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Hogwarts
#71
L'acteur du professeur Rogue nous a quitté, alors je vais lui rendre un petit hommage dans ce post.
RIP Alan Rickman Heart

Gabrius Hiddles, professeur de sortilège, franchit une nouvelle fois les portes de Poudlard, pour une nouvelle année pleine de promesses et de magie. Il huma un instant l'air du château, comme si cet air symbolique lui confirmait qu'il était de retour chez lui (car il considérait réellement Poudlard comme sa maison). Un pas, puis un autre, et il se retrouva encerclé d'élèves marchant d'un pas vif jusqu'à la grande salle. Il se stoppa et ferma les yeux un instant, comme pour se calmer. Ces élèves n'avaient vraiment, parfois, aucun respect pour ce qui les entourait. Il attendit que le couloir soit vide pour reprendre son chemin, valise à la main. Il marchait lentement jusqu'au cachot, traversa une pièce sombre, s'arrêta devant la porte de la salle commune de Serpentard. Il observa un instant l'entrée, un sourire énigmatique aux lèvres, puis se remit en marche et s'arrêta une centaine de mètre plus loin, devant un mur de pierre sombre, vide, infranchissable. Enfin, c'était l'impression qu'il donnait. Gabrius saisit sa baguette dans la poche intérieure de son manteau, en plaça l'embout sur le mur et n'eut qu'à murmurer une courte formule pour que les pierres se transforme en bois, rendant visible une porte qu'il ouvrit avec délicatesse. Dès que la porte fut refermée, le mur redevint entièrement de pierre, aussi vide et infranchissable qu'il pouvait paraître.
Gabrius inspira un grand coup, se délectant de l'odeur de ses appartements. Car oui, il venait de pénétrer dans l'endroit où il passait le plus clair de son temps avec les salles de cours, un endroit qui n'appartenait qu'à lui, directeur de la maison Serpentard. Il avait auparavant appartenu à de nombreux professeurs, chacun d'eux transformant cet endroit au gré de ses envies. Cette pensée le mena à un souvenir d'enfance, celui qui lui avait donner envie d'enseigner.
Il était au chemin de traverse, accompagnant sa grande soeur peu avant qu'elle n'entre en 1ère année à l'école de magie Poudlard. Lui n'avait que 7 ans, mais son esprit et sa curiosité de sorcier était déjà pleinement éveillé. C'est alors qu'en entrant chez Ollivanders, il avait croisé un homme, grand, vêtu d'une longue cape noire, des cheveux de jais, long et gras, mais un charisme et une assurance étrangement admirable. Il n'avait pas eu le temps de parler à cet homme, mais Ollivanders avait bien remarqué l'esprit troublé du jeune enfant que Gabrius était. Il lui a alors annoncé que l'homme qui venait de quitter la boutique n'était autre que le professeur Severus Rogue, directeur de la maison Serpentard et qui enseignait les potions à l'école de magie. A partir de ce moment là, il avait toujours espéré le rencontrer. Mais les événements ne lui en avait pas donné la permission, et le professeur était mort avant que Gabrius ne fasse son entrée à l'école de magie. Pourtant, cette rencontre lui a permit de s'intégrer pleinement dans la maison Serpentard, puis de revenir enseigner à l'école de magie et devenir à son tour directeur de maison, suivant les traces de l'homme qu'il n'avait vu qu'une fois mais qu'il avait tant admiré.

Le moment du discours du directeur de Poudlard approchait à grand pas. Il laissa sa valise dans un coin de la grande pièce qui lui servait d'appartement privé au sein de l'école, monta les escaliers en colimaçon qui, depuis son habitation, menait au rez-de-chaussée, ouvrit une porte, déboucha dans un couloir vide de toute présence, puis tourna dans un autre et marcha jusqu'à la grande salle. Il fit son entrée avec discrétion, les élèves étant déjà tous installés. Il s'assit à la table de professeur, entre l'infirmière et le professeur de Quidditch.

Digne de lui même, il observa avec attention chaque table, chaque élève, la mine impassible.

Lexie n'avait retrouvé ses amis que depuis quelques minutes qu'elle était déjà en train de faire la pitre. Particulièrement doué en matière de sortilège et de métamorphose, elle s'amusait à faire tomber des objets venus de nul part, tels que des plumes notamment, sur les bougies disposées sur la table de Serpentard, les faisant ainsi disparaître dans une fumée violine assez discrète aussi vite qu'ils étaient apparus. Une chance que les professeurs n'était pas encore tous présent. Elle savait très bien que si le professeur de sortilège, Hiddles, était là, il n'aurait pas manqué de retourner les sorts de la jeune fille contre elle avec amusement. C'est justement en le voyant apparaître qu'elle arrêta, et entra dans la conversation des premières années, nouveau Serpentard.

« Le choixpeau est vraiment flippant » Disait un jeune garçon blond.
« J'ai eu l'impression qu'il lisait dans mon esprit » Partageait une petite brune à ses côtés.
« C'est exactement ce qu'il fait, lança Lexie avec un sourire énigmatique, il peut même voir vos pires cauchemars ! »

Un 4ème année, non loin de là, pouffa en entendant la réplique de la jeune fille, et cette dernière lui fit un clin d'oeil discret.
L'année reprenait, et Lexie comptait bien s'amuser un peu avec les plus naïfs ...

Je ferais entrer mes deux autres personnages un peu plus tard, là j'ai la flemme x)
+ J'vous ajoute sur skype aussi les gens, moi c'est xLiiberty.
Cé shwaite lavy !

https://www.zupimages.net/up/18/38/n9lz.png

Abracada-boom : Et hop, une cacahuète.
 
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#72
Rien n'était semblable au quai de la voie 9 3/4. Rien en ce monde n'égalait la beauté de ce lieu pourtant si simple. Rien ne pouvait remplacer la fumée épaisse du Poudlard express qui ne se dissipait pas avant la nuit tombée, les hululements des chouettes et hiboux et les miaulements des chats qui semblaient converser partageant l'excitation de leurs maîtres, les crissement des roues des chariots sur l'ancienne pierre qui avait vu les histoires les plus abracadabrantes se dérouler sur ce quai, les hurlements des élèves et des parents, qui s'embrassaient, parfois en larmes, parfois un sourire intarissable cousu sur leurs lèvres, parfois juste pour faire bonne impression. Niall faisait parti des deux premières catégories, il entamait, les cheveux aux vents et un sourire charmeur sur le visage, sa quatrième année à l'école de magie et sorcellerie.

Du moins, tel était le plan, car sa mère ne semblait que peu encline à libérer son fils, son petit enfant, de son étreinte maternelle sans fin. Ses larmes chaudes coulaient dans le coup de Niall, qui vivait la même scène pour la quatrième fois, avec comme un goût amer de répétitions sur la langue alors qu'il tentait vainement de rassurer son oppresseur en proie à une crise de larmes sans précédent. 
Oui maman, toi aussi tu va me manquer, mais je reviens pour les vacances de Noël tu le sais ! Oui je t'aime, bien sûr que je t'aime, t'es la meilleure des mères au monde ! Oui j'ai mon papier à lettre, je t'enverrai Gerald toutes les semaines ! Non je ne t'oublierai pas, non je ne ferai rien de dangereux, oui j'essayerai de rendre papa fier de moi ! Je sais que tu sera toujours fière de moi, maman, le train va partir sans moi je dois partir ! "
Et sans plus de cérémonie, il se jeta tout entier dans le train, comme un corps s'abandonnant à la mer et se dirigea vers un wagon sans réfléchir, qu'importe qui était dedans, il était capable de sympathiser avec tout le monde. Il prit place en compagnie de quelques rouge et or, avait qui il partagea joyeusement ses friandises et son sourire chaleureux. Sa peau métissée, parsemée de tâches de rousseurs, comme si on l'avait saupoudrée de cannelle à la naissance rayonnait sous le soleil qui transperçait la fenêtre du wagon de sa chaleur agréable, qui réchauffait les coeurs les plus froids. Niall respirait la joie il était l'allégorie même du bonheur, car pour lui, il n'était rien de plus beau que de retrouver les vieux murs de l'école.

Non loin de là, Ariane, elle, était déjà installée depuis longtemps dans le Poudlard Express, élégante, charmante, envoûtante à souhaits, elle aurait fait la fierté de ses parents. Néanmoins, pour voir la fierté briller au fond de leurs pupilles froides, il aurait fallut qu'ils soient présents, or, il n'en était rien. La seule personne qui l'avait accompagné était le majordome de la maison, car la demeure Bridgestone n'était pas de ces sorciers faussement aristocrates, qui se triballait un ignoble petit elfe de maison partout avec eux, ô grande Morgane, non ! Que la disgrâce frappe la maisonnée si un jour une telle horreur venait à effleurer le sol des cuisines ! Les Bridgestone avait une équipe de servantes, cuisiniers, et un majordome qui répondait à tout les stéréotypes de la profession. Cheveux grisonnant, air légèrement supérieur, petite moustache soigneusement taillée (nul doutes que la magie n'avait pas était superflue lorsqu'il avait fallut lui donner sa forme arrondie aux pointes), un dos droit, un costume parfaitement repassé dans des tons de noirs profonds et un fort accent anglais qui lui apportait une touche de raffinement non négligeable. Il éprouvait pour cette belle succube une affection qui se rapprochait d'une relation père/fille, qui avait tant manqué à la demoiselle, aussi il la regarda monter dans le train, ses yeux fixés vers l'avenir, le visage déterminé et l'échine droite comme un i avec la fierté d'un père pour son enfant, mais Ariane n'avait rien vu de cette étincelle de satisfaction qu'elle désirait si ardemment. 
Assise dans le wagon réservé au préfets, elle jouait distraitement avec une mèche de ses cheveux, coupés en carré long et légèrement bouclés pour l'occasion, son chat blanc se prélassant sur ses genoux humant l'air du vieux cuir qui embaumait toute la vieille locomotive. Elle ouvrit la fenêtre, et laissa la chaleur de septembre se faufiler dans le petit espace restreint.  C'était une chaleur douce, une de celles qui marquaient la fin de l'été, mais dans la quelle on pouvait encore sentir les parfums fruités et l'odeur salée de la mer. Son eye-liner aussi affiné qu'une épée de chevalier surplombait ses yeux glacés qui ne prêtait aucune attention à ce que faisait les autres préfets. Pourtant elle hochait parfois furtivement la tête, mais son regard restait fixé sur la fenêtre en attente de voir le train démarré, et lorsque enfin celui ci commença sa longue vers route vers le château enchanté, les doux ronronnements de la machine à vapeur pour unique berceuse, elle s'endormie, accueillant l’étreinte de Morphée comme une bénédiction.


***

Louis quant à lui, avait déjà pris possession des lieux de Poudlard depuis quelques heures au moment ou le Poudlard Express embrayait. Arrivé par la cheminée, comme toutes personnes respectables de notre temps, il avait prit le temps d'aider le professeur responsable de la maison des Gryffondor à préparer un accueil agréable aux premières années, qui allaient débarqués la boule au ventre et l'angoisse aux fonds des prunelles. La salle commune des hardis était on ne peu plus agréable et convivial. Le sol était jonché de tapis épais et doux, un feu brûlait ardemment dans la cheminé, comme tout les soirs, les murs, tapissés de rouge et or, étaient aussi décorés de tableaux épiques, aux scènes moyenâgeuses, pleines de chevaliers avait qui les discussions pouvaient s'avérer quelque fois enflammées. Une douce odeur de cannelle, d'oranges et d'épices régnait dans chaque recoins de la salle, et Louis s'en délectait chaque année un peu plus. Il profitait des fauteuils douillets et moelleux de son adolescence, un verre de whisky à la main, l'autre reposant nonchalamment sur l'accoudoir du fauteuil, il trônait là, au sommet des tours de l'école, tel un ancien roi, seul avec ses pensées. Là où n'importe qui d'autre aurait eu l'air d'un vieux pudding, affalé disgracieusement dans ce petit fauteuil en velours, Louis Leroy gardait toute sa prestance. Il émanait de lui une certaine royauté silencieuse malgré ses boucles chocolatées rebelles et ses cernes dues à de nombreuses nuits passées à rêver éveillé, et dans son regard pourtant si jeune, se lisait une douceur et une bienveillance qu'on acquérait qu'après de nombreuses années à apprécier la nature humaine de sa forme la plus simple. Mais Louis était ainsi, il aimait l'humanité du plus profond de son coeur, et c'était peut-être là son plus grand défaut, son amour des hommes l’entraînait parfois dans des spirales sans fonds, d'où découler des pensées sombres que seul certain remèdes peu orthodoxes savaient effacer. 
Mais ce soir là, non. Il était juste habité d'une joie calme, à l'idée de voir ce lieu si cher à son cœur se repeupler des rires et des fumisteries de ses précieux élèves, qu'il considérait plus comme une ribambelles de petits frère et sœurs qu'autres choses. Les minutes passèrent, pendant les quelles le jeune professeur se délectait de la chaleur du feu avant de se décider à rejoindre la grande salle. Il s'installa, un sourire doux mais béant sur les lèvres, et attendit l'arrivé des élèves et de ses collègues. 

***

La nuit avait déposé son voile étincelant sur le monde fantastique, et le train, rempli de petits enchanteurs en herbes,  arrivait enfin à destination. Ariane descendit de la locomotive, le pas léger, son angora turc endormit dans ses bras. Son attention se dirigea vers les premières années, on lisait sur le visage la fatigue et l'angoisse, mais aussi une excitation difficilement contenu. Ils savaient tous, au plus profond d'eux mêmes, que lorsqu'ils passeraient pour la première fois les portes du château, qu'un nouveau monde emplit de magie, d'aventures, de secrets, de mystères et de grandeur allait s'offrir à eux, et ce pour toujours. Lorsqu'ils passeraient ces portes, c'était une nouvelle vie qui allait commencé pour eux. La froideur de la nuit leur mordait la peau, rougissait leurs joues rebondies, engourdissaient leurs doigts joueurs, mais il brûlait en eux une euphorie que rien au monde n'aurait sût éteindre.  Alors qu'ils se dirigeaient vers les barques, Ariane elle, avançait calmement vers les calèches et se laissa conduire, lentement, vers sa destination. 

L'intérieur de l'école contrastait radicalement avec le calme mystique de la nuit. Les lumières brillaient d'une couleur chaude, on entendait de partout les élèves courir de tout les côtés, martelant de leurs pas guillerets le sol en pierre, et les rires des étudiants, se mêlaient à ceux des fantômes et des tableaux, éclatants comme des feux d'artifices sur les murs du château, emplissant chaque parcelle du lieu d'une joie propre au premier jour de l'année. La grande salle était déjà bien remplie lorsqu'elle s'installa au près de Laura, un mince sourire furtif sur ses lèvres sombres. Elle lui adressa une salutation silencieuse, se délectant de cette atmosphère si différente de son manoir enneigé d'écosse. 

Niall lui aussi avait prit place, mais pas à la table des Serpentards, lui se trouvait à leur exact opposé, avait les doux et accueillant petit Poufsouffle. L'ambiance était à la fête et tout le monde se racontait leurs histoires de vacances, et il s'en donnait à coeur joie, allant même à raconter la plus petite anecdote. Il se servit allègrement de jus de citrouille et rigolait à gorge déployée, les yeux pétillants. Tout son corps trahissait la joie et l'euphorie, et lorsque des petits nouveaux étaient assignés à sa maison, il sautait immédiatement sur ses deux pieds et applaudissait à s'en briser les phalanges, sifflant et chantant puis, leur proposant des mets qui étaient encore inconnu à certains d'entre eux. Le buffet se passait dans cette ambiance bonne enfant qu'il chérissait tant, et qui était propre à la maison des fidèles, promettant une année basée sous le signe de la fraternité.
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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#73
OK jsp ce qui s'est passé, je suis vraiment désolée ce post est complètement inutile. Mais genre vraiment.

http://image.noelshack.com/fichiers/2016/02/1452939579-laura.png

Laura

A la table, l'agitation était à son comble. En six ans, Laura avait rarement vu cela, à croire que cette rentrée était vraiment particulière – pour quelle raison, dieu seul savait. Mais il y avait une étrange atmosphère, comme si les élèves n'avaient jamais étés aussi heureux d'effectuer leur rentrée en ces lieux, et plus encore, de voir l'assignation. Laura soupira et reporta son attention sur la table vide. Dans son esprit, elle dessina dindes et chapons, grandes corbeilles de fruits et autres accompagnements, qui apparaîtraient bientôt, et sur lesquels elle se jetterait sans aucune pitié. Laura avait faim. Elle jeta un bref coup d’œil autour d'elle, juste à temps pour voir son amie Ariane s'asseoir à son côté. La belle préfète lui adressa un sourire silencieux, auquel elle répondit de la même façon. Laura s'affala ensuite sur la table, soupirant. Elle agrippa le pendentif doré qui pendouillait à son cou, jouant avec les petites ailes. Un très, trop beau cadeau que lui avaient fait ses parents avant qu'elle ne retourne à l'école. Une jolie montre à gousset, en forme de vif d'or. De petites ailes battantes étaient accrochées au pendentif, chatouillant parfois sa poitrine lorsqu'elle s'agitait trop. C'était l'un des plus beaux cadeaux dont elle eût pu rêver, si l'on oubliait bien évidemment le magnifique Nimbus dont elle avait payé la moitié.

Laura appuya sur un bouton, et le pendentif s'ouvrit, dévoilant, sous le cadran de la montre, une minuscule photographie de ses parents, qui tous sourires, la saluèrent. Elle leur sourit en retour, occultant complètement l'heure, raison pour laquelle elle avait ouvert la montre. La jeune fille referma le pendentif et le cacha de nouveau sous sa robe, avant de reporter son attention sur la foule qui s'engouffrait toujours dans la salle. Une fois que la masse d'élèves furent installés – ne restait plus que les premières années à montrer – les étudiants portèrent naturellement leur regard vers la directrice McGonagal, attendant le discours qui lancerait officiellement l'année. Quelques retardataires se glissèrent silencieusement dans la salle, et parmi eux, Laura repéra le professeur Hiddles, directeur de leur maison. Elle appréciait beaucoup ce professeur, bien que ce ne fût probablement pas réciproque au vu de son niveau catastrophique en sortilèges. C'était bien simple, si Laura était un danger public lorsqu'elle lançait des sortilèges, c'était bien parce qu'elle n'arrivait pas à les maîtriser – hormis le sortilège Accio qu'elle utilisait régulièrement, uniquement pour son balai. Aussi, il n'était sans doute pas étonnant que la plupart des professeurs nourrissent cet étrange sentiment, mêlé de pitié et de lassitude à son égard – car Laura était, et ça le château entier le savait, un cas désespéré.

Elle suivit du regard le professeur, qui se dirigea vers la grande table assignée aux enseignants. Il eût la bonne – ou la mauvaise – idée de s'asseoir à côté de l'infirmière en chef, qui était bien sûr une femme très gentille, et avec qui Laura entretenait une relation particulière : l'infirmerie, c'était un peu sa seconde maison à Poudlard. Combien de fois avait-elle été emmenée à l'infirmerie après une fracture, combien de fois Mrs Seyfrid avait-elle du ressouder ses os et combien de fois avait-elle promis de faire attention la prochaine fois ? Non, Mrs Seyfrid n'était pas le problème, pas le moins du monde. Le problème, c'était que ce merveilleux professeur Hiddles avait décidé de se placer exactement à côté de monsieur Leroy, sur lequel le regard de Laura se posa. Elle sentit son cœur faire un bon dans sa poitrine, réaction ô combien ridicule face à son professeur – professeur Laura, réveille toi donc ! – qui couvait du regard ses précieux petits Gryffondor. Ah ça, s'il y avait bien une raison pour laquelle Laura regrettait sa maison, c'était bien pour Louis Leroy. De nombreuses fois elle s'était surprise à rêver de porter le blason rouge et or, dans l'espoir simple de remonter quelque peu dans l'estime du professeur.

N'importe quoi Laura.

C'était définitivement grave, à tel point que la jeune fille songea aux confessions – sa mère était une fervente croyante bien que la religion fût une tout petit peu différente dans une perspective de sorcellerie. Se confesser, pourquoi pas, après tout, personne n'aurait pu deviner que c'était elle.

D'un autre côté, son professeur n'avait pas à étaler ainsi sa perfection face à ses petits yeux sans défense. Il fallait le voir aussi. Sa voix douce, d'abord, et son adorable accent français. Cet accent rempli des sonorités chantantes de la langue, chatoyante, qui semblait sans cesse rire. Cette tonalité, accompagnée des doux yeux bleus du jeune homme, le faisaient déborder de gentillesse. Un regard amical, parfois cachés derrière ses aériennes boucles noires. Ce jour là, il trônait en haut de cette table, dégageant une aura particulière qui colla un frisson à l'adolescente. Frisson qui la dégoûta presque aussitôt, mais pas suffisamment pour le lâcher des yeux. Elle ne réussi à le faire que lorsque le professeur tourna la tête, son regard croisant celui de la jeune fille, qui se sentit aussitôt envahie par une gêne que personne n'aurait pu décrire.

Elle détourna les yeux, et ne se rendit compte qu'à ce moment que son cœur battait la chamade. Ridicule, songea-t-elle, complètement, fatalement, définitivement ridicule. Elle se redressa avec une moue renfrognée, posa ses yeux sur Ariane, soupira, avant de se décider à engager la conversation de la façon la plus banale et la plus stupide possible.

« – Alors, c'était bien tes vacances ? »

Peu de chances pour qu'elle lui réponde « oh oui, merveilleux ! » mais au moins, cela détournerait son attention de cet horrible français.
 
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#74
[hello hello est-ce que je peux faire un préfet pour Gryffondor ? c:]
http://i.imgur.com/rnboOu4.gif
Quelqu'un serait-il intéressé pour un RPG sur 
la next generation de Harry Potter sur Tumblr?







 
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#75
Ouiiiiiiii des préfets des préfets <3 (j'crois que je vais faire un préfet Serdaigle moi si ça continue)

EDIT : OverMyCloud et moi on réserve les préfets de Gryffondor, DES BISOUS LES GARS


http://image.noelshack.com/fichiers/2016/02/1452879446-charlotte-free-rc.jpg

Charlie Tveit

17 ans
Gryffondor - Préfète-en-chef

L'exubérance.
C'est un peu l'un des termes qui résumerait le mieux Charlie. Avec ses cheveux en désordre d'un rose éclatant, exprimant mieux sa personnalité que n'importe quelle description. Au fond de ses yeux luit une lueur espiègle, celle là même qui lie tous les plus grands Gryffondor. Cette lueur qui s'anime dès qu'elle est sur le point de faire une énorme connerie, ce qui arrive de plus en plus rarement.

Parce que cette année, c'est la septième année. La dernière. L'ultime. Plus jamais elle ne foulerait le sol de Poudlard. Plus jamais elle ne courrait dans les couloirs, en retard, en répandant son parfum de rose. Rien que d'y penser, elle en fait des cauchemars. Parce que Poudlard, c'est sa maison. Gryffondor c'est sa maison – au sens propre comme au figuré.

Parce que Charlie est préfète-en-chef. Personne ne sait comment elle a pu faire, mais cela s'est fait. Si ce n'est pas merveilleux. Pire encore, préfète aux côtés d'Alex Coughlin. Parce qu'Alex et Charlie, c'est une longue histoire depuis ces sept années. Une longue histoire de conneries, de pièges et farces en tous genres. Tout le temps, de toutes sortes, depuis qu'ils se sont retrouvés face à face le premier jour de leur toute première année. Dès lors ils ont pris à cœur de bousculer les couloirs de l'école de toutes les façons possibles. Des conneries, ils en ont fait des tas. Beaucoup trop.

Mais malgré tout, on ne peut reprocher à Charlie de ne pas être une élève assidue. Brillante dans toutes ses classes, studieuse, Charlie peut être à certains moments un exemple à suivre. Et si elle apprécie de faire des blagues idiotes, elle ne les fait que tant qu'elle ne portent préjudice à personne. Hors de question de s'amuser sur le dos des autres, et gare à celui qui enfreindra cette règle du code d'honneur de Charlie. Car la jeune fille est d'une nature rancunière, et n'hésitera pas à se venger, ou a venger les autres. Pas de seconde chance avec Charlie.
 
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#76
J'ARRIIIIIVE >W< 


http://i.imgur.com/f3KZkZj.gif         http://i.imgur.com/xTJs0UV.gif
Alex Coughlin
Actuellement en septième année et préfet de Gryffondor, né de parents moldus, Alex se montre très dévoué envers sa maison, toujours prêt à y mettre l’ambiance à coups à l’aide de sa guimbarde, de son ukulele ou de sa guitare, au grand dam des plus calmes, qui trouveront vite fatiguantes ses envolées musicales, même s’il se débrouille plutôt pas mal avec ces instruments. Lorsqu’il entreprend quelque chose, Alex s’y dédie avec passion; cela peut-être illustré par sa volonté de préserver la mémoire des frères Weasley, ses grands héros (bien que son statut et rôle de préfet l’obligent à se montrer légèrement plus responsable que ces derniers) dans les enceintes de Poudlard, perpétrant avec Charlie, son acolyte, les farces les plus folles. Aussi souvent que possible et par tous les temps, Alex porte des lunettes de soleils, qu’il replace en signe de désapprobation lorsque ses plus jeunes camarades font les polissons.

Alex est un charmeur et n’hésite pas à user de nombreuses caricatures de son accent d’Irlande (dont il est originaire) et de son sourire en coin pour séduire la gente féminine. Cela lui est très utile (mais pas toujours effectif) lorsqu’il s’agit de s’échapper de l’infirmerie, à peine soigné, pour virevolter sur le terrain de Quidditch, en tant que batteur de l’équipe de Gryffondor. 

On peut donc soit trouver ce fringuant jeune homme en train de jouer furieusement de ses instruments sur le canapé de la salle commune des rouges, en face de la cheminée, soit en pleine réprimande de quelques premières années espiègles (mais c’est plus rare, car Alex est doué d’une patience qui n’a pas sa pareille, envers ces derniers, chez qui il retrouve un peu du jeune élève turbulent qu’il était lui-même quelques années auparavant), soit en train de défendre fièrement les couleurs de son équipe, inventant tous les stratagèmes possibles et imaginables pour déconcerter ou entourlouper l’ennemi.

Mais on peut aussi -si l’on sait se montrer attentif et si on le connaît assez bien- le surprendre tourné de trois-quarts, à épier une certaine personne, répondant au nom de Lily Sprayberry, un nom qui a une charmante sonorité aux oreilles de notre jeune Irlandais. Dans les couloirs, il se retient à grand-peine de se tourner à chacun de ses passages et de passer nerveusement la main sur sa nuque lorsqu’il se trouve à quelques mètres d’elle. Lorsqu’Alex perpètre ses blagues inénarrables ou parcourt le terrain de quidditch, se plaçant sous les feux des projecteurs, c’est toujours le regard de Lily qu’il cherche inconsciemment, comme pour s’assurer de son approbation. Lily fait partie des principales raisons, à côté des joyeux moments qu’il a passés entre les murs de Poudlard, pour lesquelles il regrette de devoir quitter l’école à la fin de sa septième année.

Malgré toute cette agitation, Alex sait quand il faut se mettre au travail; son talent réside en cela même qu’il parvient à gérer ses responsabilités de préfet, tout en épanchant son hyperactivité et en se laissant assez de temps pour préparer au mieux les évaluations. Certes, il n’est pas aussi doué à ce jeu que Charlie, sa complice depuis leurs tout premiers balbutiements à Poudlard, étant moins patient qu’elle lorsqu’il s’agit de réviser les contrôles à venir. Alex admire beaucoup Charlie, d’autant plus que la jeune femme est préfète en chef. Charlie, elle est également là lorsqu’Alex dépasse les bornes, ce qui arrive peut-être un peu trop souvent à son goût…

Alex est quelqu’un de très sociable et ouvert d’esprit. En plus d’être un tantinet hyperactif, il aime beaucoup voyager, avoir de nombreuses expériences humaines (interprétez ceci comme vous le souhaitez) et faire de nouvelles connaissances, au grand dam de ses parents qui, en plus de ne pas pouvoir le voir pendant toute l’année scolaire (à part quelques jours pour les vacances de Noël, dont il passe une bonne partie à voyager tout de même), doivent se contenter d’une ou deux semaines pendant les vacances.


http://i.imgur.com/DLixDAs.png
Ivy se désintéressa du spectacle qu’offraient les premières années qui défilaient sous le choixpeau magique pour se tourner vers la direction opposée. Ses yeux se posèrent successivement sur un appétissant poulet rôti, une soupe voluptueuse, une montagne de gougères, le visage émerveillé et gourmand d’un de ses camarades avant de croiser un regard familier et apparemment rêveur; celui de Pyrrha. Cette dernière l’impressionnait toujours par ses notes irréprochables et par la douceur de son caractère (bien différent de celui d’Ivy, en somme). Ivy avait pris l’habitude de se mettre en binôme avec Pyrrha en classe de potions, l’année précédente; les cours avaient été plutôt calmes et très studieux. Pyrrha ne parlait pas beaucoup mais cela n’avait pas gêné Ivy outre-mesure; elle avait beaucoup apprécié d’être sa partenaire et ça la changeait du boucan que ses autres amis avaient coutume de faire.

Agitant doucement sa main devant le visage de Pyrrha, Ivy sourit en lui adressant la parole:
-Hey ! Tu as passé de bonnes vacances ?

Ce disant, elle tendit à l’interpellé un morceau de pain pioché dans une panière toute proche et avala un bout de celui qu’elle avait pris pour elle-même sans quitter Pyrrha du regard.


http://i.imgur.com/YYIpUye.png
Comme chaque année, le chariot d’Alex croulait sous tout un attirail de bagages et d’instruments, le tout installé dans un équilibre précaire. Crapule, la chouette hulotte du jeune homme trônait sur la montagne d’affaires et hululait à tue-tête. Fidèle à lui-même, le jeune homme dégingandé portait ses sempiternelles lunettes et arborait un sourire charmeur qu’il lançait à la ronde. Sur le chemin il salua tous les élèves qu'il connaissaient de prêt ou de loin, inclinant ses lunettes du doigt à chaque fois. Il offrait, avec sa chouette, un spectacle bruyant et assez cocasse; il tenait son menton haut et fier, un sourcil levé, un bâton de cannelle entre les dents, et son chariot roulant tant bien que mal, croulant sous le poids des bagages du jeune homme.


Une fois dans le train, Alex se fraya un chemin parmi les premières années agglutinés à la porte et agitant leurs mains en direction de leurs parents: En tant que préfet des Gryffondor, et charmant spécimen d’1m89, il n’eut pas beaucoup de mal, ne jouant que très légèrement des coudes. Libéré de sa montagne de bagages (il avait même abandonné Crapule, qui, comme chaque fois avait bruyamment protesté et l’avait même pincé du bec lorsqu’il avait essayé de lui gratouiller le sommet du crâne pour le rassurer), Il portait en bandoulière un simple sac La Poste, acheté lors de son dernier voyage en France, dans lequel on pouvait trouver toutes sortes de babioles, des papiers de bonbons, un bracelet rasta, un casque écouteur et sa cape d'élève . En sifflotant il poussa la porte d’un compartiment qu’il connaissait bien et pris place avec quelques-uns de ses amis les plus proches à Gryffondor, ébouriffant les cheveux si particuliers de Charlie, sa complice de toujours, et frappant dans quelques mains au passage. Passant son sac au-dessus de son épaule d’une main et retirant ses lunettes de l’autre, il laissa choir le premier à ses pieds et pendit les secondes à l’encolure de son T-shirt bordeaux. Il se joignit ensuite à la joyeuse conversation qui avait déjà commencé. 

Ils furent bientôt rendus au château après être arrivés et montés dans une calèche. Alex avait revêtu sa cape dans le train , sa cape qu’il avait fièrement décoré de son badge de préfet mais aussi d’un badge "Fan Club des frères Weasley" qu’il avait lui-même confectionné et qu’il cherchait à refourguer à tous les élèves qu’il croisait. Il prit stratégiquement place à la table des rouges; ni trop loin de l’estrade, pour pouvoir accueillir les premières années comme il se devait, ni trop loin du point central du premier quart de la table, là où les meilleurs plats étaient concentrés, selon sa mémoire. Il ne se priva pas de lancer des regards et des sourires rassurants aux premières années lorsqu’ils rentrèrent dans la grande salle et rejoignirent l’estrade derrière McGonagall, dame pour qui Axel avait un très grand respect (en partie pour avoir survécu aux péripéties de George et Fred Weasley). 

La cérémonie débuta joyeusement, même si les visages des premières années étaient plutôt grimaçants lorsqu’ils s’installaient sous le choixpeau. Alex se rappellait de sa propre répartition comme si c’était la veille. Quand il avait entendu le nom de sa nouvelle et seconde famille, toute angoisse l’avait quitté, il avait serré le poing avec un sourire qui avait du faire trois fois le tour de son visage et avait lancé un « yes » victorieux. Il se tourna vers Charlie avec un sourire d’à peu près le même acabit et passa un bras fraternel et protecteur autour de ses épaules avant d’à nouveau tourner le regard vers l’estrade. Il croisa le joyeux regard de Louis Leroy, le professeur de Quidditch et ancien Gryffondor, qu’il admirait beaucoup (pas autant que les frères Weasley mais beaucoup quand même). Levant le pouce, il fit un grand sourire, au risque de paraître idiot avant de se mettre à accueillir et à applaudir bruyamment les nouveaux petits Gryffondors.
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Quelqu'un serait-il intéressé pour un RPG sur 
la next generation de Harry Potter sur Tumblr?







 
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#77
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Charlie

Charlie rejeta sa fabuleuse crinière en arrière sous le regard quelque peu étonné de certains passants. Elle posa un doigt sur son épaule, et caressa doucement la tête de Jon, son précieux rat albinos qui avait la délicate habitude de nicher sur son épaule. A Londres, voir une jeune fille avec une couleur aussi détonante que celle de Charlie n'étonnait pas, mais qu'elle se promène ainsi avec tant de bagage et un rat sur son épaule beaucoup plus. Elle sourit.

« – Allez monsieur Jon Snow, on rentre à la maison. »

La maison, c'était bien le cas de le dire. Elle ferma les yeux, agrippa fermement son chariot, avant de vérifier tout autour d'elle : pas question qu'un moldu ne la voie foncer ainsi dans le mur. Charlie ferma les yeux comme à chaque fois, et comme à chaque fois, fonça sans se retourner. Puisque, comme depuis cinq ans, son père s'était contenté de l'abandonner à l'entrée de la gare, la juger avec un air mauvais, avant de partir alors même qu'elle n'était pas entrée dans la gare.

Alors l'accompagner voie 9 ¾, ce n'était même pas la peine d'y penser. De toute manière, en tant que moldu, il n'aurait certainement pas pu accéder au quai.

Charlie s'engouffra dans le train avec une joie non feinte, se dirigeant vers l'avant du train, évitant soigneusement le wagon des préfets, surnommé affectueusement le wagon de l'ennui – qu'est ce qu'on s'emmerdait dans ce wagon. Elle prit place dans un compartiment presque bondé, se jetant sur ses amis en les étranglant telle une forcenée, trop heureuse de les revoir enfin. Dans le même temps, ses bagages prenaient leurs places dans les rangements prévus à cet effet, et l'une d'entre elle failli assommer la jeune fille, qui explosa de rire. A peine assise, elle se retrouva assaillie de toutes parts, chacun racontant ses propres vacances, si différentes les unes des autres. Puis, soudainement, elle sentit une main s'abattre sur son crâne pour la décoiffer, et elle sourit en reconnaissant la poigne si particulière d'Alex, son complice de toujours. Elle lui lança un coup de pied amical dans les jambes pour lui faire signe de déguerpir, alors qu'il saluait les joyeux lurons du wagon.

Le trajet fut riche en rires, anecdotes insolites et bonbons en tous genre. Mais, l'agitation fût à son comble lorsqu'ils atteignirent le château. Charlie soupira, endossant subitement sa casquette de préfète-en-chef, pris ses affaires et s'apprêta à sortir dans le couloir pour vérifier qu'aucun sorcier trop surexcité ne se pressait dans le couloir. Elle en recadra un ou deux gentiment, puis se prépara à sortir pour appeler les Gryffondor, dans la joie et la bonne humeur – et la dissipation qui allait avec. Fort heureusement pour la jeune fille, en cette nouvelle rentrée, les élèves avaient décidé de ne pas l'emmerder – fort bien les en prenait – et de nombreux vinrent la féliciter pour sa nomination en tant que préfète en chef, ce à quoi elle répondit par de grands sourire – et partage des chocogrenouilles qui lui restaient. Elle conduisit tout ce petit monde à leur dortoir, saluant au passage la Grosse Dame qu'elle semblait avoir dérangée en plein récital.

S'il y avait bien un endroit qui lui avait manqué à Poudlard, c'était bien la salle commune de Gryffondor. Une immense sourire s'étira sur son visage alors qu'elle pénétrait au cœur de la salle, son ambiance chaleureuse semblant comme une étreinte pour la jeune fille. Un feu brûlait déjà dans l'âtre, lui rappelant les révisions au coin du feu en compagnie de ses amis. La galère également, lorsque ses notes avaient été brûlées en quatrième année, et que ce fût paniqués qu'ils durent les recréer, Charlie ayant été la seule de leur groupe à avoir suivi le cour, les notes catastrophiques qui avaient suivi. Les préparation de potions, sur la vieille table basse, les explosions qui suivaient, puis les fous rire et les hurlements des préfets et des professeurs mécontents. Combien de conneries avaient-ils fait dans cette pièce, rêvant sur les traces des jumeaux Weasley. Ce fût comme une bouffée d'air frais pour la jeune fille qui se retourna tous sourires vers ses compagnons, sa famille.

Elle s'obligea à faire le traditionnel speech de début d'année, mais en version raccourci et adapté à des étudiants pressés de rejoindre la grande salle – autant qu'elle l'était elle même. Une fois tout en ordre, elle alla ranger ses affaires – rangement qui se termina bien évidemment en bataille de polochon – puis signala à son père qu'elle était bien arrivée à l'école, puisque, ô joie, le réseau passait dans ce charmant endroit qu'était Poudlard. Comment, c'était sûrement l'un des plus grands mystères jamais résolus à ce jour mais dans tous les cas, ça l'arrangeait bien. Elle reçu très vite un simple « OK, passe une bonne rentrée » et ne put s'empêcher de sourire tristement. Elle lança son portable sur son lit, et redescendit dans la salle commune en trombe, avant de se rendre en compagnie de ses amis dans la grande salle, ou s'amassaient déjà beaucoup de gens. Elle s'assit, et à peine ceci fait, elle sentit le bras d'Alex s'abattre sur son épaule, lui tirant un sourire. Néanmoins, il ne le garda pas longtemps, puisque la voix si familière du Choixpeau annonçait déjà des premiers Gryffondor. Charlie se leva alors folle de joie, et debout sur le banc, applaudit à tout rompre en faisant des signes d'encouragement aux enfants qui semblaient pour la plupart terrorisés. Puis, elle les installa à des places ou ils pourraient être à la fois entre eux et parler avec des élèves de classes supérieures, histoire de mélanger un peur tout ça. Elle se présenta également individuellement a tous les gamins, tenta de retenir leur prénom et n'y parvint bien évidemment pas, avant de revenir à sa place ou Alex reposa son bras sur son épaule. Elle le vit faire un signe au professeur de Quidditch – le tombeur de ces dames – et ricana.

« – Bah alors Lexi, on drague le prof ? sourit Charlie. Occupe toi plutôt des nouveaux, tu leur fera les beaux yeux plus tard ! »

A peine eût elle prononcé cette phrase qu'un jeune homme fût déclaré Gryffondor. Charlie se fendit d'un large sourire, et l'applaudit, allant se présenter à lui, puis revint s'asseoir, saccageant bien la coup d'Alex au passage.
 
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#78
J'ai modifié l'apparence de Keith au final ^^
+ ça vous dirait qu'on créé un perso' collectif, genre le garde-chasse (si ce n'est plus Hagrid) ?

Keith Finnigan avait enfin retrouvé sa bonne humeur habituelle, celle qui le suivait tout au long de l'année scolaire. Lorsqu'il était chez lui, avec sa famille, il se sentait bien, mais pas autant qu'à Poudlard. Ici, il se sentait complet, là où il avait ses amis et où il pouvait exprimer sa créativité et sa bêtise librement, sans être (trop) jugé.

Attablé au milieu des autres Gryffondors, il écoutait le nom des nouveaux arrivants dans la maison tout en lisant le journal qu'il avait apporté, sachant très bien qu'il aurait été perturbé si il ne lisait pas l'article sur les animagus qu'il avait trouvé dans un journal laissé sur la banquette du train lorsqu'il s'y était installé. Et oui, même si Keith passait parfois un peu con (c'est le cas de le dire), il n'en restait pas moins curieux, et plus intelligent qu'il ne le laissait paraître. De plus, il faisait partie des rares hommes à pouvoir suivre deux choses en même temps (je ne fais pas dans le cliché, non ...).

Il fut tiré de sa lecture par un nom intriguant à l'appel des premières années en répartition, il releva la tête, juste avant d'être interpellé par une fille de Gryffondor qui le saluait, à qui il adressa un sourire amical. Il décida alors de reprendre sa lecture plus tard et de se concentrer sur les nouveaux arrivants, qui s'attablaient peu à peu autour des autres Gryffondors. Son hyperactivité et sa sociabilité naturelle reprirent vite le dessus, et il s'empressa de faire un signe de bienvenue à un groupe de première année à quelques mètres de lui.

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« Bienvenue dans votre nouvelle famille, les jeunes ! » Lança-t-il avec un clin d'oeil.

***

Isaya Ewelley avait toujours été d'une nature nonchalante, et il n'était pas rare qu'elle arrive en retard. C'était même très fréquent, surtout lorsqu'elle était elle-même étudiante. Mais aujourd'hui, ce n'était plus le cas. Elle n'était plus étudiante, mais professeur. Il s'agissait de la première année où elle allait enseigner, et elle avait tout de même trouvé le moyen d'arriver en retard à Poudlard pour la rentrée scolaire.

La répartition des nouveaux petits sorciers venait de se terminer. Le professeur McGonagall entama un nouveau discours de bienvenue. Et d'un coup, Isaya fit son entrée, non sans bruit. L'imposante porte principale de la grande salle émit un fort craquement lorsque la jeune femme la poussa pour entrer. La plupart des visages se tournèrent vers elle, et elle poussa un juron.

« Bravo Aya, faut toujours que tu te fasses remarquer. » Se reprocha-t-elle entre ses dents.

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Elle ferma les yeux quelques courtes secondes, puis les rouvrit et releva la tête pour avancer jusqu'à la table des professeurs. Elle s'arrêta devant Minerva McGonagall, à qui elle souffla quelques mots à l'oreille, que la professeur approuva d'un signe de tête, puis la jeune femme alla s'installer près de ses collègues, sourire retrouvé, rayonnante de beauté et d'une assurance nouvelle, qu'elle n'avait étrangement pas quelques minutes plus tôt.

Le professeur McGonagall émit un toussotement bruyant, comme pour attirer l'attention des élèves, et reprit son dernier discours officiel de la soirée.

« Maintenant que vous êtes tous répartis dans les différentes maisons, laissez-moi vous présenter vos encadrants. »

Elle énonça petit à petit les noms de chaque membre du personnel de Poudlard, informant également leur rôle au sein de l'école, allant des enseignants jusqu'au concierge, au garde-chasse et à l'infirmière. Certains recueillirent plus d'applaudissement que d'autres, notamment le professeur de Quidditch -principalement applaudit par des filles, comme vous vous en doutez-, ainsi que le professeur de sortilège -réputé pour être particulièrement amusant durant ses cours, même en faisant preuve d'autorité et de compétences incroyables en matière de magie.

C'est après ça que le repas put ENFIN commencer. Et que la plupart des élèves se jetèrent littéralement sur les innombrables plats fortement appétissant ayant apparus sur les longues tables de chaque maison.
Cé shwaite lavy !

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Abracada-boom : Et hop, une cacahuète.
 
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#79

Ariane

Ariane porta à ses lèvres onyx une coupe remplie de jus de citrouille, suivant silencieusement de ses yeux de neiges la répartition. Elle n'applaudissait pas quand un élève était répartit à Serpentard, mais une fois celui-ci assit à la table, elle lui offrait une douceur avec un doux sourire. 

« – Alors, c'était bien tes vacances ? » 

Elle se retourna vers Laura, la belle Laura, avec ses origines du asiatique ses tâches de rousseurs , ses cheveux noirs brillants et ses yeux dans les quels on lisait une détermination inébranlable. Déterminée à quoi me direz vous, et bien, Ariane n'en savait rien. Elle ne tenait pas spécialement à le savoir non plus, la vague amitié qu'elle entretenait avec l'explosive Serpentarde lui suffisait largement. Elles se mettaient côte à côté pendant les cours, elles parlaient seulement des cours, ou des élèves. En réalité elles avaient peu de choses en commun. Là où Ariane abordait toujours une majesté silencieuse, Laura pouvait parfois êtes un peu rustre dans ses paroles. Alors qu'elle ne parlait que rarement, d'une voix faible mais assurée, à quelques exception près, Laura parlait fortement et n'avait pas peur de donner son opinion. Ariane haïssait le sport et tout particulièrement le quidditch, Laura lui vouait un amour intarissable. Oh, bien sûr, cet amour était aussi dû à celui qu'elle portait pour le professeur Leroy. Sûrement croyait-elle que la belle écossaise n'avait rien remarqué de ses sentiments, mais il n'en était rien. Comme vous l'avez remarquez, la discrétion n'était pas le fort de Laura, même un aveugle aurait remarqué son regard fuyant lorsque le beau professeur était dans les parages. Du moins d'après Ariane, car elle était visiblement la seule à l'avoir vu. Même le bel Adonis n'avait rien remarqué alors qu'il était le premier concerné. 
Toujours était-il que sa question l'avait quelque peu perturbé, car elle n'avait pas l'habitude d'avoir ce genre de discussion. D'autant plus, qu'elle, ne c'était jamais posé la question. Est-ce que Laura passait de bonnes vacances lorsqu'elle était chez elle ? Est-ce qu'elle s'entendait bien avec ses parents ? Que faisait-elle pendant son temps libre lorsqu'elle ne pouvait pas s'amuser bêtement avec un balai ? Elle ramena derrière son oreille une mèche blanche rebelle et reposa sa coupe avant de répondre. 


« On ne peut plus banale, avoua-t-elle. J'ai fais un petit voyage au Moyen-Orient, pour voir une nouvelle culture. C'était une surprise plutôt agréable, le monde magique là-bas est tellement différent du notre... Des souvenirs de palais digne des contes des mille et une nuits, de véritables tapis et de spectacle de sable revint à sa mémoire l'espace d'un instant, mais elle ne s’étala pas plus. Et toi ? »



Louis

Louis quant à lui, assis à la table des professeurs, sombrait dans un ennui sans fin. Il souffrait silencieusement du peu d’animation qu'il y avait à cette table. Son regard se baladait dans la grande salle, regardant avec douceur les nouveaux petits Gryffondor qui s'installait à la table juste en face de lui. 
Alors que la mélancolie commençait à prendre possession de son jeune esprit fougueux, les portes de la grande salle s'ouvrit avec fracas pour laisser apercevoir une nouvelle tête qui s'installa à côté de lui. Le voilà désormais entre le professeur de sortilèges, pour qui il nourrissait secrètement une certaine admiration et une inconnue qui dégageait une présence intimidante. Et bien que lui même n'était pas à plaindre de ce point de vue, il se sentait comme un chaton au milieu des lions. Il chercha du regard du soutien parmi les élèves qui peuplaient la grande salle et distingua, non sans problème, Alex et Charlie. Ce premier lui fit un petit signe qui lui réchauffa le cœur. Louis n'était pas de ces professeurs qui faisait des préférences dans ses élèves, il aimait à croire qu'il était une personne qui traitait tout le monde de manière équitable, mais il était bien obligé de l'avouer : Charlie et Alex étaient ses élèves préférés et de loin. Il les avait même conseillé en tant que préfets auprès de McGonagall (d'ailleurs il fut le premier étonné que la grande dame ait prit en compte ses recommandations, lui qui n'était professeur à Poudlard que depuis une petite année). En les voyant attablé au bout de la table, applaudissant chaque nouveaux petits lionceaux, des souvenirs affluèrent dans son esprit. Il leur offrit un grand sourire avant de retourner à ses bonbons à l'orange (https://33.media.tumblr.com/1e9d7ee98933349c1e9950adc5b289db/tumblr_inline_o0xc35vYOP1qflz74_500.gif) (MDR EXCUSEZ MOI) (je suis impardonnable).
Alors qu'il mâchouillait lentement ses douceurs, la directrice entama son discours annuelle et présenta chacun des professeurs, individuellement, et c'est avec joie, et aussi une certaine gène, qu'il reçut grand nombre d'applaudissements. Elle lui fit signe de se lever ce qu'il fit aussi tôt, avalant discrètement les quatre bonbons qu'il avait réussi à fourrer dans sa bouche. L'agitation était à son comble, cris et rires se mêlaient dans toutes la salle et il peina à gagner l'attention des élèves. Ainsi soit-il, il frappa deux fois dans ses mains et le plafond magique se scinda d'un éclair blanc et aveuglant accompagné d'un bruit de tonnerre assourdissant, qui stoppèrent aussitôt les bavardages. Touts les regards se tournèrent alors vers la table des enseignants. 


« Excusez moi pour cette interruption hautes en couleurs, mais j'ai une annonce d'une grande importance à vous transmettre. Commença-t-il de sa voix enjôleuses et chatoyante, dans le quel l'accent français était fortement présent. Pour ceux qui ne me connaîtrait pas, et qui aurait donc choisit d'ignorer le discours de notre chère Directrice, sachez que je ne vous en tient pas rigueur, je suis monsieur Leroy, professeur de vol pour les premières années et de Quidditch pour certains. Il distingua quelques premières années qui se regardaient, un air perplexe sur le visage, se demanda silencieusement les un aux autres « Quidditch ? Kékéssé ? » et leur sourit avec bienveillance. Le Quidditch, pour ceux qui l'ignore et un sport qui se joue sur balais, opposant deux équipes. Je ne m’étalerai pas plus, vous aurez tout le loisir de le découvrir au cours de l'année, il marqua une légère pause avant de reprendre. Cette année, Poudlard participera a un tournois opposant différentes écoles de sorcelleries à travers le monde, pour faire simple, il s'agit d'une sorte de coupe de monde spéciale étudiants. Les inscriptions sont ouvertes à partir de la cinquième année, et je me chargerai personnellement de former l'équipe qui, j'espère, ira jusqu'en final ! Si vous souhaitez participer aux auditions, il vous suffit de me tenir au courant, elles auront lieu en fin de cette semaine, aux horaires qui vous arrangeront le plus. C'est tout pour moi, je vous remercie de votre attention ! »
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Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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#80
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P Y R R H A


Pyrrha était dans la lune. Elle s'en fichait des petits premières années qui défilaient devant elle pour le choixpeau. Mais elle fut extirpée de ses pensées par une main qui s’agitait devant son visage. Elle leva ses yeux clairs vers les yeux d'un personnage que Pyrrha apprécie particulièrement. Une gryffondor de sixième année comme elle. Elle s'appelle Ivy. Cette fille est tout le contraire de Pyrrha mais elle l'aime bien.
L'an dernier elle ce mettait toujours avec elle en cours de potion. C'est une fille qui est à l'opposé de Pyrrha. Un caractère énorme ! Une boule de feu qu'il vaut mieux avoir en amie qu'en ennemie. Pyrrha discutait avec elle de temps en temps mais elle l'aime beaucoup. Elle admire son courage, ses façons de parler et d'être elle même. Ce que Pyrha aime par dessus tout chez elle c'est sa face ! Cette impression qu'elle donne d'être constamment endormie est géniale. Pyrrha aimerait beaucoup avoir un peu plus de répondant et de confiance en soi comme elle.

" - Hey tu as passé de bonnes vacances ?" lui lança t'elle tout en lui donnant une panière avec un morceau de pain brioché.

Pyrrha lui souria de toutes ses dents, un beau sourire rempli de sincérité. Et quand Pyrrha sourie c'est rare !

" - Bonjour Ivy ! Un peu longue mais pas mauvaise ! Je suis partie en Serbie avec ma mère et j'ai adoptée un nouveau chien ! Une labrador noire toute joueuse. Et toi alors tes vacances ?" tout en grignotant sa brioche, Pyrrha tourna les yeux et vit  Keith qui saluait les nouveaux. 'Elle l'aimait beaucoup ( même si elle ne lui avait jamais adressé la parole) car sa sociabilité et sa gentillesse sans égale était très admiratif.

Pyrrha n'étant pas beaucoup sociable et ouverte, elle rêve souvent d'être comme Ivy avec son caractère et comme Keith avec sa grande sociabilité. "Avoir des amis comme eux, ce serait génial.." pensa-t'elle.
 
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