Vas-y y'a moyen que je fasse prof de quidditch finalement mdr, la fille indécise oui bsr c'est moi
Je pose une réservation sur le poste de préfète (donc une meuf hein) pour Serpentard si je peux allez la bise
edit :

« Oh sweet, sweet boy. Do not let the world make you hard. Do not let the pain make you hate. Do not let the bitternerss steal your sweetness. »

Promis la mise en page bug à mort chez moi jpp
Je pose une réservation sur le poste de préfète (donc une meuf hein) pour Serpentard si je peux allez la bise
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Ariane Bridgestone
16 ans - Serpentard
6e année - Préfète en chef
« She loved mysteries so much that she became one. »
Draps de soie.
Escaliers de marbre.
Robes de satin.
Elle a vécu dans un univers presque irréel, tout droit sortit des contes de Narnia, dans son grand manoir dans les montagnes avec ses statues de marbre noire, son labyrinthe au fond de l'excentrique jardin, recouvert d'une neige plus blanche encore l'ivoire, ses roses blanches et noires épineuses et le silence pesant des hautes collines d’Écosse. Ariane et son manoir silencieux comme une nuit d'hiver. Ariane et ses vieux grimoires poussiéreux dont le papier s'effrite et tombe en poussière dans ses mains. Ariane et ses pensées dystopiques qui lui bouffent l'esprit comme un cancer. Ariane et son monde à elle. Avec ses cheveux blond platine presque opalins et ses yeux azur, enfant de la mer du nord et des forêt hantées de son mystérieux pays, elle est comme un fantôme qui longe les murs froids de Poudlard. Mais jamais fantôme n'aura était plus attirant, certes elle n'est pas transcendante mais elle a cette aura qui vous piège dans ses filets, trou noir au milieu des étoiles, voilà ce qu'est Ariane Bridgestone. Elle a le verbe rare mais les paroles brutales. Fataliste mais visionnaire. Mélancolique mais allègre. Une chaleur froide.
Née d'une famille de sang pur reconnue dans le monde magique, elle pourrait se targuer de partager des ancêtres communs avec les Black et les Malfoys. Mais elle s'en fiche, cela doit remonter à 100 ans. Elle n'a jamais vu un seul de leurs visages et elle s'en porte très bien, merci bien. Sa famille est à l'image de sa demeure, froide et silencieuse. Loin d'être bouillants d'enthousiasme, les fois où ses géniteurs ont posé leurs yeux bleus glacés sur elle, elle les compte sur les doigt d'une main. Elle suppose qu'à sa naissance ils ont bien du la regarder pour lui donner un patronyme, tout à fait charmant à son humble avis, en second lieu, lorsque les premières étincelles de magie sont sorties de ses mains de pianistes, puis quand elle était revenue de Poudlard pour ses premières vacances, le manoir avait abandonné pendant quelques jours ses couleurs blanchâtre et noirâtre pour se parer d'émeraude et d'argent. Elle avait presque vu une faible lueur de fierté dans les yeux du paterfamillias. Et enfin, l'année dernière, un harfang des neiges c'était posé fièrement sur le rebords de la fenêtre du grand séjour, apportant avec lui une lettre où les seuls mots qu'ils vous faudra retenir étaient « préfète » et « félicitations ».
Fière de sa maison, Ariane l'incarne parfaitement. Déterminée, ambitieuse, funeste par moment, astucieuse, charmeuse, pleines de ressources, à la recherche incessante du pouvoir et sombrement mystérieuse. Elle est douée dans de nombreuses matières, bien qu'elle n'ait jamais comprit l’intérêt de certains cours tel que ceux de quidditch. Elle ne va même pas au match, elle se fiche bien de savoir qui va gagner ou qui va perdre. Ariane se contente de promener son ombre énigmatique à travers le château, son angora turc dans les bras et son rouge à lèvre noir soigneusement appliqué sur ses jolies lèvres.
Niall Callaghan

14 ans - Pouffsouffle
4e année
4e année
« Oh sweet, sweet boy. Do not let the world make you hard. Do not let the pain make you hate. Do not let the bitternerss steal your sweetness. »
Niall il a cette candeur espiègle au fond des yeux, celle qui vous frappe tout de suite, comme une lance en plein dans le cœur. Son sourire est chaleureux comme du chocolat chaud et ses paroles sont calmes et agréables comme une brise d'été. Il a en lui cette douceur enfantine, cette gentillesse sans fin de ceux qui ne pourront jamais faire de mal personne. De ceux qui ont côtoyé la douleur de trop près.
Métisse de peau et de sang, il n'est pas de personne plus indulgente en ce monde. Né d'un père sorcier à la peau foncé et d'une mère moldue à la peau d'opale, il a vécu une enfance tendre et heureuse. Il n'était pas de ces enfants qui se battaient dans le bac sable, mais plutôt de ceux qui aident à reconstruire les château de sable. Il était de ceux qui partagent leur goûté, de ceux qui ne sont pas gênés d'embrasser leurs parents à la sortie de l'école, de ceux qui vivent sans méchanceté, aucune, et en toute allégresse. Poufsouffle dans l'âme, ce jeune homme de 14 ans a une lueur de profonde humanité qui brille puissamment au fond de ses yeux chocolaté.
Pas plus intelligent qu'un autre, mais pas non plus plus bête, il se situ dans la parfaite moyenne. Il excelle seulement en histoire de la magie, la seule matière qui semble n'avoir aucune importance aux yeux du monde. Il aimerait devenir un batteur dans son équipe, mais se pose alors un problème assez embêtant ; Niall sait à peine tenir droit sur un balai. Oui, clairement, Niall est un branque en Quidditch. Pourtant il en est jusqu'à s'entraîner sous la Lune sur le terrain désert, mais rien n'y fait, il est incapable de créer les arabesques gracieuses des joueurs de Quidditch dans le ciel étoilé. Pourtant il n'abandonne pas l'idée d'un jour voler avec les meilleurs.

Louis Leroy

26 ans - Prof de Quidditch
Ancien Gryffondor - D'origine française
« He was as brave as a lion, as bright as a the Sun and as strong as a rock. »
Louis Leroy, farouche adonis de 26 ans, aux yeux de glace et aux boucles brunes soyeuses et tumultueuses au vent. Dangereux comme un lion dans l'arène mais chaleureux comme un feu de cheminée, ce jeune homme commence à peine son existence. Les yeux brillants d'une envie de vivre insatiable, sa jeunesse il la passée à arpenter les couloirs de Poudlard à l'instar des élèves à qui il enseigne la seule matière où ils sont autorisés à être la tête dans les nuages. Ancien lionceau, son rire résonnait toujours dans l'agréable salle commun des plus hardis et des plus forts et ses plaisanteries rythmaient la vie de l'établissement. L'homme au mille ruses, voilà comment on le surnommait. Il avait tout fait et tout essayé, mais là où il excellait c'était sur un balai. Jamais on avait vu un tel joueur de Quidditch, jamais voler n'avait semblé si naturel à un enfant de 12 ans. Le ciel lui paraît plus réel que la terre ferme, transpercer les nuages, danser avec les étoiles, voler trop près du Soleil malgré l'ombre d'Icare qui pèse sur ses épaules, c'est ça la vraie vie. Prendre des risques, sauter dans la voûte céleste les yeux fixés vers le bout du monde.
Au poste de professeur de Quidditch depuis seulement un an, il prend tout juste en main ce poste qui est bien lui de celui de gardien dans l'équipe nationale de la Grande Bretagne. Voilà qu'on lui colle la responsabilité d'une flopée d'enfants plus disciplinés les un que les autres. Heureusement pour lui, sa nature blagueuse et agréable l'a rendu assez populaire auprès des élèves. Mais son charme vient aussi et surtout du sang de vélanes qui coule dans ses veines saillantes, et de ce petite accent français qui semble tant plaire à la gente féminine. D'une personnalité pleine de vie, toujours farceur, parfois un peu inconscient dans ses actes, passionné, il a le sucés du prince charmant, et bien qu'il trouve cela très valorisant, il en est quelque peu gêné.
Lorsqu'il était encore un jeunot dans les couloirs de Poudlard, on le surnommait Ulysse. L'homme aux milles ruses. Il n'était pas rare de le voir enfreindre les règles au nez et la barbe des enseignants. Il avait tout fait, que ce soit faire sortir le calamar géant du lac ou transformer tout un couloir en patinoire géante. Pourtant si Louis est une personne agréable à vivre, il lui arrive parfois de montrer les crocs, notamment lorsqu'il remarque une bagarre entre deux élèves, ou qu'un imbécile ne trouve rien de mieux de ce mettre volontairement en danger pour épater la galerie ou tout simplement à la vue de quoi que ce soit qui soit en désaccords avec ses principes de jeune idéaliste aux idées révolutionnaires. Aussitôt, le jeune homme souriant et charmeur fait place à un être froid et implacable, à la parole dure et sérieuse et au regard effronté de celui qui n'hésite pas à ce battre férocement.

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Tell me, Atlas.
What is heavier
The world or its people’s hearts ?







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