J’arrive jamais à donner une contenance aux dialogues des personnages désolée
+le post c’est juste histoire de dire je suis là me voilà !!
++Callie fait aucune action mais sinon j'allais poster dans 2 ans
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++Callie fait aucune action mais sinon j'allais poster dans 2 ans

Callie patrouillait depuis le petit matin entourée de ses deux collègues. La sirène que l’Armée avait capturée sur le port attirait beaucoup de monde sur le port, et la plupart des autres quartiers était presque déserts. Le quartier où patrouillaient justement les trois soldats était beaucoup moins animé que d’habitude, au grand plaisir de la jeune femme.
-Callie !
La jeune femme se retourna et distingua une silhouette qui tournait vers elle. De loin, elle reconnut l’uniforme caractéristique de l’Armée. Quand la silhouette se rapprocha et devint beaucoup plus nette, la jeune femme identifia vaguement un visage connu sans arriver à remettre un nom sur celui-ci. Comme d’habitude elle ignorait, en dix ans de service dans l’armée, les prénoms de la quasi majorité de ses collaborateurs.
-Callie ! répéta l’homme lorsqu’il fut arrivé à sa hauteur.
Il ne sembla pas remarquer les deux hommes qui l’accompagnaient. On reléguait toujours, officieusement, le rôle de commandement à la jeune femme lors de ses patrouilles quotidiennes. Ce qui était toujours assez drôle, puisqu’elle n’avait pas vraiment d’autorité ni de prestance et avait toujours un mal fou à se donner une contenance. Mais c’était un membre de l’Armée depuis longtemps et c’était souvent elle la mieux rodée aux règles qui la régissait et c’était tout naturellement qu’à chaque fois on s’adressait à elle plutôt qu’a de nouveaux soldats fraichement engagés.
-Il faut que tu retournes sur le bateau. Ils ont capturé une seconde sirène et ils ont besoin de renforts.
Callie haussa un sourcil, ennuyée. Ils allaient devoir se rendre au port et affronter le bruit et la foule, pour deux sirènes qui étaient certainement dans leur bocal et ne risquaient pas de s’échapper. D’un autre côté, la jeune femme était assez curieuse de voir à quoi ressemblaient les deux captives. Avec un léger sourire elle se rappela que Reza était sur le bateau, et telle une enfant elle était contente de pouvoir voir son ami. La brune avait fini par être lassée de la compagnie de jeunes soldats qui la dévisageait à longueur de journée, ayant entendu que la jeune femme avait des capacités spéciales et attendant qu'elle s'en serve devant eux.
Le nouveau venu accompagna le trio jusqu’au dit bateau et après avoir joué des coudes, tentant de fendre la foule pendant un bon moment, Callie monta à bord du vaisseau. La jeune femme se rendit directement sur le pont, avec un enthousiasme presque enfantin à l’idée de voir enfin les sirènes. Elle marqua un temps d’arrêt en arrivant sur le pont. Ce qu’elle avait sous les yeux était un bazar indescriptible. Une dizaine d’inconnus et beaucoup d’autres soldats se tenaient là, et visiblement la situation échappait à tout le monde, civils comme soldats. Elle repéra assez vite le seul visage connu du bateau (Reza) qui était face à une femme (Rotten) que Callie reconnu immédiatement. La fameuse Rotten, pirate de renommée mondiale. Sa tête était mise à prix à des sommes exorbitantes, mais Rotten était là, visiblement de son plein gré et entourée de soldats. La surprise de Callie se mua vite en suspicion. Après tant d’années à tenter d’attraper la jeune fille, celle-ci se présentait sur le premier bateau de l’Armée venu. Elle s’approcha légèrement, sur ses gardes, et écouta la fin du discours de la pirate.
-… depuis 5 ans. Je suis la voleuse et l'assassin des mers. Je me rends.
La pirate jeta son épée au sol, qui s’écrasa sur la cape et le foulard qui étaient déjà sur le pont. Callie partagea le sentiment de surprise général, même si les agissements de la pirate confirmaient les suppositions qu’elle avait faites quelques secondes auparavant. Tous les soldats semblaient être pendus aux lèvres de Reza attendant le moindre de ses ordres. Celui sembla enfin se décider à agir, quand une nouvelle femme (Tallulah) vint l’interrompre, pour visiblement régler son compte au soldat. Callie assista à la scène, sans un mot, pendue aux lèvres de la jeune femme, qui s’adressait à son ami sur un ton sarcastique à peine voilé que Reza ne sembla pas saisir immédiatement.
Callie surveillait du coin de l’œil la pirate qui était toujours là et semblait réellement attendre qu’on la mette aux fers.
Reza reprit rapidement une contenance face à la femme qui la critiquait ouvertement.
- J'ai demandé, il me semble, à ce que l'on évacue le navire. Et je ne pense pas que la règle ne fasse exception à l'habitante "des provinces" que vous prétextez être. Foutez-moi cette sirène dans le même aquarium que sa copine. Maintenant. Et enfermez moi cette idiote. J'ai eu ma dose de surprise pour aujourd'hui, et c'est étrange, cette manie qu'ont mes prisons de se remplir trop rapidement.
Callie éprouvait toujours une sorte de surprise assez naïve lorsque Reza s’adressait comme ça aux autres et s’apprêta à lui faire remarquer sa présence lorsqu’elle nota le silence qui s’était fait sur le bateau.
-Bon, alors écoutez-moi les poulettes.
Callie se retourna et comme tous les autres, dévisagea l’homme cagoulé qui se tenait face à eux.
- Voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ? Oui évidemment ! Mais non. Lorsque vous me tirerez dessus, il me restera quelques secondes de répis pour appuyer sur la bombe. Et ne vous inquiétez pas, je le ferai. La femme de ma vie. Bon, alors messieurs les gardes, vous allez dégager d'ici, avec ou sans la Sirène, je m'en fiche en fait. Si vous dégagez, je vous promets de prendre soin de ce bateau. Juré, craché... Excusez-moi, je peux cracher ? Merci.
Le silence s’était fait sur le pont, chacun réfléchissant à la conduite à adopter. Soudain, un rire brisa le silence pesant qui s’était installé. Sans avoir à se retourner, gardant l’homme cagoulé dans son champ de vision, Callie reconnu le rire de Reza. Il était au bord de la crise de nerfs. Il commença une longue tirade que Callie elle-même jugea inadaptée. Autour d’eux, certaines personnes ne semblaient visiblement pas se soucier du terroriste à bord du bateau, par exemple une grosse femme à la démarche plutôt titubante, qui sans se soucier le moins du monde de ce qui se tramait autour d'elle, se pencha d'un côté du bateau pour finir par vomir par dessus bord. Ou l'homme qui débarquait torse-nu sur le pont.
-Callie !
La jeune femme se retourna et distingua une silhouette qui tournait vers elle. De loin, elle reconnut l’uniforme caractéristique de l’Armée. Quand la silhouette se rapprocha et devint beaucoup plus nette, la jeune femme identifia vaguement un visage connu sans arriver à remettre un nom sur celui-ci. Comme d’habitude elle ignorait, en dix ans de service dans l’armée, les prénoms de la quasi majorité de ses collaborateurs.
-Callie ! répéta l’homme lorsqu’il fut arrivé à sa hauteur.
Il ne sembla pas remarquer les deux hommes qui l’accompagnaient. On reléguait toujours, officieusement, le rôle de commandement à la jeune femme lors de ses patrouilles quotidiennes. Ce qui était toujours assez drôle, puisqu’elle n’avait pas vraiment d’autorité ni de prestance et avait toujours un mal fou à se donner une contenance. Mais c’était un membre de l’Armée depuis longtemps et c’était souvent elle la mieux rodée aux règles qui la régissait et c’était tout naturellement qu’à chaque fois on s’adressait à elle plutôt qu’a de nouveaux soldats fraichement engagés.
-Il faut que tu retournes sur le bateau. Ils ont capturé une seconde sirène et ils ont besoin de renforts.
Callie haussa un sourcil, ennuyée. Ils allaient devoir se rendre au port et affronter le bruit et la foule, pour deux sirènes qui étaient certainement dans leur bocal et ne risquaient pas de s’échapper. D’un autre côté, la jeune femme était assez curieuse de voir à quoi ressemblaient les deux captives. Avec un léger sourire elle se rappela que Reza était sur le bateau, et telle une enfant elle était contente de pouvoir voir son ami. La brune avait fini par être lassée de la compagnie de jeunes soldats qui la dévisageait à longueur de journée, ayant entendu que la jeune femme avait des capacités spéciales et attendant qu'elle s'en serve devant eux.
Le nouveau venu accompagna le trio jusqu’au dit bateau et après avoir joué des coudes, tentant de fendre la foule pendant un bon moment, Callie monta à bord du vaisseau. La jeune femme se rendit directement sur le pont, avec un enthousiasme presque enfantin à l’idée de voir enfin les sirènes. Elle marqua un temps d’arrêt en arrivant sur le pont. Ce qu’elle avait sous les yeux était un bazar indescriptible. Une dizaine d’inconnus et beaucoup d’autres soldats se tenaient là, et visiblement la situation échappait à tout le monde, civils comme soldats. Elle repéra assez vite le seul visage connu du bateau (Reza) qui était face à une femme (Rotten) que Callie reconnu immédiatement. La fameuse Rotten, pirate de renommée mondiale. Sa tête était mise à prix à des sommes exorbitantes, mais Rotten était là, visiblement de son plein gré et entourée de soldats. La surprise de Callie se mua vite en suspicion. Après tant d’années à tenter d’attraper la jeune fille, celle-ci se présentait sur le premier bateau de l’Armée venu. Elle s’approcha légèrement, sur ses gardes, et écouta la fin du discours de la pirate.
-… depuis 5 ans. Je suis la voleuse et l'assassin des mers. Je me rends.
La pirate jeta son épée au sol, qui s’écrasa sur la cape et le foulard qui étaient déjà sur le pont. Callie partagea le sentiment de surprise général, même si les agissements de la pirate confirmaient les suppositions qu’elle avait faites quelques secondes auparavant. Tous les soldats semblaient être pendus aux lèvres de Reza attendant le moindre de ses ordres. Celui sembla enfin se décider à agir, quand une nouvelle femme (Tallulah) vint l’interrompre, pour visiblement régler son compte au soldat. Callie assista à la scène, sans un mot, pendue aux lèvres de la jeune femme, qui s’adressait à son ami sur un ton sarcastique à peine voilé que Reza ne sembla pas saisir immédiatement.
Callie surveillait du coin de l’œil la pirate qui était toujours là et semblait réellement attendre qu’on la mette aux fers.
Reza reprit rapidement une contenance face à la femme qui la critiquait ouvertement.
- J'ai demandé, il me semble, à ce que l'on évacue le navire. Et je ne pense pas que la règle ne fasse exception à l'habitante "des provinces" que vous prétextez être. Foutez-moi cette sirène dans le même aquarium que sa copine. Maintenant. Et enfermez moi cette idiote. J'ai eu ma dose de surprise pour aujourd'hui, et c'est étrange, cette manie qu'ont mes prisons de se remplir trop rapidement.
Callie éprouvait toujours une sorte de surprise assez naïve lorsque Reza s’adressait comme ça aux autres et s’apprêta à lui faire remarquer sa présence lorsqu’elle nota le silence qui s’était fait sur le bateau.
-Bon, alors écoutez-moi les poulettes.
Callie se retourna et comme tous les autres, dévisagea l’homme cagoulé qui se tenait face à eux.
- Voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ? Oui évidemment ! Mais non. Lorsque vous me tirerez dessus, il me restera quelques secondes de répis pour appuyer sur la bombe. Et ne vous inquiétez pas, je le ferai. La femme de ma vie. Bon, alors messieurs les gardes, vous allez dégager d'ici, avec ou sans la Sirène, je m'en fiche en fait. Si vous dégagez, je vous promets de prendre soin de ce bateau. Juré, craché... Excusez-moi, je peux cracher ? Merci.
Le silence s’était fait sur le pont, chacun réfléchissant à la conduite à adopter. Soudain, un rire brisa le silence pesant qui s’était installé. Sans avoir à se retourner, gardant l’homme cagoulé dans son champ de vision, Callie reconnu le rire de Reza. Il était au bord de la crise de nerfs. Il commença une longue tirade que Callie elle-même jugea inadaptée. Autour d’eux, certaines personnes ne semblaient visiblement pas se soucier du terroriste à bord du bateau, par exemple une grosse femme à la démarche plutôt titubante, qui sans se soucier le moins du monde de ce qui se tramait autour d'elle, se pencha d'un côté du bateau pour finir par vomir par dessus bord. Ou l'homme qui débarquait torse-nu sur le pont.
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