Et Jude de rire comme un bon abruti aux boutades de ce gros concon de Raphaël, avant que celui-ci ne le lâche. Alors, il se redressa, pour s'assoir sur le sol, parce que faire la serpillère par terre ne présentait plus grand intérêt, si il n'y avait pas Weaver pour lui tenir chaud. Et du coin de l'oeil, d'envisager le départ trop brusque pour être serein de Nate, avec cette toujours même pointe de satisfaction pernicieuse. Oh, la pauvre victime.
Lorsque le brun leur proposa un coup, pris d'un ultime élan de grandeur, Jude lança un regard entendu à Raphaël.
-Le seul truc que j'ai envie de boire actuellement se trouve contenu dans tes toutes petites boules, Weaver., glissa-t-il à ce dernier, avant d'ouïr la fin de la tirade de Nate-la-victime...
Et de froncer les sourcils violemment. Autant aurait-il pu en rire, autant, à l'instant présent, les sales petites intonation d'Ellidson lui donnait envie de lui encastrer sa tête parfaite dans un mur bellissime de sa baraque seigneurial. O.K., Nathan avait absolument toutes les raisons du monde d'être énervé, puisque là avait été le but de chacun des agissements de Jude. Et il n'y avait aucune cohérence à cela, mais en définitive, se prendre les remarques méritées de Ellidson irrité lui procurait bien plus des émotions de l'ordre de la fureur que de la satisfaction. Alors d'ailleurs, la "cohérence", elle pouvait prendre la deuxième à gauche et aller se faire mettre.
-Y'a un problème, Nate ? railla-t-il, mais ses quelques tentatives de paraître cyniques s'effacèrent bien vite sous le ton orageux de sa voix.
Bien sûr que oui il y avait un problème. Jude en était même à l'origine. Pourquoi est-ce qu'il n'était pas déjà parti ? Ça servait à rien, de rester là, ça ne servait à rien de s'infliger sa présence encore un peu plus. Ça ne servait à rien, il avait déjà eu milles occasions, mais il était toujours là, dans cette même pièce qui lui rappelait à quel point il pouvait être en bas de l'échelle, bas comparé à lui, et dans cette même baraque qu'il aurait voulu ne jamais, jamais, voir.
Il se releva alors, le poing tremblant, accroché nerveusement à son jean.
-Il me saoule trop, Raphaël, adressa-t-il à ce dernier, la voix basse et presque bredouillante tant d'un instant à l'autre, il se sentait pouvoir péter une durite. Il me saoule putain mais... Un jour je vais l'égorger j'te jure mais...
Lorsque le brun leur proposa un coup, pris d'un ultime élan de grandeur, Jude lança un regard entendu à Raphaël.
-Le seul truc que j'ai envie de boire actuellement se trouve contenu dans tes toutes petites boules, Weaver., glissa-t-il à ce dernier, avant d'ouïr la fin de la tirade de Nate-la-victime...
Et de froncer les sourcils violemment. Autant aurait-il pu en rire, autant, à l'instant présent, les sales petites intonation d'Ellidson lui donnait envie de lui encastrer sa tête parfaite dans un mur bellissime de sa baraque seigneurial. O.K., Nathan avait absolument toutes les raisons du monde d'être énervé, puisque là avait été le but de chacun des agissements de Jude. Et il n'y avait aucune cohérence à cela, mais en définitive, se prendre les remarques méritées de Ellidson irrité lui procurait bien plus des émotions de l'ordre de la fureur que de la satisfaction. Alors d'ailleurs, la "cohérence", elle pouvait prendre la deuxième à gauche et aller se faire mettre.
-Y'a un problème, Nate ? railla-t-il, mais ses quelques tentatives de paraître cyniques s'effacèrent bien vite sous le ton orageux de sa voix.
Bien sûr que oui il y avait un problème. Jude en était même à l'origine. Pourquoi est-ce qu'il n'était pas déjà parti ? Ça servait à rien, de rester là, ça ne servait à rien de s'infliger sa présence encore un peu plus. Ça ne servait à rien, il avait déjà eu milles occasions, mais il était toujours là, dans cette même pièce qui lui rappelait à quel point il pouvait être en bas de l'échelle, bas comparé à lui, et dans cette même baraque qu'il aurait voulu ne jamais, jamais, voir.
Il se releva alors, le poing tremblant, accroché nerveusement à son jean.
-Il me saoule trop, Raphaël, adressa-t-il à ce dernier, la voix basse et presque bredouillante tant d'un instant à l'autre, il se sentait pouvoir péter une durite. Il me saoule putain mais... Un jour je vais l'égorger j'te jure mais...
hey



