Côme la fixa plusieurs secondes, en se demandant intérieurement pourquoi il faisait une chose pareille. Ca devait être à cause de Petra. Parce qu'il voulait effacer ce qu'il avait pu leur faire à tous dans le passé, et qu'il se souvenait encore de ce qu'elle lui avait dit, de comment elle l'avait regardé, ce soir là. Alors il devait faire un effort, un tout petit quand même. Et puis Bronwyn avait pas l'air très bien. Elle allait pas bien du tout en fait.
- Je sais pas si tu aurais voulu le connaître ton père. Commença-t-il, en sentant alors un élan de culpabilité pas croyable l'envahir, lorsqu'il croisa son regard détruit. Putain, il agissait vraiment comme un gros sonar. C'était plus fort que lui. Merde. Enfin si, sûrement, Il s'appuya contre un mur passa une main sur son visage, esquissa un sourire légèrement ironique, pour finalement s'asseoir par terre. Elle le suivrait si elle voulait. De toute façon, il était un monstre pour la plupart d'entre eux, et le pire dans cette histoire, c'était qu'ils avaient bien tous une bonne raison de le haïr. T'en as entendu parler, je suppose, Ne put-il s'empêcher d'affirmer dans un sourire en coin. C'était un sourire amer. Si Côme avait bien un million de chose à se reprocher, sa collaboration devait se situer en haut de la liste. Parce que c'était ça qui avait entraîné un nombre de victimes incalculable. Ses victimes. Peut-être qu'il obéissait aux ordres, mais il avait fait l'erreur de les exécuter aveuglément, en se parant de principes stupides. Il ne savait même pas ce qui l'avait poussé à se remettre en question. Surement cette fille qu'il avait vu à côté du plus gros dictateur des Etats-Unis, ou tout du moins, de leur époque, et qui lui avait tapé dans l’œil dés le début. Qu'est-ce qu'il était con. Qu'est-ce qu'il avait été con, avant Petra. Écoutes, je suis vraiment nul à ça, mais si tu veux savoir quoi que se soit à propos de tes parents... J'essayerai de tout t'expliquer, je ferai de mon mieux, voilà.
- Tu vas me faire rougir, Ironisa Connor, avant de lui attraper doucement la main, pour l’entraîner vers lui, l'attirer carrément dans ses bras et se mettre à avancer. Il savait parfaitement où allait. A vrai dire, Connor connaissait Dallas comme ça poche. Des années qu'il vivait ici avec K, des années, aussi, qu'ils restaient tout les deux cloîtrés dans cette ville, se contentant dans l'attente de l'arrivée de l'Europe sur le territoire. Si la mort de Greyson, pour certain, était une bonne nouvelle, Connor persistait à se demander qui, maintenant, pourrait s'oppose à l'influence de l'Europe en Amérique. Ouvres pas les yeux, hein, Commenta-t-il, en entrant à l'intérieur du bâtiment. C'était entièrement vide, mais clairement aménagé. Après l'apocalypse, certains loisir avait perduré, et on s'était débrouillé pour entretenir, de temps à autre, le fonctionnement de la plupart des technologies. La musique, le cinéma, cela faisait partie des choses qui avait perduré à Dallas. On y est bientôt, Il ouvrit, d'un coup de pied habile, la porte qui se tenait devant eux, et qui menait à l'une des salles quelconques. Un grand "6" marquait la porte. Il esquissa un sourire, entra à l'intérieur en tenant toujours la blonde, pour finalement, la lâcher. Bienvenue dans mon antre, "Jill Foster". Ironisa-t-il, avant de croiser les bras, plus fier qu'autre chose. Parce qu'avec toute la salle qui avait été réhabilité, le soleil qui traversait l'endroit et la végétation qui commençait à envahir les murs, l'endroit avait quelque chose de... Romantique.
- Il va revenir. Soupira Nick, en passant une autre main sur son visage, complètement à bout. Il va revenir, de toute façon il peut pas avoir changé d'état d'esprit comme ça, c'est pas possible, c'est... Il s'arrêta, en voyant Pandora s'approcher. Il n'y avait pas pensé, mais Nate devait bien être le pire d'en eux. Le blond déposa un baiser sur le front de Pandora lorsque ses deux mains vinrent entourer son bras. Il n'y avait qu'elle pour réussir à le faire tenir debout.
- Nate ?! Putain Pandora, j'avais pas pensé à Nate, il... Commença Ale, en se redressant vivement avant de se rendre compte qu'il réussirait jamais à bouger à cause de sa jambe, et avant, aussi, que Petra n'intervienne. Crois moi, y'a rien à comprendre hormis que Drake Sheridan est un putain de gros fils de pote et que je vais le buter. Déclara-t-il, bien déterminé, pour se tenir au canapé dans son dos, et entreprendre, avec difficultés, de commencer à se lever. Putain quelqu'un m'aide ?! Hors de question que je laisse cet abruti dans son coin. Il va bien ou pas ? Pandora ?! Quelqu'un m'aide là ?! Comment est-ce qu'il avait pu oublier Nate. Comment est-ce qu'il avait pu faire une connerie pareille, alors qu'en vue des circonstances, il devait bien être le premier à en souffrir. AIDEZ MOI PUTAIN !
Fennec grommela à l'un d'entre eux de se la fermer, mais Matthew n'y fit même pas attention, en réalité, son regard était rivé sur l'autre abruti de malade mental handicapé qui leur faisait face. Putain mais quelle tête de con. Il s'avança, lui attrapa le poignet et n'hésita pas à plaquer son flingue sur la tempe du fils de pote. Histoire qu'il bouge pas, et qu'il ait pas de gestes trop déplacés, aussi.
- Tu l'aimes bien ma grosse gueule. Répondit Tom, à l'intention de Fennec, dans un sourire qui dévoilait sans mal toutes ses dents et qui prenait aussi plus de la moitié de son visage. Enfin tu l'aimais bien hier soir surtout. Tout est une question de circonstances. La main de Matthew vint violemment s’abattre sur le crâne du fauteur de trouble, qui clairement, débitait de grosses merdes bien dégueulasse à Fennec. C'était une sorte de compensation, après tout, il était toujours en vie grâce à Fennec. Surement pas grâce à Drake qui faisait des trucs qu'il voulait pas capter avec son petit frère. Enfin si. Juste un peu. Merde. Sa dette prenait de plus en plus d'importance au fur et à mesure que le temps s'écoulait, et ça le faisait royalement chier. Bon ok, Drake Sheridan l'avait aidé, il en était de même de Fennec, et du coup, Matthew se sentait d'humeur généreuse, en abattant sa paume sur l'autre imbécile. Si ça pouvait l'aider à se la fermer.
- Tu auras ta part en temps voulu, Dobson. Ne soit pas jaloux. S'amusa Tom, en hochant vivement la tête.
- Oui c'est ça, c'est ça, ferme ta gueule et suis nous, on a des choses à se dire sonar. Répliqua Matthew, en le poussant dehors en lançant un regard entendu -quoi qu'un peut interrogateur- à Fennec.
- Et qu'est-ce qui peut bien vous intéresser à ce point ? Demanda Tom tout sourire, en avançant sans poser de questions. Même si j'ai ma petite idée là-dessus, Clin d’œil à l'intention de Fennec, petite tape discrète et tout à fait délicate sur son entre-jambe. N'est-ce pas Sandro ?
- Je sais pas si tu aurais voulu le connaître ton père. Commença-t-il, en sentant alors un élan de culpabilité pas croyable l'envahir, lorsqu'il croisa son regard détruit. Putain, il agissait vraiment comme un gros sonar. C'était plus fort que lui. Merde. Enfin si, sûrement, Il s'appuya contre un mur passa une main sur son visage, esquissa un sourire légèrement ironique, pour finalement s'asseoir par terre. Elle le suivrait si elle voulait. De toute façon, il était un monstre pour la plupart d'entre eux, et le pire dans cette histoire, c'était qu'ils avaient bien tous une bonne raison de le haïr. T'en as entendu parler, je suppose, Ne put-il s'empêcher d'affirmer dans un sourire en coin. C'était un sourire amer. Si Côme avait bien un million de chose à se reprocher, sa collaboration devait se situer en haut de la liste. Parce que c'était ça qui avait entraîné un nombre de victimes incalculable. Ses victimes. Peut-être qu'il obéissait aux ordres, mais il avait fait l'erreur de les exécuter aveuglément, en se parant de principes stupides. Il ne savait même pas ce qui l'avait poussé à se remettre en question. Surement cette fille qu'il avait vu à côté du plus gros dictateur des Etats-Unis, ou tout du moins, de leur époque, et qui lui avait tapé dans l’œil dés le début. Qu'est-ce qu'il était con. Qu'est-ce qu'il avait été con, avant Petra. Écoutes, je suis vraiment nul à ça, mais si tu veux savoir quoi que se soit à propos de tes parents... J'essayerai de tout t'expliquer, je ferai de mon mieux, voilà.
- Tu vas me faire rougir, Ironisa Connor, avant de lui attraper doucement la main, pour l’entraîner vers lui, l'attirer carrément dans ses bras et se mettre à avancer. Il savait parfaitement où allait. A vrai dire, Connor connaissait Dallas comme ça poche. Des années qu'il vivait ici avec K, des années, aussi, qu'ils restaient tout les deux cloîtrés dans cette ville, se contentant dans l'attente de l'arrivée de l'Europe sur le territoire. Si la mort de Greyson, pour certain, était une bonne nouvelle, Connor persistait à se demander qui, maintenant, pourrait s'oppose à l'influence de l'Europe en Amérique. Ouvres pas les yeux, hein, Commenta-t-il, en entrant à l'intérieur du bâtiment. C'était entièrement vide, mais clairement aménagé. Après l'apocalypse, certains loisir avait perduré, et on s'était débrouillé pour entretenir, de temps à autre, le fonctionnement de la plupart des technologies. La musique, le cinéma, cela faisait partie des choses qui avait perduré à Dallas. On y est bientôt, Il ouvrit, d'un coup de pied habile, la porte qui se tenait devant eux, et qui menait à l'une des salles quelconques. Un grand "6" marquait la porte. Il esquissa un sourire, entra à l'intérieur en tenant toujours la blonde, pour finalement, la lâcher. Bienvenue dans mon antre, "Jill Foster". Ironisa-t-il, avant de croiser les bras, plus fier qu'autre chose. Parce qu'avec toute la salle qui avait été réhabilité, le soleil qui traversait l'endroit et la végétation qui commençait à envahir les murs, l'endroit avait quelque chose de... Romantique.
- Il va revenir. Soupira Nick, en passant une autre main sur son visage, complètement à bout. Il va revenir, de toute façon il peut pas avoir changé d'état d'esprit comme ça, c'est pas possible, c'est... Il s'arrêta, en voyant Pandora s'approcher. Il n'y avait pas pensé, mais Nate devait bien être le pire d'en eux. Le blond déposa un baiser sur le front de Pandora lorsque ses deux mains vinrent entourer son bras. Il n'y avait qu'elle pour réussir à le faire tenir debout.
- Nate ?! Putain Pandora, j'avais pas pensé à Nate, il... Commença Ale, en se redressant vivement avant de se rendre compte qu'il réussirait jamais à bouger à cause de sa jambe, et avant, aussi, que Petra n'intervienne. Crois moi, y'a rien à comprendre hormis que Drake Sheridan est un putain de gros fils de pote et que je vais le buter. Déclara-t-il, bien déterminé, pour se tenir au canapé dans son dos, et entreprendre, avec difficultés, de commencer à se lever. Putain quelqu'un m'aide ?! Hors de question que je laisse cet abruti dans son coin. Il va bien ou pas ? Pandora ?! Quelqu'un m'aide là ?! Comment est-ce qu'il avait pu oublier Nate. Comment est-ce qu'il avait pu faire une connerie pareille, alors qu'en vue des circonstances, il devait bien être le premier à en souffrir. AIDEZ MOI PUTAIN !
Fennec grommela à l'un d'entre eux de se la fermer, mais Matthew n'y fit même pas attention, en réalité, son regard était rivé sur l'autre abruti de malade mental handicapé qui leur faisait face. Putain mais quelle tête de con. Il s'avança, lui attrapa le poignet et n'hésita pas à plaquer son flingue sur la tempe du fils de pote. Histoire qu'il bouge pas, et qu'il ait pas de gestes trop déplacés, aussi.
- Tu l'aimes bien ma grosse gueule. Répondit Tom, à l'intention de Fennec, dans un sourire qui dévoilait sans mal toutes ses dents et qui prenait aussi plus de la moitié de son visage. Enfin tu l'aimais bien hier soir surtout. Tout est une question de circonstances. La main de Matthew vint violemment s’abattre sur le crâne du fauteur de trouble, qui clairement, débitait de grosses merdes bien dégueulasse à Fennec. C'était une sorte de compensation, après tout, il était toujours en vie grâce à Fennec. Surement pas grâce à Drake qui faisait des trucs qu'il voulait pas capter avec son petit frère. Enfin si. Juste un peu. Merde. Sa dette prenait de plus en plus d'importance au fur et à mesure que le temps s'écoulait, et ça le faisait royalement chier. Bon ok, Drake Sheridan l'avait aidé, il en était de même de Fennec, et du coup, Matthew se sentait d'humeur généreuse, en abattant sa paume sur l'autre imbécile. Si ça pouvait l'aider à se la fermer.
- Tu auras ta part en temps voulu, Dobson. Ne soit pas jaloux. S'amusa Tom, en hochant vivement la tête.
- Oui c'est ça, c'est ça, ferme ta gueule et suis nous, on a des choses à se dire sonar. Répliqua Matthew, en le poussant dehors en lançant un regard entendu -quoi qu'un peut interrogateur- à Fennec.
- Et qu'est-ce qui peut bien vous intéresser à ce point ? Demanda Tom tout sourire, en avançant sans poser de questions. Même si j'ai ma petite idée là-dessus, Clin d’œil à l'intention de Fennec, petite tape discrète et tout à fait délicate sur son entre-jambe. N'est-ce pas Sandro ?


