13-06-2014, 3:34
Nick esquissa un sourire amer, un peu amusé peut-être, face à ce que venait de dire Pandora, en débarquant à l'intérieur de la pièce. Il avisa la fenêtre, poussa un soupire, laissa les uns et les autres se répondre, sans réellement chercher à comprendre. C'était de la lassitude, en fait.
- On devrait les laisser partir sans intervenir. Proposa Will, d'une petite voix, en haussant les épaules.
- Vous déconnez ? Maman est dehors ? Putain de merde ! Gueula Haillie, en passant par la porte de la cuisine, pour se cogner à... Son père.
- Nate tient le coup ou pas ? Demanda Nick, sans laisser Ale prendre directement la parole : Trop compliqué.
- Il veut pas bouger... J'insiste pas, parce que se serait pire. Il m'a assuré que ça allait, mais il dit pas grand chose. En même temps ça lui a fait un choc. Je pense qu'il a juste besoin d'assimiler tout ça, peut-être que ça ira mieux après. Répondit Ale, la voix pas véritablement certaine, avant de s'arrêter sur un détail important : Sa fille qui s'apprêtait à partir à l'extérieur. Et tu vas où toi en fait ? Pourquoi vous êtes tous debout ?
- Y'a la mafia qui fou le bordel dehors... Et ta copine s'est barrée toute seule pour aller voir. Voilà. Répondit Côme, dans un haussement d'épaules. Au point où ils en étaient, mieux valait être honnête. La réaction d'Ale fut de toute façon inévitable.
- Hein ? Et vous l'avez laissé partir ?! Putain ! Sans attendre, il se jeta à l'extérieur. Bientôt suivit d'Haillie, qui de toute façon, l'avait presque dépassé.
- Quand le plus petit aura dix ans de plus, j'imagine pas quel bordel ils vont foutre. Commenta Nick, dans un sourire amusé, en voyant toute la famille se barrer.
- Pourquoi est-ce qu'ils vont les voir, de toute façon... Demanda Will, pas trop certain, encore une fois (il tenait à sa vie quand même). Il avisa Bronwyn, lui fit signe de rester ici. De loin, hein. Parce qu'il avait pas trop envie de se faire cramer, et d'avoir droit à une tonne de vannes, même si c'était sûrement pas le moment.
- OUPS., Fit la voix de Petra, avant qu'elle ne prenne totalement la parole, ne laissant même pas le temps à Nick de répliquer. Le regard de Côme dériva sur elle et il ne pu s'empêcher d'esquisser un sourire (et pourtant il essayait d'avoir l'air crédible c'était énervant en plus il était certain qu'on remarquerait son air niais).
- Ils sont nuls et ils vont tous nous faire tuer. Répondit Nick, dans un sourire à l'intention de l'italienne. Et je suis d'accord, ça va sûrement repartir comme avant, mais j'ai pas envie de laisser mon frère et toute la famille se faire buter, alors j'vais y aller aussi. Le blond lança un regard entendu à Pandora : Ils étaient pas tous obligés de suivre, mais lui y allait, parce que y'avait quand même Ally, Haillie et Ale, qui s'étaient eux-même impliqués là-dedans. Il allait pas ne rien faire.
Et Matthew manqua de s’étouffer dans sa rage en voyant une autre figure connue débarquer. Et une figure ancienne, en plus, puisqu'elle faisait partie de ceux qui l'avaient très gentiment "tuer" quelques années plus tôt. C'était l'affaire de tout le monde, visiblement, cette histoire de départ. C'était l'affaire de tout le monde et ça commençait sérieusement à lui péter les coquilles si ce n'était pas déjà fait.
- En fait, je leur ai juste demandé, pourquoi est-ce qu'ils étaient en train d'envahir mon territoooire. Répondit Connor, complètement pété.
- C'est pas possible, tous les fils de pote du coin vont se ramener ici ou bien ?! Gueula Matthew, avant de porter son regard sur Ally. T'en as pas eu assez quand j'ai faillit buter ton copain ? Adorable.Ironisa-t-il, faussement amusé.
- T'as à peine touché ma jambe enfourné, Rétorqua Ale, en s’approchant suivit d'Haillie.
- La prochaine fois que quelqu'un prévoit de tuer qui que se soit, vous le dites. Soupira la brune dans un sourire sans trop savoir si c'était normal d'en rire, pour aviser Connor. Et constater, aussi, l'état de Connor. Oh et il était avec Jill Foster, soit la fille qui avait plus ou moins traité sa mère de Pénélope. C'était attendrissant. C'est pas possible, vous êtes défoncés ?
- Défoncé ou pas le premier qui me coupe la parole je le...
- Hé, Dobson, arrêtes de faire chier et laisse les partir, ok ? Tu vois bien qu'il est complètement mort, alors pourquoi t'essaies d'argumenter avec lui ! Jeta violemment Nick, en passant la foule du regard, se demandant où est-ce que pouvait se trouver Jude parmi cette bande de mafieux. Il était mort, mort de fatigue et de lassitude, et ce débat n'avait pas lieu d'être. Si il y avait bien deux personnes qu'il fallait trouver, c'était Drake et Jude Sheridan. Tout ce bordel avec la mafia leur servait juste de distraction.
- Ok trop tard j'abandonne vous me faites tous chier à pas savoir fermer vos gueules.
Et Matthew pointa son arme vers Nick.
- Ça va pas se passer comme ça, non.
Et un autre cliquetis se fit entendre derrière : Côme venait de viser Matthew.
- Adorable, la pote de Greyson qui se range du côté des "gentils". Commenta Dobson. Dis-moi, depuis quand t'es devenu un saint, Anderson ?
Et beaucoup d'autres armes se levèrent : Toute la mafia s'y mettait.
- ... Les gars, erhm, Fit Will, en s'avançant légèrement pour se mettre au milieu du rond, en tremblant de tout ses membres. Est-ce que pour une fois eumh... Vous pouvez pas arrêter de vous... De vous entre tuer.... Un silence de plomb lui répondit. S'il vous plait ?
Tom le fixa plusieurs secondes, en haussant les sourcils très haut. Ah, Fennec ne voulait pas de lui. En fait il avait compris son manège depuis longtemps, et ce genre de réflexion ne faisait qu'attiser un peu plus sa curiosité. Le blond n'était pas stupide : Il devait le savoir. Pourquoi il continuait à l'envoyer bouler ? Aucune idée. C'était juste amusant.
- Je fais beaucoup de chose pour un informateur. Commenta-t-il, faussement innocent, en hochant vivement la tête, pour reporter son regard sur Fennec. Il savait parfaitement ce que le blond voulait dire, mais c'était amusant de se jouer de lui. Aussi Tom n'entreprit-il pas d'aller trop loin dés maintenant. Les mots, pour l'instant, étaient bien plus intéressants. Et j'ai pas envie de partir. Tu vois bien comment ils sont, à côté. Un coup de feu perça le parking où des éclats de voix résonnaient en boucle, mais Tom n'y prêta pas une seul attention. Moins intéressant que toi, c'est certain, mais plus stupides aussi. Il esquissa un sourire satisfait, se détourna de longues secondes durant lesquelles il entreprit de faire un silence. Un silence qui dura longtemps, avant qu'il ne le perce, tout seul, continuant dans une longue, très longue tirade. Pourquoi tu veux te battre contre ma famille ? Demanda-t-il, inconscient que les termes qu'il employait pouvait porter à confusion. Tu les connais pas. Tu sais pas ce qu'ils vont vous faire endurer. Affirma-t-il, un peu moins souriant malgré lui. Il aimait jouer la comédie, mais il n'arrivait tout simplement pas à comprendre la décision de Fennec. C'était irrationnel. Regardes ce qu'ils ont fait de moi, Ironisa-t-il, dans un sourire plein d'amusement, en plantant son regard dans sa direction. Si tout le monde s’imaginait qu'il avait réussi à fuir, c'était bien tout le contraire. Un jour ou l'autre il serait appelé à y retourner, et plus le temps passait, plus il s'approchait de cette menace. J'ai pas envie qu'ils te fassent la même chose.
- On devrait les laisser partir sans intervenir. Proposa Will, d'une petite voix, en haussant les épaules.
- Vous déconnez ? Maman est dehors ? Putain de merde ! Gueula Haillie, en passant par la porte de la cuisine, pour se cogner à... Son père.
- Nate tient le coup ou pas ? Demanda Nick, sans laisser Ale prendre directement la parole : Trop compliqué.
- Il veut pas bouger... J'insiste pas, parce que se serait pire. Il m'a assuré que ça allait, mais il dit pas grand chose. En même temps ça lui a fait un choc. Je pense qu'il a juste besoin d'assimiler tout ça, peut-être que ça ira mieux après. Répondit Ale, la voix pas véritablement certaine, avant de s'arrêter sur un détail important : Sa fille qui s'apprêtait à partir à l'extérieur. Et tu vas où toi en fait ? Pourquoi vous êtes tous debout ?
- Y'a la mafia qui fou le bordel dehors... Et ta copine s'est barrée toute seule pour aller voir. Voilà. Répondit Côme, dans un haussement d'épaules. Au point où ils en étaient, mieux valait être honnête. La réaction d'Ale fut de toute façon inévitable.
- Hein ? Et vous l'avez laissé partir ?! Putain ! Sans attendre, il se jeta à l'extérieur. Bientôt suivit d'Haillie, qui de toute façon, l'avait presque dépassé.
- Quand le plus petit aura dix ans de plus, j'imagine pas quel bordel ils vont foutre. Commenta Nick, dans un sourire amusé, en voyant toute la famille se barrer.
- Pourquoi est-ce qu'ils vont les voir, de toute façon... Demanda Will, pas trop certain, encore une fois (il tenait à sa vie quand même). Il avisa Bronwyn, lui fit signe de rester ici. De loin, hein. Parce qu'il avait pas trop envie de se faire cramer, et d'avoir droit à une tonne de vannes, même si c'était sûrement pas le moment.
- OUPS., Fit la voix de Petra, avant qu'elle ne prenne totalement la parole, ne laissant même pas le temps à Nick de répliquer. Le regard de Côme dériva sur elle et il ne pu s'empêcher d'esquisser un sourire (et pourtant il essayait d'avoir l'air crédible c'était énervant en plus il était certain qu'on remarquerait son air niais).
- Ils sont nuls et ils vont tous nous faire tuer. Répondit Nick, dans un sourire à l'intention de l'italienne. Et je suis d'accord, ça va sûrement repartir comme avant, mais j'ai pas envie de laisser mon frère et toute la famille se faire buter, alors j'vais y aller aussi. Le blond lança un regard entendu à Pandora : Ils étaient pas tous obligés de suivre, mais lui y allait, parce que y'avait quand même Ally, Haillie et Ale, qui s'étaient eux-même impliqués là-dedans. Il allait pas ne rien faire.
Et Matthew manqua de s’étouffer dans sa rage en voyant une autre figure connue débarquer. Et une figure ancienne, en plus, puisqu'elle faisait partie de ceux qui l'avaient très gentiment "tuer" quelques années plus tôt. C'était l'affaire de tout le monde, visiblement, cette histoire de départ. C'était l'affaire de tout le monde et ça commençait sérieusement à lui péter les coquilles si ce n'était pas déjà fait.
- En fait, je leur ai juste demandé, pourquoi est-ce qu'ils étaient en train d'envahir mon territoooire. Répondit Connor, complètement pété.
- C'est pas possible, tous les fils de pote du coin vont se ramener ici ou bien ?! Gueula Matthew, avant de porter son regard sur Ally. T'en as pas eu assez quand j'ai faillit buter ton copain ? Adorable.Ironisa-t-il, faussement amusé.
- T'as à peine touché ma jambe enfourné, Rétorqua Ale, en s’approchant suivit d'Haillie.
- La prochaine fois que quelqu'un prévoit de tuer qui que se soit, vous le dites. Soupira la brune dans un sourire sans trop savoir si c'était normal d'en rire, pour aviser Connor. Et constater, aussi, l'état de Connor. Oh et il était avec Jill Foster, soit la fille qui avait plus ou moins traité sa mère de Pénélope. C'était attendrissant. C'est pas possible, vous êtes défoncés ?
- Défoncé ou pas le premier qui me coupe la parole je le...
- Hé, Dobson, arrêtes de faire chier et laisse les partir, ok ? Tu vois bien qu'il est complètement mort, alors pourquoi t'essaies d'argumenter avec lui ! Jeta violemment Nick, en passant la foule du regard, se demandant où est-ce que pouvait se trouver Jude parmi cette bande de mafieux. Il était mort, mort de fatigue et de lassitude, et ce débat n'avait pas lieu d'être. Si il y avait bien deux personnes qu'il fallait trouver, c'était Drake et Jude Sheridan. Tout ce bordel avec la mafia leur servait juste de distraction.
- Ok trop tard j'abandonne vous me faites tous chier à pas savoir fermer vos gueules.
Et Matthew pointa son arme vers Nick.
- Ça va pas se passer comme ça, non.
Et un autre cliquetis se fit entendre derrière : Côme venait de viser Matthew.
- Adorable, la pote de Greyson qui se range du côté des "gentils". Commenta Dobson. Dis-moi, depuis quand t'es devenu un saint, Anderson ?
Et beaucoup d'autres armes se levèrent : Toute la mafia s'y mettait.
- ... Les gars, erhm, Fit Will, en s'avançant légèrement pour se mettre au milieu du rond, en tremblant de tout ses membres. Est-ce que pour une fois eumh... Vous pouvez pas arrêter de vous... De vous entre tuer.... Un silence de plomb lui répondit. S'il vous plait ?
Tom le fixa plusieurs secondes, en haussant les sourcils très haut. Ah, Fennec ne voulait pas de lui. En fait il avait compris son manège depuis longtemps, et ce genre de réflexion ne faisait qu'attiser un peu plus sa curiosité. Le blond n'était pas stupide : Il devait le savoir. Pourquoi il continuait à l'envoyer bouler ? Aucune idée. C'était juste amusant.
- Je fais beaucoup de chose pour un informateur. Commenta-t-il, faussement innocent, en hochant vivement la tête, pour reporter son regard sur Fennec. Il savait parfaitement ce que le blond voulait dire, mais c'était amusant de se jouer de lui. Aussi Tom n'entreprit-il pas d'aller trop loin dés maintenant. Les mots, pour l'instant, étaient bien plus intéressants. Et j'ai pas envie de partir. Tu vois bien comment ils sont, à côté. Un coup de feu perça le parking où des éclats de voix résonnaient en boucle, mais Tom n'y prêta pas une seul attention. Moins intéressant que toi, c'est certain, mais plus stupides aussi. Il esquissa un sourire satisfait, se détourna de longues secondes durant lesquelles il entreprit de faire un silence. Un silence qui dura longtemps, avant qu'il ne le perce, tout seul, continuant dans une longue, très longue tirade. Pourquoi tu veux te battre contre ma famille ? Demanda-t-il, inconscient que les termes qu'il employait pouvait porter à confusion. Tu les connais pas. Tu sais pas ce qu'ils vont vous faire endurer. Affirma-t-il, un peu moins souriant malgré lui. Il aimait jouer la comédie, mais il n'arrivait tout simplement pas à comprendre la décision de Fennec. C'était irrationnel. Regardes ce qu'ils ont fait de moi, Ironisa-t-il, dans un sourire plein d'amusement, en plantant son regard dans sa direction. Si tout le monde s’imaginait qu'il avait réussi à fuir, c'était bien tout le contraire. Un jour ou l'autre il serait appelé à y retourner, et plus le temps passait, plus il s'approchait de cette menace. J'ai pas envie qu'ils te fassent la même chose.



