16-01-2016, 22:44
(Modification du message : 16-01-2016, 22:49 par OverMyCloud.)

Ivy écouta tranquillement Pyrrha, même si le regard intense de cette dernière la déstabilisait de temps à autre; son regard faisait la navette entre les yeux de la jeune fille -qu’elle considérait d’ors et déjà comme une amie, même si c’était une amitié naissante)- et son morceau de pain qui, ma foi était bien intéressant ! Cette teinte dorée, cette croustillante croûte, cette voluptueuse mie ! Vraiment, quel pain désirable ! Ivy en avala goulument un bout tout en restant concentrée sur les paroles de Pyrrha. Elle hochait la tête d’un air approbateur. Ivy n’était jamais allée en Serbie, mais elle ambitionnait un jour de faire le tour de l’Europe de l’Est et, pourquoi pas, passer par la Roumanie, elle qui était fascinée par les dragons. Certains auraient même dit qu’Ivy avait beaucoup plus d’affinités avec les dragons qu’elle ne le pensait, notamment le matin, lorsqu’elle se levait du mauvais pied. Mais ils se gardaient bien de lui faire la remarque; Ivy n’était pas du genre à prendre à coeur les critiques et les commentaires désagréables, mais mieux valait prendre des précautions face à son tempérament imprévisible et pour le moins, sanguin. Pyrrha termina le récit de ses vacances et retourna la question à Ivy au moment même ou cette dernière avait la bouche pleine, ayant fini son morceau de pain. Elle prit le temps de mâcher et d’avaler, dodelinant comiquement de la tête en souriant à Pyrrha avant de répondre:
-Chez nous on a l’habitude de tous se réunir en famille pendant l’été. Du coup j’ai pu voir tous mes cousins; on doit être une vingtaine. C’était super sympa ! Il a fallut rajouter pas mal de chambres à la maison, c’était plein à craquer !
Enfin … Ça avait été « sympa » surtout pour les plus jeunes, parce que les vacances n’avaient pas été de tout repos pour les parents de toute cette marmaille, qui avaient dû supporter les espiègleries de cette dernière. Il y avait de tous les âges, et même les cousins les plus âgés (ça allait jusqu’à 25 ans) s’étaient pris au jeu, encourageant sans vraiment le vouloir les plus jeunes à faire des bêtises -d’une gravité minime, certes, mais des bêtises tout de même enquiquinantes pour les adultes.
Ivy suivit le regard de Pyrrha et aperçut Keith, qui devait avoir un an de moins qu’elles et qui figurait parmi l’un des meilleurs éléments de Gryffondor lorsqu’il s’agissait d’y mettre l’ambiance. Ivy lui fit un signe de la main avant de lui lancer un bout de pain (elle était d’humeur généreuse ce soir-là).
Ivy, amorphe qu’elle était, fit partie de la petite poignée d’élèves qui ne fit pas un bon d’un mètre lorsque la porte de la grande salle s’ouvrit en grand vacarme sur une silhouette féminine. Si cette dernière avait voulu passer pour discrète, c’était râpé, se dit Ivy. Elle la regarda calmement s’avancer dans l’allée centrale, de sa démarche élégante et de son port altier. Ivy fut surprise que Professeur McGonagall soit si clémente envers la jeune femme, qui devait être une nouvelle enseignante. Puis elle se dit que cette dernière dégageait certainement une aura particulière.
Les présentations du personnel enseignant furent bouclés et Ivy se rappela que le repas n’avait pas officiellement commencé. Elle regarda le deuxième morceau de pain qu’elle avait pioché puis tourna successivement la tête vers Pyrrha et Keith, une once -je dis bien une once- de culpabilité traversant son esprit. Soudain, alors que l’agitation dans la grande salle était à son comble, un bruit tonitruant envahit la salle, surpassant les discussions et cris animés des élèves. Cette fois-ci, Ivy sursauta, avant de maudire le responsable de se vacarme. Après mure réflexion, et en voyant le professeur Leroy debout sur l’estrade, elle se dit que ce n’était peut-être pas une bonne idée de maudire un professeur, qui plus est le professeur de Quidditch, sport qu’elle affectionnait tout particulièrement.
À la fin du glorieux discours du professeur, Ivy se sentit plus excitée que jamais, et c’était dire ! Un tournoi entre les écoles de sorcellerie ? Elle en était ! L’idée des auditions ne la tracassait pas outre-mesure; elle aurait son poste de poursuiveuse dans l’équipe de Poudlard, coûte-que-coûte.
-Chez nous on a l’habitude de tous se réunir en famille pendant l’été. Du coup j’ai pu voir tous mes cousins; on doit être une vingtaine. C’était super sympa ! Il a fallut rajouter pas mal de chambres à la maison, c’était plein à craquer !
Enfin … Ça avait été « sympa » surtout pour les plus jeunes, parce que les vacances n’avaient pas été de tout repos pour les parents de toute cette marmaille, qui avaient dû supporter les espiègleries de cette dernière. Il y avait de tous les âges, et même les cousins les plus âgés (ça allait jusqu’à 25 ans) s’étaient pris au jeu, encourageant sans vraiment le vouloir les plus jeunes à faire des bêtises -d’une gravité minime, certes, mais des bêtises tout de même enquiquinantes pour les adultes.
Ivy suivit le regard de Pyrrha et aperçut Keith, qui devait avoir un an de moins qu’elles et qui figurait parmi l’un des meilleurs éléments de Gryffondor lorsqu’il s’agissait d’y mettre l’ambiance. Ivy lui fit un signe de la main avant de lui lancer un bout de pain (elle était d’humeur généreuse ce soir-là).
Ivy, amorphe qu’elle était, fit partie de la petite poignée d’élèves qui ne fit pas un bon d’un mètre lorsque la porte de la grande salle s’ouvrit en grand vacarme sur une silhouette féminine. Si cette dernière avait voulu passer pour discrète, c’était râpé, se dit Ivy. Elle la regarda calmement s’avancer dans l’allée centrale, de sa démarche élégante et de son port altier. Ivy fut surprise que Professeur McGonagall soit si clémente envers la jeune femme, qui devait être une nouvelle enseignante. Puis elle se dit que cette dernière dégageait certainement une aura particulière.
Les présentations du personnel enseignant furent bouclés et Ivy se rappela que le repas n’avait pas officiellement commencé. Elle regarda le deuxième morceau de pain qu’elle avait pioché puis tourna successivement la tête vers Pyrrha et Keith, une once -je dis bien une once- de culpabilité traversant son esprit. Soudain, alors que l’agitation dans la grande salle était à son comble, un bruit tonitruant envahit la salle, surpassant les discussions et cris animés des élèves. Cette fois-ci, Ivy sursauta, avant de maudire le responsable de se vacarme. Après mure réflexion, et en voyant le professeur Leroy debout sur l’estrade, elle se dit que ce n’était peut-être pas une bonne idée de maudire un professeur, qui plus est le professeur de Quidditch, sport qu’elle affectionnait tout particulièrement.
À la fin du glorieux discours du professeur, Ivy se sentit plus excitée que jamais, et c’était dire ! Un tournoi entre les écoles de sorcellerie ? Elle en était ! L’idée des auditions ne la tracassait pas outre-mesure; elle aurait son poste de poursuiveuse dans l’équipe de Poudlard, coûte-que-coûte.

À la remarque de son amie, Alex bougea les sourcils d’un geste évocateur tout en tirant sur sa cravate et penchant la tête, comme pour mimer un excès de chaleur. Prenant la dernière phrase de sa complice comme un défi, il surenchérit les accueillants émois de Charlie en menaçant de monter sur la table; seule la main de sa complice agrippée à sa cape l’en empêcha, le déséquilibrant au point qu’il manqua de s’étaler de tout son long -très très long- dans l’allée centrale. Alex fronça les sourcils et s’apprêta à contre-attaquer pour la déstabiliser à son tour. Soudain un bruyant éclair zébra le plafond de la grande salle mais ce ne fut pas ce qui le calma (à Louis, il aurait bien crié: « C ‘est du tonnerre, Louis, du tonnerre ! »); ce fut le regard sévère de l’impérieuse directrice de Poudlard; ce regard ne lui était peut-être pas directement adressé, puisqu’il s’élançait à la ronde mais il eut le mérite de faire s’asseoir Alex. Parce que lorsque le professeur McGonagall s’énervait, aucune supplication ne pouvait adoucir son emportement. De plus, Alex prenait son rôle de préfet très à coeur. Il se mit à crier des « chut » à la ronde, alors qu’il avait lui-même largement encouragé les rouges à s’exciter. Se levant, il tira sans ménagement sur les capuches de quelques camarades pour les faire s’asseoir, ignorant leurs protestations puis retourna s’asseoir à sa place avec un sourire triomphant, ayant le sentiment d’avoir rempli son devoir. Il se tourna vers Charlie et lui adressa un sourire rayonnant, un temps soit peu excessif avant de se tourner tout ouïe vers Louis, sans se démunir de son sourire.
Alex retint son souffle pendant tout le discours de Louis, comme la plupart des élèves dans la grande salle. À la fin, il fut l’un des plus fervents et bruyants participants aux tonitruants applaudissement et cris qui accueillirent les paroles du jeune professeur. Alex fit une accolade à plusieurs de ses amis et, fidèle à lui même, ébouriffa les cheveux de Charlie. Déjà il criait « On va leur botter l’c*l ! La victoire nous appartient camarades ! » en frappant du poing sur la table. S’il avait eu son chapeau, il l’aurait envoyé à 3000 m d’altitude dans le plafond de la grande salle. Mais il n’avait pas son chapeau. Par conséquent il s’accorda avec un de ses amis pour soulever Charlie dans les airs, ignorant les protestations de cette dernière -mais un peu moins facilement ses redoutables coups de poings. Au bout de quelques bleus et griffures, Alex en eut assez et se débrouilla pour refourguer sa charge au plus proche. Le calvaire de Charlie commença alors, circulant de bras en bras. Bientôt, Alex ne vit plus que la flamboyante crinière rose et ébouriffée de son amie. Il croisa les bras, satisfait et lança son regard à la ronde, les yeux pleins d’affection pour sa seconde famille. Soudain ses yeux se posèrent sur un charmant et familier visage, appartenant à une toute aussi charmante silhouette assise à la table des Poufsouffle. Souriant, Alex fit le tour de la table des rouges pour s’avancer vers celle des jaunes, nonchalant et sifflotant, le col de sa chemise et sa cravate -il avait retiré sa cape- légèrement désordonnés par toutes ces agitations. Voyant qu’un de ses amis de Poufsouffle -et binôme en cours de potion- était assis légèrement à gauche, en face de Lily -c’était le prénom de la charmante silhouette-, il se pencha au-dessus de la table, entre Lily et son voisin pour frapper dans la main de son binôme, et plaçant son autre main à quelques millimètres du dos de la jeune femme, comme pour garder son équilibre, l’effleurant et humant son parfum au passage.
Alex retint son souffle pendant tout le discours de Louis, comme la plupart des élèves dans la grande salle. À la fin, il fut l’un des plus fervents et bruyants participants aux tonitruants applaudissement et cris qui accueillirent les paroles du jeune professeur. Alex fit une accolade à plusieurs de ses amis et, fidèle à lui même, ébouriffa les cheveux de Charlie. Déjà il criait « On va leur botter l’c*l ! La victoire nous appartient camarades ! » en frappant du poing sur la table. S’il avait eu son chapeau, il l’aurait envoyé à 3000 m d’altitude dans le plafond de la grande salle. Mais il n’avait pas son chapeau. Par conséquent il s’accorda avec un de ses amis pour soulever Charlie dans les airs, ignorant les protestations de cette dernière -mais un peu moins facilement ses redoutables coups de poings. Au bout de quelques bleus et griffures, Alex en eut assez et se débrouilla pour refourguer sa charge au plus proche. Le calvaire de Charlie commença alors, circulant de bras en bras. Bientôt, Alex ne vit plus que la flamboyante crinière rose et ébouriffée de son amie. Il croisa les bras, satisfait et lança son regard à la ronde, les yeux pleins d’affection pour sa seconde famille. Soudain ses yeux se posèrent sur un charmant et familier visage, appartenant à une toute aussi charmante silhouette assise à la table des Poufsouffle. Souriant, Alex fit le tour de la table des rouges pour s’avancer vers celle des jaunes, nonchalant et sifflotant, le col de sa chemise et sa cravate -il avait retiré sa cape- légèrement désordonnés par toutes ces agitations. Voyant qu’un de ses amis de Poufsouffle -et binôme en cours de potion- était assis légèrement à gauche, en face de Lily -c’était le prénom de la charmante silhouette-, il se pencha au-dessus de la table, entre Lily et son voisin pour frapper dans la main de son binôme, et plaçant son autre main à quelques millimètres du dos de la jeune femme, comme pour garder son équilibre, l’effleurant et humant son parfum au passage.

Quelqu'un serait-il intéressé pour un RPG sur
la next generation de Harry Potter sur Tumblr?











