17-05-2014, 21:19
(Modification du message : 18-05-2014, 20:43 par kleineangel.)
On était deux sur Holland Roden haha, je te la laisse madame la modératrice, je vais faire un autre perso en fait 

Elijah Brown
dit Eli - belle gueule - beau mec - charme un peu trop louche pour être vrai
C'est simple. Eli est l'incarnation de ce petit cliché, mais si, vous savez : celui du beau mec blond avec un style décontracté qui fait craquer toutes les personnes munies d'hormones. Mais si, celui qui joue de la guitare avec une voix rauque alors qu'il connaît trois accords, qui fume son pétard avec une insolence démesurée, se passant la main dans les cheveux. Ce gamin tellement friqué qu'il habite seul dans une villa démentielle, avec piscine sur le toit. Cet être insupportable que vous adorerez haïr, parce qu'en plus, il se paye le luxe d'être pas trop con. Voilà, vous voyez maintenant ? C'est lui. Vous n'avez pas besoin de chercher plus loin. Il ne veut pas que vous cherchiez plus loin. Cette image, elle lui convient.
Comme ça, on ne voit pas ce qu'il y a en dessous.
Eli est un garçon profondément malheureux, à un point qu'il en est au bord de la dépression nerveuse. Des parents continuellement absents, une recherche désespérée de modèle pour grandir dans un environnement stable. Eli se déteste, il hait sa vie, il hait son fric, et il se hait encore plus de devoir toujours faire semblant d'être heureux. Il hait cette petite société de merde, cette arène d'apparence, dans laquelle il joue si bien qu'il est parmi les gamins les plus populaires de son lycée, juste parce que les gens font tout pour lui lécher le cul.
Mais ce qu'Eli hait par dessus tout, c'est cet espèce de pouvoir qui fait de lui un parfait trololo. Il déclenche un désir intense chez la personne à laquelle il effleure la peau. (ouais comme Alisha, mais en plus soft, rassurez vous) Quand il a commencé à le développer, à la puberté, c'était marrant. Il pouvait se taper toutes les filles qu'il voulait. Mais jamais parce que, elles, elles le voulaient vraiment. Bien sûr, il est incapable de contrôler cette capacité, et ça le hante. Ça le hante que ça soit si facile. Si artificiel. Ça le hante que personne, jamais, ne pourra le désirer sans qu'il l'ai provoqué. Juste par amour. Jamais.


Yara Lively
la petite esclave d'Amanda Williams
Yara est petite, maigre, rousse, pas super jolie, et donne l'air d'avoir 14 ans. Dans ces conditions, vous reconnaîtrez que c'est difficile de s'intégrer dans un lycée américain. Si vous pensez l'inverse, on a pas regardé les même films. Du coup, pour s'intégrer à tout prix, Yara a trouvé une astuce. Elle est les yeux et les oreilles d'Amanda Williams aka la petite princesse de l'établissement. Il y a un truc dingue chez Amanda, qui fascine Yara autant qu'elle l'effraie : pour une raison qu'elle ignore, elle est incapable de lui mentir. Entre autre, Yara lui prépare le café, lui fait ses devoirs quand la princesse a la flemme, bref lui obéit au doigt et à l’œil... Mais aussi au passage de la plupart de toutes les autres personnes populaires du lycée. Petite fille sage venant d'une famille de six enfants, elle aime s'encanailler à leurs côtés, ou du moins tenter de le faire. Pour se faire une place dans ce monde, quand on est ni jolie, ni plus ou moins riche que les autres, ni exceptionnelle, il faut bien apprendre à obéir. Pour ensuite apprendre des choses. Et ensuite prendre de l'importance. Doucement, mais sûrement.
Ce n'est pas parce qu'on ferme sa gueule qu'on le fera toute sa vie, et c'est pas parce qu'on a l'air gentille qu'on est moins peste que les autres.
Non ?
ptite question : est ce que les gens qui ont des pouvoirs savent quels sont les pouvoir de leurs autres petits camarades ?


Elijah Brown
dit Eli - belle gueule - beau mec - charme un peu trop louche pour être vrai
C'est simple. Eli est l'incarnation de ce petit cliché, mais si, vous savez : celui du beau mec blond avec un style décontracté qui fait craquer toutes les personnes munies d'hormones. Mais si, celui qui joue de la guitare avec une voix rauque alors qu'il connaît trois accords, qui fume son pétard avec une insolence démesurée, se passant la main dans les cheveux. Ce gamin tellement friqué qu'il habite seul dans une villa démentielle, avec piscine sur le toit. Cet être insupportable que vous adorerez haïr, parce qu'en plus, il se paye le luxe d'être pas trop con. Voilà, vous voyez maintenant ? C'est lui. Vous n'avez pas besoin de chercher plus loin. Il ne veut pas que vous cherchiez plus loin. Cette image, elle lui convient.
Comme ça, on ne voit pas ce qu'il y a en dessous.
Eli est un garçon profondément malheureux, à un point qu'il en est au bord de la dépression nerveuse. Des parents continuellement absents, une recherche désespérée de modèle pour grandir dans un environnement stable. Eli se déteste, il hait sa vie, il hait son fric, et il se hait encore plus de devoir toujours faire semblant d'être heureux. Il hait cette petite société de merde, cette arène d'apparence, dans laquelle il joue si bien qu'il est parmi les gamins les plus populaires de son lycée, juste parce que les gens font tout pour lui lécher le cul.
Mais ce qu'Eli hait par dessus tout, c'est cet espèce de pouvoir qui fait de lui un parfait trololo. Il déclenche un désir intense chez la personne à laquelle il effleure la peau. (ouais comme Alisha, mais en plus soft, rassurez vous) Quand il a commencé à le développer, à la puberté, c'était marrant. Il pouvait se taper toutes les filles qu'il voulait. Mais jamais parce que, elles, elles le voulaient vraiment. Bien sûr, il est incapable de contrôler cette capacité, et ça le hante. Ça le hante que ça soit si facile. Si artificiel. Ça le hante que personne, jamais, ne pourra le désirer sans qu'il l'ai provoqué. Juste par amour. Jamais.


Yara Lively
la petite esclave d'Amanda Williams
Yara est petite, maigre, rousse, pas super jolie, et donne l'air d'avoir 14 ans. Dans ces conditions, vous reconnaîtrez que c'est difficile de s'intégrer dans un lycée américain. Si vous pensez l'inverse, on a pas regardé les même films. Du coup, pour s'intégrer à tout prix, Yara a trouvé une astuce. Elle est les yeux et les oreilles d'Amanda Williams aka la petite princesse de l'établissement. Il y a un truc dingue chez Amanda, qui fascine Yara autant qu'elle l'effraie : pour une raison qu'elle ignore, elle est incapable de lui mentir. Entre autre, Yara lui prépare le café, lui fait ses devoirs quand la princesse a la flemme, bref lui obéit au doigt et à l’œil... Mais aussi au passage de la plupart de toutes les autres personnes populaires du lycée. Petite fille sage venant d'une famille de six enfants, elle aime s'encanailler à leurs côtés, ou du moins tenter de le faire. Pour se faire une place dans ce monde, quand on est ni jolie, ni plus ou moins riche que les autres, ni exceptionnelle, il faut bien apprendre à obéir. Pour ensuite apprendre des choses. Et ensuite prendre de l'importance. Doucement, mais sûrement.
Ce n'est pas parce qu'on ferme sa gueule qu'on le fera toute sa vie, et c'est pas parce qu'on a l'air gentille qu'on est moins peste que les autres.
Non ?

ptite question : est ce que les gens qui ont des pouvoirs savent quels sont les pouvoir de leurs autres petits camarades ?
Watching your vicious bastard die gave me more relief than a thousand lying whores.













