25-01-2015, 15:03
Hs : Rangerpopow on a créé une convo skype où on parle par message (t'inquiètes parce que quand on dit "skype" les gens pensent que c'est à la cam mdmdmdmr) sur le rp, donc si tu as skype tu me dis et ce serait trop cool pour qu'on parle toutes hihi
Il y avait des situations, dans la vie, qui parfois, s'avéraient dépasser légèrement les bornes. Kaleb connaissait souvent ce genre de situation, mais n'avait jamais vraiment cherché à savoir pourquoi est-ce ça lui tombait toujours dessus. Après tout, cela semblait faire partie des aléas de la vie.
Et à l'instant, Kaleb était encore mis face aux "aléas de la vie". En l'occurrence, les "aléas de la vie", une allure assez confortable. Sauf que voilà. Kaleb se rendit très vite compte de son état, et notamment, de la position qu'il avait vis-à-vis d'Hortensia. Et Rapidement, ses deux mains suffirent à le faire se redresser un peu. Légèrement. Juste assez pour quitter la poitrine de cette dernière (qu'il avait à peine touché, non mais enfin, il l'avait effleuré tout au plus), et se retrouver nez à nez avec son visage. Rouge. Lui ne l'était pas (enfin, il espérait ne pas l'être, mais normalement il ne l'était pas, car il ne rougissait jamais sauf en cas d'effort physique car Kaleb était un homme), et de toute façon, il n'était pas gêné non plus. Juste un peu mal à l'aise. Cette situation avait de quoi foutre mal à l'aise, aussi. Merde.
Et à l'instant, Kaleb était encore mis face aux "aléas de la vie". En l'occurrence, les "aléas de la vie", une allure assez confortable. Sauf que voilà. Kaleb se rendit très vite compte de son état, et notamment, de la position qu'il avait vis-à-vis d'Hortensia. Et Rapidement, ses deux mains suffirent à le faire se redresser un peu. Légèrement. Juste assez pour quitter la poitrine de cette dernière (qu'il avait à peine touché, non mais enfin, il l'avait effleuré tout au plus), et se retrouver nez à nez avec son visage. Rouge. Lui ne l'était pas (enfin, il espérait ne pas l'être, mais normalement il ne l'était pas, car il ne rougissait jamais sauf en cas d'effort physique car Kaleb était un homme), et de toute façon, il n'était pas gêné non plus. Juste un peu mal à l'aise. Cette situation avait de quoi foutre mal à l'aise, aussi. Merde.
- Y'a une araignée et elle a l'air de vouloir nous attaquer donc je pensais que... Articula Kaleb, sans la quitter des yeux, et en se soutenant de ses mains, réparties autour de la silhouette d'Hortensia, et qui l'empêchaient clairement de tomber encore une fois sur elle. Il voulut continuer sa phrase, mais une autre voix perça l'horizon, et cela lui fit l'effet d'une batte de baseball dans le crâne.
Lentement, alors, Kaleb tourna la tête sur le côté. Cela lui demandait une quantité nombrable d'efforts, mais en valait visiblement la peine. Car la silhouette qui lui apparut, juste en face, fut celle d'Andréa O'Sullivan. Et Kaleb, alors, prit un soin phénoménal à se demander pourquoi est-ce qu'il fallait que le monde lui inflige tant de supplices, pour se jeter dans l'herbe, à la droite d'Hortensia, sans écouter un traître mot de ce que disait l'ombre de celui qui venait de lui adresser la parole. Il hallucinait. C'était une hallucination. Il devait rêvait. Voilà tout. Il allait se réveiller, un matin, dans son lit, dans sa cabine, sur l'Arch, et il se rendrait compte, alors, que tout cela ne s'agissait que d'un SIMPLE rêve.
Pitié.
Alors, délicatement, avec grâce et habilité, Kaleb entreprit de faire un pas à sa droite, histoire d'essayer de contenir toute la rage, tout l'agacement qui l'envahissait, dés à présent, face à la figure neutre et PARTICULIÈREMENT énervante, d'O'Sullivan. IL AURAIT DÛ ÊTRE MORT. OU ENFERME. POURQUOI FALLAIT-IL QU'ON LUI FASSE SUBIR CET ABRUTIT ??????
Le tout comblé d'un bref "tuiarevenumaisjepourquoimoi", qui évidemment, n'avait aucun sens, Kaleb entreprit de sursauter de manière complètement aléatoire, lorsqu'un pchiuourk dégueulasse retentit, dans son dos, et qu'Hortensia lui fit face, une bûche d'arbre littéralement placée dans sa main droite. La bouche de Kaleb s'ouvrit en grand. Très grand, tellement grand, qu'il dut se soutenir à l'épaule de l'autre sonar débile qu'il ne voulait plus identifier (il se refusait de poser un seul regard sur cet abruti et d'admettre qu'il se tenait actuellement à lui), pour vomir. Vomir ses tripes. Vomir ses tripes, et comprendre, alors, qu'une sorte de guerre des clans venait de commencer, à l'intérieur du camp -après le passage très bref d'un gars qu'il ne voulait même pas connaître/fred (c'était trop difficile)-.
- Je... Besoin. De. Aide. Réussit-il à articuler, en se mettant à marcher vers le camp, l'arme dans sa main droite, et sa main gauche positionnée sur sa bouche.
Il devait faire une pause.
Il. Devait. Se. Poser.
- Nonnonononon, Fit-il, en s'arrêtant à la hauteur de l'entrée du camp, elle-même barrée par un fou qui marchait dans sa direction. POUCE J'AI DIS POUCE !!! POUCEEEEE ! Et voilà qu'il se remettait à courir en arrière. Vers Hortensia, et l'homme-qu'il-refusait-d'identifier, en tirant des coups de feu dans son dos, sur la cible malade mentalement, qui se dirigeait vers eux.
Pitié.
La rage qui s'en prenait doucement à lui, semblait l'empêcher de garder l'esprit clair, de comprendre ce que cherchait à lui dire Anastasia, voir même, de lui trouver des excuses. Car si elle semblait parfaitement certaine de ce qu'elle affirmait, si elle persistait, encore, toujours, à lui faire des leçons de morales ridicules, elle ne savait pas encore que les règles du jeu avaient changé. Ou alors, elle commençait seulement à le comprendre. Parce qu'il n'était plus question de faire équipe ensemble, mais simplement de cohabiter. Et si cela signifiait qu'ils auraient, encore, un bout de chemin à tracer ensemble, Sevastyan ne se trouvait déjà plus dans l'idée de chercher à atténuer les excès de colère qu'elle provoquait en lui. Il ne cachait rien sous des menaces, il s'était simplement pourvu lui-même d'une armée, puisqu'elle s'était habilement emparée du peu de pouvoir qu'il aurait pu avoir, si elle n'avait pas secrètement manipulé chaque membre de ce camp. Alors, au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient, le sourire de Sevastyan semblait, doucement, s'étirer sur ses lèvres. Et si à première vue, on aurait pu penser qu'il s'agissait là d'un amusement certain, ou d'une bouffée de sarcasme, la situation était tout autre, et le ressentiment qu'il essayait vainement de contenir, depuis son arrivée au camp, semblait lentement lui surgir au visage, et s'emparer de la moindre neutralité qu'il s'efforçait à afficher. De toute façon, il n'était pas neutre. Il ne l'avait plus été, à la seconde où elle lui avait adressé la parole. Et elle le faisait encore, avec plus de cran qu'au début. Les poings de Sevastyan se serrèrent. Il allait répliquer, avec plus de violence, et s'avançait déjà dans sa direction, qu'une multitude de coups de feu percèrent l'horizon. Les choses se déroulèrent à une vitesse hallucinante. Il se dirigea dehors, eut le temps de comprendre qu'on s'en prenait à son équipe, et qu'à leur tour, ils se défendaient, pour porter son attention sur Ana, prêt à exploser. Il ne s'agissait là que de défense. Parce que cette attaque n'avait jamais été planifiée, et qu'on respectait toujours ses ordres.
Lentement, alors, Kaleb tourna la tête sur le côté. Cela lui demandait une quantité nombrable d'efforts, mais en valait visiblement la peine. Car la silhouette qui lui apparut, juste en face, fut celle d'Andréa O'Sullivan. Et Kaleb, alors, prit un soin phénoménal à se demander pourquoi est-ce qu'il fallait que le monde lui inflige tant de supplices, pour se jeter dans l'herbe, à la droite d'Hortensia, sans écouter un traître mot de ce que disait l'ombre de celui qui venait de lui adresser la parole. Il hallucinait. C'était une hallucination. Il devait rêvait. Voilà tout. Il allait se réveiller, un matin, dans son lit, dans sa cabine, sur l'Arch, et il se rendrait compte, alors, que tout cela ne s'agissait que d'un SIMPLE rêve.
Pitié.
Alors, délicatement, avec grâce et habilité, Kaleb entreprit de faire un pas à sa droite, histoire d'essayer de contenir toute la rage, tout l'agacement qui l'envahissait, dés à présent, face à la figure neutre et PARTICULIÈREMENT énervante, d'O'Sullivan. IL AURAIT DÛ ÊTRE MORT. OU ENFERME. POURQUOI FALLAIT-IL QU'ON LUI FASSE SUBIR CET ABRUTIT ??????
Le tout comblé d'un bref "tuiarevenumaisjepourquoimoi", qui évidemment, n'avait aucun sens, Kaleb entreprit de sursauter de manière complètement aléatoire, lorsqu'un pchiuourk dégueulasse retentit, dans son dos, et qu'Hortensia lui fit face, une bûche d'arbre littéralement placée dans sa main droite. La bouche de Kaleb s'ouvrit en grand. Très grand, tellement grand, qu'il dut se soutenir à l'épaule de l'autre sonar débile qu'il ne voulait plus identifier (il se refusait de poser un seul regard sur cet abruti et d'admettre qu'il se tenait actuellement à lui), pour vomir. Vomir ses tripes. Vomir ses tripes, et comprendre, alors, qu'une sorte de guerre des clans venait de commencer, à l'intérieur du camp -après le passage très bref d'un gars qu'il ne voulait même pas connaître/fred (c'était trop difficile)-.
- Je... Besoin. De. Aide. Réussit-il à articuler, en se mettant à marcher vers le camp, l'arme dans sa main droite, et sa main gauche positionnée sur sa bouche.
Il devait faire une pause.
Il. Devait. Se. Poser.
- Nonnonononon, Fit-il, en s'arrêtant à la hauteur de l'entrée du camp, elle-même barrée par un fou qui marchait dans sa direction. POUCE J'AI DIS POUCE !!! POUCEEEEE ! Et voilà qu'il se remettait à courir en arrière. Vers Hortensia, et l'homme-qu'il-refusait-d'identifier, en tirant des coups de feu dans son dos, sur la cible malade mentalement, qui se dirigeait vers eux.
Pitié.
La rage qui s'en prenait doucement à lui, semblait l'empêcher de garder l'esprit clair, de comprendre ce que cherchait à lui dire Anastasia, voir même, de lui trouver des excuses. Car si elle semblait parfaitement certaine de ce qu'elle affirmait, si elle persistait, encore, toujours, à lui faire des leçons de morales ridicules, elle ne savait pas encore que les règles du jeu avaient changé. Ou alors, elle commençait seulement à le comprendre. Parce qu'il n'était plus question de faire équipe ensemble, mais simplement de cohabiter. Et si cela signifiait qu'ils auraient, encore, un bout de chemin à tracer ensemble, Sevastyan ne se trouvait déjà plus dans l'idée de chercher à atténuer les excès de colère qu'elle provoquait en lui. Il ne cachait rien sous des menaces, il s'était simplement pourvu lui-même d'une armée, puisqu'elle s'était habilement emparée du peu de pouvoir qu'il aurait pu avoir, si elle n'avait pas secrètement manipulé chaque membre de ce camp. Alors, au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient, le sourire de Sevastyan semblait, doucement, s'étirer sur ses lèvres. Et si à première vue, on aurait pu penser qu'il s'agissait là d'un amusement certain, ou d'une bouffée de sarcasme, la situation était tout autre, et le ressentiment qu'il essayait vainement de contenir, depuis son arrivée au camp, semblait lentement lui surgir au visage, et s'emparer de la moindre neutralité qu'il s'efforçait à afficher. De toute façon, il n'était pas neutre. Il ne l'avait plus été, à la seconde où elle lui avait adressé la parole. Et elle le faisait encore, avec plus de cran qu'au début. Les poings de Sevastyan se serrèrent. Il allait répliquer, avec plus de violence, et s'avançait déjà dans sa direction, qu'une multitude de coups de feu percèrent l'horizon. Les choses se déroulèrent à une vitesse hallucinante. Il se dirigea dehors, eut le temps de comprendre qu'on s'en prenait à son équipe, et qu'à leur tour, ils se défendaient, pour porter son attention sur Ana, prêt à exploser. Il ne s'agissait là que de défense. Parce que cette attaque n'avait jamais été planifiée, et qu'on respectait toujours ses ordres.
S'il avait été stupide, il aurait accusé Anastasia. Mais elle semblait folle de rage, et son énervement équivalait très probablement au sien, si ce n'était que Sevastyan ne l'avait pas encore dirigé vers elle. Ce fut la vision du couteau qu'elle s'empressa de lui jeter littéralement dessus, qui suffit à le foutre hors de lui. Et lorsqu'elle l'entraîna à terre, et qu'elle voulut lui planter le poignard, Sevastyan agrippa sa main à temps, sans mal, glacial et parfaitement certain de ce qu'il faisait. Son regard se planta dans le sien, et la scène qui, jusqu'alors, s'était déroulée à une vitesse impressionnante, sembla s'écouler plus doucement. Lentement, il entreprit de se redresser. Plus vite ensuite, il attrapa ses doigts, et força la pression qu'il exerçait sur sa main, pour essayer de lui faire lâcher le couteau qu'elle portait dans sa direction. Ce fut à cet instant, qu'il bascula de l'autre côté, par-dessus elle. Anastasia était plus petite. Il savait parfaitement qu'elle ne soutiendrait pas son poids. Alors, il rapprocha son visage du sien, glacial, le sourire qu'il avait arboré un peu plus tôt, totalement invisible, maintenant.
- Comprends une chose, Ana : on est plus dans le même camp. Articula-t-il, toujours parfaitement glacial. Et rien ne m'empêche, maintenant, de contourner les règles du jeu. Il marqua un temps de pause, ne lâcha pas son regard, et l'espace de quelques instants, constata sans mal toute l'influence qu'elle pouvait avoir sur elle. Parce qu'il n'arrivait pas encore à lui faire du mal. Il n'arrivait pas à répliquer. C'était terrifiant. Mais si j'avais voulu le faire, j'aurai pas hésité à tirer, à la seconde où t'es venu me parler. Il le disait, il l'affirmait vaguement, son visage toujours situé à quelques centimètres du sien, mais savait pertinemment qu'il aurait eu bien plus de mal à le faire. Il savait que la facilité avec laquelle elle avait dirigé ce couteau dans sa direction, n'avait rien à voir avec ce qu'il aurait pu faire, si l'inverse c'était produit, mais il savait aussi qu'il aurait été incapable de l'attaquer directement. De face. La colère l'aurait fait déraper -il dérapait actuellement-, mais il n'aurait pas pu la tuer. Il mentait. Me pousse pas à provoquer des choses que tu risquerais de regretter. Murmura-t-il, finalement, pour effacer la pression qu'il exerçait sur elle, et reculer, avant de se redresser. Je suis peut-être pas ton allié, mais encore moins ton ennemi. Déclara-t-il, en essayant de garder un air assuré, alors qu'il crevait de rage, pour lui tendre sa main.
Si on lui avait désobéi, des têtes allaient tomber, et personne ne l'empêcherait d'établir ses lois sur ceux qui le suivaient. C'était l'une des choses que la cohabitation allait entraîner : ses lois, il les appliquerait même ici. Avec ou sans l'approbation de certains : il s'occuperait de son propre camp.
- Mais je te jure que si c'est un des tiens qui a tiré sur mes hommes, je pourrai plus rien faire pour lui. Articula Sevastyan, en essayant de garder son sang-froid. Il allait exploser. Anastasia le connaissait, elle s'en rendrait compte très vite, si ce n'était pas déjà le cas, car ce qu'elle provoquait chez lui n'avait rien de bon, rien de sain. Elle le poussait à agir dans le sens contraire à ses principes, et il s'en trouvait impuissant. Impuissant face à elle, et impuissant face à sa colère, qu'elle attisait continuellement.
Il allait exploser, et sa pitié disparaîtrait bien assez tôt.
- Mais je te jure que si c'est un des tiens qui a tiré sur mes hommes, je pourrai plus rien faire pour lui. Articula Sevastyan, en essayant de garder son sang-froid. Il allait exploser. Anastasia le connaissait, elle s'en rendrait compte très vite, si ce n'était pas déjà le cas, car ce qu'elle provoquait chez lui n'avait rien de bon, rien de sain. Elle le poussait à agir dans le sens contraire à ses principes, et il s'en trouvait impuissant. Impuissant face à elle, et impuissant face à sa colère, qu'elle attisait continuellement.
Il allait exploser, et sa pitié disparaîtrait bien assez tôt.





