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THE 100 - RPG (nouvelle version)
#11
j'ai hate j'ai hate j'ai haate éditez moi tout çaaa <3 <3 <3 <3 
 
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#12
perso j'ai édité avec mon deuxième personnage ! <3
inscrivez/éditez viteeeee blblbllb
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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#13
oy les gars on vous offre du gros rp venezzzzz inscrivez vouuuuuus
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
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#14
C'est pas de la boite comme on dit chez moi
 
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#15
Bon je fais le premier poste les kékés 
Et vous vous ramènerez en chemin mes b i t e s


C'était un peu comme si l'univers entier s'écroulait, juste sous ses yeux. Ou peut-être que la vitesse avec laquelle le vaisseau plongeait droit dans l'atmosphère terrestre allait littéralement le projeter hors de sa cabine. Kaleb ne savait pas vraiment, et il n'était de toute façon, plus trop apte à se mettre à analyser ce genre de connerie. Accroché maladroitement au seul objet potentiellement valable qui se trouvait à proximité, c'est-à-dire, une poignet grise placéeée contre le hublot qui le voisinait, Kaleb essayait tant bien que mal de ne pas se casser la gueule. Une affaire compliquée, puisque leur moyen de locomotion se trouvait actuellement en mode perpendicularité : quasiment à l'horizontal à ce qui ressemblait, de près ou de loin, à la Terre.
Cela faisait déjà plusieurs heures qu'on l'avait oublié à l'intérieur de ce taudis. Si, les premières minutes, Kaleb avait fini par se demander s'il ne valait pas mieux crever que d'accompagner ces attardés mentaux sur Terre, il s'était finalement rendu à l'évidence : une fois sur place, il trouverait un moyen de contacter l'Arch. Ça ne serait pas bien compliqué, après tout. Rien que dans ce foutu vaisseau, y'avait assez de matériel pour mettre en place une radio. Une fois qu'il se serait arrangé pour le faire, alors il demanderait à ce qu'on le ramène en haut.
Pour le moment, il valait mieux qu'il essaie de rester en vie, justement, parce que ça commençait à être difficile de s'accrocher à cette putain de poignée à la con. Très vite, des hurlements se firent entendre, tout autour de lui. Pas étonnant. Kaleb ferma les yeux, en priant pour cet enfer à l'intérieur duquel il se trouvait, ne se termine rapidement.
Et quelques secondes suffirent pour que ses prières ne soient exaucées.
Lorsqu'il toucha terre, le vaisseau sembla, l'espèce de plusieurs instants, près à exploser. Kaleb se redressa vivement, en attrapant son arme. Il sentit l'agitation, dans le compartiment adjacent à celui à l'intérieur duquel il se trouvait - compartiment qui rassemblait tous les autres -, et toussota légèrement, en chassant l'espèce de poussière marron et dérangeante, qui envahissait doucement son espace vital.
Apparemment, ils ne s'étaient pas écrasés sur n'importe quoi. S'il n'avait pas entendu les éclats de voix, derrière les parois qui l'entouraient et le protégeaient de l'extérieur, Kaleb aurait pu s'imaginer qu'ils avaient raté leur atterrissage, tant le choc avait été puissant. Or, ce ne fut pas le cas, et très vite, il dut se rendre à l'évidence : maintenant qu'ils avaient débarqué sur Terre, lui, de son côté, pourrait s'attendre à tout et n'importe quoi. L'important se trouvait maintenant dans l'immédiat : c'est-à-dire, dans l'idée qu'il trouve un endroit où se planquer. Et au plus vite.
 
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#16
http://www.ninapeople.com/i/2012/9/58314_s.jpg





HORTENSIA VAN DAM  
 

 
Hortensia est comment dire une jeune femme virulente,  caractériel enfin une main de fer dans un gant de velours. Cousine germaine des jumeaux Gamji, elle fut profondément choquée et révolté de leur enfermement. Cette révolte lui ouvrit les portes de la case prison. Et oui la liberté d'expression est un luxe de nos jours. Pas moins maline, Hortensia avait prévu le coup. Elle voulait justement faire partie du deuxième convoi vers la Terre pour retrouver ses très chers cousins! 

 


     

PRESENTE CHEF 





Hortensia était fermement cramponnée à la sangle de sécurité. Peu sereine quand à la vu de l'état de l'appareil, c'est à dire TRES PEU. Elle avala sa salive et pris son courage à deux mains en ce disant que la mort serait rapide au moins.  Les secousses et les spams faisaient voltiger les membres des passagers qui n'étaient pas fixés dans tous les sens. Hortensia avait mal à la nuque et une envie de vomir qui montait crescendo. Elle respirait bruyamment pour ne pas vomir. Car une explosion de matière à moitié digérée dans l’habitacle était voué à un massacre. 



          Le choc fut violent mais tout le monde était vivant. Avec un extrême lenteur, Hortensia se détacha et marcha d'un pas peu assuré sur quelques mètres autour des autres passagers encore secoués. Elle vit Kaleb pleins de poussières. Un rire lui monta.
- Nous sommes tous dans le même bateau maintenant! Quelle ironie ! 



Elle s’arrêta devant la porte qui les séparaient du monde extérieur. Une certaine peur la submergea. 



-----------------------------------



Basile et Maël étaient en pleines concoctions expérimentales quand un énorme choc retenti. Une onde parcourue le camp avec violence. Ils sortirent en courant de la tante et virent une fumée épaisse et noire se dégageait de la forêt! 

Basile attrapa sa sacoche et un couteau tandis que Maël prit une gourde et quelques affaires dont une arme à la volée. Sans même demander à la chef du camp ils partirent en toute hâte vers la source de cette mystérieuse fumée. Apparemment l'endroit du crash se trouvait près de l'ancienne zone de stockage d'approvisionnement. Personne ne semblait être dans les parages. Les jumeaux avançaient à pas de velours dans la végétations luxuriante. La porte n'était pas encore ouverte. Ils attendirent alors accroupies dans les fougères.
 Et au plus vite.

 
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#17
Anastasia était au milieu du camp quand un étonnant bourdonnement leur avait tous fait lever la tête : loin dans le ciel grossissait un point vibrant et fumant qui fonçait droit sur eux. Anastasia, bien qu'elle eut du mal à en croire ses yeux - la forêt avait été d'une immobilité effrayante depuis leur arrivée, un mois auparavant- appela tous les individus dans le camp et battit l'alarme pour qu'ils se rassemblent tous le plus loin possible du probable point d'impact. Au moment où l'énorme objet percuta la terre, toute la forêt sembla comme secouée avec force et vigueur et Anastasia faillit presque en perdre l'équilibre. Il y eut un moment où plus rien ni personne n'osa bouger. Tout le monde s'était instinctivement recroquevillé ou protégé le visage des bras. Quand Anastasia rouvrit les yeux, un épais nuage de fumée marron était toujours en suspension dans l'air, et elle pouvait entendre comme le son étouffé de gens qui toussaient, plusieurs mètres derrière la nuée de poussière.
Anastasia fut l'une des premières à bouger. Quand le reste du camp la vit se lever, elle sentit qu'ils recommençaient tous à bouger, voire à respirer normalement pour certains. La blondinette resserra sa longue queue de cheval avec force, comme pour se donner du courage, et sortit le Beretta qu'elle portait sans arrêt à la ceinture. 
Se pourrait-il que l'Arche soit venus les chercher ? Malgré elle, son coeur s'affola. Mais elle se morigéna intérieurement, se battant contre ses espoirs dormants qui ne demandaient qu'à se réveiller, pour justement ne rien espérer. Leur voyage était un aller simple. Il était impossible qu'ils retournent un jour dans l'espace.
Tout en s'approchant elle chargea son revolver qu'elle serrait avec force. Un grand bruit de vapeur qui s'échappe puis un long grincement se firent entendre, leur indiquant probablement l'ouverture d'une éventuelle porte. L'impact de la lourde ouverture avec le sol fit à nouveau légèrement trembler la terre sous les pieds d'Anastasia qui se tendit.
-Qui que vous soyez, sortez les mains derrière la tête et alignez vous. Nous sommes armés, énonça-t-elle d'une voix claire.
Anastasia s'était durcie depuis la trahison de Sev, et qui que soient ces nouveaux arrivants, elle n'était pas déterminée à ce que l'ordre qu'elle avait difficilement établi s'en voit chamboulé.

Fred avait fermé les yeux dans les dernières minutes de leur chute, et s'était presque roulé en boule dans son siège au moment de l'impact, qui fut très violent. Toutes les lumières du vaisseaux s'éteignirent, les moteurs perdirent de leur puissance jusqu'à s'évanouir presque totalement. Le silence était total dans la carlingue de l'appareil, seulement entrecoupé de respirations haletantes et vaguement paniquées. Une voix féminine, ironique, s'éleva enfin à l'intérieur même du vaisseau : 
-Nous sommes tous dans le même bateau maintenant! Quelle ironie ! 
Fred ne comprit pas vraiment ce qu'elle racontait, mais ne chercha pas vraiment plus loin, plutôt préoccupé par l'idée de quitter cette fichue carlingue cabossé avant de devenir claustrophobe. Il se dégagea donc de son siège et se fraya un passage jusqu'à la porte. Il tourna plusieurs poignées, appuya sur plusieurs boutons de façon hasardeuse et la machine émit un bruit étrange, comme un grand sifflement d'air, puis la porte sembla enfin se mouvoir. Quelques rais de lumière se faufilèrent à travers la légère ouverture, puis la massive porte tomba d'un coup. La première chose qui frappa Fred, ce fut la lumière. Chaude, fort aveuglante. Il n'avait jamais ressenti une telle clarté. Ses yeux, brûlés et éblouis par tant de luminosité, pleuraient à chaudes larmes. Aussi, il les ferma et huma avec délices cet air terrestre si nouveau pour tout son corps.
Son sentiment absurde de quiétude fut bientôt interrompu par une voix de femme, rauque et injonctive qui leur ordonnait de sortir les mains derrière la tête et de s'aligner, sans oublier de préciser qu'"ils" étaient armés. Vaguement confus, Fred jeta un regard à ses camarades de vaisseaux. Certains avaient déjà levés leurs bras derrière leurs têtes, aussi, malgré l'agacement qu'il ressentit de recevoir des ordres d'un individu inconnu à peine arrivé, Fred jugea raisonnable de s'exécuter pour le moment. 
-On est de votre côté, on vient de l'Arche. 
Fred avait reconnu un accent américain dans les mots qui leur avaient été aboyé par une jeune femme; aussi il en conclut qu'ils étaient les 100 premiers que l'Arche avait envoyé. Ils avaient survécu un mois entier dans cette Terre hostile ?
Fred s'aperçut que les particules de poussières se désépaississaient enfin, leur rendant une visibilité de plus en plus normal. Plissant les yeux, le jeune homme distingua une fille pas très grande avait les bras le long du corps, une arme dans chaque main, entourée de gens armés et prêts à bondir au moindre mouvement suspect. 
-Combien vous êtes ? demanda la fille qui lui faisait face.
Il distinguait enfin son visage, maintenant. Creusé de fatigue, dur et crispé, les yeux alourdis par les cernes et les cheveux blonds hirsutes et sales. Il vit que tous étaient dans un état assez déplorable, leur visage et leurs vêtements maculé de terre séchée, de crasse et de sang coagulé pour certains. Fred se recentra sur la blondinette qui leur avait posé une question. Oh, mais il la connaissait celle-là... Une teigneuse avec qui il avait été en classe de 5ème sur l'Arche, même s'il ne se souvenait plus vraiment de son prénom.
Chaleureuses retrouvailles en terre inconnue. Fred ne répondit pas à sa question, déjà parce qu'il en avait strictement aucune idée, et ensuite parce qu'il n'avait pas envie d'être assimilé au "leader" du nouveau groupe parce que c'était chiant et trop de responsabilités.
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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#18
   



Hortensia se ressaisit et sortie. La chaleur envahit son corps. L'air semblait bien plus pure, plus riche et au grand bonheur beaucoup moins  fétide que celle sur L'Arche. Ses pieds découvrirent la terre, ses cheveux ébènes le vent et sa peau la caresse cuisante du Soleil. Une multitude de découvertes bientôt interrompue par une folle furieuse qui leur braqué des pistolets dessus. Est ce que la Terre les avaient ils rendu fou ? 
--Combien vous êtes ?


Hortensia s'avança vers la blonde, non intimidé par l'arme et répondit à la place de Fred, qui à sa grande connaissance n'était pas très enclin à une quelconque forme d'autorité.

- Nous sommes 100 si ça t’intéresse tant que ça. Nous sommes le second lot de cobayes pour ces cons en haut. Alors pour l'amour de Dieu range ton arme, on est pas armé. Enfin le seul mec armé c'est ce stupide garde qui c'est retrouvé coincé avec nous. Kaleb, il est juste derrière. Lui tu peux le dessouder ou faire ce que tu veux avec.


Hortensia admira au lointain, quand un bruit de feuillage l'attira. De un car elle n'avait entendu de bruit pareil avant. Faut dire qu'une armature de métal ça grince c'est tout. Et elle resta statufiée quand elle vit deux hommes sortir. Au début, elle ne les avaient pas reconnu car ils avaient comment dire pris une certaine virilité mais eux la reconnue directement.

- Sia qu'est ce que tu fous la ?! s'exclamèrent-ils en cœur.


Basile et Maël l’enlacèrent avec vigueur et avec la larmichette à l’œil. Cette retrouvaille était la bien venu! Basile l'inspecta des pieds à la tête. Pendant que Maël alla vers Anastasia


- On va inspecter les nouveaux histoire de voir si ils sont sains. Si tu veux les interroger tu pourras le faire après si tu veux. Par contre, il faudra gérer ce nouvel afflux. Enfin ça c'est ton boulot.


D'un pas léger, Maël appela les passagers à faire une fil pour qu'ils soient soignés si besoin et de décliner leur identité. Il sortit un petit calepin et un charbon taillé pour tout noter. Hortensia avait la tête qui tanguait entre le contre coup du voyage et une certaine hypoglycémie. Basile l'aida à s’asseoir puis lui donna une espèce de galette qui à ses yeux étaient vraiment étranges.


- Certes c'est pas la nourriture de l'Arche mais c'est comestible et digeste. Mange ! Moi je vais aider Maël. 
Il lui flanqua un baiser sur le front puis partit le regard éclairé. 


 
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#19
J'édiiiite (y a du niveau quand même vous écrivez tous super bien là xD)

[Image: Guerriere-une-femme-parmi-les-neonazis_a..._popin.jpg]

CASSANDRA



Cassandra, c'est le genre de fille qui, même après avoir été entraîné en prison pour meurtre continue à te dire qu'elle n'a rien fait, que ce n'est pas elle, et que d'ailleurs elle ne voit même pas de quoi tu parles. Du coup, passer sa vie en prison pour quelque chose qu'elle nie avoir fait n'est pas forcément tâche aisée, surtout lorsque l'on sait qu'à tout moment on peut décider de passer à la vitesse supérieure en vous éliminant tout simplement. En plus, vivre en prison implique aussi ne rencontrer personne d'autre que des déprimés, la plupart du temps qui vous marchent dessus sans s'excuser, sans même vous voir parfois, des gens qui ressemblent à des zombis qui vaudrait peut-être mieux tuer que de laisser dans cet état. Alors évidemment ça aide pas à s'épanouir, et sachant que Cassandra reste assez jeune, son caractère en a prit un coup.
Alors, quand elle a sut qu'elle loupait la première expédition vers la planète Terre, expédition prédestinée à mourir, la jeune fille ressentit plutôt de la tristesse qu'autre chose. Parce qu'elle préférait encore mourir en bougeant plutôt qu'attendre la mort assise par terre et la saluer ensuite comme une bonne vieille amie dont on aurait attendu la venue. Et, quand la deuxième expédition fut annoncé, ce fut au contraire une explosion de joie qui la saisit, la rendant à moitié hystérique, ce qui lui valut plusieurs regards interloqués de la part des autres et un jolie surnom qui la suivit jusqu'au départ "Mlle suicidaire". 
Mais peu lui importait : elle partait.
 
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#20
(17-01-2015, 0:21)Petitchocolat a écrit :  J'édiiiite (y a du niveau quand même vous écrivez tous super bien là xD)

Blush Blush Blush Blush Blush Blush  j'ai réussi à t'enrôler dans le bordel the 100 youpi
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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