Bienvenue, Visiteur ! Connexion S’enregistrer
Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 5 (1 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Le Bar. [mélange de rpgs]
Mama est abasourdie. 
Arthur... sérieusement?!
Mais à quoi pense t'il? Qu'il va tous les exploser à lui tout seul? Tout ce drama en est risible pour la sorcière. Elle a définitivement bien fait de ce débarrasser de ce pauvre gars... un poil de pitié viendrait même caresser Mama. 
La sorcière avance doucement vers son ex,

- Bon.. Mon ché..

- Arrête avec tes "mon chéri"!! Y'a PAS de chéri!!!! hurle Arthur


- Depuis le temps que je la supplie de retirer ça de son vocabulaire, confirme Balthazar.


- Non mais oui on est d'accord c'est insupportable!!


- Et puis tu sais elle le dit de 2 façons possibles.. t'as "mon chéri" et "mon chériiiii"


- Ptn grave, moi c'est vraiment la deuxième version qui me fa.. ///SBAFFF///

Arthur vient de se prendre une gifle de Mama. 
C'est partit tout seul. Oups. 

https://www.youtube.com/watch?v=Eey5hBG2IC4

Furieux, celui-ci sort son épée de sa ceinture et fonce sur la sorcière. 
Maëva lui barre le passage de sa fine lame. Bien longtemps qu'elle n'en a pas du faire usage, mais la situation le requiert. Un combat d'épée se joue alors entre les deux anciens fidèles du gang des surnaturels. Maeva contre les coups d'Arthur aisément... mais celui-ci a l'air plus déterminé que jamais, la colère dans ses yeux.
- Allez Arthur... tu nous fais tous un peu de peine là... on est pas obligé..?
Arthur cri et désarme Maeva. La lame vole dans la pièce, laissant la pirate désarmée et... paniquée. Il n'en fallait pas plus pour Arthur. C'est le moment. Prouve que tu n'es pas la pour jouer. Fais le. Arthur plante l'épée dans le ventre de Maëva sous les cris stupéfaits d'Agathe Balthazar et Mama.
Maëva ne sourit plus. Un silence s'installe.
Même Arthur semble étonné se dire "je l'ai fais". L'ambiance de la pièce change alors pour prendre une toute autre ampleur. 
Il l'a fait.
Les paupières de Maeva se mettent à trembler. Ses cheveux se mettent à onduler dans les airs, tels des vagues submergées et entraînées par le courant des marées. 
Le ventre de la pirate se liquéfie alors lentement, laissant apercevoir dans la transparence de l'eau, l'épée plantée d'Arthur. Maëva s'en saisit et la retire, comme si c'était le geste le plus naturel du monde, puis le lance à l'autre bout de la pièce.

Arthur comprenant vite que la situation ne va pas tourner à son avantage se jette sur Balthazar, l'attrape et fonce vers la partie laboratoire du sous-sol.

Maëva secoue la tête. Elle n'aime pas ça. Elle n'aime pas faire une démonstration de force. Elle n'aime pas utilisé tout ça. D'un geste de la tête, elle fait comprendre à Mama qu'elles doivent le cerner pour l'immobiliser et lui faire entendre raison. Mama acquiesce.
Mais les deux jeunes femmes n'ont qu'à peine le temps de se donner un semblant de plan que Arthur est déjà passé à l'execution de son plan.
Tenant fermement Balthazar d'une main, il ouvre un placard de l'autre. A l'intérieur, des fioles et autres objets diverses de dissections et analyse.
Parmi le matériel... le bras de Nemo.
Il était passé sur la table d'Arthur. Celui-ci l'avait longuement torturé avant de le laisser pour mort. C'est de ce bras d'ailleurs, qu'Arthur avait pu prélever...
ceci.
Dans sa main, le prince tient fermement une seringue remplit d'un étrange liquide. Le sang maudit de Nemo.
Arthur glisse la seringue dans sa poche tout juste avant l'arrivée des surnaturels.

Arthur se baisse et roule au sol pour éviter le premier coup de pied que tente de lui asséner Mama. 
Balthazar, toujours dans les bras d'Arthur, écarquille les yeux... depuis quand la vieille se bat à main nu?!
Mama ne s'avoue pas vaincu et renchéri d'un coup de poing... Arthur l'esquive une nouvelle fois.. de peu.
Le prince bouscule alors Mama d'un fort pivotement d'épaule qui fait trébucher la jeune femme, se retrouvant à mordre la poussière.
Décontenancée, Mama tente alors le tout pour le tout.. Elle lève l'index vers Arthur, faisant croire qu'elle va devoir user de sa féroce magie pour le mettre hors d'état de nuire. Au fond d'elle, Mama a finit par se convaincre que pas un pet de magie ne sortirait de ses doigts, mais ça, Arthur ne s'en doute pas. 
Et ça marche, du moins c'est ce que pense Mama. Arthur recule d'un pas, sans se douter que juste derrière lui, la pirate arrive bientôt à sa hauteur pour pouvoir l'assomer...

- Si tu uses de ta magie, Mama... Dis adieu à Balthazar. 

Mama ne bouge pas. Allez Maeva.. vite...
Pour la faire d'avantage réagir, Arthur plonge ses ongles dans la chair de champignon de Balthazar. Celui-ci se met à hurler.
Mama vacille. 
Non.. S'il vous plais, elle a déjà perdu sa famille... ne lui enlevez pas Balthazar.
Mama baisse la main.
Arthur sourit. 

- J'ai toujours su que tu préférais ce microbe à moi.

Arthur n'ayant pas dé-serré son étreinte pour autant, il se met alors à arracher littéralement un bout de peau de Balthazar... avant d'avaler la part dont il s'est servit. Le champignon s'évanouit.


- Depuis le temps que je rêvais de faire ça...

La peur envahit alors Mama. Qu'est donc devenu Arthur..? Qui est cet homme, capable de planter son épée dans le ventre de Maeva et d'écorcher et manger Balthazar? 
Arthur n'avait plus aucune limite.
Il fallait à tout prix l'arrêter. 

La suite se passe alors très vite. Mama se relève et fonce vers Arthur... au même moment que Maeva.
Pour se défendre, Arthur sort alors la seringue qu'il veut enfoncer dans la peau de Mama.. mais Maeva l'aggripe avant elle. Le prince n'a d'autre choix que de piquer Maeva.
Celle-ci tombe à terre. 
Mais Mama n'a pas dit son dernier mot et envoie un coup de coude dans la nuque d'Arthur qui tombe à son tour. 
La sorcière s'empresse alors de se jeter sur son ennemi à terre pour le plaquer, bloquant ses bras et ses pieds.
Arthur lève la tête, son nez est en sang... un sourire sur son visage.
Il n'a pas besoin de parler... quelques mètres plus loin, Maeva se relève. 
Elle semble totalement perdue... 
- Il m'a.. je crois qu'il m'a piqué..?!
Maeva a la tête qui tourne, elle regarde ses mains... un filet de bave sort de sa bouche et y tombe.
Son esprit s'enlise. 
Arthur commence à rire,
- Mama... tente de prévenir la pirate.. je.. je me sens pas ..
Les yeux de Maeva vacille, comme lors de sa premiere utilisation de magie il y a quelques minutes... cette fois cependant, le pouvoir a l'air de vouloir prendre encore plus de place. Et surtout, Maeva ne semble plus pouvoir se contrôler.
Mama regarde Arthur.
- Que lui as tu fais.?!!
La sorcière a à peine le temps de poser sa question qu'elle se prend une immense vague de la part de Maeva qui la fait voler dans la pièce. 
Maeva n'est plus Maeva. Maeva est désormais influencé par le sang de Nemo.. contrôlé lui même par Arthur.
Celui qui détestait les surnaturels, a finit par en comprendre les rouages.
Libéré de Mama, le prince se relève lentement en se dépoussiérant.
Maeva s'approche prêt de lui, totalement sous son emprise.
A l'opposé de la pièce, Mama, Agathe (les squelettes ayant pris la fuite des que la situation commençait à mal tourner) et un Balthazar évanoui.
Arthur plisse les yeux.
L'échet et mat se profile déjà dans son esprit. Sans même avoir connaissance de inefficacité magique de son ennemie, pour lui la partie est pliée. 
https://www.zupimages.net/up/20/14/ugtu.png
 
Répondre
La scène pourrait être expliquée du point de vue de beaucoup de personnages. Mama, Arthur, Balthazar, Agathe, Arthur 2, Maëva diabolique, les squelettes en fuite… Mais il nous fallait ici une personne extérieure à la scène. Quelqu'un qui avait atterrit là poussé par le hasard et une soif de cancan. Quelqu'un comme Agathe.


La jeune femme ne comprenait plus rien. Ce dialogue mélodramatique entre Mama et Arthur semblait sortir tout droit d'un blockbuster et les cascades qui allaient avec ne devaient pas être très autorisées sur un tournage. Elle se demandait dans quoi elle avait foncé tête baissée. Et puis une vague énorme l'avait soudain submergé, noyant la figuration. Entre ça, la fausse magicienne rose bonbon, le champignon parlant et les squelettes animés, elle avait fini par comprendre. D'un coup, cela lui retira toute peur, effaçant le stress qu'elle avait ressenti au moment où la pirate était tombée à terre en convulsant. Elle se redressa, bombant le torse et le regard lançant des éclairs à l'encontre d'Arthur, le faux méchant diabolique.
- Ca suffit ! J'ai compris ! Tout ça (elle engobait la pièce et tous ses habitants des bras) n'est qu'une mascarade, une entière mascarade ! 
S'avançant vers le prince, sans craintes, elle ouvrit la bouche pour continuer sa tirade mais un seau d'eau s'écrasa sur sa tête. Buvant à moitié la tasse, elle se tourna vers Maëva, outrée :
- Je vous ai dit que j'avais compris ! C'est une… Glroeofjrgoizq. Suffoquant cette fois pour de bon, avalant une grosse rasée d'eau de manière involontaire pour la deuxième fois en l'espace de quelques secondes, Agathe blémit de rage. 
- Pour qui vous prenez vous ?!
Chargeant Maëva, elle eut le temps de se jeter sur elle avant qu'il commence à pleuvoir des tonnes et des tonnes d'eau sur eux et, toute entière consumée par sa colère, elle décida de s'accrocher comme si sa vie en dépendait. Pourtant peu adepte des rodéos, la poigne qu'elle mettait dans son effort lui permettait ainsi de résister au déluge tout en faisant tanguer la pirate, déstabilisée par le chimpanzé qu'elle avait sur le dos.
Pendant ce temps, Arthur hurlait et trépignait de rage. Qui était donc son individu qui venait déstabiliser son plan diabolique ?! Certes, l'échec de celui-ci était loin d'être assuré et il aurait toujours pu mettre sa tête à couper que tout allait fonctionner sans mal mais tout de même, cela venait gâcher sa sortie majestueuse. En plus, il pleuvait beaucoup trop et si cela continuer, la pièce allait bientôt se remplir sans pouvoir se vider, ce qui allait tous les noyer ! Aussi, et pour empêcher cette catastrophe d'arriver, notre méchant à deux cent six sous se jeta dans la mêlée, tentant vainement d'arracher Agathe de son objectif. Mal lui en pris, car un énorme coup de pied bien placée vint l'expulser loin des deux combattantes, en plein aux pieds de...

Mama.
Qui, non seulement folle de rage mais également folle d'inquiétude, avait perdu son calme habituel. 
Attrapant Arthur par les pieds et lui fichant la tête en bas elle commença à hurler, dédaignant la pluie qui lui rentrait dans la bouche :
- TU. AS. MANGE. BALTHAZAR !
Secouant son ex comme si elle était en train de réaliser un cocktail, elle le saisit ensuite par le ventre, et, appuyant dessus par coups secs, elle cracha, la voix rauque :
- Recrache. Recrache. Recrache. Mais tu vas recracher oui !
Et dans son cri, l'estomac d'Arthur ne résistant plus à la pression, une gerbe de vomie jaillit avec, à l'intérieur, la partie manquante du chapeau de Balthazar, intacte. Rejetant le méchant sans plus de considération, la sorcière se saisit du morceau, le rinça tant bien que mal sous la pluie et s'empressa au chevet de son ami.
- Oh mon chériiiiii qu'a-t-on faiiiit.
Remboitant maladroitement le morceau de champignon dans le champignon, les larmes coulant à cause de son incapacité à utiliser sa magie, Mama prit Balthazar dans ses bras en sanglotant.
- Je suis désolé mon viel ami.
C'est alors que le crâne de Balthazar commença à briller, de plus en plus fort, allant jusqu'à illuminer la pièce entière et à leur brûler la rétine.

Quelques secondes plus tard, quand tous purent rouvrir les yeux, il avait arrêté de pleuvoir.
Balthazar était debout, entier, se frottant le chapeau en fronçant les sourcils, l'air un peu ahuri.
Mama regardait ses mains, ébahi.
Agathe était emberlificotée dans Maëva.
Maëva secouait la tête bêtement, tentant de se délivrer de la pression qu'exerçait son sang dans ses veines. Qu'avait-elle sur le dos ???

Arthur, lui, avait comme par miracle récupéré la gondole vue précédemment à l'entrée des catacombes.
- Ciao les nases ! Bonne mort certaine ! s'écriait-il en commençant à pagayer vers la sortie, quand un rat lui tomba sur les yeux. Celui-ci, poussé du promontoire duquel il observait la scène sans en perdre une miette, obsédé par la vision d'un buffet de nourriture simple à trouver qu'il sentait proche, avait fini par glisser à cause de l'eau. Poussant un couinement désespéré, terrifié à l'idée de tomber et de mourir noyé, il planta toutes ses petites griffes dans la tête d'Arthur.


La fin était proche
 
Répondre
  


Atteindre :


Recherche: 1 visiteur(s)