Si Fennec avait été une locomotive, il aurait sifflé à s'en exploser la chaudière. Petite sous merde de Tomhas. Sale petite raclure pestilentielle. Devant Dobson, en plus. Son sang ne fit qu'un tour, lorsque d'un coup de genou, il repoussa l'immonde sonar, pour finalement le chopper par les épaules, et lui attribuer une droite majestueuse. Mais Tom pouvait encore parler. Alors, d'un geste rapide et expéditif, seulement guidé par son mode hater on, il ramassa à terre une malheureuse bouteille qui vivait là, et en choppant la sale tartiflette par la nuque, la lui écrasa sur le crâne.
Le fracas fut sonore, ses répercussions immédiates : HS, la p-é-d-a-l-e s'écrasa par terre, entre les mille débris de verre qui choyait à son côté.
Ainsi un minimum défoulé, Fennec trouva tout de même bon d'écraser sa godasse dans les côtes de Tom, mais n’eut guère temps de se justifier en aucune sorte que la porte s'ouvrit derrière eux, au détour de deux ou trois armoires (c'était un grand grenier), laissant retentir un grincement menaçant.
Et les semelles de K de s'écraser bruyamment sur le plancher détérioré, tandis que rageusement quoi qu'empreint d'un sérieux glacial, il cheminait jusqu'aux deux enfournés à qui il souhaitait justement tirer trois mots. Il s'arrêta, à quelques mètres d'eux, les jaugeant d'un air hivernal. Tom était là aussi, apparemment sonné, chose que le guitariste ne chercha même pas à élucider ; il y avait bien longtemps déjà qu'il ne comprenait plus.
Pas de poing dans la gueule, pas de bastonnade. Il avait passé ce seuil.
Comme chaque être humain, Katharina Bass possédait sa border line. Elle avait méchamment menacée d'être atteinte, lorsque, sans qu'on lui demande d'avis visible, une colonie d'handicapés et la plus grosse raclure du monde post-apocalypse avait décidé d'élire résidence chez lui. Elle s'était finalement faite transgressée, quand, au milieu de toute leur horde d'ordure, avait ouvert sa gueule Matthew Dobson. Et n'avait cessé de se faire enculer, au fur et à mesure que les jours passaient et qu'un peu plus on s'appropriait son territoire et ses propres marques. Et les remarques d'Ally Weaver à son encontre n'avaient en rien améliorer son état mental.
En fait, la border line de Katharina Bass s'était déjà faite pulvériser depuis il y avait bien longtemps. Mais il venait de découvrir un nouveau seuil insoupçonné à son mécontentement en le retour de Drake Sheridan, quelque chose comme ça. Ce n'était plus même mettre des coups de tête, qui l'intéressait, mais régler ses affaires avec une froideur inflexible. C'était dire, si on l'avait poussé à bout.
-Vous deux, fit-il, sobrement, en extrayant sa cigarette fumante de ses lèvres.
Il avait le regard sombre, et l'humeur tout aussi amère. Il faisait sombre, en pleine nuit, dans le grenier, mais pas encore assez pour que K ne puisse distinguer à tous leur silhouette.
-On vous a toléré pendant déjà bien longtemps, il commença, la voix grave et morose. J'pense que vous avez suffisamment foutu de bordel comme ça. Vous prenez votre pote, Sheridan là, et tous vos copains mafieux, et vous dégagez de chez moi.
C'était simple, et K s'étonnait même que Connor n'ait pas pris de décisions égales avant lui. Il était fatigué, simplement, exténué, et voulait retrouver sa solitude d'avant. Pas être mêlé à des conflits délinquants, et encore moins habriter des mafioso sous son toit.
-J'veux plus vous voir.
Le fracas fut sonore, ses répercussions immédiates : HS, la p-é-d-a-l-e s'écrasa par terre, entre les mille débris de verre qui choyait à son côté.
Ainsi un minimum défoulé, Fennec trouva tout de même bon d'écraser sa godasse dans les côtes de Tom, mais n’eut guère temps de se justifier en aucune sorte que la porte s'ouvrit derrière eux, au détour de deux ou trois armoires (c'était un grand grenier), laissant retentir un grincement menaçant.
Et les semelles de K de s'écraser bruyamment sur le plancher détérioré, tandis que rageusement quoi qu'empreint d'un sérieux glacial, il cheminait jusqu'aux deux enfournés à qui il souhaitait justement tirer trois mots. Il s'arrêta, à quelques mètres d'eux, les jaugeant d'un air hivernal. Tom était là aussi, apparemment sonné, chose que le guitariste ne chercha même pas à élucider ; il y avait bien longtemps déjà qu'il ne comprenait plus.
Pas de poing dans la gueule, pas de bastonnade. Il avait passé ce seuil.
Comme chaque être humain, Katharina Bass possédait sa border line. Elle avait méchamment menacée d'être atteinte, lorsque, sans qu'on lui demande d'avis visible, une colonie d'handicapés et la plus grosse raclure du monde post-apocalypse avait décidé d'élire résidence chez lui. Elle s'était finalement faite transgressée, quand, au milieu de toute leur horde d'ordure, avait ouvert sa gueule Matthew Dobson. Et n'avait cessé de se faire enculer, au fur et à mesure que les jours passaient et qu'un peu plus on s'appropriait son territoire et ses propres marques. Et les remarques d'Ally Weaver à son encontre n'avaient en rien améliorer son état mental.
En fait, la border line de Katharina Bass s'était déjà faite pulvériser depuis il y avait bien longtemps. Mais il venait de découvrir un nouveau seuil insoupçonné à son mécontentement en le retour de Drake Sheridan, quelque chose comme ça. Ce n'était plus même mettre des coups de tête, qui l'intéressait, mais régler ses affaires avec une froideur inflexible. C'était dire, si on l'avait poussé à bout.
-Vous deux, fit-il, sobrement, en extrayant sa cigarette fumante de ses lèvres.
Il avait le regard sombre, et l'humeur tout aussi amère. Il faisait sombre, en pleine nuit, dans le grenier, mais pas encore assez pour que K ne puisse distinguer à tous leur silhouette.
-On vous a toléré pendant déjà bien longtemps, il commença, la voix grave et morose. J'pense que vous avez suffisamment foutu de bordel comme ça. Vous prenez votre pote, Sheridan là, et tous vos copains mafieux, et vous dégagez de chez moi.
C'était simple, et K s'étonnait même que Connor n'ait pas pris de décisions égales avant lui. Il était fatigué, simplement, exténué, et voulait retrouver sa solitude d'avant. Pas être mêlé à des conflits délinquants, et encore moins habriter des mafioso sous son toit.
-J'veux plus vous voir.
hey


