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[RPG]Paris-Berlin-Pekin [Inscription ON]
#31
Oui!!!Alors des demain le RPG commence
Préparer vous et bon combat!!!
Toujours pas de chinois?
 
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#32
Je suis trop impatient! *--*
 
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#33
Merci c'est gentil
 
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#34
N'hésite pas à prendre mon image et à la mettre dans ton post de présentation, aussi.
Comme ça, dans 10 ans, quand Christopher Nolan dira que j'ai été sa principale source d'inspiration, tu pourras affirmer fièrement "j'y étais".
 
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#35
Le problème c'est que j'ai oublier comment on fait
 
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#36
Le RPG commence ! ! ! ! ! !

Mardi 21 février 2111,15h30

Pendant que j'écoutais la radio,il y a eu un flash spécial : la France avait déclaré guerre a la Chine ! ! ! ! L'armée chinoise promit 1 000 000 euro a toute les personne qui souhait combattre et envahir la France.1 000 000euro!!!!Pourquoi pas?Je prit mon équipement, mon pistolet ultra rareBig Grinx12308 et de la nourriture pour une semaine.

Il y avait des homme, femmes et enfant!!!!Lorsque je passa les test,on ma donné l'argent promie.La ,j'avais envie de m'enfuire.Mais manque de chance,j'ai été accepté.
 
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#37
Pour prendre l'image tu cliques sur "Editer" sur ton premier post et tu copies/colles ce code :

Code :
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/31/1438379427-headline.png[/img]
Voilà.
Mon post arrive bientôt.

- Andrei, j'ai entendu un bruit, va jeter un oeil.

Andrei se lève, fait quelques pas vers la grande fenêtre, et penche sa tête par un carreau brisé pour regarder la rue en contrebas. Rien d'inhabituel. Quelques bruits de tir au loin, mais ce n'est pas vraiment inquiétant. C'est devenu une habitude depuis ces quelques mois où la France se préparait à la guerre.

- C'est bon, y'a rien. C'était juste un chat, lance Andrei.
- Bon, tant mieux, se rassure l'autre homme.
Andrei se rassoit à la table basse bancale où il jouait aux cartes avec son acolyte, en faisant attention aux débrits qui jonchent le sol.
- On en refait une ? Je suis sûr que t'as regardé mon jeu pendant que j'étais à la fenêtre !
- Moi ? Noooon ! ironise l'autre. Bon allez on en refait une.

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/32/1438694983-drscb2wawgqcaktuhjj5.jpg

Pendant qu'il joue aux cartes, Andrei repense à tout ce qu'il avait connu avant que les chinois n'attaquent les français.

Avant, les villes étaient densément peuplées, il y avait des voitures et des passants partout. Tout le monde avait un emploi du temps, des deadlines, une vie écrite à l'avance. La société marchait sur minuterie, chaque personne était dans une petite case et avait un rôle. C'était un peu etouffant, mais ça marchait comme ça.

Et puis la guerre a brutalement mis fin à tout ça. Quand le Chine a commencé à attaquer la France, de nombreux français ont fui. Surtout vers l'Amerique du Sud et l'Océanie. Quelques villes ont été laissées à l'abandon, et elles sont devenues le terrain de jeu des combattants qui repoussent les assauts des Chinois.

D'autres villes sont devenues des espèces de refuges qui grouillent de monde, Andrei y est déjà allé, dans une de ces villes. Là bas, les gens vivent comme des sauvages. Ils sont passifs, ils attendent qu'on les aide. Ils restent en groupe, dorment où ils peuvent, et la moindre forme d'autorité les influence. Ce genre de ville a transformé les populations en troupeaux de moutons, où chacun attend que l'autre l'aide, sans jamais chercher à s'en sortir par soi-même. Andrei n'aimait pas ça, mais pour protéger sa famille, il devait rester dans une de ces villes, où il reste des vivres faciles d'accès.

C'est hallucinant comment certaines villes se sont désagrégées en vitesse, comme si elles avaient été abandonnées depuis des années. C'est là qu'on voit que la société était quand même fragile, instable, le moindre choc et pouf, tout part en sucette.

[Image: 310839.jpg]

- A ton tour de jouer, Andrei.

Ironie du sort, les villes où la guerre fait rage sont plus calmes que les villes censées être à l'abri des attaques chinoises. Plus calmes, mais pas forcément moins dangereuses, loin de là. La grande rue sur laquelle on a vue depuis l'appartement d'Andrei en est un parfait exemple. Derrière les carcasses de voiture disposées un peu partout, il peut se cacher des tas de saloperies. Un braqueur qui attends une victime, un soldat chinois infiltré, des insectes vecteurs de maladies, des armes...toutes les villes qui font office de "points stratégiques" sont des nids à saloperies.

- Andrei ! J'ai dit, à ton tour de jouer !

C'est dans cet environnement, seul face au danger, mais totalement indépendant, que Andrei a décidé de vivre. Regrouper les populations en un point, ça ne donne rien et ça peut même être dangereux. Un jour, les Chinois vont taper avec une frappe aérienne bien placée. Andrei a préféré la jouer au héros indépendant, et ne s'entourer que de 2 ou 3 compagnons. Si il meurt, il sera seul et n'emportera pas personne d'autre dans le tombe. Seul maitre de son destin, seul héros de sa propre histoire. Seul, mais étrangement libre ; ce mode de vie pourrait plaire à Andrei, lui qui a toujours été débrouillard.

Malheureusement, tout n'est pas aussi simple, car...

- ANDREI, TU JOUES PUTAIN !
- Ah, désolé Samuel. Tiens, je relance de 25.
- Mouais. Sur ce coup-là t'es baisé, je relance de 50.
- Je vais te suivre, je crois.
- Hop, hop, hop...tu suis toujours ?...Andrei ! ANDREI !

Andrei sursaute, il était encore en train de bayer aux corneilles.

- Andrei, depuis quelques temps t'es dans la lune...qu'est-ce qui t'arrive ?
- C'est juste que, j'arrive pas à croire qu'il y a un an, tout le monde était là.
- Et ça recommence. Tu vas nous reparler de ta femme, de ta fille...

Andrei jette un regard noir à Samuel.

- Parle pas de ma famille comme ça. C'est un peu pour eux que je suis là, et sans ça tu serais plus de ce monde.

Samuel jette un coup d'oeil à ses cartes, il ne peut pas répondre à ça. Si Andrei est là, c'est effectivement pour venger la mort de sa femme, tuée au poignard par un Chinois au tout début de la guerre. Andrei était là, il a vu sa femme mourir. Avant que le Chinois ne puisse s'attaquer au nouveau-né d'Andrei, le jeune homme a immédiatement rappliqué en tabassant à mort l'assassin de sa femme, avant de faire passer le corps de l'asiatique par la fenêtre.

Cet évènement a transformé Andrei, qui vivait dans la passivité jusqu'alors ; c'est à partir de ce moment qu'il a quitté la ville-refuge dans laquelle il s'était caché avec sa femme et sa fille. Après avoir permis à sa gamine de rallier la Nouvelle-Zélande, où se trouve les autres membres de la famille Prepelita, Andrei décida de prendre les armes. C'est dans ce contexte qu'il recontre Samuel, plus vieux que lui, et à peu près dans la même situation. Ensemble, ils ont tué quelques Chinois, mais ils ne s'en vantent pas. En fait si, Samuel s'en vante un peu, mais pas Andrei.

Il y quelques semaines, Andrei avait sauvé la peau de Samuel. Alors qu'ils allaient faire sauter un hangar dans lequel les Chinois avait caché on-ne-sait-quoi qui leur aurait donné un avantage décisif dans cette guerre, Samuel fut repéré. Il aura fallu combattre salement pour se sortir de là, mais au final, seuls les Chinois avaient des morts à déplorer. 7 pour être précis, suffisamment pour que Andrei et Samuel soient considérés comme les bêtes noires de l'envahisseur Chinois, et avoir leurs têtes mises à prix.

[Image: Grand-Theft-Auto-V-Arms-Trafficking-Missions-Guide.jpg]

- Bon...j'ai un brelan, dis Samuel pour briser le silence.
- Full. C'est moi qui gagne.
- Merde !

Un bruit retentit alors. Un espèce de vrombissement très court et lointain.

- Le chat est de retour, plaisante Samuel.
- Arrête tes conneries, c'était pas normal ce bruit, rétorque Andrei. Prend ton surin, moi je sors mon Glock.
- Woh, calme toi. Y'a fort à parier que c'est qu'un animal, ou un truc qui est tombé...
- Tu sais aussi bien que moi qu'il faut rien laisser au hasard, alors dans le doute tu prends ton arme, engueule Andrei.
- Tu commences à me les briser. Je vais y aller, et je vais te le ramener, ce putain de chat qui te fait flipper.

Samuel sort en claquant la porte. Le con, il fait tout ce qu'il ne faut pas faire. Andrei ne sort pas, c'est stupide de se présenter face au danger comme ça. D'un autre coté, ce bruit n'était pas assez fort pour représenter une menace. C'était peut-être un clodo qui cherchait à échapper au danger.

Un cri. Un cri lointain. Pas celui de Samuel, c'est sûr, c'était trop loin pour ça. Des bruits de pas lourds et rapide, la porte s'ouvre brutalement, Andrei sursaute. C'était Samuel qui arrivait en courant.

- Putain de merde ! Les Chinois ! Ils sont là-bas, en haut de la rue ! Y'a toute une faction, il sont au moins 30 ! On se casse Andrei ! Ils sont en bagnole !

Il ne faut pas fuir bêtement. En sortant de l'appartement abandonné où il avait trouvé refuge depuis 2 jours, Andrei décide de monter les escaliers plutôt que de les descendre. Mais quelle connerie, il laisse Samuel descendre seul, mais tant pis pour lui. Il n'avait qu'à regarder derrière lui.

Andrei se retrouve sur le toit du bâtiment. Il voit des jeeps arriver, et entend Samuel crier son nom.

- Andrei, putain, t'es où ?!

Alors que les soldats chinois approchent en esquivant les carcasses de voiture, Andrei pose un genou au sol et serre son pistolet contre son ventre, comme pour se préparer à s'en servir. Mais les Chinois sont trop nombreux, il n'aura que 5 ou 6 balles contre toute une division armée jusqu'aux dents. Samuel est condamné, mais Andrei peut encore fuir. Un toit, là. Toute une série de toits les uns après les autres, c'est l'occasion de fuir.

Alors que Andrei s'enfuit en prenant soin de rester hors du champs de vision des soldats chinois, des coups de feu rententissent. Ceux-là sont très proches, ils viennent bien de là où Samuel a fui. 2, 3 insultes, des cris, et puis plus rien. Andrei continue de courir pendant quelques minutes. Samuel est mort, c'est sûr, il a peut-être choppé quelques chinois en se cachant derrière une carcasse de voiture, mais ces derniers ont dû le voir et l'ont abattu. Avec un peu de chance, il en a descendu quelques un. Mais c'est pas possible, il n'avait pas d'arme à feu, juste une brosse à dent taillée en pointe en guise de poignard.

Après plusieurs minutes à courir et à sauter sur le toits comme un dératé en attendant d'arriver dans une zone calme, Samuel se retrouve dans une partie particulièrement "abandonnée" de la ville. Il est seul. Il y a de la végétation ; trop de végétation, ça doit être l'ancien parc. La ville était joliment décorée, ça explique pourquoi la végétation est partie en coquille aussi vite après le début de la guerre.

Dans ce parc, il n'y aura pas de Chinois. Nouveau point de départ pour Andrei, qui avance sans but désormais.
Comme ça, dans 10 ans, quand Christopher Nolan dira que j'ai été sa principale source d'inspiration, tu pourras affirmer fièrement "j'y étais".
 
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#38
Lundi 27 février, 20h40

John vient d'arriver en Itsuibel.Le pays entier en ruine.John a failli mourir a cause d'une bombe atomique lancer par un français.En me votent,une mère de famille,irsiubelienne,ce cacha.
-N'ayez pas peur,madame,je ne vais pas vous tué
-C'est ça ! ! ! ! ! Vous êtes un chinois,et les chinois on tué ma famille!!!!
-Si je vous touche vous pouvez me tué. Voilà mon arme.
-Merci!!!Entrer donc chez moi!!!

La maison avait a peine une douche,une table est de la nourriture.Rien d'autres.

-Vous vous appeler comment,madame?
-Andréa Anderson
-Je ne suis pas méchant. Je suis dans l'armée car je voulait de l'argent.
-ah......Vous voulez des biscuit?
-Oui s'il vous plaît.
Elle apporta la faible portion de biscuit et de thé qu'elle possédait. Les deux amie discutèrent mais John devait partir.
-Au revoir!!!Je reviendrait!!!!
 
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#39
Ça allait faire à présent 5 heures que les militaires du camp de l'est étaient en train de s’entraîner. 5 heures de solitude, et 5 heures de bombardements incessants.
En raison de "son trop jeune âge", Gretchel avait du rester dans la base, entourée de murs blindés qui lui donnaient l'impression d'être plus une prisonnière qu'un défenseur de la France. C'est fou comme les choses se sont passées vites.
[...]

http://i.imgur.com/Alj5Yn5.png

_Ma chérie ?

Trop occupée a admirer les souvenirs de guerre de son père, la jeune fille n'avait pas entendu sa mère l’appeler. Sortie dans le jardin, elle admirait ces armes.
C'est incroyable le nombre d'exploits que son père avait accompli... Gretchel aurait aimé avoir les mêmes responsabilités que lui, ça lui aurait évité cette routine qu'est le lycée toute les semaines. Mais a chaque fois, c'est la même chose :
"Aller poussin, tu ne sait pas ce que tu dit... Maman te réserve une grande carrière d'astrophysicienne, tu verra."
Oui, mais elle ne veut pas devenir une astrophysicienne ou d'autres trucs hypers compliqués.
Elle veut devenir, être, et faire les mêmes choses que son père. Comme...
Comme porter cette arme que son père manie avec tant de facilité...

http://i.imgur.com/Rg8pTB1.png

_Mon poussin...? Aller, ou est-tu ?
_Ça va, j'arrive !!


Encore dérangée à cause de la vielle mégère... Parfois, Gretchel pensait que si elle avait le courage de prendre l'arme de son père et lui boucler le bec une bonne fois pour toute, elle serait tranquille.
Cette arme qui serait si lourde pour quiconque, il n'y a que l'arbre généalogique de la famille Studzen qui puisse la porter. Au cour de ce siècle au les cellules humaines ont été modifiés par leur propre environnement, celles des proches de Gretchel ont étés dépourvues de toute atmosphères terrestre, ce qui les a rendu aussi légers qu'une plume et réduit à néant le poids de tout ce qu'il ce trouve dans un rayon de 10 mètres autour d'eux.
Gretchel trouve sa marrant. Ça lui permet de faire plein de trucs cool au lycée, comme par exemple,, la dernière fois, elle a envoyé un mec voltiger 45 mètres plus haut au-dessus de l'établissement, le pauvre s'est pissé dessus tellement il avait eu peur. Elle... elle s'est juste faite renvoyé 1 mois.

_J'suis là.

D'un pas presque paresseux, Gretchel atteignit la cuisine et se laissa tomber comme un chiffon sur une chaise.

_Aller cocotte, un peu de volonté ! Ton père rentre demain, on va lui faire un super gâteau.

Elle se donne tant de mal... Alors qu'elle sait aussi bien que l'adolescente qu'elle n'a épousé son père que pour l'argent. Et son père l'a épousée parce qu'il était complètement affecté de la mort de sa mère.
Un grand fracas la tira de ses pensées.

_Excuse-moi mon chaton, j'ai fait tomber la poêle.
_Tu vas vraiment finir par casser un truc. T'est vraiment nulle.


Sa belle-mère fit une grimace puis retourna en silence. Elle avait peut-être été dure, mais cette vielle mégère ne méritait pas un meilleur sort.
A peine avait-elle recommencé à s'assoupir que un autre bruit se fit entendre.

_Qu'est ce que t'a fait tomber cette  fois ???
_Euh...


La vielle regarda anxieusement par la fenêtre.

_Mon sucre... Ce n'était pas moi, ça...

Gretchel la dévisagea un moment. A l'instant ou elle allait riposter, un bruit encore plus fort mêlé cette fois-ci à une explosion les propulsa au sol.
Un bruit d'écroulement se fit ensuite entendre, et des débris divers se mirent a tomber, laissant derrière eux un grand nuage de poussière.

_Qu'est ce que...?
_COURT !!!!


Gretchel regarda effarée le peu du visage ridé qu'elle pouvait voir de son horrible belle-mère. Lorsque le nuage ce dissipa un peu plus, elle vit avec horreur que ces jambes étaient ensevelies sous les placards de la cuisine.
Entre peur et inquiétude, elle réussi à articuler :

_Et toi...?
_Je me débrouillerais. Passe par la porte de derrière et va au hangar. Dépêche-toi, je t'en supplie...!!


Horrifiée, c'est avec miracle qu'elle réussi à ce relever.
Sa belle-mère se battait pour que celle-ci reste en vie. Elle qui n'avait fait attention à elle uniquement en lui donnant des surnoms ridicules.
Après une longue hésitation, Gretchel fit ce qu'elle savait faire de mieux.
Jouer la tête de mule.
Tête baissée, au lieu de foncer droit dans le hangar, elle alla placarder la porte de jardin et disparaître a travers. Plus elle s'en rapprochait, plus les explosions devenait puissantes. Décidée, elle lança un dernier regard à la "mégère" et à la cuisine totalement détruite.

[...]

http://i.imgur.com/fHT4PNZ.png

Parmi la poussière que faisait les débris de la maison en s’écroulant, Gretchel cherchait à tatons la gatling -c'est comme ça qu'il l'appelait... Mais dans un journal, elle avait vu que c'était plutôt "mini-gun". Mais bon, simple détail.- vue qu'elle minutes auparavant.
Si quelqu'un s'en prends aux souvenirs de son père... Si elle en à les moyens, pourquoi ne pas riposter...?
Je vais arrêter là pour l'instant, parce que ce sera trop long et mes doigts ont besoins de vacances. Voilà ^^
http://media.giphy.com/media/ZcVPPRBEZY8da/giphy.gif
LE CITRON C'EST PAS BON
 
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#40
John continuait son voyage vers la France.La,il était a Bruxelles.La ville était détruite.Les chat raudait partout.Il marchait au coin de la rue et il vit un Itsuibelien.Deux en fait.Ils l'avaient vu.John courut a toute vitesse mais les Itsuibeliens l'on attraper.

-Chinois,tu es mort,dit un des deux
-On commence par découper la tête ou le ventre?,dit l'autre.
Comme tu veux,dit le premier.

John ce débattait mais les itsuibelien ont commencer a lui découper le ventre.
-Andréa Anderson,au secours!!!!Cria John

Andréa arriva un couteau a la main.Par surprise,elle égorgea un deux deux itsuibelien.Le deuxième s'enfuit.
-Merci beaucoup Andréa, dit John.
-C'est rien,dit Andréa.
La police arriva
 
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