17-05-2014, 2:00
Que faire
Telle est la question.
Ale se foutait de sa gueule, en plus, cet idiot. Elle s'était excusée mais ça ne lui suffisait pas, roooh mais il était difficile, lui alors !!
- Nonononononon NON PUTAIN ! Elle eut à peine le temps de reprendre sa respiration, puis le monde merveilleux de l'eau s'ouvrit à elle brutalement, alors qu'il venait de la jeter dans la piscine. Elle allait le tuer. Vraiment.
Elle se laissa couler pour toucher le fond, se faisant la réflexion que les poissons tropicaux du coin étaient très colorés, et que l'alcool lui réussissait très mal ; elle aurait pu respirer en milieu aquatique. Si seulement. En attendant elle pouvait faire de l'apnée. Voilà, de l'apnée au fond du bassin, tranquillement, en évitant les requins.
Ça apprendrait à Blavatsky les bonnes manières. Et avec un peu de chance il retiendrait qu'on ne jetait pas une fille comme ça, et qu'un peu de respect envers les naines dans son genre était élémentaire. Alors voilà, elle resterait là jusqu'à sa mort, capable de développer des branchies, du moment que ça faisait regretter à Alexander ce qu'il venait de lui faire. Sa vengeance aurait pu être vraiment machiavélique, ou méchante, ou vexante, mais elle était juste stupide et insensée. Il était aussi bourré qu'elle, il ne s'en apercevrait même pas, le problème étant qu'elle n'arrivait même pas à remonter.
Elle se serait cru dans Nemo. Le film avec le petit poisson-clown, et y avait un moment où la mer était peuplée de mines, ça représentait plutôt bien la situation qu'elle vivait actuellement. Avoir le malheur de toucher quelqu'un revenait à se faire taper, ou couler, et c'était génial niveau relations humaines. On voyait bien qu'ils étaient tous imbibés, et forcément à ce stade, ils faisaient tous n'importe quoi.
Devait-elle mourir ou remonter ?
Sérieux dilemme. Elle remonterait quand ses poumons seraient vidés de toute forme d'oxygène, mais elle pouvait encore tenir cinq secondes.
Si elle ne trouvait pas la surface, tant pis, elle nagerait encore parmi les poissons.
Ale avait dit que le monde des poissons, justement, était très bien. Il fallait lui faire confiance.
Il était intelligent, quand même.
C'était Alexander Balatsky.
Telle est la question.
Ale se foutait de sa gueule, en plus, cet idiot. Elle s'était excusée mais ça ne lui suffisait pas, roooh mais il était difficile, lui alors !!
- Nonononononon NON PUTAIN ! Elle eut à peine le temps de reprendre sa respiration, puis le monde merveilleux de l'eau s'ouvrit à elle brutalement, alors qu'il venait de la jeter dans la piscine. Elle allait le tuer. Vraiment.
Elle se laissa couler pour toucher le fond, se faisant la réflexion que les poissons tropicaux du coin étaient très colorés, et que l'alcool lui réussissait très mal ; elle aurait pu respirer en milieu aquatique. Si seulement. En attendant elle pouvait faire de l'apnée. Voilà, de l'apnée au fond du bassin, tranquillement, en évitant les requins.
Ça apprendrait à Blavatsky les bonnes manières. Et avec un peu de chance il retiendrait qu'on ne jetait pas une fille comme ça, et qu'un peu de respect envers les naines dans son genre était élémentaire. Alors voilà, elle resterait là jusqu'à sa mort, capable de développer des branchies, du moment que ça faisait regretter à Alexander ce qu'il venait de lui faire. Sa vengeance aurait pu être vraiment machiavélique, ou méchante, ou vexante, mais elle était juste stupide et insensée. Il était aussi bourré qu'elle, il ne s'en apercevrait même pas, le problème étant qu'elle n'arrivait même pas à remonter.
Elle se serait cru dans Nemo. Le film avec le petit poisson-clown, et y avait un moment où la mer était peuplée de mines, ça représentait plutôt bien la situation qu'elle vivait actuellement. Avoir le malheur de toucher quelqu'un revenait à se faire taper, ou couler, et c'était génial niveau relations humaines. On voyait bien qu'ils étaient tous imbibés, et forcément à ce stade, ils faisaient tous n'importe quoi.
Devait-elle mourir ou remonter ?
Sérieux dilemme. Elle remonterait quand ses poumons seraient vidés de toute forme d'oxygène, mais elle pouvait encore tenir cinq secondes.
Si elle ne trouvait pas la surface, tant pis, elle nagerait encore parmi les poissons.
Ale avait dit que le monde des poissons, justement, était très bien. Il fallait lui faire confiance.
Il était intelligent, quand même.
C'était Alexander Balatsky.



