05-07-2014, 3:43
Post pourri
Il est 2h42 du matin alors merde
Il n'y avait donc aucune probabilité qu'un jour, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Fallait-il forcement qu'en surplus des grosses merdes qui s'abattaient sur eux continuellement, et entendons par-là ces étranges chasseurs et ce foutu Drake, des espèces de griffures-parties à celle qui arracherait les dents de l'autre en première ne viennent d'autant plus perturber leur petit groupe ?
Remerciement au cadet des Bass pour avoir enfin fini par gérer cette situation, et décernement à l'intégralité des autres hommes de l'histoire des titres de plus gros lâches spectateurs/pervers qui existent en ces lieux (elle était sûre d'en avoir vu au moins un louché sur les derrières de ces demoiselles au minimum une fois).
Malgré ses petits bras, même elle s'y serait aventuré sans broncher, c'était peu dire qu'en comparaison, Ale et Connor –plus spécifiquement, n'avaient pas plus de virilités qu'une mouche dans les hautes plaines africaines (chercher un sens à cette phrase, allez).
Et entre les combats de boue (sans la boue), que s'étaient improvisés Ally et Jill, dans leur amitié si célèbre, Raphaël exerçait parfaitement son rôle de papa à deux enfants en bas-âges, la tête entre les seins de Petra et les fesses sous le nez de Côme (grossièrement, c'était ça), à présenter Popol aux yeux du monde.
Théoriquement, Maya se serait laissé tomber bêtement dans le tas de sacs plus trop rangés autour d'elle, ignorant complètement ces circonstances on-ne-peut-plus normales en connaissance de la parfaite cohabitation qu'ils entretenaient tous depuis des mois (pour la plupart des années), et elle se serait permise à un petit somme, quoi qu'en surveillant Maël et Roxie du coin de l'œil tout de même.
Mais théoriquement, Jude n'était pas censé arriver de nulle part, archi-trempé, à bégayer des semblants d'excuses qui n'avaient pas lieu d'être. Il n'était coupable de rien, et la seule personne à imputer des saloperies qui leur arriveraient depuis ce fameux orage, il y a plus de treize, n'était autres que Sheridan, premier du nom, (Dieu qu'elle aurait aimé pouvoir défaire son nom de celui de Jude : ils n'avaient rien en commun).
Aussi, en bonne Mama Murphy heureuse du retour de son grand fils à la maison, elle se jeta, non pas dans les sacs à dos, mais dans les bras de Jude avec un sourire soulagé peint sur le visage, largement indifférente au fait qu'il la mouillerait en retour.
-Depuis quand on me dit pas au revoir avant de partir faire le fou dehors ?
C'était dit sur un ton qui n'avait rien de méchant, encore une fois, elle ne lui en voulait en rien. Et puis, elle était bien trop occupée à le mitrailler de bisous partout sur le front pour réfléchir à quoi que ce soit d'autres. Elle n'avait pas envie d'y penser, de toute façon.
-Regarde-toi, t'es trempé ! Constata-t-elle finalement, en se détachant un peu de lui, alors qu'elle lui ébouriffait gentiment les cheveux, et arborant le même sourire que tout à l'heure. Elle le tira plus à l'intérieur avec autorité (eh oui). Hors de question qu'un de ses enfants n'attrape un coup de froid, quels que soient les malaises qui les tourmentaient. Écoute-moi pour une fois et couvre-toi bordel.
Ah les bonnes vieilles priorités d'une maman.
C'était, le post mignon de Maya l'Abeille.
Bref, Jude il a juste à insister qu'il doit causer aux autres ou alors il y a justement quelqu'un qui entre voilou
Vous faites ce que vous voulez
J'ai l'impression d'être dans un nouveau rpg genre en mode j'ai pas vos skypes on ne se connait pas
Mdr
Sinon les trucs inutiles :
Toujours enfermée dans son placard, parce qu'étant en possession d'un goût prononcé pour l'exécution des choses inverses de ce qu'elle avait prévu (on appelait communément ça, la bipolarité), juste dans l'espoir de faire croire à un minimum de pouvoir sur autrui, Jill attendait. Et Connor avait clairement le devoir de venir la trouver pour s'excuser, s'il ne souhaitait pas se faire harceler d'insultes, voire même poussé dans une petite bataille (maintenant qu'elle était partie, elle n'était plus à un coup près).
Quant à Shang, il écoutait attentivement la discussion que menait Fennec, -et il était normal, clairement, qu'il en profite pour languir discrètement sur le corps bien près du blond-, et il se fit la remarque assez tôt que cet homme et sa persuasion avait décidément toute la légitimité de la tête de La Guilde (bien qu'il n'en ait jamais douté).
Il est 2h42 du matin alors merde
Il n'y avait donc aucune probabilité qu'un jour, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Fallait-il forcement qu'en surplus des grosses merdes qui s'abattaient sur eux continuellement, et entendons par-là ces étranges chasseurs et ce foutu Drake, des espèces de griffures-parties à celle qui arracherait les dents de l'autre en première ne viennent d'autant plus perturber leur petit groupe ?
Remerciement au cadet des Bass pour avoir enfin fini par gérer cette situation, et décernement à l'intégralité des autres hommes de l'histoire des titres de plus gros lâches spectateurs/pervers qui existent en ces lieux (elle était sûre d'en avoir vu au moins un louché sur les derrières de ces demoiselles au minimum une fois).
Malgré ses petits bras, même elle s'y serait aventuré sans broncher, c'était peu dire qu'en comparaison, Ale et Connor –plus spécifiquement, n'avaient pas plus de virilités qu'une mouche dans les hautes plaines africaines (chercher un sens à cette phrase, allez).
Et entre les combats de boue (sans la boue), que s'étaient improvisés Ally et Jill, dans leur amitié si célèbre, Raphaël exerçait parfaitement son rôle de papa à deux enfants en bas-âges, la tête entre les seins de Petra et les fesses sous le nez de Côme (grossièrement, c'était ça), à présenter Popol aux yeux du monde.
Théoriquement, Maya se serait laissé tomber bêtement dans le tas de sacs plus trop rangés autour d'elle, ignorant complètement ces circonstances on-ne-peut-plus normales en connaissance de la parfaite cohabitation qu'ils entretenaient tous depuis des mois (pour la plupart des années), et elle se serait permise à un petit somme, quoi qu'en surveillant Maël et Roxie du coin de l'œil tout de même.
Mais théoriquement, Jude n'était pas censé arriver de nulle part, archi-trempé, à bégayer des semblants d'excuses qui n'avaient pas lieu d'être. Il n'était coupable de rien, et la seule personne à imputer des saloperies qui leur arriveraient depuis ce fameux orage, il y a plus de treize, n'était autres que Sheridan, premier du nom, (Dieu qu'elle aurait aimé pouvoir défaire son nom de celui de Jude : ils n'avaient rien en commun).
Aussi, en bonne Mama Murphy heureuse du retour de son grand fils à la maison, elle se jeta, non pas dans les sacs à dos, mais dans les bras de Jude avec un sourire soulagé peint sur le visage, largement indifférente au fait qu'il la mouillerait en retour.
-Depuis quand on me dit pas au revoir avant de partir faire le fou dehors ?
C'était dit sur un ton qui n'avait rien de méchant, encore une fois, elle ne lui en voulait en rien. Et puis, elle était bien trop occupée à le mitrailler de bisous partout sur le front pour réfléchir à quoi que ce soit d'autres. Elle n'avait pas envie d'y penser, de toute façon.
-Regarde-toi, t'es trempé ! Constata-t-elle finalement, en se détachant un peu de lui, alors qu'elle lui ébouriffait gentiment les cheveux, et arborant le même sourire que tout à l'heure. Elle le tira plus à l'intérieur avec autorité (eh oui). Hors de question qu'un de ses enfants n'attrape un coup de froid, quels que soient les malaises qui les tourmentaient. Écoute-moi pour une fois et couvre-toi bordel.
Ah les bonnes vieilles priorités d'une maman.
C'était, le post mignon de Maya l'Abeille.
Bref, Jude il a juste à insister qu'il doit causer aux autres ou alors il y a justement quelqu'un qui entre voilou
Vous faites ce que vous voulez
J'ai l'impression d'être dans un nouveau rpg genre en mode j'ai pas vos skypes on ne se connait pas
Mdr
Sinon les trucs inutiles :
Toujours enfermée dans son placard, parce qu'étant en possession d'un goût prononcé pour l'exécution des choses inverses de ce qu'elle avait prévu (on appelait communément ça, la bipolarité), juste dans l'espoir de faire croire à un minimum de pouvoir sur autrui, Jill attendait. Et Connor avait clairement le devoir de venir la trouver pour s'excuser, s'il ne souhaitait pas se faire harceler d'insultes, voire même poussé dans une petite bataille (maintenant qu'elle était partie, elle n'était plus à un coup près).
Quant à Shang, il écoutait attentivement la discussion que menait Fennec, -et il était normal, clairement, qu'il en profite pour languir discrètement sur le corps bien près du blond-, et il se fit la remarque assez tôt que cet homme et sa persuasion avait décidément toute la légitimité de la tête de La Guilde (bien qu'il n'en ait jamais douté).


