Ally allait répondre quelque chose, alors qu'il attrapait sa main, mais elle se contenta de sourire. Ok, c'était un sourire niais, un peu, mais la situation était propice à tirer ce genre de tête. Parce qu'il était en train de lui dire quelque chose qui s'apparentait le plus à ce qu'elle ne se serait jamais attendu à recevoir de sa part, et que c'était bizarre. Pas bizarre dans le sens négatif. Bizarre parce qu'il était le premier à lui dire ça.
Il pouvait pas savoir ce que ça pouvait avoir comme impact.
Même si elle était bourrée. Même si elle avait envie de rire. Même si elle savait qu'elle ne s'en souviendrait pas.
Elle n'arrivait plus à se concentrer sur quoi que ce soit d'autre dans la pièce, alors que ses deux billes azur s'ancraient dans ceux du brun, et que le reste semblait s'effacer, perdre toute importance. Comment est-ce qu'il pouvait avoir une réputation pareille ? Comment est-ce qu'il pouvait traîner avec des putains de ratés, alors qu'il valait bien plus que ça, alors qu'il n'avait rien à voir avec ce qu'on disait de lui ?
Alexander Blavatsky n'était pas un sonar.
Alexander Blavatsky était magique. Parfait. Incroyable.
Et tant pis si c'était un peu flou dans sa tête.
- Tu t'en rappelleras pas demain, et moi non plus, mais tant pis, j'retiens, assura l'adolescente en le regardant, alors que sa main effleurait sa joue, et qu'elle souriait. Et qu'elle éclatait de rire. T'es le premier à me dire un truc pareil, tu le sais ? L'idée me plaît, crois-moi, c'est nouveau. Mais t'arriveras jamais à tous les faire taire. C'est pas grave, même si je comprends pas forcément pourquoi tu fais tout ça. Pourquoi tu t'intéresses à moi alors qu'il y en a des centaines d'autres, mais j'veux pas savoir. J'veux pas savoir parce que c'est à moi que tu l'as dit, et que tu sais quoi ? Non, tu sais pas. Mais t'es pas con, t'es pas complètement irresponsable, et arrête de penser autant de conneries de toi-même. Elle lui rendit son baiser, comme ça, encore mouillée, sans se poser plus de questions. T'es génial. T'es génial et je t'aime, voilà, moi aussi. C'est dingue, hein ?
Il pouvait pas savoir ce que ça pouvait avoir comme impact.
Même si elle était bourrée. Même si elle avait envie de rire. Même si elle savait qu'elle ne s'en souviendrait pas.
Elle n'arrivait plus à se concentrer sur quoi que ce soit d'autre dans la pièce, alors que ses deux billes azur s'ancraient dans ceux du brun, et que le reste semblait s'effacer, perdre toute importance. Comment est-ce qu'il pouvait avoir une réputation pareille ? Comment est-ce qu'il pouvait traîner avec des putains de ratés, alors qu'il valait bien plus que ça, alors qu'il n'avait rien à voir avec ce qu'on disait de lui ?
Alexander Blavatsky n'était pas un sonar.
Alexander Blavatsky était magique. Parfait. Incroyable.
Et tant pis si c'était un peu flou dans sa tête.
- Tu t'en rappelleras pas demain, et moi non plus, mais tant pis, j'retiens, assura l'adolescente en le regardant, alors que sa main effleurait sa joue, et qu'elle souriait. Et qu'elle éclatait de rire. T'es le premier à me dire un truc pareil, tu le sais ? L'idée me plaît, crois-moi, c'est nouveau. Mais t'arriveras jamais à tous les faire taire. C'est pas grave, même si je comprends pas forcément pourquoi tu fais tout ça. Pourquoi tu t'intéresses à moi alors qu'il y en a des centaines d'autres, mais j'veux pas savoir. J'veux pas savoir parce que c'est à moi que tu l'as dit, et que tu sais quoi ? Non, tu sais pas. Mais t'es pas con, t'es pas complètement irresponsable, et arrête de penser autant de conneries de toi-même. Elle lui rendit son baiser, comme ça, encore mouillée, sans se poser plus de questions. T'es génial. T'es génial et je t'aime, voilà, moi aussi. C'est dingue, hein ?





