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THE 100 - RPG (nouvelle version)
#41


[b]-La petite blonde pas commode vous emmerde vous savez.
[/b]
Maël regarda Anastasia les yeux malicieux et il lui répondit par un sourire l'air de dire "mais j'ai pas tort''. Elle ne lui faisait pas tellement peur. Il fallait juste s'habituer à son mauvais caractère. 


Hortensia quant à elle, lui décocha un sourire des plus factice et dégoulinant d'hypocrisie en lui montra l'écusson décousu. Puis elle releva les yeux aux ciels d'agacement. Au vu du manque totale de réaction de Kaleb, elle le poussa vers le camp sans le ménager. Faut dire, il était assez costaud et plus grand qu'elle donc bon. Elle avait une bonne excuse. 

- Aller bouge toi, sinon la daronne ne va pas être contente! On va voir mon cousin, s'il n'a pas des fringues en plus. Car ici bien sur on croule sous les fringues! C'est pas ça qui manque.!

Elle fit claquer sa langue pendant qu'elle entraînait l'autre légume au camp. Maël, pas le moins du monde étonné,resta dubitatif devant cette altercation. Sia n'avait jamais eu très bon caractère. Mais il choisit de ne rien dire et de ne pas s'en mêler. Les disputes entre filles c'était pas sa tasse de thé.  Il se contenta de hausser les épaules et de reporter son attention sur le jeune asiatique qui n'avait pas encore délié sa langue.

Basile, en bon petit chimiste, avait fini de tout  mettre dans les flacons, soigneusement étiqueté, dans sa malle.  Il ouvrit de nouveau sa tente, histoire de ventilée.  Il poussa un long soupir. Il rêvait de pouvoir un jour tué Sev. Un traître, un sonar certes. Mais il voyait en lui un concurrent qui restait à éliminer. Il alla vers sa table de travail, précaire mais fonctionnelle, encombrée par un monticule de bouquins. Il prit un vieux ouvrage dont les tranches des pages étaient dorées: " Les Fleurs du Mal" de Baudelaire. Il feuilleta avec absence avant de tomber sur la partie Spleen. Son regard se durcit. Il savait qu'il était cruel à lui même en lisant ceci. Il se torturait intérieurement. Mais à quoi bon, il lisait.

 
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#42
-Je vais pas m'envoler, ne vous affolez pas. C'est pour quoi?

Saul-Junior entrouvrit la bouche pour répondre mais avant qu'il comprenne quelqu'un vint lui faire une accolade.

-Détend toi un peu mon gars personne va te manger. Certe la petite blonde est pas très commode mais elle a bon fond. Je suis Maël tu t'appelles comment ?

Il regarda le mec en question, baissant légèrement la tête pour le saluer.

"Moi c'est Saul-Junior, mais tout le monde m'appelle S-J."

Il accompagna le tout d'un petit coup de coude dans les côtes de cette nouvelle connaissance avant de dire dans un souffle en parlant de l'anecdote sur Anastasia.

"C'est clair ça se voit direct, un vrai rayon de soleil."

Regard appuyé d'Anastasia qui n'allait pas s'envoler mais n'avait pas toute la journée devant elle non plus. Sans doute pour faire passer le temps elle remontait -encore- les bretelles de Kaleb, que S-J put enfin identifier comme son prochain collaborateur lorsqu'elle l'appela "Lieutenant". Maintenant que ça c'était calibré il se tourna de nouveau vers Anastasia. Seulement il beuga un moment sur la rouquine qui était à côté d'elle, il avait jamais vu une fille aussi belle. Après un long moment où il la dévisagea il se repris et, plus en confiance -et décider à impressionner la nouvelle élue de son cœur mais ça on est pas sensé le savoir- il réussit à parler normalement.

"J'ai pas mal étudié la Terre depuis là-haut donc j'viens pour le partage d'informations"

Il avait montré le ciel avec son index pour accompagner sa phrase. Il sortit un espèce de cahier complètement anarchique avec une écriture de mouche -la sienne- et des dessins/photos dans tous les sens. S-J releva la tête en se grattant la nuque, une expression désolé et aussi amusé sur le visage.

"J'dois être le seul à pouvoir me déchiffrer par contre."

Il y avait plein de recherches sur les effets de la radioactivité, sur les hommes, les animaux, les plantes... Différentes pistes sur ce qui pourrait habiter encore la planète avec une liste approximative d'un bestiaire, ceux dont il faut se méfier, ce genre de choses.



-Alors, on a jeté son frangin dans la gueule du loup ?

Pendant ce temps Erin regarda du coin de l’œil son voisin de marche qui venait de lui adresser la parole, elle sourit et ria légèrement avant de regarder S-J se relever, puis s'expliquer avec plus ou moins de conviction à Anastasia de tout ce bataclan. Elle regarda de nouveau devant elle.

"Il n'a pas besoin de mon aide pour ça"

Elle jeta de nouveau un coup d’œil, elle ne l'avait pas vraiment regardé. Retenir les visages et noms seraient utiles pour la suite. De nouveau elle regarda devant elle -il valait mieux vérifier où on marche ici- et lança.

"Tu peux l'appeler S-J et moi c'est Erin. Toi c'est comment?"
 
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#43
ahhh jveux trop m'inscrire mais jsp car vous rp super vite Sad
https://pa1.narvii.com/6960/5e71c58c4ce1c474e2f3065edacb840cd65fec11r1-540-296_hq.gif


 
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#44
MAIS SI VAS Y VIENS AVEC NOUS ON EST BIEN HIHIHIHIHIHIHIHIHIHI caca
+ j'ai essayé de caser tout dans mon poste alalaoalaileilo c'était dur. mais je crois que ça va.

Et à peine avait-il cogné un gars non identifié qui lui avait balancé quelques excuses aléatoires, que Kaleb se faisait assiéger par un troupeau de prisonniers. Il eut un geste de recul face aux excuses du garçon, en se disant que ce dernier devait forcément cacher quelque chose (c'était obligé), puis s'étala encore une fois au sol, en voulant s'éloigner. Visiblement, son interlocuteur avait l'air aussi apeuré que lui, mais à propos d'autre chose, ou de quelqu'un d'autre : Il n'était pas en état d'y réfléchir, de toute façon.
Ce fut alors le tour d'une autre fille (Hortensia), de le cogner. Et de prendre la parole, de manière tout à fait amicale, comme si de rien n'était (quelque chose n'allait pas ici, il en était certain). Kaleb la fixa d'un air parfaitement ahuri (ces gens n'étaient pas normaux), et celle-ci entreprit purement et simplement de lui arracher son badge. Kaleb ne répliqua pas, en continuant à l'observer. Tout le monde dans cet endroit était totalement fou.
Ils auraient dû le tuer, pas l'aider.
Ce.
N'était.
Pas.
Normal.
Mais enfin, ce geste complètement insensé ne fut pas le plus étrange. Cette fille, peu importe de qui il s'agissait, entreprit tout à fait naturellement de lui donner un conseil. Un conseil.
Quelque chose n'allait pas.
Kaleb ne bougea pas, encore une fois, et sans la lâcher du regard. Elle aussi lui disait quelque chose. Son visage, ou peut-être sa façon d'être. Probablement qu'il s'agissait d'une prisonnière qu'il devait aussi avoir fait enfermer. Kaleb n'en savait rien. À vrai dire, hormis observer ses interlocuteurs avec des yeux ronds, il se trouvait actuellement incapable de faire un seul geste. Ce fut après de longues secondes de silence, qu'il avisa enfin sa main. D'accord, il saignait un peu, mais ça faisait putain de mal. Le brun grimaça. Il voulut se redresser... Mais s'arrêta dans un automatisme certain, en voyant débarquer Anastasia.
Finalement, il aimait bien la boue.
C'était doux, et agréable.
Kaleb aurait vraiment adoré y rester encore un peu, et même vivre dans la boue, si ça pouvait l'empêcher d'affronter le cauchemar à l'intérieur duquel il se trouvait.
Mais voilà. Anastasia lui attrapa le bras, et le souleva.
Sans.
Rien.
Demander.
De.
Plus.
Kaleb ne réagit pas tout de suite, entreprenant simplement de retrouver ses esprits, alors qu'il essayait tant bien que mal d'analyser les visages de ceux qui l'entouraient, en évitant quand même de s'attarder trop (Il ne voulait pas découvrir qu'il avait, en fait, condamné tout le camp. Pas qu'il culpabilisait. Après tout, il n'avait fait que son travail. C'était juste par principe.). Oui, parce qu'il avait été Lieutenant. Et en y réfléchissant, il fallait vraiment qu'il arrête de se foutre dans cet état (si on le voyait). Il n'avait rien à craindre. Il était armé.
Alors, Kaleb voulut leur affirmer que tout allait très bien, mais Anastasia prit de nouveau la parole, en évoquant directement sa blessure. Le Lieutenant s'offensa un peu (mais juste dans sa tête). Bah oui. Ça faisait mal, même si c'était pas très profond. C'était douloureux quoi. Merde. La petite blonde ne s'arrêta pas là. Elle se permit même, aussi, d'insulter sa veste.
Bon, d'accord, Kaleb pouvait comprendre qu'on puisse ne pas aimer le logo de l'Armée, vu l'état des choses, mais enfin, il fallait bien se l'avouer : les vestes qu'on leur offrait, sur l'Arch, n'était quand même pas trop mal. Elle se défendait bien, quoi.
Bref. L'expression de Kaleb se transforma en une moue terriblement blasée. Il voulut répondre que de toute façon, il se foutait bien des caprices prétentieux d'une enfant de douze ans, mais la fille de tout à l'heure (Hortensia), celle qui avait découpé son écusson, lui attrapa le bras, et l'attira vers l'intérieur du camp. Vers la foule. Kaleb tenta tant bien que mal de garder la tête haute. Elle parlait de vêtement, apparemment.
De vêtement.
On allait faire quoi de lui ?
Elle insinuait quoi ?
Bien sûr, que c'était trop bizarre, qu'ils soient tous tout plein d'attentions à son égard. C'était même beaucoup trop bizarre. À tous les coups, on allait le tuer, et voler les seules choses qui pouvaient encore avoir lieu de liens avec l'Arch.
De toute façon, si on prévoyait vraiment de le tuer, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin, de cette foutue veste.
Cette pensée le fit se figer. Tout du moins, fit se figer l'expression de son visage (puisqu'on le traînait vers une tente du campement, il n'avait pas d'autre choix que d'avancer).
Son flingue.
Si cette fille prenait la décision de lui donner d'autres vêtements, il allait absolument devoir faire en sorte de cacher son flingue.
- J'aime bien mes vêtements. Lança-t-il, de manière parfaitement aléatoire, sans prendre en compte le fait que cette remarque devait le faire passer pour un handicapé mental. Enfin, je veux dire, ils me vont bien comme ça. Affirma Kaleb, d'un air parfaitement assuré. Et tu sais, j'aurai très bien pu m'en occuper, de mon badge. D'ailleurs, je m'en sortais très bien avant que vous me tombiez tous dessus. Trouvez un stratagème pour empêcher cette fille de le déshabiller (oui parce qu'il s'agissait de cela, visiblement). Oh, et je prendrai bien une petite douche. Ahah. Oui, parce que se faire passer pour un gros rat dégueulasse lui permettrait peut-être de s'échapper.
En tout cas, ça donnerait envie à personne de le déshabiller, espérait-il, naïvement.


Salut ça farte je le présente et après vais me dodoter

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/03/1421607344-7845689456.png
Sevastyan "Sev" Stakharov
Ils l'avaient insulté de traître.
C'était, tout du moins, les échos que Sevastyan avait eu de son départ. Les échos que certains membres du groupe s'étaient appliqués à lui rapporter. Des gens en qui il pouvait encore avoir confiance. Une confiance infime, mais nécessaire : Il ne serait jamais plus aussi naïf.
Membre des 100, Sev était arrivé sur Terre un mois plus tôt. Comme tous les autres, il avait possédé les antécédents adéquats pour justifier sa présence en prison. Son histoire particulière, peu semblait en connaître les détails. A vrai dire, et malgré sa bipolarité, Sevastyan s'était toujours contenté dans le rôle du bienveillant. Après son arrivée, quelques jours avaient suffit pour qu'il ne s'impose à la tête du camp, aux côtés d'Anastasia. Elle réfléchissait beaucoup trop, lui agissait. Aux prémices de leur nouvelle existence sur Terre, Sevastyan avait plusieurs fois refusé l'autorité qu'Anastasia essayait d’exercer sur le camp. Trop humaine. Sev ne croyait pas en ces idées de diplomatie. La Terre, encore plus que l'Arch, ne leur offrait rien de plus que ce qu'ils avaient connu en prison. Ce n'était pas bien compliqué à comprendre. Lui l'avait assimilé cette idée bien assez tôt. Et pendant un temps, cela avait fonctionné. Pendant un temps, le camp avait évolué à une vitesse impressionnante. Ils s'en étaient tous sortis. Il s'en étaient tous sortis, avant que les valeurs stupides de certains, ne viennent foutre en l'air leur réussite.
Lorsque les premières protestations se firent entendre, le camp fut divisé en deux partis. Celui d'Anastasia d'un côté, le sien, de l'autre. Sevastyan ne s'était pas ouvertement déclaré contre les principes que défendaient Ana. A vrai dire, ça n'avait pas été sa priorité. Il savait qu'elle n'était pas stupide. Il savait qu'ils pourraient finir par coopérer. Tout du moins, il l'avait cru. Il l'avait cru, jusqu'à ce qu'elle ne le fasse enfermer. 
Et on l'accusait de trahison. 
En quelques jours, ceux qui lui étaient encore fidèles s'étaient, dans le plus grand secret, démenés pour récupérer armes et provisions. S'en suivit la fuite. On affirmait qu'il avait trahi le camp, qu'il s'était envolé lâchement dans la nature, mais Sevastyan savait pertinemment qu'il s'agissait là du parfait contraire. Anastasia les avait trahi, à l'instant où elle leur avait fait croire en cette bouffée d'humanité ridicule. Lui, s'était contenté de leur remettre les pieds sur Terre. C'était d'ailleurs ce qu'il ferait, quand il retournerait de l'autre côté. Car si, à tord, on ne le considérait plus comme une menace, le prix de sa vengeance était infime, et il ne craignait rien. 


 
 
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#45
SEV HIHIHHI HIHIHI  Blush Blush Heart

Kaleb n'avait pas répondu aux remontrances que lui avait faites Anastasia, et au lieu de ça il se laissa volontiers traîner de force par la demoiselle qui connaissait les frères Gamji, non sans qu'elle ait lâché un commentaire sarcastique bien senti (clairement adressé à Anastasia) avant de s'éloigner. La blondinette ne se contenta en guise de réponse que d'un regard désabusé et un haussement de sourcil dubitatif. Elle n'était pas la première, et certainement pas la dernière non plus, à lui chercher des poux depuis leur arrivée sur Terre.
Anastasia se recentra donc sur S-J qui avait précipitamment sorti un petit carnet, semblable à ceux qu'Anastasia avait rempli de ses propres observations, et expliqua :
-J'ai pas mal étudié la Terre depuis là-haut donc j'viens pour le partage d'informations. J'dois être le seul à pouvoir me déchiffrer par contre.
Malgré sa place de chef de camp, Anastasia n'avait pas perdu son gout ni pour l'érudition ni sa soif de connaissance. Quand elle vit ce petit amas de feuilles maladroitement liées, elle se put s'empêcher d'equisser un grand sourire satisfait, les yeux brillants. Elle observa le petit cahier avec admiration ; elle était habituée elle-même aux griffonnages difficilement déchiffrables, aussi elle n'était pas réellement intimidée par l'aspect illisible des pages gribouillées par S-J. 
-Parfait, parfait, parfait ! Enfin quelqu'un avec qui partager mes observations. Vous n'êtes pas tous si inutiles que ça dans ce deuxième convoi. Elle leva les yeux vers lui (même LUI était plus grand qu'elle). Saul-Junior c'est ça ? Je peux t'appeler S-J ? On va bien s'entendre toi et moi.
Vu la tête que tirait présentement le bonhomme, elle devina qu'il ne s'était pas attendu à ce qu'elle soit aussi... enthousiasmée par ces trucs un peu... intellectuels. Anastasia oubliait souvent qu'aux yeux extérieurs, elle n'était maintenant plus qu'une espèce de leader brute de décoffrage qui aboyait les ordres, traitait les gens avec mépris et se tapait toute la besogne désagréable et autoritaire digne d'un despote. Mais ça faisait longtemps depuis qu'ils s'étaient installés sur Terre et qu'Ana avait pris (et gardé) le pouvoir du camp qu'elle ne s'était sentie aussi réjouie. Pas heureuse, c'était peut-être un peu trop s'avancer, mais du moins réjouie. 
-Suis-moi, j'ai toute une tonne de feuilles et de carnets dans ma tente là-bas, qu'on commence déjà à confronter tes informations théoriques et les observations que j'ai faites depuis qu'on est arrivés.
Elle lui intima de la suivre et commença à marcher d'un pas décidé à travers le camp, tout en commençant déjà à lui détailler les analyses majeures qu'elle avait faites, en lui expliquant la position approximative de leur camp dans la forêt etc. 


-Il n'a pas besoin de mon aide pour ça. Tu peux l'appeler S-J et moi c'est Erin. Toi c'est comment?
Fred esquissa un sourire légèrement moqueur et répondit :
-Enchanté. Moi c'est Friederich, mais comme c'est un peu long et surtout assez laid comme prénom, appelle moi Fred. 
Ils s'arrêtèrent enfin, comme le reste de leur groupe, et il posa au sol la grosse caisse qu'il transportait et commença à fouiller dedans, à la recherche d'une tente et de matos à monter.
-Et dis-moi, tu faisais quoi dans l'Arche ? Pas d'offense, mais t'as plus une tête de militaire que de taularde.


désolée j'avoue que j'ai pas trop d'idées pour Fred pour l'instant :')
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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#46
j'ai lu tous vos posts et je sais pas quoi faire ahahahahahahahahahahahahahha excusez le post très court j'essayerais de m'incruster
et julie viens alleeeez



Josh avait prit le temps de se faire à l'idée qu'il allait quitter l'Arch, il s'y était préparé mentalement. Mais putain, jamais il n'aurait imaginé qu'il avait le mal des transports à ce point là ! Il passa donc le trajet à dégueuler gracieusement dans un coin du vaisseau. Et quand enfin on lui annonça qu'ils étaient arrivés, ils furent accueillis par une jolie blondinette qui les pointait avec un revolver. Bon sang, il venait à peine d'arriver et Josh avait déjà envie de repartir. Enfin, pas maintenant, il voulait avant reprendre ses esprits et se dégourdir les jambes car il n'était pas prêt à refaire tout un trajet en vomissant. Et puis de toute façon, ils ne pouvaient plus repartir. 
Josh se fit discret pendant tout le long, disons qu'il n'avait pas envie d'attirer l'attention sur lui pour l'instant. Ensuite, il se fit "enregistrer" par les deux hommes qui servaient de médecins. Comme il était tout seul et ne savait pas quoi faire, une fille se proposa pour lui faire visiter le camp. Quand Josh découvrit qui c'était, un sourire se dessina sur son visage. Victoria Newton. Il la connaissait bien. Et pour cause, c'était lui qui l'avait -avec quelques autres personnes- harcelée pendant des années. Enfin tout ça c'était avant que sa famille devienne pauvre et que plus personne ne veuille le fréquenter, et surtout, c'était avant que... Cette... Victoria tue deux de ses amies.
Josh était plutôt content : Victoria ne semblait pas l'avoir reconnu.
- Moi, c'est Vicky, enchantée, lui dit-elle avec un grand sourire. 
Vicky...
Quel surnom de merde.
Bon, en tout cas, il ferait en sorte qu'elle ne le reconnaisse pas. 
avatar de xuu la tortue 
 
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#47


Hortensia n'avait même pas remarqué l'air ahuri de Kaleb tel une biche devant les phares d'une voiture. Quand celui-ci entra en communication il balbutia :



J'aime bien mes vêtements. Enfin, je veux dire, ils me vont bien comme ça. Et tu sais, j'aurai très bien pu m'en occuper, de mon badge. D'ailleurs, je m'en sortais très bien avant que vous me tombiez tous dessus. Oh, et je prendrai bien une petite douche. Ahah. 

Hortensia regarda Kaleb en essayant de découvrir le sens caché de ses paroles et quand elle compris elle rougit puis fronça les sourcils.


- Alors primo je vais te rassurer je ne suis pas une nymphomane croisé avec une psychopathe. Je vais pas te foutre à poil hein ! Tu es assez grand pour te changer tout seul donc tu utiliseras tes deux mimines. Ensuite, me fait pas croire que t'aurai pu t'occupé de ton badge, tu t'es lamentablement coupé avec une pierre en échouant. Puis les douches, je sais pas si il y en aura d'abord alors voir si ta des fringues de rechanges!

Elle le tira par la manche pour finir le chemin qu'ils leur restaient à parcourir. Devant la tente de Basile, elle ''toqua'' à la porte.
Basile fut sorti de sa lecture et vu sa cousine flanquée d'un grand brun, couvert de boue et de poussière, complètement ahuri enfin c'était son expression. 


- 'Sile tu as pas des fringues pour lui. Le doberman est allergique aux tenues militaires. Et cette personne s'appelle Kaleb. Et il veut prendre une douche.


- Je vais voir ça mais il me semble que j'ai une tenue qui traîne par là. Laisse moi voir où je l'ai mis et je vais te filer des serviettes et un savon.
Pendant qu'il cherchait dans sa tente, Sia regarda ce qui avait dans la tente. Un lit de fortune, une table bricolée, des malles, du matériel de chimie, des bocaux avec des plantes puis énormément de livres. C'était assez farfelus. Basile revient les bras charger d'une serviette,  d'une savonnette, d'un pantalons beige, d'un caleçon, d'un tee-shirt bordeaux ainsi que d'une veste qu'il refourgua à Sia. Elle tourna les talons en le remerciant.


- Les douches c'est dans le lac, lui précisa t'il.


-Merci cousin ! 


Kaleb emboîta le pas sans broncher puis ils arrivèrent au dit lac. Le lac semblait normal à tout point de vue. Enfin les deux galériens n'avait jamais vu de lac de leur vie. Ils admirèrent pendant un temps le spectacle qui s'offrait à eux. Mais Sia revenu à la réalité, Kaleb allait prendre une douche, donc se déshabiller tout ça tout ça.Elle refila les affaires à Kaleb toujours en mode biche qui va se faire écraser. Hortensia le regarda consternée. 


-Tu peux arrêter de me regarder comme si j'étais une aliénée?Je vais pas te rejoindre dans le lac en arrachant mes vêtements ! Puis explique moi pourquoi tu fais cette tête d'ahuri ! Hein! Je t'écoute.


"Tu peux l'appeler S-J et moi c'est Erin. Toi c'est comment?"
Maël se retourna vers la femme asiatique. Il ne l'avait pas entendu venir! En l'observant, il constata qu'elle avait eu un passé militaire car elle adoptait une position droite.
Enchanté Erin. Tu peux m'appeller Maël! Vous avez une lien de parenté avec J-S? 


 
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#48
Kaleb avait donc suivi la fille jusqu'à la tente de son fameux cousin, sans comprendre un traitre mot de ce qu'on essayait de lui expliquer (à vrai dire, il était occupé à préparer son évasion). Le garçon en question lui avait gentiment refilé des fringues, et Kaleb ne pouvait s'empêcher de se dire que c'était quand même un poil chelou (sans trouver la foi de répliquer, dans la mesure où il ne se sentait pas trop d'attaques à créer un débat sur le pantalon beige moche qu'on venait de lui donner). Ce qu'il ne pigeait pas, c'était le pourquoi du comment on voulait lui passer des sous-vêtements (enfin y'avait pas le logo de l'armée de l'Arch dessus non plus, quoi), mais ça aussi, il jugea bon de ne pas le remettre en question.
Hormis ces questionnements utiles sur la vie, Kaleb dut quand même se faire à l'évidence : le garçon qui lui faisait face ne semblait pas vraiment avoir en tête de le tuer. Son regard dériva seulement sur Hortensia, lorsqu'elle lui donna les affaires d'un geste désinvolte. Kaleb nota alors qu'elle, au contraire, semblait parfaitement capable de lui enfoncer un poignard dans le dos, au moindre moment. Il ne savait pas trop pourquoi, à vrai dire, mais cette fille ne lui inspirait pas confiance (pas qu'il avait peur, hein, pas du tout même, enfin voilà, enfin un peu peut-être.).
Bref.
Hortensia le traîna littéralement en direction d'un lac, à l'extérieur du camp (Kaleb n'était pas trop sûr quant à l'idée d'aller se balader dans une forêt probablement toujours radioactive, mais il n'en était de toute façon plus à cela près), et ce fut après quelques dizaines de secondes, qu'ils arrivèrent enfin devant le dit-lac.
Du reste, Kaleb ne retenu que le "tête d'abruti". Et puis les réflexions sur sa veste, aussi. Mais ils avaient quoi, tous, contre sa pauvre veste ? Elle était jolie, sa veste.
Kaleb soupira. D'un air blasé. En réalité, il trouvait cette situation complètement dérangeante, mais il n'allait quand même pas se mettre à réfléchir à ses états-d'âmes. Puis c'était pas une question d'états d'âme : il comprenait juste rien. Et cette fille avait un truc de franchement terrifiant. Enfin juste un peu. Pas plus que cela.
Kaleb eut un tic agacé. Cette situation était gênante. Il était gên... Embêté. Il était embêté.
- Je te regarde pas comme si... Commença Kaleb, avant de renoncer.
Non. Il ne partirait pas dans un débat. Pas maintenant. Pas après s'être tapé un trajet en vaisseau spatial de l'Arch jusqu'à la Terre (et en chute libre). Surtout pas devant un lac, à deux doigts de se foutre à poil et de se donner en spectacle à une inconnue. Enfin pas que ça le dérangeait. Enfin si, mais c'était juste que voilà. De toute façon, il n'avait pas le choix. Roh et puis merde.
- Elle est bien ma veste, Trouva-t-il bon de lancer, en entreprenant de poser ses affaires à côté, pour reporter son attention sur elle. En même temps, elle le fixait avec un air bizarre. Ou alors c'était lui qui avait un souci. Mais enfin voilà : LA SITUATION ÉTAIT ÉTRANGE. Et puis sérieux, je viens d'arriver, vous avez pas autre chose à me faire foutre que de m'obliger à porter des vêtements complètement moches et dégue... Il s'arrêta, en se rappelant qu'il parlait du cousin de truc. Truc. Elle s'appelait comment déjà ? Oh merde. S'il y avait bien une chose qui était gênante, c'était qu'il ne se souvenait plus de son prénom. Comment il ferait pour l'appeler, s'il se souvenait plus de son prénom ? Kaleb se redressa, et entreprit d'arrêter de porter une expression complètement apeurée (dans la mesure du possible). Enfin, c'est pas ce que je voulais dire, tu sais... Il est joli ce pantalon... Mais parfois, c'est bien d'avoir une touche un peu personnelle sur ses vêtements, quand on... Il voulut terminer sa phrase, mais un claquement brutal se fit entendre, à une dizaine de mètres. Puis plusieurs d'un coup. Kaleb ne put s'empêcher de sursauter comme un malade, et par reflex, il sortit son arme... Pour capter que c'était con, et qu'il était sensé la cacher.
Merde.
Le bruit retentit à nouveau, plusieurs fois, suivit d'éclats de voix stridents. Kaleb n'attendit pas plus longtemps, pour faire signe à la petite brune de se rapprocher de lui en silence. Parce qu'il savait reconnaître ce bruit entre mille, et qu'il s'agissait là bien de coups de feu.

Le regard rivé sur ce qui leur faisait face, Sevastyan avançait, sourire aux lèvres, arme en main. Ils étaient une vingtaine. Une vingtaine à avoir survécu à l'extérieur, et une vingtaine à se diriger vers le campement, tous armés jusqu'aux dents. S'il y avait quelque chose que Sev n'avait pas oublié, des semaines qu'il avait passé de ce côté de la Terre, c'était bien le décor. Chaque parcelle de la forêt, qu'il connaissait absolument par cœur. Il avait pris un soin tout particulier à se souvenir du chemin en détail, afin de ne pas oublier qu'il avait encore une vengeance, à réaliser.
Et celle-ci approchait à grand pas.
Alors qu'ils approchaient des décombres de ce qui semblait avoir été un deuxième convoi envoyé depuis l'Arch, les éclats de voix et les ricanements s'élevaient doucement du groupe. Certains prirent carrément la peine de signaler leur présence, en tirant des coups de feu en l'air, et en déconnant sur le potentiel massacre qu'ils n'allaient pas tarder à réaliser. Sevastyan fronça les sourcils. Il leur avait dit, pourtant, qu'il ne s'agissait pas de faire la guerre avec les autres. Mais de parler. De négocier.
Pour sa part, il n'avait besoin que de voir une personne.
Après avoir passé des semaines dehors, il avait fini par planifier ces "retrouvailles". Sans compter le nombre de difficulté qui s'étaient mises sur leur chemin. Comme ils l'avaient prévu, la Terre n'était pas inhabitée. Et ils en avaient subi les conséquences, évidemment, par la faute de ceux qui n'avaient pas voulu entendre leurs conseils. Si Sevastyan avait voulu utiliser la force, ça n'avait pas été pour rien. Ils le savaient. Elle aussi. Néanmoins, le blond ne chercha pas à arrêter ceux qui l'entouraient, sans faire attention à la manière avec laquelle ils semblaient prendre la situation au sérieux. La plupart d'entre eux avaient subi l'enfermement, si ce n'était pas la quasi-totalité du groupe. Évidemment qu'avec le retour à la liberté, l'excitation prenait le dessus.
Il n'allait pas les empêcher de s'amuser un peu.
- Gardez votre énergie, c'est que le début. Lâcha-t-il, à l'intention de ceux qui s'amusaient bêtement avec leurs flingues. Il nota, sans mal, et dans l'habitude, le sang qui trônait sur la plupart de leurs vêtements. Aucun ne semblait avoir été épargné, par ce qui dormait dans la forêt. Lui non plus, et il savait que ce n'était pas terminé.
Son regard dériva sur la muraille qui entourait le camp. Personne ne semblait encore se trouver à l'extérieur : c'était évident, au vu du deuxième convoi qui venait probablement de débarquer. Sevastyan s'approcha, sans lâcher son fusil, imposant, comme tous les autres. Il savait qu'il était blessé. À vrai dire, il ressentait la douleur, mais préférait ne plus l'entendre. C'était ce qu'il avait dit aux autres. Si on le suivait, on acceptait ses lois. Et ces dernières refusaient les faibles.
Alors, leurs pas se firent plus pressés. Les coups de feu, et les éclats de rire, aussi. Et bientôt, ils entrèrent à l'intérieur du campement, découverts au grand jour, pour se retrouver face à leurs ennemis. Lorsqu'ils s'arrêtèrent, ce fut Sevastyan qui prit la parole. Il fit signe aux autres de ne pas le suivre, et prit la peine de faire un pas en avant, sans même cacher le sourire en coin qui dessinait ses lèvres. Il avait attendu ça trop longtemps.
- Je suppose que ce n'est pas vraiment une surprise, Sa voix s'éleva parmi les autres. Son sourire ne le quitta pas. Il ne fit pas attention à ceux qui lui faisaient face, trop obnubilé par ce qu'il avait à dire. Mais ne vous inquiétez pas, personne ne sera blessé si vous faites ce qu'on vous dit. Un long silence s'en suivit, silence durant lequel il entreprit, tout à fait calmement, de charger son arme, dans un claquement sourd. Apportez-moi Anastasia Kensley, et je ferai en sorte de pas détruire ce camp.  
 
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#49


Je te regarde pas comme si... Commença Kaleb, avant de renoncer. Elle est bien ma veste, Et puis sérieux, je viens d'arriver, vous avez pas autre chose à me faire foutre que de m'obliger à porter des vêtements complètement moches et dégue...  Enfin, c'est pas ce que je voulais dire, tu sais... Il est joli ce pantalon... Mais parfois, c'est bien d'avoir une touche un peu personnelle sur ses vêtements, quand on...


Hortensia commençait sérieusement à se demander s'il y avait la lumière à tous les étages enfin la lumière tout court en fait.  MAIS QUELLE ETAIT LE FOUTU RAPPORT ENTRE SA VESTE A LA CON. Elle voulait la brûler. Littéralement . En plus il n'avait pas répondu, ça l’énervait. Puis un coup retentit, Kaleb sorti son flingue et lui pointa dessus. Elle resta figée . Pourquoi elle ?! Elle eut envie de pleurer tellement ce crétin lui à fait peur. Kebab quant à lui avait adopté un air sérieux presque trop intelligent pour lui. Il lui intima de se rapprocher. Ils étaient devenu trop proche.. Hortensia sentait son souffle, ses muscles tendus. STOP TROP DE TENSIONS SEXUAL LA. Plusieurs coups de feu retentirent encore. Sia était anxieuse. Basile, Maël ? Que ce passait-il ? Hortensia regardait en direction du camps les joues rougies ( on se demande de quoi?) 


Basile fit un bon quand les coups de feu retentirent. Qu'est ce que c'était encore ce remus ménage ?! Et pile quand il se posa la question la réponse lui venu: SEVASTIAN. Il lâcha ces bouquins attrapa son glock puis suivi le bruit. Les anciens avaient la face grave. Les nouveaux eux étaient perdu, ne comprenant pas ce qu'il se passait. 
[b]Je suppose que ce n'est pas vraiment une surprise. Mais ne vous inquiétez pas, personne ne sera blessé si vous faites ce qu'on vous dit. Apportez-moi Anastasia Kensley, et je ferai en sorte de pas détruire ce camp.  [/b]


Basile foudroya du regard Sev. Il était amoché en fait tous amochés vilain vilain. Ce n'était pas l'oeuvre d'une plante ou des bêtes normales. Les blessures semblaient trop ''réfléchies". Une bête aurait tout simplement chercher à broyer ou déchiqueté. Ils étaient mal en point mais encore assez en état pour pouvoir marcher parler etc... Ils cachaient quelques choses. Surtout qu'il manquait pas mal de monde par rapport à leur départ ainsi que d'armes. Ce n'était que du bluff. Il s'avança dans la foule pour se mettre au jour.
- Tient tient mais qui voilà donc, commença t'il le sourire aux lèvres. 
Il continua de s'avancer. Il était armé ou cas ou mais il ne pointait pas son arme. Il savait que même si Sev était une fin de race il avait encore quelques neurones connectés. En claquant sa langue sur son palais, Basile continua avec un malin plaisir en lui chuchotant pour qu'il n'y est que eux d'eux qui entendent :
Penses tu que d'armer son fusil pour entrer en face de négociation soit utile. En plus tu sais, Elle ne sera pas très ouverte d'esprit!


Il entrouvrir la chemise ( en lambeaux) pour voir ces blessures, de vilaines brûlures se montrèrent. Basile leva un regard lourd de sens à Sev.
Puis des pas hystériques se firent entendre ainsi que d'un : DEGAGEZ MOI LE PASSAGE !
Aie aie aie

 
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#50
S-J s'attendait pas à ça en effet. Il n'avait pas retenu son expression surprise lorsque Anastasia c'était montré carrément enthousiaste vis à vis de ses recherches. Ça lui avait même coupé le sifflet un petit instant pour visualiser le choc.
-Saul-Junior c'est ça ? Je peux t'appeler S-J ? On va bien s'entendre toi et moi.
Il finit par se reprendre et hocha la tête. Récupérant son carnet maladroitement d'une main en veillant qu'aucune feuille ne s'en échappe. Puis il lui serra la main, tout sourire, comme pour officialiser un accord.
"Pas de problème, j'me contenterais d'Ana' pour ma part dans ce cas"
Elle l'invita à la suivre sans lui laisser le temps de savourer plus longtemps son petit instant de gloire. Il marcha dans ses talons et passa à proximité du groupe d'Erin. Elle ne le voyait pas, en discussion avec deux autres gars. Il lui fit signe et lorsqu'elle leva enfin les yeux vers lui il fit une petite danse tout en marchant et en articulant pour qu'Erin puisse lire sur ses lèvres "Je gère!"



Erin qui justement s'affairait à planter la tente pour son frère et elle. On sentait qu'elle avait l'habitude de ce genre d'exercice, le manuel de montage avait volé dans un coin et elle en était à l'étape finale tandis que la moitié du camp cherchait encore à la manière d'ouvrir le sachet qui contenait la toile de la tente. Elle hocha la tête lorsque Fred se présenta, répétant le prénom pour elle même afin de s'en souvenir.
"Fred."
-Et dis-moi, tu faisais quoi dans l'Arche ? Pas d'offense, mais t'as plus une tête de militaire que de taularde.
Elle eu un sourire en coin à cette remarque, qui ne la surprenait pas tant que ça, on lui avait déjà dit que son métier lui collait au visage.
"Je ne pensais pas qu'il y avait un physique type. Je dois manquer de tatouages et cicatrices pour être crédible."
-Enchanté Erin, tu peux m’appeler Maël! Vous avez un lien de parenté avec J-S?
La jeune femme se tourna vers la personne qui venait de l'interpeller. Elle ne l'avait jamais vu avant. Est-ce qu'ils c'étaient... Présenté? Visiblement oui. Elle le regarda d'un air circonspect un petit moment avant d'avoir de nouveau un sourire en coin, moqueur. Se tournant de nouveau vers la tente pour finir son travail tout en demandant.
"Tu dis ça parce qu'on est les seuls tching tchong du convois?"
Ce n'était pas vraiment une question, juste pour s'amuser à le taquiner. Elle releva la tête et vit S-J lui faire des signes tandis qu'il suivait Anastasia. Visiblement il était très fier de lui même. Elle sourit, mais cette expression s'effaça lorsqu'elle vit un groupe s'approcher du côté où était son frère. Elle lâcha piques et toile de tente pour aller le rejoindre.
Puis les coups de feu débutèrent.


Pendant ce temps S-J se retournait pour voir d'où ça venait, ayant plus d'un temps de retard sur les réflexes de sa sœur. En première ligne il remarqua un mec blond qui semblait être le chef. Il ne l'avait pas vu depuis son arrivée ici et vu la bande qui l'accompagnait, ça avait tout l'air d'être un déserteur de la session précédente ou quelque chose dans ce goût là. D'ailleurs en parlant de bande, tous les gars qui l'accompagnaient étaient estropiés, balafrés, blessés même. Mais surtout très sensibles de la gâchette. A moitié fêlés. Et ils sortaient de la forêt.
"Logique" pensa Saul-Junior.
C'était bien là le problème sur cette planète, elle devait rendre taré. Finalement ils arrêtèrent de s'avancer, et le chef pris la parole.
- Je suppose que ce n'est pas vraiment une surprise. Mais ne vous inquiétez pas, personne ne sera blessé si vous faites ce qu'on vous dit. Apportez-moi Anastasia Kensley, et je ferai en sorte de pas détruire ce camp. 
Il disait cela une arme à la main, 'fallait pas qu'il se vexe si personne n'était convaincu. C'est alors que S-J sentis une main sur son épaule. Erin. Elle enserra son emprise et lui souffla.
"Ne fais rien de stupide"
Puis elle fixa le chef de la bande. Elle tiqua lorsqu'elle vit un garçon sortir de nulle part pour aller lui parler. C'était... Maël? Elle se tourna. Non, il n'avait pas changé de place. Des jumeaux... Elle reporta son attention sur le groupe qui venait d'arriver. Puis, avec cette expression neutre dont elle a le secret. Pas agressive, pas apeurée, simplement neutre comme le ton qu’emploierait un négociateur, elle lança à la fameuse tête blonde.
"Elle peut s'apporter toute seule"
"Encore faut-il qu'elle le veuille bien"
Et voilà il avait pas put s'en empêcher. Erin soupira et donna une tape derrière la tête de son frère.
"Tu n'apprendras jamais"
C'est alors qu'un "DÉGAGEZ MOI LE PASSAGE" retentit.
 
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