Post à l'arrache sur iPod
- C'est un tort, tu devrais avoir peur, vraiment. Assura Ally en l'enlaçant, levant ses yeux bleus pour les plonger dans les siens, un léger sourire peint sur les lèvres. Ça n'allait pas, elle le savait bien, elle le connaissait par cœur. Et ça se lisait dans son regard, dans son expression, dans son attitude, quand bien même il tentait de paraître assuré, elle n'était pas dupe. Avec tout ce qu'il se passait en ce moment, complications, problèmes, retours, départs, aucun d'entre eux n'avait réellement de répit, et il n'en avait pas plus qu'un autre. D'un côté, c'était injuste, parce qu'elle avait l'impression que depuis qu'ils s'étaient retrouvés, leur vie entière partait en vrille. Quand elle y pensait, elle ne pouvait pas s'empêcher de culpabiliser. Du jour au lendemain, elle lui avait foutu un gosse entre les mains, cinq ans de vie commune avec les Bass, une fille qui avait beaucoup trop grandi, et l'évidence même qu'un certain nombre de choses avaient changé durant son absence. Ça n'avait rien de facile. Ça ira mieux quand ils seront partis. Et quand la situation se sera calmée, on partira d'ici, on pourra enfin avoir une vie normale, et on n'aura plus à avoir à faire face à ce genre de choses, affirma la brune à mi-voix, sans s'écarter. Elle appuya sa tempe contre sa clavicule, et continua. Un jour, on aura plus à penser à ça. Matthew, Drake, James, la mafia... C'est des conneries, rien de plus. Et ça traverse pas le temps.
Raphaël la regarda un instant, et leva les yeux au ciel, tout en sachant pertinemment qu'elle lui en voudrait. Il n'avait pas envie d'être sympa avec Ale, et il n'était pas obligé de l'être. Il était d'ailleurs sur le point de dire quelque chose, lorsque Maya fit son apparition, en évoquant indirectement la connerie de Dobson, dont le seul nom lui foutait les nerfs.
- Je peux toujours lui apprendre le sens de la vie, si tu veux, proposa-t-il en faisant un pas dans sa direction, en observant ceux qui s'offraient un verre à deux mètres de là. Il aurait bien voulu oublier la petite scène entre sa soeur et l'autre Blavatsky en se noyant dans de l'alcool, mais ça aurait été mal vu. Surtout que juste à côté, Jill la catin se jetait sur Connor d'une façon purement dégueulasse et sans gêne, en plein milieu du salon. On est dans une baraque de tarés, Maya. On doit être les seuls à peu près normaux, tu le sais ? Demanda-t-il en esquissant un sourire, avant de la prendre dans ses bras et de la serrer contre lui. C'était légèrement immature de se comparer aux autres couples (enfin certes il désirait faire rager qu'une seule personne, précisément, avec la perfection mignonne qu'ils représentaient, mais voilà) mais il s'en foutait. Il s'en foutait parce qu'il avait Maya, lui, et il avait construit tellement de choses avec elle qu'il n'avait plus rien à se prouver. Et je veux pas entendre parler de l'autre sonar de Matthew, il va bientôt se barrer et ça me suffit, ok ? Il eut un autre sourire, et rapprocha finalement son visage du sien pour l'embrasser. Sans gêne, vu qu'ils semblaient tous avoir envie de se montrer leur amour passionnel, dans cette pièce.
- C'est un tort, tu devrais avoir peur, vraiment. Assura Ally en l'enlaçant, levant ses yeux bleus pour les plonger dans les siens, un léger sourire peint sur les lèvres. Ça n'allait pas, elle le savait bien, elle le connaissait par cœur. Et ça se lisait dans son regard, dans son expression, dans son attitude, quand bien même il tentait de paraître assuré, elle n'était pas dupe. Avec tout ce qu'il se passait en ce moment, complications, problèmes, retours, départs, aucun d'entre eux n'avait réellement de répit, et il n'en avait pas plus qu'un autre. D'un côté, c'était injuste, parce qu'elle avait l'impression que depuis qu'ils s'étaient retrouvés, leur vie entière partait en vrille. Quand elle y pensait, elle ne pouvait pas s'empêcher de culpabiliser. Du jour au lendemain, elle lui avait foutu un gosse entre les mains, cinq ans de vie commune avec les Bass, une fille qui avait beaucoup trop grandi, et l'évidence même qu'un certain nombre de choses avaient changé durant son absence. Ça n'avait rien de facile. Ça ira mieux quand ils seront partis. Et quand la situation se sera calmée, on partira d'ici, on pourra enfin avoir une vie normale, et on n'aura plus à avoir à faire face à ce genre de choses, affirma la brune à mi-voix, sans s'écarter. Elle appuya sa tempe contre sa clavicule, et continua. Un jour, on aura plus à penser à ça. Matthew, Drake, James, la mafia... C'est des conneries, rien de plus. Et ça traverse pas le temps.
Raphaël la regarda un instant, et leva les yeux au ciel, tout en sachant pertinemment qu'elle lui en voudrait. Il n'avait pas envie d'être sympa avec Ale, et il n'était pas obligé de l'être. Il était d'ailleurs sur le point de dire quelque chose, lorsque Maya fit son apparition, en évoquant indirectement la connerie de Dobson, dont le seul nom lui foutait les nerfs.
- Je peux toujours lui apprendre le sens de la vie, si tu veux, proposa-t-il en faisant un pas dans sa direction, en observant ceux qui s'offraient un verre à deux mètres de là. Il aurait bien voulu oublier la petite scène entre sa soeur et l'autre Blavatsky en se noyant dans de l'alcool, mais ça aurait été mal vu. Surtout que juste à côté, Jill la catin se jetait sur Connor d'une façon purement dégueulasse et sans gêne, en plein milieu du salon. On est dans une baraque de tarés, Maya. On doit être les seuls à peu près normaux, tu le sais ? Demanda-t-il en esquissant un sourire, avant de la prendre dans ses bras et de la serrer contre lui. C'était légèrement immature de se comparer aux autres couples (enfin certes il désirait faire rager qu'une seule personne, précisément, avec la perfection mignonne qu'ils représentaient, mais voilà) mais il s'en foutait. Il s'en foutait parce qu'il avait Maya, lui, et il avait construit tellement de choses avec elle qu'il n'avait plus rien à se prouver. Et je veux pas entendre parler de l'autre sonar de Matthew, il va bientôt se barrer et ça me suffit, ok ? Il eut un autre sourire, et rapprocha finalement son visage du sien pour l'embrasser. Sans gêne, vu qu'ils semblaient tous avoir envie de se montrer leur amour passionnel, dans cette pièce.




