Bienvenue, Visiteur ! Connexion S’enregistrer
Fermeture du forum : Décembre 2022


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 5 (4 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Abysses - RPG
#91
http://image.noelshack.com/fichiers/2015/29/1437002438-rp.jpg

ROTTEN


"Putain mais c'est qui ?" cria le jeune grande gueule ( Phoebe) après que Rotten se découvrit auprès de tous.
"Une femme qui à jamais était aussi sure d'elle" souffleta doucement la pirate !

Cependant, le garde qui ce trouva en face d'elle ( Reza) semblais ébahie par ses paroles.
Elle fit face aux regard d'un garde brun qui ne semblait penser à aucun moment qu'il ce retrouverais face à une personne qu'il n'aurait pas pensé rencontrer aujourd'hui.
Rotten compris sa réaction. Ce retrouver face à une pirate dangereuse qui se rend d'un coup pour on ne sais qu'elle raison ?
La pirate tendis les mains pour qu'on lui mette les fers. Reza sembla vouloir rétorquer mais un autre personnage fit son apparition ( Tallulah ).
Cette personne engueulais limite le sergent pour de telles paroles sur la pauvre sirène. Malgré sa vulgarité, elle avait un langage tranchant comme elle aimait.
"Cette fille dans mon équipage aurait fais un malheur" pensa Rotten !
Le sergent ne savais plus ou donnait la tête et cria :

"J'ai demandé, il me semble, à ce que l'on évacue le navire". Cracha-t-il
" Et je ne pense pas que la règle ne fasse exception à l'habitante "des provinces" que vous prétextez être." Il avisa alors ses soldats. Foutez-moi cette sirène (Eda) dans le même aquarium que sa copine. Maintenant. Ordonna-t-il.
" Et enfermez moi cette idiote." en visant la jeune Pirate.
Les gardes ce sont approchés de Rotten, et lui on mis des fers sur les mains.
Bizarrement, elle ne ce sentait pas prisonnière. Elle savais ce qu'elle avait en tête et que sa liberté n'allait pas prendre sa fin.
Avant de partir, elle sourie, et adressa à son intercepteur ( Reza ) : " Beau travail sergent" puis tenus comme un chiffon par deux gardes, elle ce mit à suivre leurs pas jusqu'à disparaître des yeux des interlocuteurs sur le pont.
 
Répondre
#92
http://img15.hostingpics.net/pics/315827ayesha.png

 
Tout semblait tourner à cent à l'heure sous les yeux d'Ayesha, et en toute sincérité, elle perdait un peu le fil. Les événements c'étaient enchaînés bien rapidement, et ils avaient eu le droit à un véritable défilé de visages inconnus en quelques minutes à peine. La totalité des cas sociaux du navire s'était, semble-t-il, donné rendez vous dans les cales. Bien qu'en temps normal elle n'éprouvait pas spécialement de soucis quant à l'afflux soudain d'individus dans son espace personnel, elle ne pouvait s'empêcher d'arquer un sourcil face à ce carnaval sans queue ni tête. La situation était à la fois bien étrange et quelque peu ironique. Elle qui espérait que l’évasion du docteur (Kamran) se ferait en deux coups de cuillère à pot, elle n'aurait visiblement pas pu être plus loin de la vérité. Son regard se posa sur toutes les personnes présentes à l'instant même, la jeune femme qui s'était apparemment ''paumée'' (Gil) et qui avait donc décidé de les suivre, sûrement dans l'espoir naïf qu'elle et Kamran l'aide à remonter sur le pont rapidement. 

Malheureusement pour elle, les choses ne se passait jamais comme prévu sur ce continent. A peine eut-ils fait quelques pas vers la sortie, qu'un gamin leur barrait la route (Saul), déversant à l'égard de Kamran de doux compliments, puis, la seconde d'après, s’égosillait en appelant les gardes. La belle danseuse se figea sous le coup de la surprise pendant quelques secondes, aussi, elle remarqua à peine une tornade rousse se jeter sur Kamran et l'embrasser à pleine bouche comme si salive contenait le secret de l'univers (Melissane), ce dont, étrangement, elle doutait fort. Si elle pouvait comprendre que physique du médecin attire plus qu'une jouvencelle, elle exprimait tout de même un certain dégoût face au comportement de la demoiselle qui était digne d'une fille de joie. Bien qu'elle respectait ces femmes, comme elle respectait tout être humain doté d'un vagin, elle attendait néanmoins d'elle qu'elles sachent le contrôler. Mais apparemment il s'agissait là d'un concept que la belle rousse avait du mal à emmagasiner. Elle lui jeta un dernier coup d’œil dédaigneux avant de reposer ses yeux couleurs d'or sur le charmant gentleman au langage plus que fleuri. Elle avait l’impression d’assister à une pièce de théâtre, le vaillant héros essayant tant bien que mal de défendre son honneur face à l'antagoniste. Si ce n'était que le vaillant héros venait de se libérer d'une cellule torse nu et qu'on l'avait agressé à coup de patin humide et que l'antagoniste avait plus la tête d'un pécheur de calamar qu'autre chose. Tout de suite, c'était beaucoup moins tragique.

Si elle aurait pu se délecter encore quelques peu du spectacles qu'offrait le bel Adonis, ou plutôt son torse saillant, elle perdait peu à peu sa patience, et elle avait bien envie de suivre l'exemple de la grande blonde (Lisbeth) et de partir sans demander son reste. Seulement alors qu'elle se préparait à abandonner les deux hommes à leur dispute puérile, elle entendit des bruits marteler le sol du rafiot. C'était bien sa veine, les soldats avaient finalement entendu la douce complainte du vendeur de calamar et ils arrivaient. Elle poussa un soupir agacée, elle qui originalement voulait juste aider un simple citoyen à se sortir d'un pétrin dans le quel il n'avait pas lieu d'être se retrouvait maintenant elle même dans l'embarras.

« Ça suffit ! Sermonna-t-elle les deux hommes d'une voix froide et autoritaire. On n'a pas le temps de savoir le quel de vous deux pissera le plus loin, à moins que votre virilité, aussi tenté soit-il qu'elle existe, soit d'une telle importance que vous seriez prêts à risquer un allez simple pour les geôles. Et je peux vous assurer que là-bas, vous aurez tout le temps de vous chuchoter des mots doux, alors vous feriez mieux d'arrêter vos gamineries, de remonter vos pantalons et d'agir comme des hommes et pas comme de vulgaires chiffonniers. »

A peine eut-elle finit de prononcer ces mots, que des gardes arrivèrent, visiblement tout aussi ennuyés qu'eux par cette situation, le chaos ayant décider d’emménager sur le navire, ils étaient débordés et n'avaient pas de temps à perdre avec le groupe de guignols qui se tenaient de devant eux. Deux d'entre eux tenait fermement une jeune femme qui avait l'air étrangement ravie de son sort. (Rotten)

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/28/1436552388-vignetteal.png

Ils avaient perdu Gil. Ou Gil les avaient perdu. Toujours était-il que Gil n'était plus là. Engloutis dans une marrais humaine, Altaïr se mit sur la pointe des pieds, cherchant du regard sa figure maternelle de substitution, mais il ne la trouva point. Il ne s'en formalisa pas spécialement, il la retrouverait un fois de retour auprès de Pupuce.(oui bon ça va hein) Pour l'instant, la destination première était la sirène ! Alors qu'il se dirigeait vers l'immense masse humaine, déduisant logiquement que l'être aquatique devait attirer pas mal de gens, et que donc il valait mieux suivre bêtement les touristes, Elliot attrapa fermement son bras et le traîna en arrière. Le jeune pirate se prit les pieds dans ses propres guibolles, et manqua de s'écraser sur le sol mais par chance, il se rattrapa à la clenche de la porte de sa main valide. Passant outre ce petit accident, surtout parce qu'il y était habitué, il rentra dans la pièce un expression inquiète gravé sur son visage enfantin. 

« Tout va bien ? S'enquit-il en voyant son ami s'affaler sur le sol. 
- Excuse moi, tous ce monde me donne la nausée. Répondit-il avec un soubresaut. Attendons que tous ca se calme la Sirène ne va pas s'enfuir. Enfin en principe ..Si tu as la moindre question n'hésite pas, même Indiscrète…
Il secoua la tête et s'assit en face d'Elliot en souriant. Durant tout ce temps, il en était venu à oublier à quel point le peuple de Mizu haïssait la foule, ou même la population en générale. Lui qui avait toujours été plus que sociable, toujours à l'aise dans la cohue avait tendances à ne pas bien réaliser à quel point certaines personnes, dont Elliot, pouvait être si différente de lui. Perdu dans ses pensées, il n'en sortit que lorsqu'il lui proposa de partir voir la sirène seul.
- C'est pas un problème, je vais t'attendre, Une moue pensive se dessina sur son visage, De toutes façons avec la foule qu'il y a sur son bateau on aurait sûrement eu du mal à la voir cette sirène ! Tout en parlant, il sortit une pomme de sa poche et croqua dedans. Pis c'est qu'j'ai beaucoup à t'raconter, alors tant qu'à faire !  »

Il commença son récit, en partant du jour de leur séparation, où il avait prit un bateau pour l'île de Karu, expliquant ses nombreuses excursions sur les différentes îles et comment il avait répéter se manège pendant deux longues années, et qu'il était tombé amoureux de la mer, de sa liberté, de sa force calme. Il en parlait le regard brillant. Il lui décrivit toutes les merveilles qu'il avait vu sur ces bateaux, et sur les îles qu'il avait visité. Comment, durant une journée où il traînait l'âme en peine sur un port de Saba, son regard avait était attiré vers sur grand galion de pirate. Il lui dévoila même son tatouage, peu soucieux de savoir si il approuvait sa décision, si il allait le traiter d'inconscient ou une autre joyeusetés dans ces eaux-là. Il savait très bien que pour le reste du monde, il était juste passé d'un stade de criminel un autre, mais il s'en fichait. De ce point de vue, il avait juste trouver un moyen comme un autre de goûter à la liberté à petit prix. (MTN STP AYMERIC VIENT VOLER CE BATO WSH JE SAIS PLUS QUOI FAIRE :'( )
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
Répondre
#93

http://img15.hostingpics.net/pics/714471Elliot.png

Altaïr avait les yeux qui brillaient comme jamais, jamais il ne l'avais vu avec un tel engouement pour expliquer quelque chose. Une chose était sur, sa nouvelle vie était palpitante. Plus que la sienne, Pour sur. Il a bien fait de quitté la bande pour devenir pirate, Il était si heureux. Cela lui faisait beaucoup plaisir. il le questionna ensuite sur un peu tout est rien. Sur ce qu'il avait fait d'autre. Rien d'extraordinaire. Il faisait ce qu'il aime. C'était le principale. Il lui donna un sourire triste qui se voulut accidentel. Des souvenir remontait. Il ne voulait pas se souvenir. Lui qui avait passé les 5 dernières années a vivre au jour le jour se tapant des filles de joies ou se bourrée jusqu'au matin a ne plus en pouvoir marché.

- Ça a l'air vraiment bien la vie de Pirate ! lui répondit-il un sourire aux lèvre.

Les cachets avaient plus ou moins fait effet, ça migraine c'était plus ou moins dissipé, Ainsi que sa nausée. Il y a avait encore beaucoup de monde a l'extérieur. Il n'allaient pas encore sortir, car en regardant par l'entre ouverture de la porte celui-ci put apercevoir un certain soldat,au bras Mécanisé, sans doutes une prothèse (Rezin sec) accompagné d'une Sirene, (Eda) et de deux autres jeunes filles (Tallulah et Tout phoebe bien) ainsi qu'une pirate qui lui avait un visage familier (Rotten)

-Altaïr, Il y a une deuxième sirène, regarde la bas, Il entre ouvrit la porte un peu plus pour que son ami puisse l'apercevoir. Ils ont l'air de emmener quelque part on va se faire arrêter si on y va maintenant il faut que Mr.Prothese s'en aille ou tout du moins assez pour passer.  passiant t-on encore un peu ... Il Se retourna dos a la porte  et regarda les yeux bleu de son compagnon,  et passa sa main dans les cheveux de celui-ci. Avant le prendre dans ses bras. Tout en douceur, pour ne pas le brusqué.

-Tu m'as vraiment manqué Altaïr.

— Bon, alors écoutez-moi les poulettes
— Voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ?
Déclara un homme non loin d'eux.

Celui-ci lâcha Altaïr avant de regarder par l'entre ouverture a nouveau.

-C'est nouveau ca, maintenant en voila un qui veut faire exploser le bateau… Il n'aura pas les kouilles de le faire. Dit t'il a voix basse a son ami. On fait quoi ? Je suis prêt a te suivre rajouta t'il l sourire aux levres

http://i19.servimg.com/u/f19/19/13/65/64/22e15010.jpg
 
Répondre
#94
INFORMATION

je vais modifier un peu mon perso puisqu'il est un peu trop puissant pour le rp.
Vous n'avez rien à modifier . Ya que moi qui dois restructurercertains de mes post ! je m'en occupe dès demain après midi et je vous dirais quand j'ai terminé pour que vous relisiez mon perso qui va un poil changé . En gros elle sera "plus humaine"

Voila voila !
 
Répondre
#95
http://image.noelshack.com/fichiers/2015/29/1436783777-eda.png

Eda


Les paroles, se succédaient sous le nez d'Eda sans que la jeune fille ne comprenne une seule seconde ce qui se passait. Trop de gens la regardaient, mais elle ne comprenait plus ce qui arrivait. Elle avait toujours les yeux fixés sur Reza, ne lâchant pas du regard l'homme, songeant à la meilleure façon de lui faire payer tout ce qu'il avait fait. Elle n'avait pour l'instant aucune idée de comment faire, sa seule certitude étant que sa rage aurait raison de cet officier.

Eda ne cessa de le regarder que lorsque, suite à l'ordre de l'officier, des gardes ne l'attrapent par les bras, la tirant en direction de ce qui devait probablement être l'aquarium dont il venait de parler. Eda gesticula, tentant de se débattre malgré son épaule qui la faisait souffrir. Se moquant allègrement de la douleur, elle commença tenter de mordre et griffer les deux soldats, mais ils ne lâchèrent pas prise, et Eda ne leur fit pas le moindre mal. Eda elle, sentait que son épaule lui faisait de plus en plus mal, et ses poignets étaient meurtris par les poignes des deux gardes, qui semblaient vouloir lui broyer les os. Malgré sa résistance, Eda finit par se retrouver lancée dans un petit aquarium, tête la première.

Elle toucha très vite le fond, et se redressant, nagea jusqu'à la paroi contre laquelle elle commença à donner des coups d'épaule dans l'espoir de faire, peut-être, céder la vitre. Elle continua ainsi quelque minutes, avant que son bras ne commence à être endolorie. Elle se tourna alors, mais un seul léger coup eût raison de son épaule déjà blessée, et Eda commença à frapper de ses poings contre la vitre, avant d'utiliser sa nageoire. Mais la vitre refusait catégoriquement de céder.

Eda se laissa tomber au fond du bassin, ses poings posés contre la vitre. C'était trop tard maintenant. Elle ne pourrait plus sortir d'ici. Elle était fichue, Eve également, et c'était entièrement sa faute.




http://img15.hostingpics.net/pics/427155gil.png

Gil


Gil eût à peine le temps de cligner des yeux qu'une flopée de personnages tous plus excentriques les uns que les autres faisaient soudainement leur apparition. Entre la rouquine(Messaline) qui s'était jetée sur le beau gosse enfermé juste avant(Kamran), oubliant toute notion d'intimité pour un échange salivaire des plus étranges, l'autre(Saul) qui avait eu la bonne idée de venir joyeusement hurler que les prisonniers s'échappaient, une femme blonde (Lisbeth)qui avait l'air tout aussi perdue qu'elle, qui après quelques minutes à ne rien dire repartit, l'intervention de la première femme métisse(Ayesha) pour empêcher les deux hommes de se taper dessus et enfin de joyeux soldats accompagnant une jeune femme(Rotten) qui semblait tout à fait ravie de se faire arrêter, elle avait de quoi devenir folle.

D'autant plus que les soldats n'avaient pas l'air de s'intéresser à eux. Gil battit des cils, abasourdies, avant de se retourner vers les gardes qui envoyèrent la jeune femme en prison.
« - De... quoi ? »

Les deux gardes se retournèrent, et eurent l'excellente idée de se diriger vers eux, et semblèrent les déclarer directement intrus sans plus de jugement. L'un d'eux prit le poignet de Gil, la plus proche de lui, semblant déterminé à la guider droit dans un cellule, tandis qu'un autre paraissait se jeter sur l'ancien prisonnier. La jeune femme lui échappa, dévia un coup, et profita d'un instant d’inattention et du déséquilibre du soldat pour voler les clefs qu'il avait rangées, puis le poussa dans la geôle ou avait été emprisonné le trafiquant(Kamran) un peu avant. Elle ferma ensuite la porte avec l'un des passe du trousseau, ne s’inquiétant guère des hurlements et jurons du soldat. Se retournant, elle put constater que le second garde avait été maîtrisé, puisqu'il gisait par terre visiblement complètement sonné. Sans s'en formaliser davantage, Gil jeta un regard aux autres personnes présentes, fronçant les sourcils.

« - Mais qu'est-ce qu'il se passe sur ce putain de bateau ? beugla Gil de la façon la plus délicate possible. C'est quoi ce bordel encore quelqu'un peut m'expliquer ? »


http://img15.hostingpics.net/pics/970817Kellan.png

Kellan


Kellan, qui s'était dirigé vers un recoin sombre du navire, avait observé toute la scène avec la sirène, impressionné par les remarques de la jeune femme (Tallulah) qui avait tenu tête à l'officier qu'il nommerait affectueusement tête-à-claques. Il aurait sans doute rétorqué sans l'apparition de la jeune femme, puisque, tout asocial qu'il était, Kellan n'était pas un monstre et n'appréciait guère de voir des êtres vivants se faire maltraiter et insulter de la sorte. Un fin sourire sembla éclairer son expression d'ordinaire blasée, lorsqu'il vit le visage de l'officier se déformer, ce qui, indubitablement, était fort intéressant et amusant à observer. Il n'avait que ce qu'il méritait.

Kellan le vit donner sèchement un ordre, comme pour se redonner contenance, et la seconde d'après, deux gigantesques et robustes hommes prirent la pauvre créature par les bras, l'emmenant sans broncher à l'intérieur du bateau. Kellan les suivit du coin de l’œil, sans toutefois tenter de les arrêter : ils n'était pas fou, et cela ne lui aurait rien apporté hormis un séjour dans un cachot.

A peine eût-il le temps de souffler qu'une nouvelle énergumène (Drake) se présenta sur le pont, faisant penser au roux qu'il était peut-être au milieu d'une mascarade. Vêtu d'une cagoule, il commença à baratiner face aux soldats qui le tenaient en joue. Kellan cru comprendre qu'il désirait le bateau, et menaçait de le faire sauter si jamais l'armée ne le désertait pas. Si Kellan avait pu exprimer quoi que ce soit, probablement que son visage s'animerait d'une moue plus qu'amusée, ou peut-être se fendrait-il d'un éclat de rire. Alors comme ça, monsieur menaçait de faire sauter le bateau qu'il convoitait ? Intelligent. Il devait, de plus, avoir réellement envie de se procurer le navire pour mettre en œuvre tant de choses pour l'obtenir. Kellan soupira, nullement inquiété. Il n'avait pas à bouger, si les officiers étaient un tant soit peu logique, alors ils devraient comprendre qu'il n'avait pas le moindre intérêt à lâcher cette bombe. Elle lui servait juste de garde-fou, afin d'éviter de se faire tuer à peine arrivé sur le bateau. Pourquoi pas.

Peut-être que finalement, ça allait être amusant.

 
Répondre
#96
Jackie
http://img11.hostingpics.net/pics/438710jackie.png

Jackie venait de se réveiller. L'heure qu'il était ? Elle en avait rien à faire. Elle ne savait même pas où elle était. L'endroit était assez luxueux, pas assez pour être un hôtel de la capital, mais pas trop mal comparé aux taudis qui l'avaient hébergée dans ce foutu nouveau Monde. La mémoire, ainsi que les relents de vomis, lui revenait.

Hier, après avoir vu ce satané mollusque, elle avait jugé bon de retourner dans la salle du buffet, pour voir si il restait des restes de petits-fours ou des fonds de coupes de champagne. Bien pompette, elle s'était installé dans les appartements du capitaine pour piquer un petit somme. Visiblement elle s'était bien installée. Visiblement le bateau était toujours à quai, peut être plus pour longtemps. Jackie se dit qu'elle n'avait rien à perdre et qu'importe ou le bateau aille, elle suivrait, elle n'avait rien trouvé de bien intéressant à faire ici. En fouillant, elle dénicha la clé qui verrouillait la cabine, se "repomponna" (en moins d'une heure ! Un record !) En sortant de sa cabine, elle tomba nez à nez avec deux fiers gaillards traînant une deuxième femme-truite. "On va bientôt pouvoir ouvrir une poissonnerie ici" grommela-t-elle.

Encore toute vaseuse, Jackie titubait dans les couloirs en cherchant à joindre le pont. Aussitôt l'échelle montée (non sans mal avec une robe moulante à strass), elle se précipita vers la rambarde pour dégobiller un bon coup. Sans se rendre compte du silence que son arrivé avait provoqué. En se retournant, des dizaines de blanc-becs la dévisageaient.
 
Répondre
#97
C'est long, pardon, jme remet à jour dans les posts, retardataire que je suis.

                                                            http://img11.hostingpics.net/pics/747962603491lauryn.png

Lauryn dormait. En effet, la frénésie qui se mettait en place dehors ne semblait pas déranger son sommeil plus que ça.
Ses parents étaient déjà partis travailler depuis longtemps, sûrement vers le marché. A cette heure-ci, ils devaient déjà piailler pour vendre quelques minuscules babioles. C'est d'ailleurs les marchands, avec leurs hurlements qui la réveillèrent pour de bon.
C'était vrai, Lauryn dormait beaucoup mais pas éternellement non plus. Elle se leva du lit, non sans mal, encore un peu endormie.
Le soleil qui passait à travers les rideaux et qui se reflétait contre la fenêtre était particulièrement agréable. Lauryn l’ouvrit pour voir d’où venait vraiment ce vacarme. Du haut de sa fenêtre, elle ne pouvait voir que les rues avec les marchands s'entassant, où régnait une atmosphère inhabituelle et exaltante. Pourtant la grande part d'agitation ne semblait pas venir de là.
Lauryn se dépêcha d’enfiler ses vêtements de la veille, encore maladroitement plié au coin du lit. Puis, elle partit dans la cuisine, chercher de quoi manger sur la route. Elle voulait voir au plus vite ce qui se tramait dehors. Il fallait se dépêcher. La jeune fille récupéra vite-fait quelques fruits qu'elle s'empressa d'avaler rapidement.
À moitié prête, parfaitement réveillée maintenant, Lauryn déambula dans la rue au milieu des passants. Les marchands hurlaient à haute voix les bonnes affaires du moment. La foule de touristes autour des stands était, quant à elle, moins dense que d'habitude. C'est en essayant de se frayer un passage dans les allées bondées que Lauryn put entendre une bribe de conversation entre deux bonshommes plutôt rougeauds :

"Y'a pas mal de touristes au port, mon vieux""
"Paraît qu'ils ont attrapé une sirène sur l'rafiot qui vient d'arriver au port."

Avait-elle vraiment bien entendu? Une sirène? Ça semblait irréel. Ou pas vraiment habituel en tout cas. Mais ça ne lui coûtait rien d'aller voir ce qui se passait au port. Lauryn accéléra le rythme, le vacarme qu'elle avait dû entendre dans la matinée devait provenir du port. La sirène existait peut-être bien au final même si ça semblait plutôt peu plausible.
Une fois arrivée au port, la jeune fille put enfin constater l'activité qui s'y concentrait. Des masses et des masses de touristes s'attroupaient un peu partout. Il y avait toujours de l'animation sur le port, mais pas à ce point-là. Lauryn essayait, tant bien que mal de passer à travers la foule. L'étrange va-et-vient des passants sur le port était étouffant, presque autant que les coins les plus luxuriants de Karu. Et ils parlaient tous de la même chose. "Sirène", "Bateau", "Capturée". Une fois arrivée au niveau des bateaux, elle put enfin apercevoir le bateau qui faisait tant parler. Il n'avait rien de spécial, plutôt luxueux, sans plus, mais c'était un joli bateau venant apparemment de la Capitale.
L'envie d'aller voir à l'intérieur du bateau, pour confirmer les dires des passants était trop forte. Elle devait entrer dans ce bateau. Quoi que, c'était simple à dire. À première vue, les abords du bateau étaient bondés de groupes de touristes et de gardes contrôlant les entrées. Pourtant, ça ne devait pas être impossible de rentrer à l'intérieur. Elle aperçut quelque personne se glissant dans des groupes et essayant de se faire discret. Apparemment, ça pouvait le faire. Et c'était sûrement le choix le plus convenable.

Alors, Lauryn s’exécuta. Elle se plaça dans un groupe de touristes, tout en essayant de ne pas se faire voir ni remarquer. Sa petite taille lui servait pour une fois, les touristes étaient tous plus grands qu'elle, donc elle restait bien cachée à l'intérieur du groupe. C'était plutôt facile. L'entrée sur le bateau se fit rapidement et sans problème particulier.
À l'intérieur du bateau, elle se sépara du groupe des touristes et observa les lieux. Une salle luxueuse, comme l'extérieur du bateau. C'était plutôt animé et rempli de gens influents. Enfin, elle n'était pas venu pour ça.
Elle était venue pour voir la prétendue sirène capturée.
Les touristes s'étalaient un peu partout autour d'un gros bocal en verre. Alors elle existe vraiment?
Lauryn avança vers l'immense bocal et se faufila jusqu'à voir son contenu. Ce n'était pas une blague. Elle existait vraiment. Elle était là, sous ses yeux.
Ce n'était pas vraiment aussi exceptionnel que Lauryn l'avait imaginé. C'était juste une sirène dans un bocal, et pourtant nombre de gens autour d'elle avaient payé pour venir la voir.

Les gens autour d'elle étaient émerveillés. Pourtant la sirène n'avait pas l'air trop d'apprécier d'être pris comme un vulgaire poisson dans un aquarium. Avec la tête qu'elle tirait, on pouvait voir rapidement que le fait d'être montré en public comme ça ne lui plaisait pas beaucoup. En tout cas, ce n'était pas vraiment humain de laisser une pauvre créature de la mer dans un bocal comme ça. Elle n'était là qu'en temps de bête de foire. Écœurant.
Lauryn n'avait pas envie de rester une minute de plus à regarder cette pauvre fille enfermée. Elle décida d'aller faire un tour sur le bateau. Puis elle s'arrêta net quand quelqu'un commença à crier qu'il y avait une deuxième sirène. Une autre? Eh bien pour être inhabituel, c'était inhabituel. Lauryn se dépêcha de monter sur le pont pour essayer de la voir, ou encore pas mal de touristes était présente pour essayer d’apercevoir cette deuxième créature. Mais cette fois-ci, on ne voyait rien. Bon, une mauvaise blague, ce n'était rien de méchant.

Et pour agrémenter le tout, une jeune fille (Phoebe) s'écria :
"-Eh ben ! Entre une hybride qui tire la gueule et une sirène invisible on se demande bien pourquoi personne ne demande le remboursement."
Eh bah, elle était franche celle-là, pensa Lauryn. En tout cas, elle avait raison dans un sens. Et les touristes avaient probablement écouté son conseil d'aller se faire rembourser puisque pour beaucoup ils quittèrent le pont sans rien demander de plus. Au moins, le pont était moins rempli désormais. Lauryn suivit les touristes en bas pour voir ce qui allait se passer maintenant. Ils gueulèrent qu'ils voulaient sortir et se faire rembourser contre les gardes essayant tant bien que mal de calmer les plus remontés. Et la pauvre sirène au milieu de ce vacarme, c'était déplorable. Lauryn continua à regarder la plupart des touristes partir. Le bateau était désormais beaucoup plus vide. Lauryn allait sortir à son tour, puisqu'elle avait déjà vu tout ce qu'il y avait à voir, mais de l'agitation semblait provenir du pont. Elle fit demi-tour et alla voir ce qu'il s'y passait.
Eh bien, encore une. Ce n'était donc pas une blague. Sur le pont, entourer de soldats et de personnes l'observant, une deuxième sirène avait été capturée. Elle était apeurée. La jeune fille (Phoebe) qui avait gueulé plutôt fort tout à l'heure s'approcha d'elle et lui demanda son nom. Comme si elle allait répondre, c'était une perte de temps. Puis, un homme (Reza) s'approcha à son tour. Apparemment, il gueulait des ordres aux soldats comme quoi ils devaient faire évacuer le bateau et se rapprocha de la créature marine peu après.
Il la regardait comme un pauvre animal et semblait content d'avoir pu attraper deux pauvres sirènes. Il tourna son regard vers l'autre imprudente et se remit à gueuler en demandant qu'est-ce qu'elle faisait encore là et que ça ne servait à rien de vouloir communiquer avec la sirène. Il lança d'ailleurs un bout de pain à la sirène en continuant disant qu'elle n'était qu'un animal et qu'elle ne mangeait pas la même chose que nous. Les soldats qui se trouvaient à ses côtés riaient de plus belle. Il termina son discours haineux par "Le spectacle est terminé".
En effet, y'avait plus grand chose à voir et puis dans un sens il avait raison. Lauryn allait encore partir, mais un autre événement se passa, une autre femme (Rotten) enleva une cape noire et se mit à se présenter en tant que pirate recherchée. Puis elle lança son épée à terre et se rendit. Lauryn regardait les événements qui se passait un peu plus loin que les soldats, c'était franchement du grand n'importe quoi. Entre la sirène, l'imprudente, le soldat gueulant avec le bras mécanisé et la pirate recherchée, ça nous faisait un beau quatuor.
Retournement de situation, la sirène se mit à parler :
 - Je comprends parfaitement vos mots.  Je ne suis pas un animal. Ni une vermine comme vous l'êtes. Tous.
Elle comprenait donc ce qu'on lui avait dit? C'était impossible à croire mais vrai. Tout de suite, les réactions fusèrent de tous les côtés. C'est alors qu'une autre jeune femme (Tallulah)  fit son apparition et commença un discours en direction de Reza. Lauryn la regarda attentivement, elle avait un teint hâlé et de longs cheveux bruns, elle était sûre de l'avoir déjà croisée. Sur Karu sûrement. Mais elle ne l'a connaissait pas plus que ça. Sur le continent abandonné, elle ne connaissait personne. Lauryn était un peu comme une touriste, ou une passagère.
L'officier, entourée des trois présences féminines qui l'avaient toute un peu provoqué, commença à s'énerver et à dire à ses soldats de les enfermer. Lauryn se cacha où elle le put pour éviter qu'on l'enferme à son tour, mais maintenant le problème allait d'être de sortir de ce bateau sans problème.
Mais pour sortir, ce n'était pas pour tout de suite. Un homme cagoulé (Drake) fit son apparition et se plaça au beau milieu du pont. Il tenait une sorte de cube noir dans les mains. Il commença à son tour un discours :
— Bon, alors écoutez-moi les poulettes, voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ? Oui évidemment ! Mais non. Lorsque vous me tirerez dessus, il me restera quelques secondes de répis pour appuyer sur la bombe. Et ne vous inquiétez pas, je le ferai. La femme de ma vie. Bon, alors messieurs les gardes, vous allez dégager d'ici, avec ou sans la Sirène, je m'en fiche en fait. Si vous dégagez, je vous promet de prendre soin de ce bateau. Juré, craché... Excusez-moi, je peux cracher ? Merci.
Bon, apparemment le moment était encore mal choisi pour partir. Lauryn sortit de sa cachette, de toute façon, maintenant, les gardes ne pourraient rien faire contre elle. Ils étaient tous occupés autour de l'homme qui venait de faire une apparition surprise et de sortir une bombe. Et ils étaient tous bloqués pour l'instant. En tout cas, l'ambiance commençait à être intéressante. Ils n'allaient pas s'ennuyer de sitôt.
[Image: A95E17D2BFECD8183B7F717023F8888CE7F13818]
R e l e a s e d
 
Répondre
#98
COUCOU je bloke tout le monde et srx je trouve pas le temps d'écrire alors résumé de ce qu'il se passe dans ma tete
Alexis rattrape Orian, en mode "coucou chéri bon si tu rentres comme ça sans réfléchir tu vas finir en prison donc bon il nous faut un plan"
Ils élaborent un truc, mais tout foire parce que Orian voit Lisbeth et la reconnait (pk??? le mystère reste entier) du coup il court vers elle, Alexis lui court derrière en essayant de le rattraper, heureusement c'est un peu la confusion à ce moment là entre Reza qui envoie chier Lisbeth, la nouvelle sirène capturée, et tous les autres bb qui sont montés sur le bateau ils arrivent à rentrer sans trop de problèmes. Alexis empeche Orian de parler à Lisbeth histoire de ne pas se faire repérer, déjà qu'ils sont montés comme des furies sur le bato.
Ils commencent à chercher la sirène mais galèrent à la trouver pck GRAND BATO.
Pendant ce temps, Caleb est sur le port. Il regarde les poissons. Un doux sourire s'affiche sur son visage.
"J'adore les poissons, murmure-t-il".
Non en vrai pendant ce temps Caleb se rapproche du bateau parce qu'il s'inquiète quand même un peu mais n'essaie pas de monter.
Il voit qu'il commence à y avoir du grabuge parce que Drake fait son ptit highjack, donc hophop Caleb court vers son bato chercher ses armes et celles d'Alexis au cas où et retourne vers le gros navire pour la sortir de là avant qu'elle soit dans la merde.
VOILA EN GROS
je ferai un vrai bo message bien écrit dsl
 JIMDO! 
clickclickclickclickclick


https://i.imgur.com/CwkaksV.gif


Music
Spoiler! Afficher/Cacher
Poisson d'Avril!
https://i.imgur.com/4vJ5Uay.jpg
 
Répondre
#99
http://img15.hostingpics.net/pics/648225botfatal.png

Si un regard pouvait tuer, Kamran priait pour que le sien soit efficace. Ses yeux sombres étaient rivés sur ceux de son adversaire (Saul), qu'il s'essayait à ne pas frapper, s'obligeant à rester de marbre face aux insultes que ce dernier proférait à son égard. C'était difficile, mais il avait connu de nombreux ennemis, et ces ennemis l'avaient, maintes et maintes fois, mis face à des situations bien plus rudes que celle à l'intérieur de laquelle il se trouvait, avec cet imbécile. Aussi, gardant son sang-froid du mieux qu'il le pouvait, et cherchant du regard un objet contondant qu'il pourrait, à raison, utiliser comme arme, Kamran s'arrêta, dés l'instant où il vit l'ombre de son opposant s'approcher dangereusement de lui. Surpris, Kamran ne put contrecarrer, et l'on vint alors à le frapper violemment au visage, à deux reprises. Ce fut à cet instant précis, que sa patience éclata en morceau.
Si Kamran aimait à réfléchir avant d'agir, et si son expérience passée lui avait appris à ne pas se fier aveuglément à ses sentiments, cet imbécile ignorant venait de toucher le fond de sa colère, et signer son arrêt de mort.
- Ferme-la sombre idiot, Cracha-t-il, glacial, avant de s'avancer et, en essayant d'ignorer la douleur qui lui lancinait la mâchoire, plaquer son nouvel ennemi contre le mur qui se trouvait dans son dos. Ou je te jure que tu vas regretter de m'avoir adressé la parole en premier lieu. Articula Kamran, pour se faire violemment interrompre par une voix qui, inévitablement, lui apparue comme bien plus familière. Celle de la femme qui l'avait tiré d'affaire, en le sortant de sa prison (Ayesha). Aussitôt, Kamran s'arrêta, pour aviser cette dernière, les yeux ronds, le regard clairement dépassé. Ce n'était pas qu'il n'avait pas remarqué l'urgence de la situation, plutôt qu'il avait été trop obnubilé par la vermine qui s'était opposée à lui, pour se rendre à l'évidence : ils devaient fuir, et rapidement.
Néanmoins, l'intervention de celle qui l'avait sauvé, eut pour effet de le figer de longues secondes. Secondes durant lesquelles, il chercha quelque chose à répondre, pour apaiser cet esprit féminin un peu trop courroucé. Il n'aimait pas se mettre une femme à dos, en particulier lorsqu'il s'agissait d'une femme dotée d'un caractère plus dangereux que n'importe quel monstre marin de l'univers.Aussi se reprit-il, très rapidement.
- Vous avez raison, Déclara-t-il, en relâchant son ennemi à contre-cœur, pour s'écarter. Il mourrait d'envie de continuer ce duel, mais son temps était compté, et il tenait à bien assez à sa vie, pour s'opposer à celle qui essayait de les résonner (Ayesha donc). Nous avons des problèmes bien plus importants à régler.
Enfin, Kamran eut le temps de remarquer que leur groupe venait de diminuer -quelqu'un avait quitté les lieux (Lisbeth), pour voir arriver, au loin, une fournée de soldat, accompagnée d'un prisonnier... Qui se révéla, très rapidement, n'être autre qu'une prisonnière.
Le regard de Kamran se porta alors dans sa direction, et si, à première vue, il ne la reconnut pas, son expression se transforma en un masque de froideur quand il en vint à comprendre de qui il s'agissait. Il eut le temps de passer une main sur sa mâchoire, toujours contraint d'en supporter la douleur, et de s'avancer vers les soldats, près à répliquer, que déjà, ces derniers sortaient leurs armes pour s'attaquer à leur groupe. Kamran ne chercha pas à en dire plus, et quand le premier d'entre eux arriva face à lui, il évita de peu le coup que ce dernier lui envoya en pleine poitrine, pour récupérer son arme, en le frappant violemment en plein ventre.
Au même moment, il lui sembla voir disparaître, à sa droite le second soldat, qui se précipitait vers le reste du groupe et en particulier vers l'une d'entre eux (Gil). Kamran hésita plusieurs secondes, se demandant s'il était nécessaire pour lui, d'intervenir, mais s'arrêta sur le visage de la fille qui lui faisait maintenant face (Rotten). 
Il la connaissait, puisqu'elle était une pirate, et si elle ne se souvenait peut être pas de lui, elle retiendrait au moins son nom. Kamran n'avait jamais vraiment croisé sa route, mais avait déjà eu la chance d'entendre les rumeurs qui trônaient, autour de l'équipage du Nancy. Sa famille les lui avait racontés, tout du moins, et les exploits de cet équipage entièrement féminin s'étalaient sur de longues années. Le Nancy devait faire exception aux conflits que les Di Stefano n'avaient autrefois eut de cesse de se créer avec d'autres pirates. On tenait, à l'époque, à considérer comme alliés les plus redoutables d'entre eux, et le Nancy en faisait sûrement partie.
Enfin. Kamran prit donc la décision d'arrêter le premier soldat, sans prendre la peine de mettre l'autre hors d'état de nuire. Son temps était compté, et il était persuadé qu'à plusieurs, les autres n'auraient absolument aucun mal à arrêter le deuxième homme armé qui se confrontait maintenant à eux. Il n'y avait qu'à voir avec quelle passion pouvait parler celle qui lui avait sauvé la vie (Ayesha), pour s'accorder sur le fait que le soldat était bel et bien le plus à plaindre de tous. Au lieu de leur venir directement en aide, donc, Kamran empoigna l'épée de l'homme qu'il venait de frapper (en fait il l'a tapé et là il a récupéré son arme donc il lui donne un coup d'épée pour le stopper proprement voilà basta), et la lui enfonça dans l'épaule. Pas besoin de le tuer et de faire des cadavres inutiles. S'il devenait dérangeant, les autres s'en chargeraient, et Kamran n'avait pas de temps à perdre. Au pire, il se viderait de son sang, et personne n'aurait à en être témoin.
- J'ai des choses à faire sur le pont, si vous me cherchez, Assura-t-il à l'intention des autres, et en particulier, de la pirate qui se trouvait devant lui (Rotten), en optant pour un peu de sarcasme, Et je répondrai au nom des Di Stefano, Ajouta-t-il, ce qui, aux yeux de n'importe qui d'autre, aurait pu sembler grotesque. S'il ne semblait pas se rendre compte de l'aspect ridiculement théâtrale de chacune de ses paroles, il espérait, au moins, que l'autre pirate reconnaîtrait son nom. 
Ne perdant finalement pas plus de temps, Kamran se mit donc à courir en direction du pont, essayant de se repérer à l'intérieur du gigantesque labyrinthe qui prenait place sous ses yeux.


http://img15.hostingpics.net/pics/994584Reza.png


Reza s'était approchée de la sortie du pont, les mains jointes dans son dos, l'air sérieux, essayant vainement de lutter contre les questions existentielles qui résonnaient maintenant dans son esprit, et qui avaient suivi le discours que s'était appliquée à lui servir l'autre "parfaite" inconnue (Tallulah).
En vérité, il trouvait cette apparente compassion que l'on servait à l'autre poisson (Eda), complètement stupide et profondément naïve. La plupart des civils qui avaient pris l'intelligente décision de se joindre au voyage, avait aussi choisi de participer au spectacle que servait la Capitale avec le ticket qu'ils avaient acheté. Condamner, alors, la capture de cette foutue sirène, n'était qu'une énorme hypocrisie, et Reza tendait à mal-supporter le jeu de pitié auquel se prêtaient les beaux habitants du continent, pour se donner des airs faussement bienveillants. Il fallait se rendre à l'évidence : si le monde n'était pas entièrement pourri -et Reza peinait à croire en cette théorie-, la plupart des habitants de cette planète souffraient d'un égoïsme certain, et cet égoïsme ne touchait pas que les riches. Alors aller se plaindre à droite et à gauche de la capture d'une monstruosité sur pattes représentait, en toute simplicité, ce que des actions de ces abrutis du continent, Reza haïssait le plus.
Calmement, dans la limite de ce qui, pour lui, était possible, Reza observa la pirate (Rotten) que l'on emmenait à l'intérieur du bateau. Cette dernière devait souffrir d'un profond manque d'estime de soit, pour choisir de se rendre aujourd'hui, dans un navire à peine armé, là où gisait de pauvres sirènes qui servaient de spectacle de foire à tous les gros clowns de la région. Il y avait des endroits plus honorables pour se mettre en scène, et ce rafiot n'en faisait définitivement pas partie.
Remplie d'une haine objective (bien entendu), Reza entreprit donc de se rapprocher de ses hommes, qui, manifestement, gardaient l'entrée du navire. Il y avait au moins une chose de positive, chez ces soldats : ils pouvaient faire preuve d'efficacité, quand on leur demandait d'être très prudents.
- Vous me faites du bon travail, et je vous assure que tout le monde aura la chance de rentrer tranquillement chez lui dés ce soir. Affirma le lieutenant, en croisant les bras, histoire de donner un peu de contenance à ses propos - voilà ce à quoi il était rendu, maintenant. C'était affligeant, mais cette autre gamine (Tallulah) avait presque réussi à faire douter ses hommes à son propos, et si Reza voulait regagner un peu de respect, il se devait de se la jouer strict et assuré. Allez, surprenez-moi et faites en sorte de vous débrouiller pour quitter le port rapidement. Trouva bon d'ajouter Reza, d'un air passablement las, en s'écartant, ignorant les regards mollasses de ses hommes.
Finalement, peut-être que la journée allait finir en beauté. Après tout ce qui avait suivi la capture de la première sirène, il fallait bien croire que Reza s'était enfoncé dans les gouffres d'un beau jour de merde. Il espérait donc que les choses n'aillent en s'améliorant. Et cette magnifique espérance se brisa en morceaux lorsque, de nulle part, surgit une voix inconnue (celle de Drake).
D'abord, Reza sursauta. Il n'était pas habitué au silence qui avait envahi le bateau depuis le départ des civils, et ses oreilles demandaient, tout de même, un peu de répit.
Ensuite, son corps entier se mit à pivoter vers la source de ce bruit horripilant qui venait lui détruire un peu plus sa journée, pour croiser le regard du nouvel arrivant.
Enfin, sa figure passa d'un ennui terrible, à un abattement particulièrement puissant.
Pour terminer, le découragement envahi chaque parcelle de son corps, et, sentant qu'il allait probablement se jeter à l'eau si ce cirque continuait, Reza passa sa main robotisée sur son visage, en poussant un long soupir, essayant de contenir la tristesse qui s'emparait de lui, en se convainquant qu'il ne valait pas encore la peine de se donner la mort. Les choses allaient s'améliorer, pas vrai ? Il allait trouver une solution. Après tout, il n'avait rien demandée de plus qu'une sirène. Rien qu'une simple, petite, et ridicule sirène.
"Bon, alors, écoutez-moi les poulettes," Lança joyeusement le terroriste qui s'était invité sur le pont de son bateau, alors même que Reza avait, avec naïveté, confié la sécurité des lieux à des hommes même pas capables d'arrêter un taré encagoulé. Il ne releva pas cette énorme erreur, et se contenta, comme tout le monde, de suivre du regard les mains de leur nouvel ennemi. Ce fut lorsqu'il découvrit ce qui se trouvait à l'intérieur, que son sang-froid s'effaça lentement. "Voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ?" Peut-être était-ce un cauchemar ? Ou peut-être était-ce une blague ? Oui, la situation devait être un coup monté. Ce n'était pas humainement possible que de supporter tant de joyeusetés en une seule journée, alors, peut-être, sûrement, que toute cette histoire de bombe n'existait que dans le but de le pousser à bout.
Reza en était persuadé, maintenant : on se fichait de lui depuis le début. Aussi, lorsque l'inconnu (Drake) releva sa capuche pour, dans un respect passionnant, cracher à ses pieds, Reza éclata de rire. Un rire tonitruant, mais un rire nerveux, que le lieutenant ne réussit pas tout de suite à stopper, au grand dam de ses hommes qui le regardèrent tous de leurs airs interrogés.
- Euh... Monsieur ? Balbutia l'un d'entre eux, que Reza se contenta d'arrêter d'un geste catégorique de la main, en continuant de rire.
C'était donc ça. On se foutait de sa gueule, et rien d'autre.
- Vous êtes drôles, tous, là, avec vos grands airs, Articula finalement le lieutenant, en faisant quelques pas autour de lui, sans s'engager dans un quelconque chemin. Vous me faites tous bien rire, mais je suis pas naïf... Allez, regarde, Il s'adressa directement au malade mental (Drake). C'est bon, tu m'as eu ! Je sais ce que tu vas me dire "c'est pas une blague, je vais péter ce navire, blablabla..." mais je sais que tu te fous de moi. De nous, tous même. J'suis pas dupe. Et ne me regardez pas comme ça, vous-là, Il avisa ses hommes, fronça les sourcils. Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Vous venez de faire entrer ce gentil garçon, et je ne suis pas responsable de votre parfaite incapacité. Il parlait tellement, qu'il en oubliait ses armes. Et ce fut désarmé, donc, que Reza s'approcha de l'imbécile qui comptait récupérer son bateau (Drake). Tu crois vraiment que je vais te laisser embarquer ce navire sous-prétexte que tu sais utiliser des explos... Reza allait finir sa phrase, mais il remarqua une présence masculine, non loin de là. L'homme (Kellan), aucunement armé n'avait de toute façon rien à faire ici, devait d'ailleurs probablement être une civil, et observait la scène en silence. Reza eut un tic agacé. Pourquoi est-ce que des gens traînaient encore sur le pont, alors même qu'il avait donné l'ordre, un peu plus tôt, d'évacuer tout le monde ?!
Et puis, tranquillement, Reza eut la chance d'apercevoir, au loin, l'autre mécanicienne (Lisbeth), nullement embêtée par la situation, qui observait la scène d'un œil intéressé. Il aurait pu lui dire, à elle, que son bras lui faisait atrocement mal et qu'elle faisait un boulot de merde. Il aurait pu lui balancer des reproches, mais il était malheureusement bien trop occupé à essayer d'arrêter un putain de kamikaze.
- Je disais : des explosifs. Termina Reza, en essayant de ne pas avoir l'air atteint mentalement, tellement il semblait désespérément blasé. Et son désespoir ne fut rien, lorsque de nulle part, sortit le pirate (Kamran) qu'il s'était emmerdé à enfermer plus tôt dans la journée, l'arme à la main, torse nu, et l'air revanchard de l'aventurier cliché plaqué en pleine gueule.
La situation ne pouvait pas être pire. Ce n'était pas possible. Et alors que Reza cherchait de la cohérence là où il semblait ne plus y en avoir depuis trop longtemps déjà, une silhouette gigantesque sortit à son tour du bateau, la femme (Jackie) qu'il avait entr'aperçue dans la salle où était sensée se trouver la sirène. Cette dernière, l'air de rien, se précipita contre les parois du pont, pour vider le contenu de son estomac, tranquillement. Reza se demanda de longues secondes pourquoi il ne faisait pas ça, lui aussi, observant au passage une autre parfaite inconnue (Lauryn), qui sortait de l'ombre, calmement, visiblement tout aussi jeune que les gens qui l'avaient jusque-là interpellé, mais heureusement, bien plus discrète. D'ailleurs, Reza se conforta dans cette idée, estimant que cette fille était la seule et unique personne à faire preuve de discrétion et de discernement en ce bas monde.
Il l'aurait d'ailleurs peut-être même remercié, s'il n'avait pas eu à gérer un taré bourré d'explosif.
 
Répondre
https://33.media.tumblr.com/c1cb650997391b63224635e2962ef9e6/tumblr_mqp3ks70Ix1s61c5fo1_500.gif
LEOPOLDINE
rêveuse - un peu voyante – indépendante – imprévisible – égoïste - mais te suivra jusqu'au bout du monde


Elle est née un 29 février comme un dièse mal placé sur une partition.
A vrai dire elle était pas franchement prévue et ça a un peu fait chier ses parents. Ses pleurs ont résonné dans la montagne pendant au moins six jours à cause de l'écho, malgré sa mère qui essayait de la faire taire à coup d'oreiller. Ça a fait hoqueter la neige et soupirer l'univers. Pour se venger de son toupet ; celui d’être passée de spermatozoïde à fœtus à bébé, bref, celui d’être née, ses parents l'ont appelé Léopoldine. Pour se venger d'eux, la montagne a tremblé.
Elle est née le 29 février et le lendemain il y eut une avalanche.
Celle qui a les a tué.

Léopoldine a été élevée par grand-mère, entre cartes de taro biberons trop sucré neige et tasses de thé. Elle l'appelait « grand-mère », mais personne ne savait si elles avaient un quelconque lien de parenté. C'était simplement la femme qui l'avait trouvé après l'accident ; et comme celle-ci était trop vieille pour être sa nouvelle maman, elle l'appela ainsi toute sa vie. Une gamine normale aurait pleuré l'absence d'une mère, une adolescente normale se serait révoltée contre la disparition d'un père. Seulement, Léopoldine ne pleurait pas. Elle se contentait de regarder la vie droit dans les yeux de son regard d'acier ; elle se contentait de rire trop fort et de sourire trop grand ; elle se contentait de rêver et de pister les aurores boréales dès que le jour sombrait.

Léopoldine détestait le son de son prénom. Par contre, elle aimait la vie.

Elle grandit lentement. Son enfance fut relativement normale, entre amitiés et amours de jeunesse. Physiquement, elle ne correspondait pas à l'idée du canon avec ses yeux bleus tirant sur le gris, son absence de formes et son visage trop pale. Pourtant, lorsqu'elle se perdait dans ses petites manies d'enfant, elle créait du bout de ses doigts l'ombre d'une palpitation.
Déjà enfant, puis adolescente, elle partait à la découverte des montagnes et des banquises de Mizu. Elle étalait les souvenirs dans sa mémoire et avalait tout ce qu'elle pouvait. Les sommets irisés à l'aube. L'air qui piquait. Les animaux qui gambadaient. L’œil vif des rapaces.
Maintenant, Léopoldine a 19 ans. Sa grand-mère est morte un beau jour de printemps. Alors elle a jetée un sac-à-dos sur son dos maigrichon et s'est adoubée voyageuse. Elle visite ville sur ville, et gagne le peu d'argent qu'il lui faut en tirant les cartes à de vieux dégueulasses qui s'amusent plus à lorgner sur son décolleté que sur leur destin présumé.



http://41.media.tumblr.com/33eecaf3cd1a771be749f32651e2eb01/tumblr_mr68uy1gMZ1qf9v2mo1_1280.jpg

La vie est un opium dont on ne se lasse jamais.

Il existe des îlots, autour de la capitale, où grouillent tout un tas d'individus rejetées aux frontières de la mégalopole. Il en existe un en particulier ; le pire de tous, qui a été numéroté 8 car personne n'avait le courage de lui donner un nom cohérent. Qui souhaite baptiser une poubelle géante ? Exactement. Personne.

Dans les bas-fonds de numéro 8 flottait la vapeur de l'opium.

Opium.
Rat parmi les rats.
Vomis de la société.

T'as jamais eu de chance dans la vie et c'est la faute à pas de chance si t'es ce que t'es ; une petite merde, avec ton rire sardonique et tes manières à faire trembler la bourgeoisie toute entière. Opium, c'est même pas ton vrai prénom, d'ailleurs c'est même pas un prénom qui existe, parce que toi tu t'appelles Ferdinand, mais Ferdinand c'est bien moins stylé faut le reconnaître. De toute façon, ce prénom, tu le hais. Sûrement parce que c'est ta mère qui te l'a donné. Ta mère, parlons-en. Tu t'es trimballé maman l'alcoolo pendant 16 ans et puis d'un coup tu t'es trimballé plus rien du tout. Elle a disparu d'un coup d'un seul et t'as essayé de la chercher pendant bien un an. Après t'as compris qu'elle avait réussi à pénétrer la capitale, sûrement en couchant avec un putain de riche à force de vingt ans de tentatives désespérée. La vie est une chienne ; comme ta mère.
Toi t'es un raté ; comme la vie.

Faut dire que dans le 8e îlot, la vie est bien merdique, alors tu lui en veux même pas de s’être taillé sans toi. Puis ça fait dix ans et tu t'es fait une raison ; non maman ne viendra pas te chercher c'est fini c'est mort oublie Opium. C'est pas grave. T'as tes potes les membres de ton gang ta vie de merde.

C'est dans les bas-fonds des bas-fonds que tu évolues, toi, ta silhouette dégingandée, ton petit sourire satisfait et tes mots amers. Tu fumes clope sur clope en déclamant de la poésie à des gens défoncés qui ne t'écoutent pas. Tu baises des filles qui ne se respectent plus depuis longtemps et parfois, t'enlèves tes chaussettes parce que tu veux faire le gentleman. Le soir, tu t'enfermes dans une cave louée trois sous tellement personne n'en veut et tes doigts experts jouent avec les alambics les fioles et les beschers. Les drogues hallucinatoires, tiens, tout le monde en a bien besoin, non ? Au moins pour foutre du rose sur les murs gris, transformer la merde en chocolat, le béton en pavé, les cadavres en fleurs, les rats en licornes, des galaxies dans les ruelles et des paillettes dans ses cheveux. Tu penses tout ça et avec un rire insupportable tu coupes tes mixtures avec ce qui te tombe sous la main.

Parfois tu pénètres la capitale. Mais seulement pour y vendre ta came pourrie et faire ton petit trafic. T'aimerais bien la pénétrer autrement, d'ailleurs, et niquer tous ses fils de riches qui viennent t'acheter de quoi se foutre la terre à l'envers. Mais c'est pas possible et tu souris ; l'amertume au bord des lèvres. T'as 26 ans et ta vie a pas évolué d'un pouce.

Des fois t'essayes de trouver ta mère parmi la foule.
Tu la vois jamais. Sûrement qu'elle est trop occupée à se faire baiser.


voilàààà après mille ans de retard
uguhugu
oh you're a princess ? but i'm the queen, bitch

https://38.media.tumblr.com/2c30f8067f4bc403c2a4240f80fb5707/tumblr_mkasr2h9FR1rfj55oo5_250.gif https://38.media.tumblr.com/bcde124a3b5d26f43f5cb88d72ddddd3/tumblr_mkasr2h9FR1rfj55oo2_250.gif https://38.media.tumblr.com/e6123c6fb1f4e42f5c3d3747e4893dff/tumblr_mkasr2h9FR1rfj55oo4_250.gif
 
Répondre
  


Atteindre :


Recherche: 1 visiteur(s)