C'est très long alors si besoin je ferais un résumé pour les flemmards.

Pendant ce temps là, Eve faisait des bulles.
Parce qu'il faut bien qu'elle respire.
Quand même.
Mais en réalité, elle relativisait sur sa vie, qui avait prit une tournure plus qu’inattendue. Un instant elle nageait (activité tout à fait passionnante pour la créature marine qu'elle était) et l'autre d'après elle était enfermée dans un bocal hermétique. Autant dire qu'il s'agissant d'un changement décors plutôt radical. Terrée au fond de l'aquarium, elle regardait les êtres terrestres qui s'agglutinaient près d'elle. Elle avait essayé de chanter, pour les noyer, mais rien ni faisait. On ne pouvait pas l'entendre. Elle était prisonnière et servait de vulgaire monstre de foire, une attraction pour enfants qui collaient leurs immondes visages sur le bocal. C'était répugnant. Dégouttant. Ils lui donnaient la nausée. Des animaux, voilà ce qu'ils étaient. Des animaux puants à la physionomie écœurante. Elle regardait les longs troncs sur les quel ils s'appuyer pour se déplacer un air dégoutté gravé sur son élégant faciès.
Elle avait tout essayé pour se sortir de là, briser sa prison de verre, charmer les soldats, se montrer agressive envers eux, mais elle était toujours captive dans sa prison, qui n'avait rien de dorée. Lorsqu'un humains s'approchait de trop près, elle lui faisait admiré ses belles dents de requins aiguisées, mais c'était tout ce qu'elle pouvait faire. Elle se surpris à songer qu'elle n'aurait pas du sauver Eda mais aussitôt elle se repris et secoua vigoureusement la tête. Bien sûr qu'elle aurait du sauver Eda. Et elle l'avait fait. Et c'était le plus important. Elle était assez débrouillarde pour se sortir de ce pétrin par elle même, Eda, elle, n'aurait pas su comment faire.
(donc voilà en gros Eve elle réfléchit en faisant la gueule c'est le dernier post que vous verrez d'elle avant qu'on la délivre slt)(j'espère vous avez profitez ct court)

Ayesha c'était perdue. Enfin pas vraiment perdue. Mais disons que si quelqu'un l'attrapait à se balader tranquillement dans le bateau, au lieu d'attendre pour commencer son spectacle de danse, c'est ce qu'elle dirait. Mais pour l'instant elle était à la recherche de quelque chose plus intéressant qu'une sirène, qu'elle n'avait d'ailleurs pas pu voir. Beaucoup trop d'abrutis en attente de se faire pigeonner était autour d'elle pour qu'elle ne puisse qu'apercevoir son visage. Alors elle avait décider que tant qu'à faire, autant visiter le bateau de fond en comble, bien que, elle n'y soit pas autoriser. Mais Ayesha se souciait peu des règles. En fait, elle s'en battait les testicules (inexistantes de ce cas je tiens à préciser) avec une rappe à fromage, pour tout dire. Elle avait entrepris de reluquer les richesses du bateau, bien qu'elle sache qu'elle n'y toucherait pas. Enfreindre les petites règles, pourquoi pas, mais la lois, c'était quelque chose de sérieux. Si c'était aussi simple, elle ne se fatiguerait pas à longueur de journée pour gagner sa vie. Il lui était souvent arrivé de danser jusqu'à plus d'heure, par moment elle en aurait presque eu les pieds en sang, mais elle refusait d'agir comme un bandits et de partir détrousser les biens des autres.
Malheureusement, bien que très avancés technologiquement parlant, les bateaux de la capitales ne renfermaient rien de particulière attirants pour l’œil féminin.
Elle était tellement loin de la vérité. Alors qu'elle explorait le navire, elle entendit des bruits de pas lourds se diriger vers elle, ni d'une ni deux, elle se colla au mur caché derrière un rideau épais.
(si vous me demandez ce qu'un putain de rideau fout là, je vous met une patate, cordialement, Céclou) Elle fut tout juste capable d'entrevoir le petit groupe qui se dirigeait plus profond encore dans les couloirs du galion. Trois hommes, dont deux tenait fermement par les bras celui du milieu. Il lui fallut quelques secondes avant de réaliser, avec une certaine consternation et épouvante ,qu'elle connaissait le visage de l'homme qui se faisait traîner vers ce qu'elle pensait être les geôles du navire.
CECI EST UN FLASH BACK BONJOURRE
Le soleil commençait doucement à descendre dans le ciel, la cohue habituelle du port c'était réduite de moitié, et pourtant, quelques hommes restaient encore. Ils regardaient danser celle qu'on avait surnommé la reine de Saba, ne se lassant jamais de ce spectacle. Son corps ondulait sur le voile de ses vêtements, chacun de ses mouvements aériens hypnotisaient un peu plus ses spectateurs, elle se mouvait avec une grâce non contenue, ses pieds virevoltaient sans pause tel des plumes dans le vents. La lueur du crépuscule se reflétaient sur ses nombreux bracelets en or et faisaient briller ses yeux hazel d'un éclat doré, rajoutant à ce ballet d'arabesques un jeu de lumière époustouflant. Son corps épousait ses mouvements et le scintillement du Soleil avec harmonie et fluidité. Sa ronde exotique ne présentait aucun défauts. Et pourtant, une seconde d’inattention lui fut fatale.
Son pied retourna sur le sol, mais cette fois-ci, l’atterrissage ne fut pas aussi délicat qu'à l'ordinaire. Il heurta la pierre avec violence. Une douleur lui saisit la cheville et elle trébucha, manquant de chuter sur les passants. Heureusement pour elle un marin qui venait régulièrement la voir danser la rattrapa avant que sa tête ne vienne frapper le béton du port. Elle remercia rapidement en bafouillant, gênée de cette triste scène qu'elle venait de montrer à son audience. Prête à se rediriger vers sa place, l'homme l'arrêté.
«
Mam'zelel regardez votre cheville ! Vous pouvez pas continuer à danser pour sûr ! Va falloir qu'vous ailliez voir un médecin, pas qu'ça soit grave ! S'enquit-il,
Ma femme on connaît un, paraît qu'il est doué et pas très cher, j'vais vous y conduire !
-
Merci, mais je peux me débrouiller seule.
-
J'insiste mam'zelle ! »
Aussitôt, le matelot attrapa les pièces d'or d'Ayesha, les fourra d'un geste sec dans un petit sac de toile qui lui tendit, et l'aida à se déplacer jusqu'au cabinet du guérisseur.
«
M'sieur Kamran ! Appella-t-il de sa grosse voix, M'sieur Kamran si vous êtes là c'est urgent ! »
Ils attendirent une petite minute avant de voir le fameux médecin apparaître. Aux yeux d'Ayesha, il n'avait pas l'air d'un vulgaire médecin de port. Plus d'un Adonis égaré sur Terre par inadvertance. Soyons réaliste un instant, la Reine de Saba était habituée aux beaux hommes, aussi, elle savait les reconnaître quand elle en voyait un. Il l'a fit s'allonger sur une sorte de divan de fortune et examina sa cheville. Il en conclut que ce n'était rien de bien dangereux, une légère foulure. Il enroba la partie douloureuse dans un bandage avec une certaine dextérité avant de lui procurer quelques conseil.
«
N'oubliez pas d'appliquer de la glace en cas de douleur et évitez de trop vous appuyer dessus pendant un petit moment. En dansant, par exemple. Précisa-t-il. Ayesha lui lança un regard de travers qui signifiait plus au moins qu'elle n'avait aucune intention d'arrêter son gagne pain, même pour une courte durée.
Je suis sérieux. Rajouta-t-il plus... Sérieux ?
-
Soit. Je me reposerai un temps. Elle se releva avec l'aide du marin dévoué à la ramener jusqu'à chez elle.
Merci docteur.
-
Appelez moi juste Kamran.
-
Merci Docteur Kamran. Rectifia Ayesha avec un sourire en coin et elle cru déceler sur le visage de Kamran un léger sourire aussi. Il les raccompagna jusqu'à la porte, s'assurant une dernière fois qu'elle ne ferait pas de folie sur le ports. Elle tint sa promesse et ne recommença pas à danser avant que sa cheville ne fusse complètement opérationnel. »
CECI ETAIT UN FLASH BACK BONSOUARE
Déterminée, la reine de Saba suivit les deux gardes et Kamran, effleurant tout juste le sol pour éviter de faire grincer le parquet du bateau. Comme elle s'attendent, ils débouchèrent sur les geôles. Pas un instant elle n'osa imaginer que Kamran ai pu faire quelque chose qui l'aurait conduit à être emprisonner. Il devait s'agir d'un malentendus, ou d'un règlement de compte avec un garde qui avait du mal tourné. Elle attendit, cachée dans l'obscurité (genre c'est batman en fait) que les soldats retournent sur le pont. Il ne restait que le gardien, qui semblait ne pas prendre son travail très à cœur. Affalé sur une chaise, un journal sur ses genoux, il ne jetait même pas un coup d’œil aux prisonniers. Elle hésita un instant, ce qu'elle comptait faire allé plus loin qu'une simple effraction, mais au vu du châtiment réservé aux prisonniers de la Capitale, pouvait-elle vraiment abandonner le médecin ici ? Sans lui, qui sait, sa cheville aurait pu se briser, et danse et cheville briser n'avait jamais fait bon ménage.
Elle prit une longue inspiration, et se dirigea vers le soldat le visage vide de toute émotion mais les yeux brûlants. Arriver à sa hauteur, il leva tout juste les yeux que sa main appuyait déjà fortement sur sa carotide, le mettant hors-service pour quelques minutes. Elle attrapa le trousseau entier et se dirigea vers la cellule dont Kamran avait visiblement décider de se sortir lui même.
«
Bonjour, Docteur Kamran. Lança-t-elle tout en testant les différents clés du trousseau sur la serrure, bien que la situation ne soit pas vraiment à la plaisanterie.
Je vois que vous avez déménager. Pas très raffinée, puis-je vous proposer une résidence, plus agréables. »
CLANG
La serrure était ouverte. Elle ouvrit la grille en grand, en ignorant les piaillements des autres prisonniers qui n'étaient pas contre une petite balade pour dégourdir leurs jambes eux aussi.

Altaïr quant à lui se dirigeait donc vers le bateau, tout décidé à sauver la veuve et l'orphelin ! Sauf que Gil, en bonne maman spirituelle qu'elle fut, le refroidit d'un coup. Semblait-il qu'ils fonçaient tête baissées, et que ça ne pouvait que leur attirer des embrouilles. Ce qui était complètement faux. Altaïr fonçait toujours tête baisser, et rien ne lui arrivait jamais.
Ou alors c'était tout à fait mineur. Pratiquement rien. Juste quelques fois, où il devait vite fuir sous menace de se retrouver à la potence. Mais ça n'arrivait que rarement. Très rarement.
Elle proposait de s'arrêter et réfléchir. Malheureusement, cela signifiait resté concentrer sur une chose en particulier plus de cinq minutes. Exercice irréalisable pour le fieffé albinos qu'était Altaïr.
« Mais non, on a pas le temps de réfléchir Gil ! On va peut être laisser passer une occasion en or si on réfléchit, réfléchir c'est pour les savants, les stratèges et tout ça ! Nous on est des hommes d'actions ! »
Ils se dirigèrent sans plus attendre vers un groupe de visiteurs, qui semblaient visiblement pressés de voir la femme aquatique, lorsqu'on l'interpella. Certes, Altaïr n'était pas une lumière, il pouvait même s'avérer un peu simplet par moment, mais il était persuadé de ne connaître personne sur le nouveau monde. Il savait qu'il ne passait que rarement inaperçu, mais ça ne faisait que vingt minutes qu'il était sur place. Pas de quoi se créer une réputation. Ou alors il était vraiment très doué.
Il se tourna vers la personne l'ayant interpeller, et tomba nez à nez avec un jeune homme aux cheveux de sable, et aux yeux bruns profonds. Son visage s'éclaire soudainement d'un sourire remplie de joie, de surprise mais surtout d'une candeur qu'on aurait pu croire réservé à un enfant à qui on annonce que le père Noël veut le rencontrer.
« ELLIOT ! S'exclama alors le jeune pirate de sa voie aïgue en se jetant dans les bras de son ami d'enfance, avec qui il avait partagé les meilleures années de sa vie. Il sera pendant une bonne minute le garçon aux boucles folles dans ses bras fins avant de le relâcher, et de le bombarder de questions. Mais que-ce que tu fais ici ? Je pensais que tu étais rester à Mizu ! Tu a quitté la bande ? Ça fait tellement longtemps, j'ai une vie entière à te raconter. »
Il avait les yeux qui étincelaient. Elliot avait été un frère pour lui alors qu'ils n'étaient que des petites voleurs à la tire sur île glacière ou sois-disant, seule la force de caractère permet de survivre. Altaïr était la preuves que ce n'était que des balivernes. Ses folles années défilaient dans son crâne et il se dégageait de lui une euphorie palpable Il se souvenait encore du jour où il avait décider de quitter Mizu, il avait presque pleurer durant ses adieux. En fait il avait définitivement pleurer, mais il ne regrettait pas sa décision. Aurait-il était aussi heureux de ses retrouvailles si il ne s'était pas engagé en tant que pirate ? Peut être n'aurait-il jamais revu Elliot ! Il attrapa de son unique main le bras de son partenaire du crime et le tira en avant.
« Il paraît qu'il y a une sirène sur ce bateau ! Une sirène vivante Elliot ! Si on ne peut pas l'aider, on doit au moins aller la voir ! Il se tourna vers Gil, sautant à moitié sur place, et entreprit de faire les présentations. Gil c'est Elliot, un ami de mon île natale ! Et Elliot, je te présente Gil c'est... Considère là comme ma sœur ! »
A peine eut-il introduits ses deux camarades, qu'il fonçait vers le bateau, en braillant de bonheur informant tout le monde de sa présence.