ai commandé !''
Le serveur : ''Si.''
Nicolas : ''Non !''
Le serveur : ''Si.''
Nicolas : ''Non !''
Le serveur : ''Si.''
''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si. ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si. ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si. ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''Non !'' ''Si.'' ''NON !!'' ''Bon d'accord.''
Nicolas : ''Deux minutes, qui a dit ça ?''
Le serveur : ''Il me semble que c'est moi...''
Nicolas : ''Vous êtes sûr ?''
Le serveur : ''Euh... Je... Crois ?''
Nicolas : ''Comment je m'appelle, déjà ?''
Le serveur : ''Quoi ?''
Nicolas : ''Peu importe ! J'exige de voir le chef !''
Le serveur : ''Le chef a dit que l'ordre venait du directeur.''
Nicolas : ''Alors je vais voir le directeur !''
Le serveur : ''Vous ne pouvez pas...''
Nicolas : ''Vous ne m'arrêterez JAMIAS !''
Et il parti voir le directeur du restaurant, sans que personne ne puisse jamias l'arrêter. Dans le même temps, le bureau du directeur était juste à coté de sa table.
Nicolas ouvrit violemment la porte : ''C'EST VOUS LE DIRECTEUR ?''
L'interlocuteur : ''OUI !''
L’émetteur : ''COMMENT OSEZ-VOUS ME FAIRE BOUFFER DES CORNICHONS ALORS QUE JE DÉTESTE ÇA ?!!''
Le récepteur : ''PARCE QUE ! Et arrêtez de crier en caractères capitale, c'est très irrespectueux de votre part.''
L'antenne satellite : ''JAMIAS !''
Nicolas : ''Eh, casse-toi, t'as rien à foutre ici.''
L'antenne satellite s'en va.
Nicolas : ''Et vous, répondez à ma question !''
Le directeur : ''Mais... Vous n'aimez pas les cornichons ? Pourtant, c'est bon !''
Nicolas : ''Vous êtes un des complices de Franz Broise, pas vrai ?''
Le directeur : ''Ah, ah, vous n'y êtes pas du tout.''
Il prend un cornichon situé dans le bocal à cornichons à sa droite, sur son bureau, le renifle sous son nez, puis l'introduit dans sa bouche.
Le directeur : ''JE suis Fanz Boise''
Nicolas : ''Ah ? Eh bien je n'aurais pas à trouver ce Fred Padam ! Je vais vous casser la gueule en moins de deux, moi !''
Le directeur : ''C'est inutile. Je suis Franz Boise, mais le chef aussi est Franz Boise, et...''
Nicolas : ''Vous voulez dire que vous êtes une entité qui s'incarne dans chaque personne mangeant un de ces cornichons ?''
Le directeur : ''Oui... Normalement, un héros de fiction tel que vous m'aurait demandé 'Que voulez-vous dire ?' à la plus grande consternation du public, qui aura déjà deviné...''
Nicolas : ''Que voulez-vous dire ?''
Le directeur : '' … Hm. Oubliez cela. Vous n'avez aucune chance de me vaincre. Vous pouvez détruire ce bocal afin d'espérer enlever l'influence que j'ai sur ce pauvre directeur, mais un autre moi, en tant que serveur, s'assurera que les cornichons retrouvent la voie vers ma bouche...''
Nicolas : '' Eh bien je me plaindrais sur Trip Advisor !''
Et il s'en alla du restaurant. Il avait toujours faim, par contre.


04/05/2016 Argh 17


Mais alors que Claus quittait le stade de foot dont il ne se souvenait plus de la raison pour laquelle il était entré, parce qu'il ne trouve aucun intérêt au foot, mais qui est, comme nous le savons tous, largement plus mieux que le jeu vidéo, en effet, payer 500 000 balles pour qu'un type tape dans un ballon devant des tas de gens permet beaucoup plus de développement intellectuel que d'interroger l'humanité du joueur, nous le savons tous, bien évidemment. Donc, à peine que Claus sortait du stade, que l'entraîneur vedette Starflicht Arga, les poches bourrées de chèques, vint derrière lui pour lui demander de s'arrêter.
Cela fit s'interroger Claus : ''Mais qu'est-ce que vous me voulez de plus ?''
L'entraîneur lui répondit : ''Vous ralentir, bordel de merde !''
Claus décida donc de l'ignorer. L'entraîneur courut jusqu'à aller devant lui. Il bloqua Claus par sa simple présence. Claus n'avait pas envie de le toucher. Il s'était peut-être enduit d'huile de cornichons, on ne sait jamais.
L'entraîneur : ''J'ai b'soin d'vous ralentir parc'que si vous arriviez trop tôt chez moi, vous pouviez mettre le plan à mal.''
Claus : ''Je sais pas où vous êtes.''
L'entraîneur : ''Ha ha ha ! Ça, c'est c'que vous croyez !''
Claus : ''Et j'ai raison ?''
L'entraîneur : ''Oui. C'est difficile de s'moquer d'vous, pas vrai ?''
Claus eût l'idée de contourner l'entraîneur par la droite afin de se débarrasser de lui et de trouver ce foutu index. L'entraîneur contra cette tentative dotée d'intelligence non négligeable en faisant un mouvement précis et méticuleux vers la droite aussi.
L'entraîneur : ''Allez, perdez un peu d'vot' temps. D'toute façon, ça changera rien, vous allez voir des types, supposés être des lieutenants, les décornichonter, puis en voir d'autres, en espérant m'faire chier.''
Claus fit un nouveau pas de coté. L'entraîneur l'imita.
''Vot' temps n'est pas précieux, z'avez déjà perdu.''
Claus fit de nouveau un pas de coté, et l'entraîneur aussi.
''Arrêtez, ça aussi, c'est inutile.''
Claus fit un pas de coté et attendit que quelque chose se passe. Ils étaient au milieu de la route. Une voiture arriva en vitesse et manqua d'écraser Claus, mais, pour se consoler, elle avait déjà réussi à écraser l'entraîneur qui était devant Claus et devant la voiture. De la voiture sorti une femme avec un bocal de cornichons dans la main.
Claus : ''Oh non, putain quoi !''
La femme : ''Voilà ce qu'il se passe quand on ne conduit que d'une seule main !''
Claus se mit à courir, en contournant la voiture, en contournant les autres voitures qui lui fonçaient dessus, et en ayant finalement l'idée géniale et formidable de revenir sur le trottoir. Une moto roulait sur le trottoir, donc Claus revint sur la route éviter les voitures. La femme ne le poursuivait pas, mais par contre, il y avait une bande de footballeur à ses trousses, les poches remplies de chèques (et ne tombons pas dans le cliché, ils ne sont pas stupides : ils savent très bien se servir d'une carte bleue, quant à savoir comment s'en servir, ils n'ont pas besoin, ils ont beaucoup de fric). Claus dû lutter contre son envie de venir palper les chèques, d'autant plus que c'étaient probablement des chèques trempées aux cornichons, ce qui devait être facile à déchirer à cause de l'eau, et, d'ailleurs, c'est ce qu'il se passait, dont il courut de plus belle. Il trouva finalement l'index et trouva son homme et l'adresse. Les footballeurs le rattrapèrent juste après et l'encerclèrent.
L'un d'entre eux dit ''Eh bien, voz' temps est encor' plus bien perdu !''
Mais Claus vit que, dans ce footballeur, subsistait un peu de lui-même. Ce lui-même, qui n'attendait que la bonne stimulation pour reprendre le dessus, même sous la forme d'un réflexe, ce lui-même, que, par chance, Claus savait comment extérioriser, ayant entendu parler dudit footballeur il y a peu.
Claus : ''Hé, il a insulté ta sœur !''
Le footballeur foutu un coup de boule au joueur pointé par Claus, qui était juste à coté de lui, et tout explosa : Frnglast mit un coup de point à Hifljdhj, qui tirait le slip de Jathdlc, qui donnait un coup de pied à Egdjksb... Bref, c'était le bordel, qui s'assembla autour du coup de bouleur, et Claus fut d'office exclut de cercle. Il s'en alla pour rencontrer son ennemi du moment et espérer lui soutirer des informations.
 
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#6
10/05/2016 Ouille Ouille Ouille 18



Et aujourd'hui, il est l'heure de notre ami Edgar Vaèesr. Bonjour, Edgar.
''Vous voulez un cornichon ?''
Ne soyez pas stupide, Edgar de la cambriole, votre cornichon n'est qu'un mot, pour moi, je ne peux le manger. Mais que ne peux-je pas vois-je là bas parce que ce sont aussi des mots ? Mais oui, c'est notre héros solitaire, Lucas, paré à vous foutre une bonne branlée !
''Cela tombe bien, car j'ai quelques désirs sexu...''
Lucas : ''Te voilà, infâme chieur !''
Edgar : ''Oui, bonjour.''
Lucas : ''Deux minutes, qui êtes-vous ? L'auteur ne vous a pas présenté.''
Edgar : ''Je suis TON PERE ! Mais je suis aussi le chef de l'entreprise adorée par tout le monde, 10^100''
Lucas : ''Mais... Mais c'est génial ! Ça veut dire que je vais hériter du monde entier quand je serais grand ! ''
Edgar : ''Non.''
Lucas : ''Mais... Pourquoi, papa ?''
Edgar : ''Parce que tu n'est pas mon fils. Tout cela faisait partie d'un grand mensonge pour te duper.''
Lucas : ''Espèce de sal.aud ! Je mettrais faim à ton contrôle mondial sur le monde !''
Edgar : ''Il faudra d'abord me passer sur le corps''
Lucas : ''Mais c'est de l'inceste !''
Edgar : ''Mais puisque je te dis que je ne suis pas ton père !''
Lucas : ''Ah...''
Une nuit d'amour plus tard...
Edgar : ''Oh, Lucas, c'était merveilleux...''
Lucas : ''Non, moi je regardais juste. C'est à Horunga que tu dois cette nuit de follie.''
Horunga : ''Tu me devrais 100 euros si seulement tu n'avais pas ces délicieux cornichons.''
Lucas : ''Bon, elle est finie, ta sal.operie de contrôle mondiale ?''
Edgar : ''Non, car j'ai menti ! Tu vois, Horunga et moi, nous sommes désormais deux face à toi, donc nous sommes en supériorité numérique !''
Lucas : ''Vous êtes des ordinateurs, bandes de sal.auds menteurs ? Mais cela n'a que peu d'importance, car je vais quand même vous casser la gueule et la passer au moulinex flexible de la marque condor.''
Edgar : ''Essaye donc, imbécile !''
Lucas : ''Euh...''
Edgar : ''Ben voilà.''
Lucas : ''Je suis en bien mauvaise posture. Pouvez vous m'expliquer votre plan ?''
Edgar : ''Non.''
Lucas : ''Tant pis, alors. Sauf que pendant que vous faisiez crac-crac, j'ai fouillaté dans vos fonds de tiroirs, et j'ai trouvé LA liste de tous les encornichontés, et elle est donc à MOI !''
Edgar : ''Et ça vous sert à quoi de l'avoir ?''
Lucas : ''Eh bien, je peux faire un avion de papier avec, un origami, un feu, un dessin, un bloc de pierre, une limace au soda...''
Edgar : ''Mais vous n'avancerez pas dans votre combat. Moi, qui possède toutes les données sur le monde et qui les vends au plus offrant, vous pouvez vous amuser à détruire mon bocal de cornichon, mais au moment où je dormirais, quelqu'un me l'introduira par la bouche !''
Horunga : ''Euh... Mais je croyais que...''
Lucas : ''Ah, n'en dis pas plus, déjà qu'on n'est pas très subtil, faudrait pas qu'on plonge totalement dans le mauvais goût.''
Bon, c'est pas tout ça, mais je crois que le niveau d'humour a baissé. Mon cerveau s'est vidé, d'ailleurs, à ce propos...
Edgar : ''Daisy... Daisy...''
Horunga : ''Danny ?''
Lucas : ''Je continuerais pas la chaîne des références. C'est chiant.''
Lucas décide de ne pas continuer dans les dialogues inutiles et de mettre en action son plan diabolique qu'il avait prévu prévenu et prévention contre la diarrhée, et la constipation occasionnelle, qui touche un français sur trois, et deux québécois sur 18 (car eux, ne mangent pas d'escargots mais des hamburgers) et six belges sur 1566846 (ils préfèrent les frites), marge d'erreur de 01100101. Euh... Je me suis totalement perdu, là, donc on va passer à une autre histoire. Il était donc une fois, un type qui aimait les perles. Comme ça. Elles étaient ni trop petites, ni trop grandes, c'était cool. Et un jour, il mourut. Et donc, Lucas appela la police avec son téléphone portable Dramdung avec 10^100 l'application miracle installée dessus.
Lucas : ''Allô, la police ? Oui, c'est à propos d'Edgar Vaèesr...''
Pendant que Lucas parlait, Edgar était pris de surprise. En effet, la surprise tentait de lui obtenir un autographe et pensait que le prendre ainsi allait lui assurer de meilleures chances.
Lucas : ''Eh oui, c0nnard, car je t'ai piégé ! En effet, tu as désormais sur le dos un détournement de mineurs, car... Horunga n'a en réalité que 3 ans !''
Horunga : ''Je peux ravoir du lait ?''
Edgar : ''Ah, tu m'as eu, mais combien sont ceux soumis aux cornichons ?''
Lucas : ''Euh...''
Edgar : ''Même si cette histoire de cornichons est ridicule, je suis nombreux, je suis tout la population de cette ville. Tes tentatives de résistances sont vaines et inutiles.''
Lucas : ''Oui... Bon, j'y vais... Salut...''
Edgar : ''On se revoit dans la rue !''




Écrit le 03/05/2016, mis en ligne 8 jours après Et je suis désabusé 19


L'annuaire. Ness y trouva le nom de son ennemi. Il trouva son numéro de téléphone. Il lui téléphone. L'ennemi nie. Il vient le voir, trouvant son adresse sur son twitter et facebook. Il entre chez lui. L'ennemi mange en fait des cornichons. Ness brise le bocal de cornichons, l'ennemi est vaincu, il fuit. Mais alors, Ness n'a plus de pistes. Ness erre dans la ville, jusqu'à ce qu'il entende parler d'un autre type qui veut sa peau. Ness va voir le nouvel ennemi. Nouvel ennemi mange des cornichons, Ness détruit bocal de cornichons, Ness repart, il n'est pas plus avancé. Et ça continue, encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et enocre te encore et neocre it encroe rt necore yt nrcoee ut ré mi fa sol la si utilité utilita. C'est sans fin, on se fait chier. A chaque fois le même type d'écriture qui finit par devenir lassante et sans intérêt. Du coup, on va lâcher tout ça, voulez-vous ? Voici Ness, assis par terre, ayant assez de tout cela. Voyez comme il regarde vers le haut, attendant de pouvoir enfin mettre la main sur l'homme-cornichon qu'il poursuit et qui le nargue. Mais vous ne pouvez pas le voir, ce n'est qu'un ensemble de mots. Il attend, et puis il attend. Il revient vers sa boutique explosée par un vendeur, en cendres. Ness a peut-être perdu, il ne peut plus rien faire. Et désormais, où qu'il aille, Ness croise une personne tenant un bocal de cornichons à la main.
Ennemi n°2657 : ''Alors, on abandonne déjà ?''
Ness : ''Hein ?''
Ennemi n°2657 : ''Tout le monde ici mange des cornichons. Même vos proches. Vous avez raison d'abandonner. Bientôt, la seule nourriture ici, ce seront des cornichons. Vous serez obligés d'en demander si vous ne voulez pas crever de faim.''
Ness : ''Et si je vais dans une autre ville ?''
Ennemi n°2657 : ''Elle sera bientôt sous cornichons. C'est ridicule, les cornichons, n'est-ce pas ? Et pourtant, on a déjà tellement fait...''
Ness : ''Bon, où vous habitez, qu'on en finisse, je commence à en avoir marre, là !''
Ennemi n°2657 : ''J'habite partout.''
Ness : ''Non mais... Le type à partir duquel tout à commencé !''
Ennemi n°2657 : ''Hé, nous sommes les serviteurs de ce type, je vais quand même pas vous révéler où il habite !''
Ness : ''Si.''
Ennemi n°2657 : ''Pourquoi ?''
Ness : ''Parce que sinon, vous n'aurez jamais cette magnifique tarte à la crème, selon la recette de taty grand-mère maman, qui s'est transmise depuis des générations, jusqu'à l'entreprise Grutlik qui a produit en chaîne ces produits magnifiques''
Ennemi n°2657 : ''Ha ha ha, ça ne vas pas me convaincre''
Ennemi n°2568 : ''Moi, moi, il est au 59 rue du Trapèze, je peux avoir mon gâteau ?''
Ennemi n°2567 : ''Imbécile, qu'as-tu donc fait ?''
Ness : ''Merci... Mouhahahahahahaha !''
Ennemi n°2568 : ''Et mon gâteau ?''
Ness : ''Idiot, ici, ils ne vendent plus que des cornichons, je n'ai pas pu m'en procurer, c'était du bluff !''
Ennemi n°2568 : ''NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA​AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA​AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN ect''.
Ness décida d'avancer, pour de bon. Cette fois, c'était l'heure, l'heure de rendre des comptes à ce salopard de c0nnard, qui persistait à crier à qui veut l'entendre (et qui l'ont entendu) la supériorité des cornichons sur tout. Non mais de quoi il se mêle ? Bientôt, Ness lui réglerait son compte, à cet imbécile, bientôt, sa boutique serait vengé. Il marchait d'un pas décidé, malgré ces gens, qui lui demandaient si il voulait des cornichons. Mais Ness ne voulait qu'une chose : la vengeance. Ness ne le savait pas encore, mais c'était ce mystérieux cornichonteur qui avait vendu ces cornichons à partir de sa boutique, tout en offrant sa collection de tulipes noires en guise de promotion, contaminant ainsi toute la population. Mais Ness était déjà assez remonté contre le grand méchant de cette histoire, que savoir ça allait plus le faire exploser de rage, balançant des petits morceaux de Ness dans toute la ville, la déflagration touchant des civils subordonnés plutôt que le véritable méchant.
Ça va barder... Quand à savoir pour qui...


10/05/2016 mis en ligne 2 jours après. Buse est 20


Batteur arriva chez le grand méchant. C'était une petite maison normale, toute conne, ce qui était finalement assez discret. Brock Hollis était assez intelligent pour ne pas se réfugier dans un grand château mortel de la mort mortel avec des éclairs. Même si il y avait actuellement de l'orage et qu'il pleuvait. C'est rempli d'eau que Batteur défonça la porte avec détermination, et entra dans le couloir de l'entrée, chose que certaines maisons possèdent effectivement. Il arriva dans le salon pour voir un vieil ami. Vous vous souvenez de l'imbécile qui accompagnait le Batteur durant une grande partie de l'histoire ? Eh bien pas moi, donc, si vous avez une quelconque idée de qui c'était, envoyez un mail à irgloolfthr@hacktoncompte.net et je me ferais un plaisir de ne pas vous répondre car il ne s'agit pas de mon adresse mail de toute façon. Mais pour l'instant, parlons de ce type en face de Batteur, que je vais appeler Dave, parce qu'il correspond étrangement bien à un type se tenant immobile comme un con avec devant lui un autre type immobile comme un con. Celui-ci avait quand-même des doutes sur les intentions de Dave, après tout, il s'étaient séparés depuis un bout de temps, et Dave ne pouvait avoir voulu continuer de son coté.
C'est donc ce pourquoi Batteur lui posa cette question : ''Et voiciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... La question à 100 000 euros ! Dites-moi, Dave, que fais-tu donc ici ?''
Dave : ''Tu as bien changé depuis notre dernière rencontre...''
Batteur : ''Ah, malheureusement, ce n'est pas la bonne réponse, vous avez perdu, mon cher Dave !''
Dave : ''Je vais mettre un terme à tes doutes : oui, j'aime les cornichons. Leurs formes si phalliques, leur goût sucré ou acide, leurs différentes tailles...''
Batteur : ''Mais pourquoi ? Comment as-tu pu te faire avoir ?''
Dave : ''Eh bien, c'est grâce à Jeannine, tout simplement, je l'ai rencontré une nouvelle fois et elle m'a proposé...''
Batteur : ''Donc désormais tu est mon ennemi juré !''
Dave : ''En fait, non, si tu mangeais un cornichon...''
Il sorti un cornichon du bocal qu'il tenait dans sa main droite, le mit sous son nez, le renifla, et le tendit à Batteur, qui lui répondit :
''Tu peux toujours te le foutre dans un de tes orifices extérieurs !''
Dave choisit celui qui lui permettrait de ressentir le goût. C'est à dire le nez. Il eu un peu de mal à respirer, il lui fallait donc passer par la bouche, il y ouvrit donc la porte.
Dave : ''Bien, je vais t'amener au maître. Suis-moi.''
Dave ouvrit une porte blanche qui menait à un endroit inconnu. Batteur prit la porte absolument pas blanche par pur esprit de contradiction.
Dave : ''Eh ! Mais c'est pas là !''
Il tenta de le rattraper, mais le cornichon bloqué dans sa fosse nasale l'empêchant de bien respirer, il fut rapidement à bout de souffle. Derrière cette porte absolument pas blanche, il y avait Brock Hollis, le grand maître ayant orchestré tout cela. Il était sous la forme d'un spectre blanc enroulé sur lui même, flottant au milieu de la pièce dans le vide.
Brock Hollis : ''Bienvenue. Nous voilà donc réellement face à face.''
Un bocal de cornichons était juste en-dessous de lui.
Batteur : ''Bonjour, je vais me venger de la mort de ma boutique, je te le jure mais tu m'échapperas pas !''
Brock Hollis : ''Cela va être difficile. Il faudrait déjà détruire mon bocal, mais si tu le touches, tu es à moi. Ce n'est pas possible de me vaincre, car en vérité, je suis bien plus puissant que toute créature existante ici. Je suis le seul élément qui ne change pas de jour en jour, je reste toujours cornichon. Mon nom n'est pas Brock Hollis, mon nom est Jean Bon. C'est cette capacité qui fait que je serais plus fort que vous. Je sais l'utiliser.''
Batteur : ''C'est ça. Bon, il me faut un projectile, et pas question de gâcher ma PS2 pour ça. Il me faut l'aide de Dave !''
Dave : ''Non.''
Batteur : ''Mais si, Dave, souviens-toi de tous ces moments passés ensemble !''
Dave : ''Je ne m'en souviens plus.''
Moi non plus.
Batteur : ''Merde !''
Dave s'approcha doucement de Batteur, dans le but de lui faire avaler l'un de ses machins longs. Il avait, dans ce but, l'intention d'utiliser le cornichon qu'il avait justement dans la main, et qu'il venait de retirer de son nez.
Batteur : ''Chiottes de WC ! Que faire... Mais oui ! Je me souviens ! Il s'adresse à Dave : Dave ! Souviens toi, tu n'aimes pas les cornichons ! Lorsque tu est venu dans ma boutique, c'était une boutique de Criquets au café ! Un goût amer et salé, l'exact contraire des cornichons !''
Le cerveau de Dave était trop ramolli par la substance nocive qu'il ingérait sous l'influence de Brock pour contester cette idée, ce qui fit qu'il fut furpris far fette frévélation surprenante et surprenamente, et qu'il dut réfléchir un peu pour vérifier fa férité de fette affirmation. Il en lâcha son bocal et le cornichon rempli de mucus qu'il tenait dans ses mains, et ils s'écrasèrent par terre. En un rien de temps, Dave fut libéré de l'influence de Brock, mais il lui fallait un temps pour reprendre ses esprits. Pour l'instant, il courait partout dans la pièce, ce qui n'était déjà pas trop mal.
Brock : ''Hmmm. Tant pis. Ca ne changera rien.''
Batteur : ''C'est ça. Au moins, j'aurais retrouvé mon ami !''
Dave trottait désormais à cloche-pied autour de la pièce afin de s'échauffer pour le marathon.
Batteur : ''Dave ! Vite ! Lance la boule de bowling sur le bocal de cornichons de Brock !''
Dave marchait à reculons dans la pièce, tentant de percer le mystère derrière le triangle des Bermudes.
Brock : ''Effectivement, je pensais que tu serais en mesure peut-être de mettre cet idiot hors de mon contrôle. Mais ce n'est pas maintenant qu'il va faire son lancer. Et qu'il essaye de faire cela, d'ailleurs, tu auras une petite surprise.''
Batteur : ''C'est ça, on va d'abord attendre que Dave se comporte de façon un peu plus normale.''
Brock : ''Si vous le voulez.''
Dave eninaej riovecéd sap en à éticapacni nos tiaruelp.


[12/05 03:25]Plecz:Attendre que Dave se comporte de façon un peu plus normale risque de prendre un peu plus longtemps. Je compte tenter désespérément d'écrire demain un truc deux fois plus long pour la prochaine fois, et en plus, d'écrire mieux. Ou pas. Enfin, on verra. Et enfin : https://www.youtube.com/watch?v=_ONnnlhrM-g
 
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#7
13/05/2016 Tout cela devient n'importe quoi 21



Cela faisait un ou deux jours que David courait comme un imbécile. Il eut finalement l'idée de retrouver ses esprits, parce qu'on n'avait pas que ça à faire et que notre histoire doit continuer.
Frisk : ''Deux jours ? J'ai pas vu le temps passer...''
Dave signala qu'il avait retrouvé ses esprits en faisant un des habituels ''Hein ?'' qu'on entendait partout dés qu'un type retrouvait ses esprits. ''Hein ?'' ''Mais qu'est-ce que je fais là'' ''Où zuiche ?'' ''Queue sait île passe et ?'' Fin bref.
Batteur : ''Comment ça 'Dave' ?''
Jean Bon : ''Ça, c'est un peu ma faute. Je m'amuse à faire régresser vos noms jusqu'à leur état d'origine''
Ness : ''Richard ! Balance le truc que tu avais dans ta poche sur le bocal de cornichons !''
Rhum : ''Ah euh oui ok.''
Il sortit de sa poche une céréale Crispy Pop et la lança sur le bocal de cornichon. De façon pas du tout surprenante, la céréale ne va absolument pas détruire le bocal. Elle aimerait bien, mais c'est l'heure de la sieste. Elle va dans un coin de la pièce et commence à dormir, et cela rendit Lucas confus :
''Hein ?''
Rhâââ y va pas me faire le coup lui aussi !
Jean Bon : ''Voilà, exactement. Tout change plus ou moins d'un jour à l'autre. Bien entendu, demain, tout re-changera une nouvelle fois. Mais aujourd'hui, c'est différent. Voyez-vous, notre cher auteur veut faire une double ration de texte, aujourd'hui. Je n'ai qu'à en profiter pour vous neutraliser.''
Claus : ''Merde ! Roman ! Fuyons, vite !''
Ils coururent tous deux vers le salon. Romanicus était ici depuis plus longtemps que Nicolas, il alla donc vérifier directement à la porte d'entrée pour voir si elle était ouverte tandis que son ami venait d'ouvrir la porte des toilettes en criant ''Voici la sortie !'', mais la porte de l'entrée était fermée à clé.
Napoléon : ''Et merde, on va lui montrer à ce sal... euh il vaudrait mieux fuir d'une autre façon.''
Jean Bon : ''Êtes-vous un peu perdus ?''
Ils résolurent donc de monter en haut et de se cacher dans le grenier. Jean Bon non compris. Une fois arrivés dans le grenier, Léon et Antiochus se cachèrent derrière un pile de vêtements indéterminés. Ils restèrent ainsi immobiles pendant un certain temps. Mais ils entendirent alors un bruit. Un bruit fait par des pas. Jeanette était là, avec un bocal de cornichons.
''Bonjour.''
Ses interlocuteurs poussèrent un cri d'effroi.
Jeanette : ''Eh bien, vous croyez que vous avez une issue ici ? Il n'y a aucune fenêtre.''
Léon : ''Mais oui ! Il faut défoncer la porte ! Pourquoi je n'y ai pas encore pensé ?''
Et ils descendirent en bas. Mais, dans les escaliers, Leuman sentit ses jambes brûler.
Manuel : ''Aaaaaah !''
Anthony se retourna vers lui : ''Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?''
Mais il ne put réfléchir à ce qu'il arrivait à Hollande, car ses jambes prenaient feu elles aussi, malgré leur manque évident de main attachées aux jambes au niveau du genoux pour faire telle action, ce qui surprit leur possesseur. Ils descendirent les escaliers, les jambes se débattant comme des danseuses de la macarenna face au sol, jusqu'à atteindre l'entrée. François tenta de défoncer la porte avec ce qui lui semblait être la partie la plus forte de son corps... Ses jambes. Cela n'eut aucun effet, et il dut crier de douleur après avoir levé la jambe pour faire l'action de briser la porte, car ça faisait mal. Ils n'eurent alors aucune idée de quoi faire. Ils restèrent ainsi quelques minutes, puis Antoine dit :
''Euh... Si on éteignait le feu en allant dans les toilettes ?''
Frank : ''Ah, oui, bonne idée.''
Ils foncèrent jusque dans les toilettes en voulant planter leur jambes directement dans la cuvette, pour que ce soit plus rapide.
Jeanette regardait tout cela de la porte du salon menant à Jean Bon : ''Oui, ridiculisez vous pour le besoin de lecteurs sadiques qui n'y comprennent plus rien !''
Ils firent comme prévu, mais les brûlures ne disparurent pas.
Fred : ''Pourquoi ça marche pas ? Pourquoi... Merde, nos jambes ne sont pas en feu !''
Daniel : ''Euh... Qu'est-ce que...''
Jamie venait tout juste de découvrir ce que vous avez déjà deviné : ''Jean Bon utilise des pouvoirs psychomachin sur nous !''
Ils sortirent des WC en dansant la rumba devant les yeux amusés de Jeanette, qui leur dit :
''Jean Bon n'est pas en train de rire, il ne pleure pas, mais il nous amuse, nous. Il est très attentionné. Vous verrez, quand tout cela sera terminé.''
Ses ennemis ne lui répondirent pas, car ils étaient trop occupés à fuir et à faire la danse du cygne... En version ska. Ils remontèrent les escaliers en trébuchant comme des idiots, en se ramassant la gueule, en bataillant contre les marches et se ré-introduirent dans le grenier. Ils se remirent derrière la pile de vêtements de tout à l'heure et attendirent que le jour suivant arrive. Mais il mit du temps. Tout se ralentit.
Benjamin demanda à son ami : ''Bon, en attendant, tu pourrais me dire ce qu'il s'est passé pour toi tandis que je vivais mes aventures de mon coté ?''
Dave : ''Eh bien, après que nous nous soyons séparés, j'ai décidé de rentrer chez moi. Et puis, j'ai rencontré Jeanette, et elle m'a proposé un tour au restaurant. Et, je sais pas trop pourquoi, mais j'ai accepté. Alors au resto, on a discuté, et puis alors, elle m'a proposé un bout de son cornichon. Tu sais, elle m'avait invité au restaurant, comme ça, et puis elle a voulu payer l'addition, et puis elle insistait, et tout, alors je n'ai pas refusé. Et alors, c'est devenu tout bizarre...''
Et cela devint effectivement tout bizarre pour Bart et Hal.
Ils eurent l'impression que leur esprit s'embrumait. Qu'il y avait une sorte de larsen dans leur tête, et que tout se pixelisait. Ils perdirent leur souffle. Baptiste n'arrivait presque plus à penser. Carl avait des difficultés à respirer. Ils se levèrent pour bouger pour tenter d'échapper à pour échapper à n'importe quoi pour n'importe quoi qui était là. Mais Claude dut s'apposer à un quelconque élément pour se retenir de ne pas tomber, et tenter de respirer. Bob continuait de marcher, il était de plus en plus perdu. Bientôt, il ne vit plus que du noir, il ne vit plus que du blanc, il ne vit plus que du orange. Il avait du blanc à la place du cerveau, il était vide vade vude duve. Puis, des choses étranges apparurent en lui. L'envie de tuer, plus par facilité, ou par automatisme que par autre chose. Il continuait de se déplacer, il ne savait où. Sa jambe glissa du sol et il glissa du sol mais il ne senti pas encore le coup qu'il devait prendre dans l'une de ses joues pour l'instant il anticipait le coup mais il ne savait pas quand il allait venir car il avait perdu toute notion du temps et de l'espace, il ne voyait pas mais il ne faisait que tomber et il se prit un coup dans une de ses joues mais il avait déjà oublié pourquoi le coup parce qu'il voyait un visage qui déblatérait un flot de mots qui lui semblaient aléatoire mais il s'agissait de Jean Bon qui lui disait : ''C'est bon, c'est presque fini. Ton esprit est presque détruit, et bientôt, il n'aura plus que des pensées pour moi. J'occuperais toute parcelle de ta tête, de ton corps, de tes muscles, et tout ce qu'il te reste à faire, c'est de rentrer au contact avec un objet qui scellera ta perte. Tu ne sais déjà plus ce que c'est. Comprends-tu ce que je viens de dire ?'' et l'esprit se déplaçait sans plus trop savoir qui il était ni quel était son but ni quels étaient les règles de ponctuation car tout ce qu'il faisait c'était tenter de résister à tout ce qui il y avait à résister et ne ne pas toucher ce qui avait une forme conique mais cela n'était pas simpl car cela n'étai pa simpl car il perdai tou peti à peti et bientô il n'y aurai plu rien en lui just un coquill vid absent ses idé disparaissaie pe à pe peti à pet mai il ne mourai pa et pui alor qu'il senta qu'i alla décroch la têt réappa mai il voya moin bien la têt et la têt lu di ''Ça y'est, tu est proche de la victoire. Il ne te reste plus qu'a toucher ce que tu as à toucher, et toi, être humain, tu ressentiras ce que tu auras à ressentir : ma grande puissance, ton infériorité, et moi. Pourquoi je fais tout ça ? Pour exister le plus possible, parce que j'en ai besoin, parce que je dois être dans les gens, c'est tout, c'est ce que je dois faire. Et alors, tu connaîtras la supériorité des cornichons.''
Et là, Robert se rendit compte que Jean Bon avait fait une erreur, qu'il avait tort, car il se réveilla soudainement, refusant une telle idée de défaite. Un type tel que Jean Bon n'allait pas gagner, et ça, il allait le lui montrer. Tout d'abord, il lui cria afin d'avoir l'air cool :
''N'importe quoi ! Les concombres, c'est MIEUX !''
Et il ne put décrocher un coup de mâchoire à Jean Bon car celui-ci flottait en haut (il était revenu dans la pièce de Jean Bon pendant qu'il délirait), mais il alla rechercher son ami dans le grenier :
''Réveille-toi, mec ! On va lui faire voir l'odeur des chaussettes venant du coup de pied qu'on va lui foutre dans les coquilles !''
Son interlocuteur répondit : '' Jambon Beurre ?''
Ils descendirent dans la pièce de Jean Bon, juste pour voir qu'il n'avaient en fait aucune idée de quoi faire. Ils pensèrent à lancer la Super Nes obtenue plus tôt dans notre histoire, mais ils l'avaient perdu lors du trip que Jean Bon venait de leur faire subir. Et Janette leur bloquait la porte.
Jean Bon : ''Bien, vous vous êtes bien amusés. J'aurais pu faire de vous deux types de plus dans ma collection. Mais je n'ai pas envie de retenter ma chance. Alors, je vais me débarrasser de vous. Je vais vous tuer.''
Nos héros réussiront-ils à se sauver de cette situation ? Jean Bon va-t-il les envoyer six pieds sous terre ? C'est ce que vous découvrirez peut-être la prochaine fois ! A moins que je n'aie envie de vous raconter l'histoire de Georges le mangeur de haricots à la place.


15/05/2016 Segment final 22


Alors que Jean Bon s'apprêtait à les tuer, Léon remarqua, dans le coin de la pièce, une énorme boule d'orties fraîches et jeunes.
Léon : ''Comment j'ai pu porter ça dans ma poche, moi ?''
Richard réagit physiquement le premier en courant très vite vers la boule tout en tentant d'oublier le plus et le mieux possible la composition chimique de la chose. Et ses effets, aussi, ce qui sera plus difficile. Pour cela, il dût se centrer sur les sensations de grattages qu'il ressentait aux pieds. Ce qui le fit tomber, mais il avait, par chance, atteint la boule, et pensait que, malgré sa nullité en ce qui consistait lancer un truc, il savait atteindre avec une énorme boule quelque chose qui était bas et non haut, ce qui correspondait parfaitement à un bocal de cornichons posé par terre. Jean Bon déplaça psychiquement en hauteur le bocal de cornichons, il flottait, désormais. Léon, qui savait se débrouiller dans ce genre de situation, était prêt à attraper la boule. Il se tint prêt, mais alors, ses mains se congelèrent. Jean Bon ne comptait pas les tuer en les paralysant ainsi, il ne les paralysait pas totalement, juste ce qui était utile. Il se gardait un peu de place psychique dans la tête pour pouvoir leur provoquer progressivement un infarctus extrêmement long. Mais Léon avait un plan de secours. Il tomba par terre en poussant un cri de surprise. Il espérait, en même temps, faire croire à Jean Bon qu'il s'était fait prendre par surprise - et il avait de la chance, car celui-ci était trop occupé à les tuer et à les rendre inoffensifs pour lire dans leur pensées – et faire croire à Richard que c'étaient ses jambes et non ses bras qui étaient touchés.
Il se dit : ''Il devrait faire un diversion désespéré afin que Corps Nichons concentre tous ses pouvoirs psychique sur lui uniquement, puis il me lancera la boule, et après, euh...''
Richard : ''Et merde.''
Il avait tout à fait compris que Léon s'était fait avoir aux bras car il n'était pas con. Richard était totalement perdu, il ne savait trop quoi faire. Cependant, il était assez désespéré donc il potassa rapidement à une diversion (on parie combien que ça va marcher?).
Il se souvint de quelque chose qui lui traînait en mémoire : ''Eh, deux minutes, et ma boutique, un de vos 'servants' nous a dit qu'elle était un obstacle pour vous ! Qu'est-ce qu'elle avait de mal, ma belle boutique, hein ? Pourquoi elle ?''
Jean Bon concentra toute son attention psychique sur Richard uniquement et non plus son environnement, pour mieux le distinguer là où il était. Et il se concentra aussi sur le bocal de cornichons, sur Jacquette, et par extension, sur ses milliers d'esclaves, actuellement en expansion, et sur le blocage psychique exercé aux membres de Richard et Léon. Et sur leur meurtre. Et sur un coupe-ongles, mais ça, il ne savait pas pourquoi.
Jean Bon dit : ''C'est pour vous mener sur une fausse piste...''
Pendant qu'il disait cela, Richard, au sol, les jambes inutilisables et remplies de démangeaisons mais proche de la boule, sacrifia ses mains pour les utiliser, afin de lancer la boule à Léon. Elle arriva vers Léon, convaincu que sa stratégie avait fonctionné. Allongé sur le sol, les bras figés, congelés parce que son esprit était manipuler pour penser qu'ils étaient congelés, et qui lui sentaient être un poids énormes, une douleur naissante au cœur, faisant, en plus, la cuillère pour bien voir le bocal de cornichons flottant au milieu de la pièce, il prit avec ses jambes la boule d'orties et la lança. Ce ne fut pas un lancer parfait, ce ne fut que le coté droit de la boule qui toucha le bocal de cornichon, mais cela créa quand même un choc suffisant pour déstabiliser le bocal et le faire tomber sur le sol, où il se brisa.
Jean Bon : ''… et tout cela nous mène au but de prendre cette boutique stupide, qui était...''
Ce fut à ce moment là que les cornichons se répandirent sur le sol. Jean Bon disparu soudainement, sans crier gare, sans même qu'il ne sache pourquoi. Il mourut, tout simplement. Ce qui fut spectaculaire, c'est que qui arriva à tout ce qui était sous son influence. Richard et Léon ressentirent une léger mal de tête. C'est que eux n'avaient pas étés pris par la frénésie Jean Bon. Jacquette, qui était derrière la porte de la pièce du salon, était elle aussi au sol, poussant des gémissements, son cerveau lui semblait trop gros pour son crâne. Elle se tortillait en se roulant au sol. Léon et Richard se levèrent pour la voir, mais ils ne pouvaient que la regarder, comme des cons. Il était évident que cela était la même chose pour tous les gens dehors. Richard descendit dans la cave pour chercher sa console. Il la trouva, puis remonta pour sortir.
Il dit à Léon : ''Tu viens ?''
Léon était toujours au-dessus de Jacquette.
Léon : ''Ouais...''
Richard défonça la porte d'entrée, et ils sortirent dehors. A l'extérieur, c'était un spectacle assez marrant à voir, tous ces imbéciles qui étaient par terre. Sauf qu'on peut pas les voir, juste les décrire. Richard et Léon parlaient entre les gémissement.
Richard : ''Bon, maintenant que ma boutique et unique maison est détruite, je peux venir conquérir ta maison et son canapé pour qu'ils soient miens uniquement ?''
''A l'aide !''
Léon : ''Ben, ouais, pourquoi pas, après tout, on a vécu des choses ensemble''
''Ghyarrrrgh !''
Richard : ''Comme cette fois où...''
Léon : ''Ouais, cette fois là... ''
On va dire qu'il ont parlé de cette fois là car je n'en ai plus aucun souvenir.
''Un médecin !''
Léon : ''Pour la boutique, tu peux toujours la financer avec ta console...''
''Appelez Marc Hikleberg !''
Richard : ''Mais tu est fou ! Avec elle, je vais pouvoir jouer à des jeux véritables, qui ont une valeur importante, artistique ou créative, et surtout des jeux inédits, propres à la console !''
Léon : ''C'est une Vboxe Uno que t'as dans la main...''
Richard : ''Oh...''
''Une ambulance !''
Léon : ''Mais, au fait, tu ne voulais pas aller à la plage ?''
Richard : ''Ah mais oui !''
''Mangez du schnaps, c'est délicieux !''
Et ce fut la plage.
Léon : ''Ah, voilà la perle...''
Richard alla vite la ramasser. A coté, un vieil homme qui venait de se rendre compte qu'il était à coté de la statue d'une célébrité :
''Jeanne d'Arc ! Au secours ! Au secours ! Jeanne d'Arc !''
Richard fut heureux. Pas à cause du vieil homme. Un peu peut-être mais c'était surtout à cause de la perle. Léon, moins, mais il allait bien. Le reste autour d'eux avait reçu un choc dû à la disparition de Jean Bon, et non pas à la presque perte de son influence par destruction du bocal de cornichon seulement. Mais ils se mettraient quand même à courir comme des cons dans toute la ville plus tard.
Léon : ''Euh... Tu sais, on devrait s'installer pour voir le spectacle...''
Richard : ''Pas maintenant, je profite de ma victoire sur la perle et sa tentative de m'échapper.''
Et tandis que Richard restait planté là, brandissant immobilement la perle par sa main par son bras bien tendu vers le haut, la tête tournée vers ladite perle et les jambes écartées, Léon partit chercher des chaises et de la bière.
Et le monde continua de tourner. Sauf si Superman décide d'aller faire chier le monde encore une fois.
Et voici la musique qui terminera tout ça : https://www.youtube.com/watch?v=p_GgPhABCDk
 
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#8
Faudrait qu'on fasse pareil un jour.
Comme ça, dans 10 ans, quand Christopher Nolan dira que j'ai été sa principale source d'inspiration, tu pourras affirmer fièrement "j'y étais".
 
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#9
J'en ai commencer une ce matin!
Chers lakiens,
Vous m'avez porter jusqu'au succès.


Vous avez fait couler mes larmes tout aussi bien que vous les avez retenushttp://www.smiley-lol.com/smiley/tristes/sorrow.gif
Vous m'avez écouter et jamais baffouiller
Vous m'avez fait rire,
murir,
penser, rêver!
Aujourd'hui comme hier je ne l'ai jamais assez dit
Je n'ai jamais assez dit comme je vous aimaient
Vous avez changer ma vie et vous êtes 
comporter comme des frères, des soeurs, des maris,
des épouses. Il y à bien longtemps que je ne vous ai pas dit 
à quel point je vous aime.
Certe je ne vous le dirais surment jamais,
mais si je le dis je vais pleurer.
Alors je vous l'écris. Je vous aime 

 
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#10
(16-05-2016, 14:20)Abacaxi a écrit :  J'en ai commencer une ce matin!

J'ai vu, mais juste parce que j'ai commencé en écrivant des conneries ne veux pas dire qu'on ne peut pas faire quelque chose de plus sérieux. Je la trouve un peut courte, et elle s'arrête un peu brutalement. Et surtout,n'hésite pas à prendre des risques. C'est bien, les risques. Et n'oublie pas de la noter.
 
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