Je suis désolé j'ai fait que Nick Connor Matthew et très vite fait Ale en une phrase parce que je suis paumée j'imagine même pas les réactions de mes perso et tout je sais pas c'est trop la muerte et je pense que se serait trop long de tout faire d'autant plus que ça change pas vraiment du premier poste, en fait.
Et le regard de Nick ne quitta pas les deux frères, même lorsque Nate entra à l'intérieur de la pièce, pour en ressortir presque aussitôt, le visage clairement déchiré par la rage et par la tristesse. L'incompréhension, aussi, puisque personne ne semblait comprendre ce qui se tramait à l'intérieur de la pièce. Il ne réussit même pas à capter un seul des mots qui se disaient autour de lui, parce qu'il n'arrivait tout simplement pas à comprendre une seule seconde la scène qui se déroulait juste sous ses yeux. D'abord le retour de Drake : Ça n'avait aucun sens. Ale, juste à sa droite, semblait gémir de douleur la balle ayant visiblement touché un muscle, puisqu'il saignait abondamment. Il lui sembla entendre Raphaël, mais sa voix se perdit dans le néant infernal, lourd et trop pensant qui englobait la pièce. La situation perdait toute logique, et plus il continuait à fixer Jude dans les bras de son frère, plus la rage montait en lui littéralement incontrôlable. Incontrôlable, parce que lui-même savait trop bien ce que Jude avait inlassablement endurer, après la mort de Drake. Il avait été aux premières loges, il l'avait vu, plusieurs nuits, plusieurs jours, continuellement et pendant sept longues années, plonger dans ce qui avait semblé être un chaos des plus dévastateurs, avant que Nate ne fasse son apparition. Il l'avait vu, il l'avait vécu, peut-être avec moins de douleur que Sheridan, mais il l'avait vécu continuellement, et seulement maintenant, il se rendait compte de toute l'horreur que ce retour impliquait. Parce qu'aucune des choses qui leur tombaient dessus ne lui avaient semblé aussi évidente. A vrai dire, il n'avait rien vu venir, et le choc qui terrassait chacun de ses muscles depuis de trop longues minutes était comparable à aucun autre.
Parce que les problèmes allaient revenir, parce qu'Ils allaient tous en souffrir, parce que, et finalement, plus jamais l'idée de vivre éloigné de toutes ces atrocités ne pourraient lui effleurer l'esprit à nouveau, et parce que et plus que tout autre chose, Jude, peu à peu, finirait pas sombrer.
C'était évidant ! C'était évidant que le retour de Drake n'aurait absolument aucun impact positif sur lui ! C'était évidant, et ce sourire complètement insupportable qu'arborait le brun le foutait littéralement hors de lui. Parce que c'était injuste, complètement injuste et complètement lâche, de se pointer ici au moment même ou le moindre de leur problème semblait s'être évanoui. C'était injuste, autant pour Jude que pour tout les autres. Et peut-être que le tatoué ne s'en rendait pas compte -oui, bien sûr, qu'il ne voyait rien-, mais ça n'avait rien de bon, absolument rien. Drake Sheridan était un psychopathe Drake Sheridan était un malade qui avait tué, qui avait torturé, qui avait soumis la plupart d'entre eux à des épreuves plus difficiles les unes que les autres, sans parler de ce qu'il avait fait subir à son frère : De ce qu'il lui avait fait subir à lui.
Alors, son expression se défigura. Il fit un pas en arrière, s'éloignant de cette horreur pour se rapprocher instinctivement de Pandora, de tout le reste du groupe, l'arme toujours enfermée dans sa main droite, mais la main baissée, le bras ballant, parce qu'il savait qu'il n'y avait aucune explication à tout ça, qu'aucune solution ne serait envisageable. Choisir entre celui qui pendant plusieurs années avaient partagé sa vie avec Jill -et à tord, pour cette dernière-, où tout abandonner, tout abandonner, effacer une énorme partie de sa vie pour les beaux yeux d'une des nombreuses épreuves qu'on leur avait infligé depuis le début, pour les beaux yeux de Drake Sheridan qui finirait par le faire souffrir.
Jude savait pas. Jude savait rien. Comment aurait-il pu ne serait-ce que se douter de ce qu'il signait, en restant dans ses bras ? Et était-ce seulement juste ? Était-ce seulement juste pour lui, pour eux, pour Nate, qui devait souffrir à un point que lui-même n'arrivait même plus à décrire ? Parce que tout ce bordel le dépassait, et c'était sans compter les conneries qu'on venait de leur avouer à propos de l'Europe, des mensonges, c'étaient certains, parce qu'on ne pouvait pas les mettre à l'épreuve à tel point, on ne pouvait pas leur faire endurer des choses pareilles, sans rien leur assurer en retour. C'était complètement inhumain, même pas concevable. Et si tout cela s'avérait vrai, alors ils n'avaient plus rien à faire ici.
- Treize années... Articula-t-il, dans un sourire ironique, déchiré cette fois-ci, la voix presque tremblante, alors qu'il passait nerveusement sa main libre sur son visage. T'es parti pendant treize putains d'années, et tu nous accuses de l'avoir abandonner ?! Et lui-aussi, peu à peu, commençait à hausser le ton, joignant ce qu'avait dit Raphaël avec habilité. Et c'est quoi ton excuse ?! Mh ?! T'as pas réussi à crever, c'est ça ?! Donc t'es obligé de revenir ici pour foutre ton frère dans la merde avec toi ?! Ce fut des pas précipités qu'il traça en direction du taré qui lui faisait face, qui tenait toujours dans ses bras quelqu'un qu'il ne pouvait se refuser à abandonner une énième fois. T'en as aucune, Drake Sheridan. T'en as aucune parce que t'es qu'une merde qui s'est écrasé face à dix adolescents complètement innocents. T'en as aucune parce que ton propre putain de frère t'as buté, et j'en ai rien à foutre que t'ai envie de l'emmener avec toi : Saches que je te laisserai pas faire. T'es pas ici pour le protéger, t'es ici pour l'enfoncer plus que tu ne l'as déjà fait et je vais pas...
- Tout le monde ferme sa gueule, Coupa Matthew, en passant une main lasse sur son visage, pour se redresser du mur contre lequel Weaver l'avait plaqué. Il aurait bien répliqué, mais l'idée de foutre le camp de ce trou à rat l'intéressait plus dans la mesure où il avait que dalle à foutre ici puisque les deux frères s'étaient joyeusement retrouvés. Tout le monde arrête de casser les coquilles -toi compris, Weaver. Temps de pause durant lequel il chercha à capter le regard de Drake. On est bon, les Sheridan ? On peut se barrer ou vous comptez attendre que l'Europe nous tombe dessus ?
- C'est ça, vous vous barrez de chez moi ou c'est moi qui vous vire. Réussit à peine à articuler Connor, en quittant finalement la pièce pour marcher en direction de sa chambre. Pas un regard pour Tom. Pas un regard pour K. Pas un regard pour un seul d'entre eux ; Il était tout simplement incapable de réfléchir. A quoi est-ce que ça servait de vouloir se faire entendre, maintenant que tout dérapait ? De toute façon, il avait même pas envie de savoir de quoi est-ce qu'il s'agissait. Il en avait pas envie, et il aurait jamais dû avoir à le faire. Pour K, pour protéger son frère, parce qu'ils n'auraient jamais dû se rapprocher d'autres personnes qu'eux-même : Trop de risques, trop de souffrances, il ne leur restait, en somme, plus qu'une seule option : Foutre le camp.
Et vite.
Et le regard de Nick ne quitta pas les deux frères, même lorsque Nate entra à l'intérieur de la pièce, pour en ressortir presque aussitôt, le visage clairement déchiré par la rage et par la tristesse. L'incompréhension, aussi, puisque personne ne semblait comprendre ce qui se tramait à l'intérieur de la pièce. Il ne réussit même pas à capter un seul des mots qui se disaient autour de lui, parce qu'il n'arrivait tout simplement pas à comprendre une seule seconde la scène qui se déroulait juste sous ses yeux. D'abord le retour de Drake : Ça n'avait aucun sens. Ale, juste à sa droite, semblait gémir de douleur la balle ayant visiblement touché un muscle, puisqu'il saignait abondamment. Il lui sembla entendre Raphaël, mais sa voix se perdit dans le néant infernal, lourd et trop pensant qui englobait la pièce. La situation perdait toute logique, et plus il continuait à fixer Jude dans les bras de son frère, plus la rage montait en lui littéralement incontrôlable. Incontrôlable, parce que lui-même savait trop bien ce que Jude avait inlassablement endurer, après la mort de Drake. Il avait été aux premières loges, il l'avait vu, plusieurs nuits, plusieurs jours, continuellement et pendant sept longues années, plonger dans ce qui avait semblé être un chaos des plus dévastateurs, avant que Nate ne fasse son apparition. Il l'avait vu, il l'avait vécu, peut-être avec moins de douleur que Sheridan, mais il l'avait vécu continuellement, et seulement maintenant, il se rendait compte de toute l'horreur que ce retour impliquait. Parce qu'aucune des choses qui leur tombaient dessus ne lui avaient semblé aussi évidente. A vrai dire, il n'avait rien vu venir, et le choc qui terrassait chacun de ses muscles depuis de trop longues minutes était comparable à aucun autre.
Parce que les problèmes allaient revenir, parce qu'Ils allaient tous en souffrir, parce que, et finalement, plus jamais l'idée de vivre éloigné de toutes ces atrocités ne pourraient lui effleurer l'esprit à nouveau, et parce que et plus que tout autre chose, Jude, peu à peu, finirait pas sombrer.
C'était évidant ! C'était évidant que le retour de Drake n'aurait absolument aucun impact positif sur lui ! C'était évidant, et ce sourire complètement insupportable qu'arborait le brun le foutait littéralement hors de lui. Parce que c'était injuste, complètement injuste et complètement lâche, de se pointer ici au moment même ou le moindre de leur problème semblait s'être évanoui. C'était injuste, autant pour Jude que pour tout les autres. Et peut-être que le tatoué ne s'en rendait pas compte -oui, bien sûr, qu'il ne voyait rien-, mais ça n'avait rien de bon, absolument rien. Drake Sheridan était un psychopathe Drake Sheridan était un malade qui avait tué, qui avait torturé, qui avait soumis la plupart d'entre eux à des épreuves plus difficiles les unes que les autres, sans parler de ce qu'il avait fait subir à son frère : De ce qu'il lui avait fait subir à lui.
Alors, son expression se défigura. Il fit un pas en arrière, s'éloignant de cette horreur pour se rapprocher instinctivement de Pandora, de tout le reste du groupe, l'arme toujours enfermée dans sa main droite, mais la main baissée, le bras ballant, parce qu'il savait qu'il n'y avait aucune explication à tout ça, qu'aucune solution ne serait envisageable. Choisir entre celui qui pendant plusieurs années avaient partagé sa vie avec Jill -et à tord, pour cette dernière-, où tout abandonner, tout abandonner, effacer une énorme partie de sa vie pour les beaux yeux d'une des nombreuses épreuves qu'on leur avait infligé depuis le début, pour les beaux yeux de Drake Sheridan qui finirait par le faire souffrir.
Jude savait pas. Jude savait rien. Comment aurait-il pu ne serait-ce que se douter de ce qu'il signait, en restant dans ses bras ? Et était-ce seulement juste ? Était-ce seulement juste pour lui, pour eux, pour Nate, qui devait souffrir à un point que lui-même n'arrivait même plus à décrire ? Parce que tout ce bordel le dépassait, et c'était sans compter les conneries qu'on venait de leur avouer à propos de l'Europe, des mensonges, c'étaient certains, parce qu'on ne pouvait pas les mettre à l'épreuve à tel point, on ne pouvait pas leur faire endurer des choses pareilles, sans rien leur assurer en retour. C'était complètement inhumain, même pas concevable. Et si tout cela s'avérait vrai, alors ils n'avaient plus rien à faire ici.
- Treize années... Articula-t-il, dans un sourire ironique, déchiré cette fois-ci, la voix presque tremblante, alors qu'il passait nerveusement sa main libre sur son visage. T'es parti pendant treize putains d'années, et tu nous accuses de l'avoir abandonner ?! Et lui-aussi, peu à peu, commençait à hausser le ton, joignant ce qu'avait dit Raphaël avec habilité. Et c'est quoi ton excuse ?! Mh ?! T'as pas réussi à crever, c'est ça ?! Donc t'es obligé de revenir ici pour foutre ton frère dans la merde avec toi ?! Ce fut des pas précipités qu'il traça en direction du taré qui lui faisait face, qui tenait toujours dans ses bras quelqu'un qu'il ne pouvait se refuser à abandonner une énième fois. T'en as aucune, Drake Sheridan. T'en as aucune parce que t'es qu'une merde qui s'est écrasé face à dix adolescents complètement innocents. T'en as aucune parce que ton propre putain de frère t'as buté, et j'en ai rien à foutre que t'ai envie de l'emmener avec toi : Saches que je te laisserai pas faire. T'es pas ici pour le protéger, t'es ici pour l'enfoncer plus que tu ne l'as déjà fait et je vais pas...
- Tout le monde ferme sa gueule, Coupa Matthew, en passant une main lasse sur son visage, pour se redresser du mur contre lequel Weaver l'avait plaqué. Il aurait bien répliqué, mais l'idée de foutre le camp de ce trou à rat l'intéressait plus dans la mesure où il avait que dalle à foutre ici puisque les deux frères s'étaient joyeusement retrouvés. Tout le monde arrête de casser les coquilles -toi compris, Weaver. Temps de pause durant lequel il chercha à capter le regard de Drake. On est bon, les Sheridan ? On peut se barrer ou vous comptez attendre que l'Europe nous tombe dessus ?
- C'est ça, vous vous barrez de chez moi ou c'est moi qui vous vire. Réussit à peine à articuler Connor, en quittant finalement la pièce pour marcher en direction de sa chambre. Pas un regard pour Tom. Pas un regard pour K. Pas un regard pour un seul d'entre eux ; Il était tout simplement incapable de réfléchir. A quoi est-ce que ça servait de vouloir se faire entendre, maintenant que tout dérapait ? De toute façon, il avait même pas envie de savoir de quoi est-ce qu'il s'agissait. Il en avait pas envie, et il aurait jamais dû avoir à le faire. Pour K, pour protéger son frère, parce qu'ils n'auraient jamais dû se rapprocher d'autres personnes qu'eux-même : Trop de risques, trop de souffrances, il ne leur restait, en somme, plus qu'une seule option : Foutre le camp.
Et vite.





